Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

jeudi 8 août 2013

Revenir de Prague

Mais en revient-on jamais?..
                                              Comment parler de Prague, ce petit joyau, cette mère des villes, capitale de l'ancienne Bohème, après seulement deux jours de visite?
Pont Charles
C'est une gageure!
Les impressions se bousculent, les images se télescopent...
La vieille ville, la montée vers le château, la Malá Strana, et le château lui-même demandent déjà tellement de temps!
Ce fut une plongée courte mais intense, une bonne mise en bouche, une invitation à y retourner pour un plus long séjour. Peut-être...
Une cité comme celle-là ne se laisse pas appréhender par un contact si rapide.
La ville sans doute la plus stalinienne, la plus fermée de la Guerre Froide, est aussi la plus romantique, la plus riche architecturalement, la plus frondeuse, la plus imaginative de l'Europe centrale.Tous les styles s'y côtoient: le roman, le gothique et le baroque s'associent à l'art nouveau. La Vltava ajoute au charme envoûtant de la ville.
 " Ville magique, non seulement par la présence légendaire des alchimistes au XVIe siècle, mais surtout par la persistance des témoignages de plusieurs cultures qui se sont interpénétrées en ses murs.
Blottie dans les méandres de la Vltava, tour à tour ville royale, cité impériale, bourgade provinciale assoupie, puis capitale renaissante d’un État moderne, Prague s’est façonné une image de « mère des villes », accumulant en couches successives un patrimoine architectural et artistique incomparable.
Les musiques de Mozart, de Dvořák et de Smetana hantent les lieux de promenades de Prague. Sur fond de verres qui s’entrechoquent, les cafés bruissent encore des débats échevelés des artistes et intellectuels qui renouent ardemment avec leur passé confisqué par les voisins plus puissants. L’ombre du Golem se profile, le soir venu, sur les murs de la ville juive et, si Kafka hante encore les escaliers qui montent au château de Prague, les fantômes inquiétants du stalinisme ont définitivement déserté les couloirs du palais présidentiel...."
commente le Routard.

                    On peut dire ça, si on veut en rester à une rapide et superficielle formule.
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Photos personnelles (sauf le Pont Charles) 
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