Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

mercredi 12 juillet 2017

A plus!...



Pas vu à la télé

 __ Comme c'est embarrassant...

__ Des femmes, oui mais...

__  Cardiologues dépassés?

__ Pourquoi pas la Food Tech?

__ Fluctuat (et vraiment) non mergitur.

__  Une sociologie qui dérange.

__ Presque prévisible. 

__  Pourquoi pas douze?

__ En prendre de la  graine.
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Championne, la France!

Ça tourne rond
                         Championne du monde...des ronds-points
                                                                                Enfin, presque...
                                                    En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des ronds-points
____Nous sommes vraiment une exception dans le PRE (Paysage routier européen), et même dans le PRM (au niveau mondial).
Les angliches, qui ont aussi inventé la locomotive, ont ouvert la voie: ils ont mis en place les premiers  roundabout, parfois un peu bizarres. il est vrai. 
   Mais qu'est-ce qui n'est pas bizarre au pays de Sa Gracieuse Majesté, à commencer par ses chapeaux?...
__Les places rondes à Paris, dès le 17°siècle, ne méritent pas encore le nom de rond-point. D'ailleurs, à cette époque, ou roule comme on veut, comme on peut...dans un joyeux désordre dont se plaignait Boileau.
 Les carrefours giratoires sont récents, même si l'idée est ancienne: on  doit à Eugène Hénard, en 1906 l'idée du « carrefour à giration».
__Il y du mystère dans certains ronds-points...On peut les visiter, il y a des ronds-points qui méritent le détour. Des petites merveilles à la gloire d’une production locale ou d’une célébrité du coin. En Islam, on peut être surpris..
     On en voit même (pas à Auteuil) avec trois vaches aussi belles que fausses, broutant le gazon. Pas de frais de tondeuse...Certains diront que ce n'est pas de l'art et que ces oeuvres risquent de distraire le conducteur le plus concentré. Certes, on ne trouve pas partout le (vrai-faux) pouce de César, et on ne peut demander à nos édiles d'exposer la Joconde ou une statue de Rodin quelque part entre St Omer et Charleville-Mézières...
______Un "mauvais esprit" comme Nabum estime que, dans les ronds-points, quelque chose ne tourne pas rond...
   Et il y va de sa critique habituelle et perfide des investissements coûteux et inutiles, au frais du contribuabledu petit manège enchanté de la corruption quotidienne. bla, bla ...
  Stop au lobby des giratoires ! veut-il nous dire, comme le Hérisson, dont on comprend ce qu'il risque à traverser un rond-point.
_____Bref, on peut tout dire sur les ronds-points, tout et son contraire. 
Par exemple, à leur avantage, ils permettent de faire demi-tour facilement en territoire inconnu, ou de tourner autant de fois qu’on veut (c’est gratuit !) sans aucun stress pour repérer la bonne direction sur le panneau adéquat, d'abord mal repéré ; ça donne le temps de la réflexion au touriste sans GPS. Et on peut toujours trouver une issue, contrairement à ce que dit R. Devos...
     On peut en  matérialiser un au milieu de son salon, pour éviter les rencontres malencontreuses et les chocs de personnes pressées et distraites. Les incidents de famille et les coups de gueule impromptus en seront certainement nettement diminués..
   On peut aussi faire remarquer que les giratoires permettent de fluidifier le trafic et qu'ils ont été inventés lorsque l’on s’est aperçu qu’il était ridicule qu’un feu rouge nous arrête pendant qu’il n’y a strictement personne. Donc on peut dire qu’en quelque sorte cela fait (un peu) baisser la pollution car la voiture ne passe pas son temps à s’arrêter tous les 100m. 
    D'autres, qui les prennent sur les chapeaux de roue, critiquent l’usure inégale des pneus qu'ils provoquent à la longue. Mais une réglementation intelligente devrait permettre de prendre les rond-points dans un sens ou dans l’autre (une fois à la française, une fois à l’anglaise) pour équilibrer cette usure, en changeant le sens tous les mois par exemple..Une proposition à soumettre à votre député...
Et on oublie l'aspect girato-philosophico-anthropologique de la question...
___Nous sommes quand même les champions du monde dans ce domaine, ce n'est pas rien!
 Il n'y en a que cinq mille en Allemagne, qu'on nous propose comme modèle. Et pas des oeuvres d'art...Lamentable!
                Vive nos ronds-points! Cocorico!
                                                                    Point!
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mardi 11 juillet 2017

De choses et d'autres...

__ Jupiter dans le brouillard
          Mais où sont passés les économistes de Macron ? 
              Bien souvent Macron varie...C'est 'illusion du consensus». 
                 Volte-face fiscale quasiment attendue.
                       Qui va gagner ou perdre dans tout ça?

__  Adrien   n'a pas as langue dans sa poche.

__ Il fallait s'y attendre, à Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé:
             Et l'Etat islamique n'a pas dit son dernier mot.

__  A-t-i besoins de cela, le pauvre Pascal, lui qui critiquait les pompes et les institutions.

__ Hum...c'est embarassant.

__ Lille loin d’Épinal ? 

__ Ce ne serait pas con.

__ L'armée française découvre le "Made in Germany".

__ Bientôt un «référendum» sur le rattachement de l'Angleterre à... l'Anjou?
                 "Aujourd’hui, fort des liens historiques qui ont, jadis, uni l’Angleterre et l'Anjou, il nous semble important de reprendre l’initiative et de proposer un projet fort, structurant, ambitieux, à même de permettre aux Anglais de sortir de cette crise la tête haute : la réunification de l’Empire Plantagenêt qui, au XIIème siècle, réunissait, sous l’autorité des souverains angevins, la moitié de l’Europe occidentale dans un destin commun», "
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Point d'histoire

La Fayette, nous voilà!
                                          Selon la parole  historique du Colonel Charles Stanton.
              Et la guerre devint mondiale.
     Une implication tardive, mais déterminante dans le cours d'une guerre qui s'éternisait cruellement, au prix de 50000 hommes.
     A Paris, Trump ne viendra pas que pour des raisons diplomatiques.
         1917: La course au désastre aurai pu se poursuivre sans doute encore longtemps, si ,après trois ans de neutralité, les États-Unis n'étaient pas finalement entrés en guerre, sortant  de leur isolationnisme de principe.
           Le 1er février 1917, Wilson rompt les relations diplomatiques avec l'Allemagne, espérant que cela suffira pour la faire renoncer à ses projets. Il n'en est rien. Le 13 mars, les navires marchands reçoivent l'autorisation de se munir de canons. Le 19, l'inévitable se produit : les Allemands coulent le Viligentia. Le 20, Wilson est résolu à l'intervention armée contre l'Allemagne et le 2 avril 1917, il demande au Sénat de voter la déclaration de guerre. Le 6 avril 1917, à 13 h 18, le Congrès vote la guerre par 373 voix contre 50. Le président Wilson proclame alors : "L'Amérique doit donner son sang pour les principes qui l'ont fait naître...
      Un revirement de l'opinion s'est opéré Outre-Atlantique  dès 1915 en faveur de l'Entente et se poursuivra jusqu'au 6 avril 1917, où officiellement les USA s'engagent réellement, les vrais combats ayant lieu seulement en 1918.
     Mais cette entrée en guerre ne fut pas sans arrière-pensées pour les bailleurs des puissances anglo-françaises:
  ...A défaut de pouvoir commercer avec les Allemands et les Austro-Hongrois, soumis au blocus de la Royal Navy, ils multiplient les livraisons à destination de l'Entente (la Grande-Bretagne et la France). Ces ventes se font à crédit (2,3 milliards de dollars de prêts à l'Entente contre 26 millions seulement à l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie) et le souci d'en obtenir le remboursement va être déterminant dans le choix du gouvernement américain de s'engager aux côtés de l'Entente.
      Un banquier américain anonyme en fait la confidence à un jeune journaliste français, Camille Ferri-Pisani : « J'ignore La Fayette. J'ignore si l'Allemagne attaqua la première. De l'histoire, je ne retiens que la statistique. Je sais une chose, c'est que la grande guerre a quintuplé le chiffre de nos affaires, décuplé nos bénéfices et tout ce trafic magnifique  nous l'avons opéré avec les Alliés. (...) Notre stock or dépasse aujourd'hui le stock or de tous les Alliés réunis. Mais vous nous avez payé aussi avec du papier. Or vos traites ne vaudront que ce que vaudra votre victoire. Il faut que vous soyez victorieux à tout prix pour faire face à vos engagements. Je vois plus loin encore. Il vous faudra reconstruire tout ce qui fut détruit. Cet argent que nous avons gagné sur vous, nous vous le prêterons pour relever vos villes... » (Les Annales, 25 mars 1917) (*).
           Pershing s'installa d'abord à Boulogne. A St Nazaire, le 28 juin 1917, la 1re division d'infanterie américaine (surnommée « The Big Red One », le grand un rouge », qui correspond à son insigne) débarque à Saint-Nazaire"
   L'instruction des troupes US, peu formées (*), fut prise en charge par l'armée française mais non sans tensions.
    L'engagement américain et le développement de son aide ne cotribuèrent pas peu à sa promotion sur les chemins de la puissance.____
                                (*) Les États-Unis s'engagent donc dans la guerre pour faire respecter les règles du droit international, mais ils n'ont pas pour autant les moyens de la faire. Alors qu'ils comptent 103 millions d'habitants, ils ne disposent que d'une armée de métier aux effectifs réduits, à peine 200 000 hommes, dont les seules expériences du combat ont été acquises contre les Indiens, les rebelles philippins, les Espagnols de Cuba ou les hors-la-loi mexicains de Pancho Villa. Ces hommes ne semblent guère capables de soutenir un conflit lointain impliquant un engagement massif.
Cette armée ne possède que 285 000 fusils, 1 500 mitrailleuses, 550 canons, aucun tank et 55 avions surannés. Seule l'US Navy est moderne : 14 super cuirassés dreadnoughts, 250 destroyers, 36 sous-marins, un personnel qualifié dont 80 000 marins serviront en opération. Cette flotte, commandée par l'amiral Sims, va accomplir ses missions de convois de troupes vers l'Europe et de lutte anti-sous-marine avec succès.
         ... Le 4 juillet 1917, jour de la fête nationale américaine, elles effectuent même une parade dans Paris derrière leur commandant, le général Pershing. Mais les unités américaines, mal préparées, ne sont pas immédiatement engagées sur les champs de bataille et subissent tout d'abord de longs mois d'entraînement dans des camps installés à Brest, Bordeaux, Saint-Nazaire, Le Havre. Leur nombre reste également dans un premier temps assez limité : 80 000 hommes à la fin 1917 (dont 50 000 combattants), 300 000 hommes en mars 1918. Les débarquements s'accéléreront ensuite : un million d'hommes en juillet 1918, deux millions au moment de l'armistice. Il faudra donc dans les faits plus d'un an pour que les effets de l'intervention militaire américaine se fassent réellement sentir.
        Si certaines unités américaines montent au combat dès la fin de l'année 1917, c'est surtout au cours de l'été 1918 que les Américains participent à leurs premières véritables batailles, opérant de manière autonome par rapport aux armées françaises et britanniques, selon les souhaits du général Pershing. Le 12 septembre 1918, la première armée américaine remporte sa première grande victoire en réduisant le saillant de Saint-Mihiel, au sud de Verdun, contrôlé par les Allemands depuis 1914. En un seul jour de combat, les Américains attaquent derrière un barrage de 2900 canons, délogent les Allemands de leurs positions, capturent 466 canons et font 13 251 prisonniers (l'état-major français aura toutefois tendance à minorer cette victoire en expliquant que les Américains avaient surpris les Allemands en pleine retraite). Après ce premier coup d'éclat, les Américains jouèrent un rôle important dans la bataille de l'Argonne et la contre-offensive alliée menant à la victoire et à la cessation des combats
- Musée de l'Armée

 -  La Loire-Atlantique et la Grande Guerre 

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lundi 10 juillet 2017

Obsessons budgétaires

L'idéal, le réel et le mythe des 3%
                                                  A chaque fois, c'est le même refrain: Les caisses ont vides...
             Comme si on faisait une découverte. 
   En faisant mine de ne pas faire part des causes principales de ce qui apparaît comme déficit et en ne s'interrogeant pas sur ses origines et sur les moyens pourtant disponibles pour résorber les "trous."
      A chaque fois, c'est le principe du tour de vis qui est avancé, dans les dépenses publiques prioritairement, Mais bien en vain, on s'en aperçoit assez vite, dans ce travail de Sisyphe, où la dette publique joue comme un épouvantail.
     Faire des économies, faire la chasse au gapi et aux fraudes diverses, viser l'équilibre des comptes, ne pas subventionner en aveugle, gérer  au mieux les dépenses, investir à bon escient, ...voilà théoriquement de bons principes de politique publique.
       Mais les comptes nationaux ne se gèrent pas comme un budget familial. Ils obéissent à d'autres principescomme le reconnaît le FMI.
         Comme à chaque fois depuis Maastricht surtout et les règles bruxelloises, c'est  l'obsession budgétaire. 
     C'est le résurgence d'un serpent de mer, du mythe des 3 %. 
             Pourquoi ce seuil magique des 3%? . Pourquoi pas 2% ou moins?
              C'est totalement artificiel. Un chiffre devenu fétiche, mais qui est arbitraire, née sur un coin de table.
     Une invention d'origine française d'ailleurs.
         On ne pose pas la question de la dette et de son origine, qui bride l'espace de liberté financière, en nous asservissant aux marchés et à leurs humeurs, en nous rendant vulnérables.
  Et les milliards qui manquent tous les ans dans les caisses, volatilisés?
      Un déficit de 8 milliards, qu'est-ce que cela représente à côté de la fuite des capitaux, des fonds perdus versés à certaines entreprises, des aides discutables à certains secteurs?...
           La règle des 3% de déficit des Etats est un «non-sens». "...Lundi 27 février au matin, Benoît Hamon, candidat socialiste à la présidentielle, a jugé sur France Inter que la barre des 3% de PIB du déficit public est «un non-sens», «qui ne répond pas aux besoins d’une économie comme la nôtre». «Elle est un non-sens, parce qu’elle voudrait dire que toutes les politiques se fixent sur une cible […] qui relève d’une convention politique totalement arbitraire.» Parmi les autres candidats à l’élection présidentielle, Marine Le Pen compte renégocier les traités européens ; Jean-Luc Mélenchon envisage un plan de relance keynésien qui le poussera à s’affranchir des contraintes du pacte de stabilité européen encadrant le déficit....
        Rien ne nous impose de nous mettre sous le joug des règles ordo-libérales édictées à Berlin.                         Une stratégie française  reste à mettre en place:
 "Emmanuel Macron s’est fendu d’une magnifique déclaration dans la langue de bois la plus pure en affirmant à la fin de ce Conseil : « Je veux dire ici combien à la fois le fait que nous ayons très étroitement préparé ensemble nos remarques à ce Conseil, que nos interventions aient été constamment en ligne et que nous puissions en rendre compte en commun est à mes yeux important. C’est en tout cas ce que je m’attacherai à faire, dans les années à venir, parce que je pense que quand l’Allemagne et la France parlent de la même voix, l’Europe peut avancer ; ce n’est parfois pas la condition suffisante mais c’est en tout cas la condition nécessaire. » Autrement dit, il accepte de se mettre sous la coupe de l’Allemagne et nous dit, mais est-ce étonnant alors que Paris va concourir pour les jeux olympiques de 2024, que l’importante n’est pas de gagner mais de participer. C’est, certes, une belle logique sportive, mais elle n’a rien à voir dans une situation où les intérêts supérieurs du pays et de ses habitants sont en cause...
        Emmanuel Macron s’est heurté de plein fouet à la réalité. Et celle-ci est d’une part que l’UE est aujourd’hui dans un état de paralysie avancé, et que d’autre part cet état de paralysie correspond à ce qui intéresse l’Allemagne et cette dernière ne fera rien pour s’y opposer ou pour le changer. Cette paralysie de l’UE implique le maintien d’un statu-quo qui est hautement favorable à l’Allemagne. Elle lui garantit que rien ne viendra combattre la politique mercantiliste qu’elle met en œuvre à l’intérieur de l’UE en se fournissant en produits et en hommes au moindre coût, et que l’UE ne se constituera nullement en autorité capable de contester la politique internationale de l’Allemagne. Elle est gagnante sur les deux tableaux, et l’erreur fondamentale d’Emmanuel Macron a été, et reste, d’ignorer cet état des choses.
     Mais, Emmanuel Macron n’est pas le seul à s’être heurté à cette réalité. Le gouvernement italien a fait le même constat, remarquant que l’Union bancaire, dont l’UE avait fait une telle réclame en 2013 et 2014, s’est avérée incapable de résoudre la crise des banques en Italie. Il en a tiré les conséquences et il s’est engagé dans une logique de résolution de ces crises qui fait l’impasse sur l’Union bancaire et ses différents mécanismes[. En cela, il a été hautement symbolique que l’échec subi par Emmanuel Macron au Conseil européen des 22 et 23 juin soit survenu en même temps que la décision prise par le gouvernement italien d’agir de lui-même...
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dimanche 9 juillet 2017

Mieux vaut en rire

Quoique...

*  La SNCF déraille. 
                             Un vrai claquage ferroviaire.
                                               Des performances étonnantes...



                  Et la SNCF a créé des centaines de filiales pour mieux préparer le démantèlement du transport ferroviaire,.. selon les attentes de Bruxelles.
                               
 *  Cochonneries texanes.

*  Chicken run autrichien

*  .Mon grand père non plus ne l'a pas eu,
                                                   qui fut une star de l'agriculture.

*  Il manque une ministre de la mode française.

*  L'affameur des temps modernes sévit dans les médias.
                                         Mais pas seulement.

*  Une croco-mamie manie fatale.

*  Même plus le temps de p.....!

*  Soft-macroniens en action, comme dit Barbier.

*  Des pandores sympas.
                                               C'est pas tous les jours.
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samedi 8 juillet 2017

Barbe chic et choc

Introduction à  une barbologie politico-culturelle
                                                        Le sujet est loin d'être barbant. La question est d'actualité et est même tout à fait au poil.
     Depuis peu, fait assez rare, un barbu  a fait son entrée à Matignon.
         Depuis  Clovis et Charlemagne (qui, dit-on, était imberbe) la barbe va et vient en politique,
    Sous des formes diverses, variables selon les époques et les cultures.
On ne voit pas un Louis XIV barbu et encore moins un De Gaulle . Pour Vercingétorix, si, mais certains doutent: on cherche encore une photo authentique.
      Macron, lui, n'a pas encore définitivement franchi le pas. Il hésite: y a le privé et le public. Et on murmure que Brigitte n'apprécie pas.
       De Jean à Edouard, en passant par Jules et Paul, il fut de bon ton de se barber. Chacun à sa manière, inventant parfois un style propre.
    Il y a bien un pouvoir du poil en politique selon les époques. Pouvoir diversifié.
     On peut faire une histoire de la pilosité en politique.
Parfois hautement symboliques, voire idéologiques, les barbentousgenres ont fleuri depuis des siècles.
     On peut passer beaucoup de temps à explorer le barbuland:
  De la barbe fournie à la barbe moyenne  et travaillée, à la barbe branchée de trois jours, d'un négligé savant, la barbe envahit le champ politico-médiatique, au gré des humeurs.
    Voici les tendances pour le néo-conformisme barbu de l'année 2017.
     Cela qui n'est pas sans affecter le marché du rasoir. Mais Bic s'adapte...
Il y a la barbe cool et la barbe inquiétante, voire tribale ou intégriste, même s'il y a des subtilités.
_________Le sujet n'est pas forcément barbant.
        Les divers appendices velus posent un homme et peuvent lui conférer un certain prestige:
 Combien de barbes saintes! Jésus a montré l'exemple, imitant en cela l'illustre Père. Même si le sujet concernant le système pileux du créateur fait débat dans le monde des théologiens...
   Dans sa tout puissance relative, il lui a échappé l'existence de quelques anomalies: les femmes à barbe. Un raté de la création.
   Donc le salut viendrait par la barbe.
        Même si certains barbus n'ont pas bonne presse.
Même si la barbe ne fait pas  le moine.  et s'il est des barbus très pointus.
         ______Rasoir, la politique, même velue?
              Pas du tout, dans une république vivante, mais qui ne peut fonctionner au quart de poil. Ce serait barbant que tout soit  taillé au ciseau.
                  Car la politique est souvent sur le fil du rasoir...
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vendredi 7 juillet 2017

Questions

..Pour un champion citoyen



    __   La France va-t-elle suivre le "modèle allemandet transformer ses chômeurs en travailleurs pauvres?
               Autrement dit, risque-t-elle de se hartziser?

      __ Comment récupérer 200 milliards d'euros sans imposer aux Français une cure d'austérité.
             C'est plus à récupérer en fait, selon des études convergentes et notamment celle-ci.
                          Tiens, il n'en fut pas question. Vous avez dit bizarre?

__ [Une colle] Pourquoi les riches s'enrichissent toujours plus vite que les classes moyennes?
                                       Pas compliqué.

__ Pourquoi Jupiter doit se méfier des Titans?
                    Des travaux d'Hercule se présentent. [ Indication: ] Déjà Edouard temporise et rétropédale...

__ A quoi servent les inspecteurs des finances?
                        Bonne question. Merci de l'avoir posée.

__ Peut-on éviter les conflits d’intérêts au sommet de l’État ? 
                                    Certainement, mais...

__  Comment la SNCF a créé des centaines de filiales pour mieux préparer le démantèlement du transport ferroviaire, selon les attentes de Bruxelles.
                                Vous êtes sur la voie...

__ [Question de rattrapage] Pourquoi ces questions ne sont pas -complètement- idiotes?

                                                                         ( Vous avez deux heures...)
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jeudi 6 juillet 2017

Pauvre Darwin!

L' incompris
                  De son vivant.
                                      Et encore longtemps après...
        L'homme qui a longtemps douté de ses propres découvertes, du fait de leur nouveauté radicale, en lutte contre les ignorances et les peurs de son temps, reste encore souvent mal compris, parfois paradoxalement rejeté. Ses voyages de découvreur infatigable, de naturaliste curieux furent déterminants et l'amenèrent à poser les bonnes questions.
    La théorie darwinienne n'a pas pris une ride, dans ses grandes lignes directrices, devant les nouvelles découvertes, constamment renouvelées et adaptées, même en microbiologie, et reste un cadre explicatif incontournable. Sur les épaules de Darwin on voit plus loin que lui, il indique toujours le chemin.
    De son vivant, comme il paraît normal à cette époque spontanément fixiste, croyante et politiquement conservatrice, il resta un pionnier solitaire.
  Mais aujourd'hui, dans certains pays, comme les USA, pays de multiples pris Nobel, on peut s'étonner que Darwin soit souvent mis à l'index ou soit présenté comme une théoricien parmi d'autres.     
     Cela ne manque pas d'interroger. Les causes intellectuelles n'expliquent pas tout. Les causes religieuses ont leur poids dans ce néo-obscurantisme, qui touche aussi d'autres domaines.
     Aujourd'hui, c'est la Turquie qui passe à l'interdit, dans son retour à un obscurantisme islamique.
  Même chez nous, Darwin est parfois contesté dans les écoles par les moins formés aux sciences.
     Dans le Tennessee, les conservateurs créationnistes sont toujours à l'offensive.
Dans le Kansas, la bataille fait rage au sein des plus radicaux. C'est le triomphe de l'irrationnel, avec la confusion ancienne entre le darwinisme biologique et le darwinisme social, entretenue jusqu'au Congrès.
  Le créationnisme naïf de papa est bien de retour.
     Les anti-évolutionnistes peuvent prendre des figures diverses.
             Incompréhensions et résistances sont les deux faces d'un même refus ou d'un même scepticisme.
          Malgré les résistances, les ignorances et les confusions, rien n'empêchera Darwin de rester un phare indépassable dans la biologie, qui ne cesse de se complexifier.
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mercredi 5 juillet 2017

Nobody

Les losers
             Ceux dont ne parle pas. Pauvres, précaires de toutes sortes....
Ceux ne comptent pas, ceux qui ne sont rien...ou si peu
               Ceux qui n'ont pas su réussir. De leur faute.
                          Et qui ne peuvent rivaliser avec les zeureux winners, les self made men de l'époque dite moderne.
   C'est vrai qu'on peut rencontrer des gens qui réussissent et d'autres qui ne sont rien.
  C'est une évidence. Enfin, presque...Le Figaro n'est pas d'accord.
    Comme à une autre époque, on pouvait trouver les hidalgos et les autres.
  Etre Hidalgo, ce n'était pas rien,
        Selon wiki,  "Le mot castillan hidalgo vient de hijodalgo ou fijodalgo, contraction de hijo ou fijo et de algo qui signifie « fils de quelque chose… », comprendre: fils de quelqu'un (...d'important). Il s’applique très vite à l’ensemble du groupe nobiliaire qui jouit d’un même statut juridique se transmettant héréditairement (exemption fiscale, privilèges honorifiques et judiciaires comme le droit de ne pas être soumis aux châtiments corporels). Des droits similaires à ceux de cette hidalguia castillane se retrouvent chez les petits nobles appelés infanzones dans la partie castillane du royaume de Navarre."  
       De basse extraction ou miséreux, on ne pouvait être que nadie ou personne. Existant à peine, quoique souvent utile...
  Quelques siècles sont passés, ainsi que quelques révolutions.
       Mais une nouvelle aristocratie est venue chasser l'autre.
       L'aristocratie d'argent a aujourd'hui pignon sur beaux quartiers et sur paradis fiscaux... La réussite sociale a changé de sens.
    Place aux winners! Honte aux losers, ces autres qui ne comptent pas...ou si peu. Ces pauvres qui pourront tout de même voyager plus librement...
   Devenir millardaires, voilà l'objectif pour une jeunesse désemparée. Le ruissellement fera le reste....
    L'avenir sourit toujours aux audacieux nouveaux chanceux, héritiers.
        Quand on vient des Hauts de France, on voit forcément les choses de haut.
               Dans les gares ou ailleurs...Mépris ou inconscience?
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mardi 4 juillet 2017

Coup d'oeil

                             ___ Abeilles vraiment en danger, surtout malades des hommes.


.
__ Hermès et Jupiter. On s'y perd dans le monde des dieux...

__ Total-ement euphorique.; ça gaze.


__ Un peu d'état d'urgence s'impose parfois.  Trop longtemps, c'est discutable.


__ A la Caf, t'as pas intérêt à déraper, même un peu.


__  Apple, Samsung et Microsoft organisent l'obsolescence forcée.

          Mais pas que...

__ A Berlin, Macron n'est pas le maître.


__ Tepco dans le box des accusés pour leur rôle à Fukushima.


__ La tentation de la schrödérisation.
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lundi 3 juillet 2017

Sans déconner!

Retrouver une autre voie
                                               Un certain bon sens économique:
          Ce n'est pas la première fois qu'on l'entend dire.
    Il serait temps!
            L'économie, telle qu'elle va (depuis quelques décades surtout), avec ses inflexions libérales-thatcheriennes et ses dérives ultra-financières, suit des chemins dangereux.
     L'économie est une chose trop sérieuse pour être confiée aux économistes patentés et aux politiques ignorants, naïfs ou complaisants
   La théorie économique est une étude trop sérieuse pour être laissée aux économistes qui ont pignon sur rue et sur C'est dans l'air... 
          En économie, on marche sur la tête, parfois avec une certaine candeur ou une désarmante bonne foi...
      Le bon sens n'est pas toujours la chose la mieux  partagée, malgré Descartes.
   Que ce soit dans les choix macro-économiques eux-mêmes ou dans la théorie qui s'efforce, souvent inconsciemment, de les justifier a posteriori.
     Le constat n'est pas nouveau: ce n'est pas une science dure. C'est une connaissance toujous imparfaite où entrent une grande part d'interprétation et des postulats, des présupposés rarement mis en évidence.
        Les économistes peuvent s'égarer et la théorie peut déraper. Les crises sont là pour nous le rappeler, que très peu anticipent, aujourd'hui comme hier, et le creusement croissant des inégalités est un indicateur de dérives peu analysées.
                                            ___D'où le cri de J.Généreux, économiste non orthodoxe selon les lois du marché: «Halte à la Déconnomie!», remettant en question les choix et les orientations actuelles au niveau macro-économique.


         Jacques Généreux se demande comment des responsables aussi intelligents, des prix Nobel, des journalistes en vue, des hommes politiques formés aux « meilleures écoles » se fourvoient avec une telle application. Il a cette phrase : « Les dirigeants, les intellectuels, se trompent en toute sincérité et mènent au désastre avec l’authentique fierté du service rendu à la nation. »   Il dénonce dans cet entretien un système « insensé, imbécile, catastrophique et incroyable ». Un système « déconnant » qu’il propose de ramener à la raison.
           Rude tâche, apparemment prétentieuse.! Mais il n'est pas le premier à remettre en cause les structures établies dans le domaine économico-politique. Déjà au 19° siècle, en passant par   des réformistes du XX° jusqu'aux critiques de Keynes et celles plus limitées du libéral modéré américain Stiglitz après la crise de 2008. La critique est décapante et mérite qu'on s'y attarde de manière critique.
    La faillite des économistes d'influence est patente.
         Il est temps de défaire un système économique et ses penseurs  mais pour mieux penser une reconstruction possible  L’ânerie est de tous les domaines. Ce n'est pas juste une provocation...
       Le  temps n'est pas au beau fixe, à tel point qu'on se demande parfois à quoi servent les économistes.
        Il n'est pas nécessaire d'être (faux) Prix Nobel pour constater une certaine faillite, annonciatrices d'autres désordres.
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