Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

lundi 16 avril 2018

Points de vue

__ Il y a un os.

__ Ce que sont devenus les chemins de fer britanniques.

                  Des calculs effectués en 2017 par le Trade Union Congress, la plus grosse centrale syndicale de Grande-Bretagne, ont montré que les Britanniques dépensaient en moyenne 14 % de leur salaire pour se rendre en train sur leur lieu de travail, contre 2 % pour les Français et 3 % pour les Allemands et les Espagnols
                             Un contre-modèle, aux dires d'une Britannique.

__ Sûreté nucléaire : l'inquiétude demeure.

                                     Prolongement des centrales nucléaires: quels coûts?
                                            EPR de Flamanville : de nouveaux soucis.

__ Grosse quincaillerie à vendre.


__ Rénovation énergétique du logement : les conditions de la rentabilité:

                    ... 25 % (de Français) résident dans 7 à 8 millions de « passoires thermiques » consommant plus de 330 kWh/m2… Et c’est le plus souvent ici que vivent des ménages déjà en situation de précarité énergétique...

__ Facebook et le « paradoxe de la vie privée »:

__ Un mal qui répand la terreur


__ Total, le Congo, le FMI et le « fonds vautour. »  __________________



Qui a influencé qui?__ 
En débat.  
        Syrie: "inéluctable riposte occidentale ou frappes à dingues ?  
                     "...Il convient alors de revenir sur ce que seraient les « buts de guerre » des Etats-Unis et de leurs alliés. L’économiste Jeffrey D. Sachs, qui n’est pas un de mes amis et dont j’ai dénoncé la politique quand il conseillait Boris El’tsine et Yegor Gaïdar en Russie, décrit très bien les contradictions de la politique des Etats.... Ce que dit Jeffrey Sachs est intéressant à plus d’un titre, et ne serait-ce que parce qu’il était bien placé auprès de l’appareil d’Etat américain. Il commence à expliquer que les Etats-Unis ont fait une erreur stratégique il y a 7 ans de cela, et que la CIA (avec l’aide de l’Arabie Saoudite) cherchait à renverser Assad. Puis, pour décrire les réseaux qui poussaient (et qui poussent toujours) à la guerre il emploie la formule de « Permanent State ». C’est, en un sens, ce que l’on pourrait appeler la « bureaucratie », mais dans un sens plus pervers ; cette formule désigne en fait aussi ce que le Président Eisenhower appelait en son temps le « complexe-militaro-industriel », mais un « complexe » où l’idéologie jouerait certainement un rôle plus important. Enfin il conclut en appelant Donald Trump à se fier à son instinct qui lui conseillait de se dégager au plus vite du bourbier Syrien.
 Les propos de Jeffrey Sachs sont à mettre en parallèle avec ceux de nombreux hommes politiques en Europe, de Jeremy Corbyn et Jean-Luc Mélenchon à gauche à Matteo Salvini ou Jacques Myard et Gérard Longuet à droite. De fait, l’intervention militaire que veulent nos hystériques va-t-en-guerre, que ce soit BHL, Hollande ou Macron et ses soutiens n’aurait pas d’autres résultats que de faire monter la tension jusqu’à des extrêmes et de nous mettre hors-jeu quant à l’avenir du Moyen Orient..."__
          "....En matière de politique étrangère, Emmanuel Macron fait pire que son prédécesseur François Hollande », déplore un ambassadeur de haut rang, « car prétendre qu’après ces bombardements la France pourra revenir dans le jeu diplomatique du Proche Orient est une parfaite illusion. Notre pays s’y est mis hors-jeu depuis mars 2012, lorsque Alain Juppé a pris la funeste décision de fermer notre ambassade à Damas ...."
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