Et sous influence
Revenir à un minimum de raison et d'humanité
Par delà les caricatures et la mauvaise foi
La Belgique a franchi le pas courageusement depuis longtemps, sans que cela pose les problèmes que cela pose chez nous depuis des décennies, même dans les instances religieuses. le débat est pris au piège en France, souvent accaparé, dénaturé, manipulé par une droite religieuse étroite. dans notre pays, le débat est pris au piège de positions anti-euthanasie dogmatiques, empreintes d’une morale catholique souterraine mais prégnante, notamment dans le monde médical. Jean Leclercq, médecin belge : « Les Français, y compris des amis très chers, sont dans des fantasmes délirants. Ils présentent l’euthanasie comme un sommet d’individualisme. Je leur dis : “Que diable, ouvrez les yeux sur la mort, parlez-en !” En Belgique, on est pragmatiques, on a légiféré pour répondre à la demande de malades qui réclamaient le droit de décider du moment de la fin de leur vie au nom de l’autonomie et de la solidarité. » _ ___Voir le document d’Agnès Lejeune et Gaëlle Hardy, Les Mots de la fin, diffusé en début d’année sur Arte___ Là-bas, les cas de mort assistée n'ont pas pour autant explosé. Que deviendront chez nous les recommandations de la convention citoyenne ad hoc? Le sujet restera toujours difficile et individuel, car tout le monde n'a pas les mêmes rapports à sa propre fin. mais un cadre légal clair et courageux pourrait indéniablement aider patients et soignants dans certaines conditions limitées.... _____________
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