Tout baigne. Ou presque. Si on peut dire...
Les signes qui viennent de Washington sont très positifs pour Tel-Aviv.

La voix réprobatrice des Nations Unies se perd dans le désert. En Europe, on fait profil bas ou on proteste pour la forme.
C'est plutôt le pire qui pointe à l'horizon.
Après Obama, l'hésitant et l'ambigü, soucieux de ne pas remettre en cause des relations privilégiées, mais parfois en froid avec Tel-Aviv, Trump ouvre un boulevard aux ambitions des pires extrêmistes, pour qui le peuple palestinien n'a aucun existence. Le Likoud se trouve mi-piégé, mi-consentant. Dépassé en tous cas.
Un retour dangereux à la déclaration de Golda Meier, qui avait appris sa leçon. La parenthèse Rabin , éliminé comme gêneur, fut de courte durée,
L'aveuglement s'approfondit. L'issue ne pourra être que tragique.
Netanyahou, malgré les affaires qui le compromettent, fait voter une loi pour légaliser» les colonies sauvages, ne tenant aucun compte de quelques voix dissonantes, ni même de l'avertissement assez clair et ferme, bien que tardif, de John Kerry, qui condamne enfine un processus illégal et dangereux,.
Une condamnation qui n'aura aucun effet, comme on pouvait le prévoir, même si nombre d'Israëliens clairvoyants désapprouvent cette marche en avant sans issue et si une certaine presse proclame ses protestations et ses craintes.
Entre Trump et Netanyahou, c'est l’union des murs

Certaines voix s'élèvent pour que l'on cesse de financer l’Autorité palestinienne, afin de mettre Israël devant ses responsabilités.
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