Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

dimanche 26 juillet 2026

Même cauchemar

 A Madrid

     Ou en Gironde  

           Conséquences variables à prévoir      

                             L'année où ce fut pire                                                                                                                                         Des forêts si précieuses...         _____  _

  Attentisme....                                                                  ________________

Echos du dimanche

__  Critiques

__ Epidémie

__ Bénéfices

__ Fractures              

__ Plan Sécu

__ Covid long

__ Nouveau cap

__ Amazonie en péril

__ Spéculation agricole

__ Hypothèse rassurante

__ Carburants: prévisions

               ________  Point de vue: Qui finance la France? __________

samedi 25 juillet 2026

Au train où ça va...

   Pünklich?    

                   NEIN, gar nicht!


En France, on fait (un peu) moins mal

            Chut, on privatise.....ou on libéralise.    ______________

Mérite: une notion souvent problématique

     Une notion devenue centrale avec l'avènement de l'idéal républicain, où elle remplace celles de la naissance et de l'héritage, du privilège aussi. Il est demandé à chacun de faire ses preuves. A chacun selon ses mérites, dans la mesure de ses moyens: un slogan souvent exprimé. Mais cette notion reste toujours pleine d'ambiguïtés, source de nombreuses confusions et de dérives méritant analyse et critiques.                                        Si on suit, par curiosité, ce qu'en dit l'IA? (qui, comme elle le dit elle-même, "peut commettre des erreurs"), on voit déjà poindre la prudence demandée concernant l'usage de cette idée, surtout dans un certain contexte, surtout de la part de ceux qui se revendiquent comme "méritants", du fait de leur spectaculaire réussite sociale, souvent sur la base d'un héritage exceptionnel.   


         

              Comme dit un critique        : "Pendant des décennies, on nous a raconté une belle histoire. Si quelqu'un devenait milliardaire, c'était forcément grâce à son talent exceptionnel, à son travail acharné et à son génie entrepreneurial.      La fortune était la récompense naturelle du mérite. Fin de la discussion. Ceux qui osaient poser des questions étaient aussitôt accusés de jalousie, de populisme ou, pire encore, de ne rien comprendre à l'économie.                                            Et puis les citoyens ont commencé à faire un calcul tout simple. Comment un seul être humain peut-il produire à lui seul plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliards d'euros de richesse ? Même en travaillant vingt-quatre heures sur vingt-quatre, même en dormant avec son ordinateur, même en étant le plus brillant entrepreneur de la planète, cela reste impossible. La réalité est beaucoup moins romantique. Une immense fortune ne se construit jamais seul. Elle repose sur le travail quotidien de milliers, parfois de centaines de milliers de salariés. Ce sont eux qui conçoivent, fabriquent, transportent, vendent, entretiennent, innovent et font vivre les entreprises. Sans oublier les infrastructures financées par l'argent public : les routes, les écoles qui forment les employés, les universités, les hôpitaux, les réseaux de communication, la justice qui protège les contrats... Bref, toute cette société sans laquelle aucune multinationale ne pourrait fonctionner une seule journée.                  Cela ne signifie pas que les entrepreneurs ne créent aucune valeur. Beaucoup prennent des risques, innovent et bâtissent des entreprises remarquables. Mais il devient de plus en plus difficile de soutenir qu'une fortune de plusieurs dizaines de milliards d'euros serait uniquement le fruit du mérite individuel. À partir d'un certain niveau, la question n'est plus celle du talent, mais celle de la répartition de la richesse créée collectivement.                                  C'est dans ce contexte que Bernie Sanders propose une taxe annuelle de 5 % sur le patrimoine des milliardaires américains. Une idée qui, il y a encore quelques années, aurait été immédiatement rangée dans la catégorie des utopies dangereuses. Aujourd'hui, elle fait l'objet d'un véritable débat politique, y compris aux États-Unis, pourtant considérés comme le temple du capitalisme.   Ce changement est révélateur. Les citoyens ne contestent plus seulement les inégalités de revenus. Ils s'interrogent désormais sur l'accumulation de patrimoines gigantesques qui confèrent aussi un pouvoir immense : pouvoir économique, pouvoir médiatique, pouvoir d'influence sur les décisions publiques. Lorsqu'une poignée d'individus possède davantage que des dizaines de millions d'autres réunis, la question n'est plus uniquement économique ; elle devient profondément démocratique.                                               Peut-être sommes-nous en train d'assister à un changement de regard. La réussite entrepreneuriale reste admirable lorsqu'elle crée de la richesse, des emplois et de l'innovation. Mais l'idée selon laquelle une poignée de personnes pourrait accumuler des fortunes sans limite pendant que ceux qui produisent cette richesse peinent parfois à vivre de leur travail est de moins en moins acceptée.  Pendant longtemps, on nous a expliqué que cette concentration extrême des richesses était le fonctionnement naturel de l'économie. Aujourd'hui, de plus en plus de citoyens commencent à se demander si elle n'est pas surtout le résultat d'un rapport de force entre le capital et le travail. Et lorsque cette question commence à être posée jusque dans le pays qui a le plus célébré le culte du milliardaire, c'est peut-être le signe que quelque chose est en train de changer..."                          _________________________

vendredi 24 juillet 2026

Un monde "singulier"

  Loin du menu fretin 

         Pourquoi se gêner?

                                        La vie est belle!     ___________

L'IA et ses avatars

 L'heure n'est plus à l'euphorie                                                                                                                                     Loin de là. C'est plutôt les interrogations inquiètes qui dominent et même parfois la révolte. Face à ce que certains appellent une cannibalisation:        "...Le risque n’est (donc) pas nécessairement une bulle, mais une divergence : une économie de l’IA en surchauffe qui marginalise le reste de l’activité et compromet les effets diffus censés justifier l’effort collectif. Individuellement, chaque entreprise a raison d’investir ; collectivement, le résultat est un choc macroéconomique que les décideurs publics ne peuvent pas ignorer..."        


                                                                                      
                 Si certaines applications de l' IA peuvent être un pilier de l'apprentissage, on oublie ses mésusages possibles et certains effets discutables, sans régulations strictes. Jusqu'à la perte de contrôle possible. Des incidents sans précédents peuvent se produire.   L'effet de bulle se confirme. La Chine bouscule les USA, entrainant une fuite en avant  ...                                                                                                        Il ne s'agit pas de renoncer à l'IA, mais de revenir à plus de modestie et de contrôle. "...l’intelligence artificielle (IA) générative a provoqué une stupéfaction dont nous ne sommes toujours pas remis. Du jour au lendemain, le grand public s’est retrouvé avec entre les mains un assistant juridique, un conseiller personnel, un développeur informatique ou encore un traducteur multilingue à portée de clic. Ce miracle apparent, pourtant, n’a rien de magique. Derrière les réponses fluides des chatbots se cachent des fermes de serveurs énergivores, des métaux rares et des millions de litres d’eau nécessaires pour refroidir les installations.  Or, en tant que dispositifs sociotechniques ancrés dans du matériel bien réel, les IA obéissent à un principe essentiel de l’économie : la loi des rendements décroissants. Autrement dit, plus on investit de ressources dans la machine, moins chaque unité supplémentaire apporte de progrès. Cette très vieille loi, formulée pour la première fois au XVIIIe siècle par Turgot (1727-1781), puis théorisée par Ricardo (1772-1823) quelques décennies plus tard, se vérifie aisément dans ce cas précis : les premiers milliards dépensés pour entraîner des modèles de langage ont produit un saut qualitatif indéniable ; mais les milliards suivants n’ont offert que des améliorations marginales, que l’utilisateur moyen peine à percevoir au quotidien.                                                                                                                                         Depuis l’accueil mitigé de la version 5 de ChatGPT à l’été 2025, l’IA stagne aux yeux du grand public, signe que la course au toujours plus montre ses limites. Ce ralentissement est directement lié à la raréfaction et au renchérissement des facteurs de production de l’IA : matériel électronique, énergie et surtout données.   Dans sa première phase de développement, l’IA générative a bénéficié d’un buffet gratuit : trente ans de connaissances offertes sur le Web ont été aspirés sans scrupule. Les contenus des forums, des réseaux sociaux, des encyclopédies en ligne et des revues savantes en libre accès ont pu être ingérés sans frais par les grands modèles de langage.                                                                                                                    Cette phase d’abondance s’achève. Pour progresser encore, les plates-formes doivent maintenant acheter au prix fort l’accès à des gisements privés (livres, bases spécialisées, accords avec la presse), et affronter l’inflation des procès pour violation du droit d’auteur, comme en témoignent les poursuites engagées contre ChatGPT par George R. R. Martin.    Ces nouvelles dynamiques engendrent une double tension : économique d’une part, car les coûts d’entraînement des modèles explosent plus vite que les bénéfices générés ; écologique d’autre part, car chaque point de performance supplémentaire se paie en mégawatts d’électricité et en mégalitres d’eau évaporée...."                                                                                                 Réconcilier l'IA avec nos objectifs environnementaux est une nécessité.                                Un peu de philosophie ne nuirait pas.....   ____________

jeudi 23 juillet 2026

Contestations croissantes

   Des géants de la tech

               Bonne nouvelle...

                         Addiction en question. Trop d'écrans...

                         Un précédent?                                                    ___________

Varia

 __ Soupçons

__ Privilèges

__ Contre sens

__ Anthropomorphisme

__ Rail délaissé

__ Urgence agricole?                       

__ Grand chambardement

__ Nouvelle frontière?

__ Relay contesté

__ Sujet totémisé

__ Masculinisme

__ Les cents jours

__ Fronde payante

__ Difficile réforme

__ Stratégies d'influence

__ Passage en force

__ Changement de règles

      _____  Pour quand et comment la paix en Ukraine? (Essai)  ______

mercredi 22 juillet 2026

Embêtant...

 A son corps défendant 

             Dernier espoir?

                        Garder ses distances

                          ___________________

Loi d'urgence

Il y avait urgence à légiférer

     Un gouvernement divisé. Le vote de la honte... lit-on dans une presse plutôt soucieuse des problèmes agricoles et de santé.     Une démission qui s'imposait.                                                                     Les attentes de ceux qui luttent pour une autre forme d'agriculture ont été compromises, contre les intérêts bien compris de la vie paysanne et la santé de tous. L'environnement n'est pas, une fois de plus une priorité, dans une vision à court terme qui fait fi de l'avenir.                                                                                                         " L'écologie est une chose merveilleuse. Surtout en période de canicule.  À chaque épisode de chaleur, les mêmes responsables politiques apparaissent devant les caméras avec un air grave. Ils parlent de "défi climatique", de "résilience", d'"adaptation" ( comme si on pouvait s'adapter à un climat de +4)) et, si l'émotion est au rendez-vous, ils ajoutent même qu'il faut "agir". C'est beau. On croirait entendre un documentaire animalier où tout le monde veut sauver la planète.   Puis ils retournent voter.   Et là, c'est un peu comme découvrir que le président de la Ligue contre l'alcoolisme inaugure une distillerie.    Parce qu'entre les discours et les bulletins de vote, il existe parfois un gouffre si profond qu'on pourrait y installer une station de ski. 


                                                                                                                                           
Prenons les faits. On nous explique qu'il faut protéger les ressources en eau. Très bien. Puis on facilite les projets de mégabassines, dont le principe consiste à pomper une ressource devenue rare pour la stocker dans d'immenses réserves artificielles. C'est un peu comme répondre à une pénurie de pain en construisant des silos... sans se demander pourquoi les champs produisent moins.   On nous explique ensuite qu'il faut préserver la biodiversité. Excellente idée. Puis on affaiblit la protection des zones humides, ces terrains qui rendent pourtant quelques menus services : absorber les crues, filtrer l'eau, stocker du carbone, rafraîchir les paysages et héberger une quantité impressionnante d'espèces vivantes. En résumé, les zones humides sont les reins de la nature. Mais visiblement, certains pensent qu'on peut très bien vivre sans reins. C'est audacieux.      Vient ensuite la question des pesticides.  Pendant des années, scientifiques, médecins et agences sanitaires nous ont expliqué que certaines molécules posaient problème pour les insectes pollinisateurs, les écosystèmes et parfois la santé humaine puis qu'une récente étude nous affirme que le nombre trés élevé de cancers du pancréas vient des pesticides (remarquez bien que je n'écris pas viendrait, j'écris vient). Résultat ? On trouve une jolie formule administrative : "réintroduire à titre dérogatoire". Le mot "dérogatoire" est merveilleux. C'est un peu le passe-partout de la politique. On ne revient jamais en arrière, voyons. On crée simplement une petite exception. Puis une autre. Puis encore une autre. À la fin, l'exception finit par devenir la règle, mais tout le monde dort tranquille parce que le vocabulaire est resté élégant.                                                                 Le plus fascinant reste toutefois la communication.    Il y a quelques années encore, une partie de la droite et de l'extrême droite expliquait que les écologistes exagéraient tout, qu'ils voulaient revenir à la bougie et qu'ils inventaient une "écologie punitive". Aujourd'hui, difficile de nier les canicules, les sécheresses, les incendies ou les inondations. Alors le discours a changé. Désormais, tout le monde est sensible au climat. Tout le monde aime les arbres. Tout le monde trouve que l'eau est importante. C'est presque touchant.        Mais lorsqu'il s'agit de voter des mesures concrètes qui protègent les sols, réduisent les pollutions ou préservent les milieux naturels, il semble qu'une mystérieuse allergie se déclare au moment d'appuyer sur le bouton.    On pourrait appeler cela le syndrome du climat sympathique.  On aime beaucoup le climat. On lui souhaite bon courage. On pense très fort à lui.   Mais surtout, qu'il ne vienne pas perturber les habitudes économiques.    Car il ne faudrait pas que l'écologie devienne... écologique.   Le plus extraordinaire est cette capacité à invoquer la science uniquement lorsqu'elle conforte une opinion déjà existante. Pour le climat ? "Écoutons les scientifiques." Pour les pesticides, les sols, les zones humides ou la biodiversité ? "Écoutons surtout les impératifs économiques." Les chercheurs deviennent alors un peu comme ces cousins qu'on invite uniquement aux repas de famille lorsqu'ils sont d'accord avec nous.   Pendant ce temps, les conséquences, elles, ne votent pas.  Les sécheresses ne regardent pas la couleur politique des départements.   Les inondations ne demandent pas la carte d'un parti avant d'entrer dans les maisons.   Les incendies ne distinguent pas un électeur de droite d'un électeur de gauche.   La physique possède un défaut insupportable : elle refuse obstinément de négocier.          Alors, bien sûr, il faut soutenir les agriculteurs. Personne ne conteste qu'ils affrontent des difficultés immenses. Mais les aider à traverser le changement climatique n'est pas la même chose que les encourager à poursuivre des pratiques qui aggravent les problèmes auxquels ils devront faire face demain.                                                               Au fond, cette politique ressemble à un médecin qui, voyant son patient souffrir d'un emphysème, lui offrirait une cartouche de cigarettes "pour soutenir le commerce local". Le geste est généreux. Le pronostic l'est un peu moins.  À force de présenter chaque recul environnemental comme une victoire du bon sens, on finit par oublier une évidence : la nature n'a pas d'opinion politique. Elle ne lit pas les programmes électoraux. Elle applique simplement les lois de la chimie, de la biologie et de la physique.  Et ces lois-là ont une particularité assez agaçante : elles ne connaissent ni la droite, ni l'extrême droite, ni le centre. Elles se contentent de présenter l'addition. Et, comme toujours, ce ne sont pas ceux qui l'ont rédigée qui la paieront en premier, mais ceux qui hériteront du paysage qu'ils auront laissé derrière eux...."

                  ________________________________