Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

samedi 17 octobre 2026

Vu d'Allemagne

 Une police pas très policée

           


     

               L'exemplarité reste à trouver




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Européisme en déclin?

Nouvelle donne

           Jean Monnet  et Jacques Delors doivent se retourner dans leurs tombes .                                                L'Europe à la quelle ils ont rêvé n'est plus ce qu'elle était. L'aspiration fédéraliste n'est plus qu'une lointaine utopie. La réalité des rêves néolibéraux en vogue dès les années 80 est en train de se dissoudre, le "divin marché" ayant perdu de sa crédibilité. L'élargissement fait de plus en plus problème. Une nouvelle réalité tend à émerger, après le Brexit, le montée des pressions nationalistes russee et des retraits chaotique du soutien et du parapluie US, attirant dans sa sphère certains pays de l'Est. Une nouvelle réalité émerge, plus fragmenté, où les intérêts nationaux reprennent le dessus, dans le contexte d'un affrontement avec la Russie, réveillant les intérêts d'empire, et de celui d'une montée d'extrêmes-droites qui menacent ce qui peut rester de solidarité politique et économique. Pour l'instant, c'est un brouillard assez opaque et peu rassurant qui plane sur Bruxelles, de plus en plus divisé et même parfois contesté.  Les géopoliticiens  y vont de leurs hypothèses....On s'interroge au Grand Continent après le séisme de Washington: va-t-on vers la fragmentation des solidarités d'hier où vers de nouvelles alliances à inventer?                                                 L'exemple de ce que l'on appelait le couple franco-allemand n'est plus guère de mise, à l'heure où Berlin et Paris ne regardent plus dans la même direction, motivés par leurs intérêts à court-terme et leurs divergences sur l'Ukraine. L'Europe à la quelle on avait rêvé se défait sous nos yeux. Des frustrations incessantes. Cela se préparait depuis un certain temps, malgré les discours officiels.   


                                                                                                                                      Point de vue: " Entamées au cœur de l’été, les discussions autour du projet de budget pour l’Union européenne promettent de tourner à la foire d’empoigne, avec une Allemagne déterminée à le revoir drastiquement à la baisse. Pendant ce temps, Bruno Le Maire se livre à une tentative tout à fait insensée de refonte générale du projet européiste, au moment même où l’espace Schengen est confronté à une crise qui accélère sa remise en cause.                                                                Face au projet de la Commission, qui propose, il est vrai, une augmentation vertigineuse du budget communautaire (de +60 %, pour atteindre 2 000 milliards d’euros), Friedrich Merz a en effet annoncé d’emblée qu’il n’en était pas question et qu’à l’inverse, l’UE devrait accepter des coupes de plusieurs centaines de milliards dans tous ses domaines de compétence, accompagnées d’une réduction substantielle de la technocratie bruxelloise. Une ambition aussi ouvertement hostile à l’idée d’une intégration européenne accrue n’étonnerait guère venant de Varsovie ou de Budapest. Dans la bouche d’un dirigeant allemand, issu d’une formation – la CDU – historiquement acquise à la construction européenne, elle a de quoi surprendre.                                                                                          En fait, elle témoigne en profondeur de l’épuisement de la dynamique européiste, dont la domination idéologique, vieille de plusieurs décennies, touche à sa fin. La nouvelle position de l’Allemagne vis-à-vis du projet européiste montre que le cœur de ce dernier est désormais touché, puisque la première puissance économique de l’UE, pilier depuis 1957 de la construction européenne, exprime ouvertement l’idée qu’il ne faut pas aller plus loin, et que le temps est peut-être même venu d’engager un démontage partiel de l’acquis....Le projet de Bruno Le Maire a pour point de départ une forme de lucidité désenchantée, puisqu’il dénonce à juste titre « le monstre technocratique que la Commission européenne est devenue » ainsi que « la chimère dangereuse du libre commerce ». Pour le reste, son propos est tellement éloigné du réel qu'on peut le qualifier sans aucune hésitation de pure fantasmagorie.                                                                                                  D’abord, les bénéfices attendus d’une telle fédération apparaissent bien minces, et s’inscrivent dans la droite ligne de ce que l’UE prétend faire de longue date. Ensuite, l’existence même de cette fédération, si elle venait à voir le jour, soulèverait toutes sortes de problèmes insolubles qui détruiraient l’UE encore plus vite qu’elle ne s’autodétruit actuellement. Il serait en effet impossible de concevoir une articulation fonctionnelle entre cette fédération et les 21 autres États membres de l’UE. Quid du droit européen ? De la participation des six États fédérés au budget de l’UE ? Quel statut pour les citoyens et les entreprises communautaires sur le sol de ces six États ? Quid de la politique étrangère et de sécurité commune ? Etc. On ne peut pas prétendre casser le pouvoir de la technocratie bruxelloise en aggravant dans des proportions monstrueuses la complexité institutionnelle de l’Europe. Un tel projet est tout simplement insensé. Il est également arbitraire : pourquoi six États plutôt que quatre ou douze et pourquoi ceux-là ?...Enfin, ce projet arrive à contretemps, comme un symbole parmi d’autres d’une époque qui s’achève. Il est exclu en effet, compte tenu de la modification en cours du paysage électoral dans tous les pays concernés, que les peuples acceptent de renoncer davantage encore à leur souveraineté qu’ils ne le font déjà dans le cadre de l’UE existante. C’est évidemment vrai des Polonais, qui prennent au sérieux la question de la souveraineté pour des raisons historiques aussi évidentes que recevables, et ce sera de plus en plus le cas des Allemands et des Français qui se ressaisissent de ce concept après des décennies d’insouciance débilitante.                                                                  Le projet de Bruno Le Maire, outre qu’il expose ce dernier à un ridicule certain, n’est en conséquence rien de plus qu’une tentative désespérée et illusoire de sauver de la débâcle un projet européiste auquel les élites dont il fait partie auront beaucoup sacrifié en vain...." __________

vendredi 16 octobre 2026

Terrible routine

     Chassez le naturel...

                      Il revient au galop... Hélas! 


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Petit train de sénateur

Le Sénat  (encore ) en question

             Ce n'est pas la première fois que l'institution est contestée, souvent restaurée après des périodes d'éclipses, où la République ne fut pas en danger. Les Français en voient de moins en moins l'utilité, contestant aussi son coût élevé.   Une gérontocratie, disent les mauvaises langues, au sujet de cette création napoléonienne...   


                                                                                                                                      
Certains y voient même une anomalie démocratique. "...sa composition très conservatrice, due à son mode de scrutin, en a toujours fait l’adversaire des grandes réformes républicaines, puis progressistes, ainsi que de la simplification du mille-feuille territorial. Le contexte actuel ravive donc le vieux débat autour de sa suppression ou de sa réforme."                         De plus, ces élections n'intéressent guère.                  "Le Sénat constitue aussi un moyen de « recaser » des personnalités politiques en fin de carrière. Le phénomène n’a rien de nouveau : le constitutionnaliste Benjamin Morel rappelle « la grande porosité entre les deux chambres », une entrée au Sénat étant considérée comme « la consécration d’une carrière politique » autant que comme « un repli sur une base électorale mieux connue et mieux maîtrisée, à la suite d’un échec dans les urnes, ou par fatigue des campagnes » ,?. Un phénomène qui explique le surnom peu flatteur « d’EHPAD de la République » parfois donné au palais du Luxembourg. "  ...Ou l'on est très choyé....                             


                                                                                                   
  Il a été supprimé plusieurs fois, puis a été rétabli freinant souvent les réformes importantes. Par exemple, l
a « taxe Zucman », impôt plancher sur les grandes fortunes dont les recettes sont estimées entre 15 et 25 milliards d’euros, avait ainsi été votée par les députés en février 2025 grâce à l’abstention du RN, mais le Sénat l’a vite enterrée, à 188 voix contre 125. La nationalisation des aciéries ArcelorMittal est également bloquée dans la navette parlementaire : adoptée en octobre 2025 par l’Assemblée, elle a été rejetée peu après par le Sénat et, malgré un nouveau vote favorable des députés en début d’année, la droite sénatoriale fera tout pour rejeter à nouveau le texte ou l’enterrer dans un calendrier parlementaire réduit d’ici à la présidentielle. Dernier exemple : la régulation de l’installation des médecins, soutenue par 86 % des Français, a été votée à l’Assemblée en mai 2025, mais le Sénat l’a privée de sa mesure phare en juin 2026 et n’a même pas terminé ses débats sur le texte. La volonté d’une majorité de Français et de leurs représentants directs – pourtant extrêmement divisés sur de nombreux sujets – est donc régulièrement écartée par une assemblée de notables...."     On pense à la loi Duplomb.       La suppression de cette institution dispendieuse et souvent inutile revient régulièrement sur le tapis.                                                                                                                                            Une chambre qui fait souvent double emploi                                                                                                "...La suppression du Sénat revient pourtant à intervalles réguliers dans le débat public, notamment lorsque la gauche au pouvoir se heurte à l’opposition des notables du Luxembourg. En 1998, Lionel Jospin, alors Premier ministre, qualifie le Sénat « d’anomalie parmi les démocraties » et juge « absolument nécessaire » de le réformer, mais rien n’est engagé. Plus récemment, Marine Le Pen se disait favorable à sa suppression en 2014 et la mesure figurait dans le programme de Jean-Luc Mélenchon en 2017. Mais ni l’un ni l’autre n’évoquent plus cette disparition de la chambre haute, bien que LFI souhaite confier les questions institutionnelles à l’Assemblée constituante pour une VIe République..."                                                                                          Si une réforme du Sénat a lieu, elle ne pourrait guère être le fruit que du peuple souverain, par la voie d’un référendum. En attendant...

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jeudi 15 octobre 2026

Réactions étrangères

 Echos européens.

                                 

                            ___________________

Varia

 __ Doute

__ Critiques

__ Les pions

__ Répressions

__ Contre vérités

__ Bonnes mines

__ Désinformation

__ Loi sur mesure

__ Un peu tard...

__ Fin de cycle

__ Taux d'intérêt                 

__ La mort autrement

__ Concordances

__ Risques et découvertes

__ Responsabilité des  scientifiques?

                             ___    Esclavagisme à la française   __________

mercredi 14 octobre 2026

( Grand) remplacement?

 De quoi rester dubitatif...

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l'IA générative: faut-il en pleurer?

Quant on est chercheur de très haut niveau en mathématique                                                                                                                  Et que l'on se voit devancé, voire déclassé, par l'IA, dans des recherches pointues, engagées souvent depuis longtemps et réputées de longue haleine dans des domaines ultra complexes et d'une grande abstraction, qui  laissent les béotiens comme moi perplexes.   Oui, un chercheur en a pleuré, comme il l'avoue (de dépit et de rage, sans doute). Certains ont vécu cela comme une  dépossession, une blessure narcissique en quelque sorte. Comme une sorte de crise existentielle . Comme si le sol se dérobait sous leurs pieds. Pour certains, c'est un choc, comme un cauchemar.          Villani campe sur une une position ambivalente, mais ne cache pas son inquiétude. ___Kaspavov avait dû s'avouer vaincu devant Deep blue .     Assiste-t-on à un processus de même nature avec Open IA concernant les questions mathématiques les plus complexes?  Sans doute les maths furent une proie plus facile que d'autres dans le domaine des connaissances scientifiques, étant donné leur caractère purement formel et parfaitement déductif. Mais la difficulté des questions traitées laissent tout de même pantois.                                                                                             Même si l'avancée est moins spectaculaire  quoique prévisible, la crainte d'une dépossession est bien réelle et les réactions  publiques  agitent aussi le monde de la presse, du cinéma, des entreprises. "Ralentir", disent certains, même à Palentir, oui, mais pour combien de temps?...ce sont des révolutions qui se préparent dans de nombreux domaines, alimentées par la concurrence féroce entre les super puissances et la guerre des puces.      A quoi bon faire de longues études? se demandent certains.... qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, faisant fi de la créativité de l'esprit humain.   


                                                                                                                                           « Mardi, dans la nuit, j’ai pleuré et cela a réveillé ma fille », a confessé le mathématicien Hugo Duminil-Copin, médaille Fields 2022, lors d’une visioconférence organisée par la Société mathématique de France, jeudi 8 octobre. La raison de ses larmes ? L’entreprise américaine d’intelligence artificielle (IA) OpenAI a mis en ligne plus de 719 manuscrits, répartis en 372 familles, prétendant résoudre de nombreux problèmes mathématiques encore ouverts. Pas moins de 16 questions qui intéressaient le chercheur français sont concernées. « Ils ont annihilé mon domaine de recherche », a-t-il calmement précisé. Il a diffusé une diapositive, générée par IA, montrant le dessin d’un lapin écrasé par plusieurs camions. « Ils ont voulu prouver qu’ils pouvaient nous massacrer », a-t-il ajouté, avant de parler dans la session de questions-réponses « d’un démantèlement de notre activité ».                  Depuis un mois, la communauté mathématique vit un cauchemar. Le 8 septembre, OpenAI, déjà, avait mis en ligne des éléments prouvant que ses programmes avaient résolu un problème mis à prix 1 million de dollars depuis 2000 (le problème de Navier-Stokes). Un choc. C’était déjà le troisième pour Hugo Duminil-Copin qui, dès le mois d’avril, avait réalisé le potentiel de ces IA. Avec un collègue, il avait compris qu’une IA d’Anthropic, concurrente d’OpenAI, pouvait résoudre un problème difficile, avec une preuve élégante et courte.   Le 2 septembre, Anthropic avait proposé la preuve du problème phare de sa discipline, sur la piste duquel il était lui-même sur le point d’aboutir avec des collègues. Mais, avant de donner crédit à l’entreprise, ils préfèrent ne rien dire et se sont lancés dans la vérification patiente du travail…                                                                                    Le déluge du mardi 6 octobre est, en quelque sorte, le coup de grâce. « Chacun aurait été ravi de démontrer un seul de ces problèmes », a souligné le mathématicien, qui ne déprécie pas la valeur des publications. Dans un de « ses » problèmes, c’est même tout un programme de recherche qui a été accompli par les IA d’OpenAI, avec, par exemple, 13 articles d’un coup, comme autant d’étapes-clés d’un vaste projet de recherche. Et la fin de la croyance que ces outils ne sont que des machines à ajouter un mot après l’autre, répétant des choses déjà vues., médaille Fields 2022, lors d’une visioconférence organisée par la Société mathématique de France, jeudi 8 octobre. La raison de ses larmes ? L’entreprise américaine d’intelligence artificielle (IA) OpenAI a mis en ligne plus de 719 manuscrits, répartis en 372 familles, prétendant résoudre de nombreux problèmes mathématiques encore ouverts. Pas moins de 16 questions qui intéressaient le chercheur français sont concernées.    « Ils ont annihilé mon domaine de recherche », a-t-il calmement précisé. Il a diffusé une diapositive, générée par IA, montrant le dessin d’un lapin écrasé par plusieurs camions. « Ils ont voulu prouver qu’ils pouvaient nous massacrer », a-t-il ajouté, avant de parler dans la session de questions-réponses « d’un démantèlement de notre activité ».                                          " ... Depuis un mois, la communauté mathématique vit un cauchemar. Le 8 septembre, OpenAI, déjà, avait mis en ligne des éléments prouvant que ses programmes avaient résolu un problème mis à prix 1 million de dollars depuis 2000 (le problème de Navier-Stokes). Un choc. C’était déjà le troisième pour Hugo Duminil-Copin qui, dès le mois d’avril, avait réalisé le potentiel de ces IA. Avec un collègue, il avait compris qu’une IA d’Anthropic, concurrente d’OpenAI, pouvait résoudre un problème difficile, avec une preuve élégante et courte.   Le 2 septembre, Anthropic avait proposé la preuve du problème phare de sa discipline, sur la piste duquel il était lui-même sur le point d’aboutir avec des collègues. Mais, avant de donner crédit à l’entreprise, ils préfèrent ne rien dire et se sont lancés dans la vérification patiente du travail…                                                                                      Le déluge du mardi 6 octobre est, en quelque sorte, le coup de grâce. « Chacun aurait été ravi de démontrer un seul de ces problèmes », a souligné le mathématicien, qui ne déprécie pas la valeur des publications. Dans un de « ses » problèmes, c’est même tout un programme de recherche qui a été accompli par les IA d’OpenAI, avec, par exemple, 13 articles d’un coup, comme autant d’étapes-clés d’un vaste projet de recherche. Et la fin de la croyance que ces outils ne sont que des machines à ajouter un mot après l’autre, répétant des choses déjà vues...."  ( Le Monde)
                         "...   Le pionnier français des réseaux de neurones François Chollet nuance, en listant d’autres Latouts expliquant les percées d’OpenAI : « Ça a mobilisé des essaims de milliers d’IA tournant en équipe vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Des dizaines de millions de dollars ont été dépensés en capacités de calcul. Cela dépasse largement ce que la communauté mathématique a investi dans ces problèmes, en temps comme en argent. » En outre, les IA ont « une capacité à rapprocher de nombreux travaux de recherches, vieux ou récents, publiés dans des journaux reconnus ou obscurs ». La mémoire, ici encore, est « surhumaine à coup sûr. Je suis moins certain que leurs capacités de raisonnement le soient déjà », concède Micah Hill-Smith.                                                                                                                 Si pour certains, les mathématiques sont un révélateur d’aptitudes brutes au raisonnement, dans bien des métiers, la logique mathématique ne suffit pas : l’intelligence sociale et émotionnelle compte autant. Or selon Catherine Pelachaud, spécialiste des IA sociales au Centre national de la recherche scientifique, celles-ci sont « encore loin d’être capables de s’insérer dans un tissu social complexe dans n’importe quelle situation et n’importe quel domaine ». Si l’enjeu est important, pourquoi les benchmarks d’intelligence émotionnelle sont-ils si rares ? « Il est très difficile d’évaluer les aptitudes sociales des IA, estime Micah Hill-Smith. Il n’y a pas de bonne réponse acceptée par tout le monde. » L’IA générative grand public n’a pas fêté ses quatre ans que des professionnels peinent déjà à s’en passer, pour la recherche d’informations ou le soutien à la réflexion. Et dans une poignée de métiers, elle est devenue un outil de production central, capable de traduire des textes ou d’écrire du code informatique. La question que posent de nombreux benchmarks est celle de l’étape suivante : le remplacement des travailleurs."                                

mardi 13 octobre 2026

Contagion

 Et la cantine?

                Avec les copains, les copines...♫♪

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Larges horizons

__ Fils à papa(s)                                                                                                                                           A la morale singulière

__ Mythologie chinoise                                                                                                                                          D' hier à aujourd'hui.                                                                                                                                   

__ Russie: élites consentantes                                                                                                                                         Par consentement obligé    "...Poutine a consacré ses deux premiers mandats à démanteler toutes les tribunes à partir desquelles une élite pouvait s’exprimer politiquement. L’exemple le plus flagrant est celui des gouverneurs régionaux. En 2004, sous prétexte de lutter contre le terrorisme et au mépris d’une décision de la Cour constitutionnelle, le Kremlin a supprimé l’élection des gouverneurs au suffrage direct..." 

__ Pesticides: assouplissements ravageurs                                                                                                                                   Au mépris de la science.

__ IA: coup de massue                                                                                                                                        Un mathématicien (très) nuancé. Oui, mais...

__ Nouveau commerce international                                                                                                                                Une interdépendance conflictuelle

__ Brebis galeuse....

__  Le vide et l'existence

__ Scolarité  désorganisée                                                                                                                                        Parcours sup en question

__ Le retour de la précarité                                                                                                                                        Vers un futur incertain?                                                                                                                                     

__ Le vélo et l'occupation                                                                                                                                                                      

                                                                                                                             
             ...Et en général


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Il est rare qu’un projet de loi européen suscite autant d’indignation. Les 10 et 11 octobre, des dizaines de rassemblements auront lieu en France, à l’appel d’une centaine d’organisations contre l’« omnibus pesticides » ou « omnibus X », du nom de ce règlement dit de « simplification ». « Pesticides à vie : non merci ! » Le slogan des organisations militantes, parmi lesquelles Greenpeace ou Générations futures, pointe ainsi la mesure phare du règlement qui permettrait l’autorisation de pesticides pour des durées illimitées, sans réévaluation automatique de la nocivité des substances.« L’omnibus démantèle des garde-fous essentiels contre les pesticides dangereux et opère un recul majeur pour la santé et l’environnement », atteste Salomé Roynel, du réseau européen contre les pesticides (PAN-Europe). D’autres mobilisations sont annoncées en Belgique, en Allemagne et en Autriche ces prochaines semaines....Pressions sur BruxellesC News: pluralisme politique?__ Fonds souverains: instruments de la souveraineté "...En vingt ans, ces fonds ont vu leurs actifs plus que quintupler pour atteindre 16 000 milliards de dollars (14 215 milliards d’euros). Ils sont devenus le symbole du retour d’un capitalisme d’Etat qui se mondialise..."