Passeur d'humanité
Un anthropologue pas comme les autres
Philippe Descola, par delà nature et culture
Dans le sillage de Levi strauss
Une pensée inspirante (ou dérangeante)
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CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Passeur d'humanité
Un anthropologue pas comme les autres
Philippe Descola, par delà nature et culture
Dans le sillage de Levi strauss
Une pensée inspirante (ou dérangeante)
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Ça aurait pu... et ça pourrait En 2007, les dés étaient jetés. Sous la houlette libérale de Bruxelles, la gestion de Edf basculait dans le monde de la privatisation. L'entreprise publique commençait à être taillée en pièces, au grand dam de Marcel Boiteux. A Barcelone, les 15 et 16 mars 2002, le conseil européen, auquel participent le président Jacques Chirac et son Premier ministre Lionel Jospin, entérine la libéralisation de la distribution du gaz et de l’électricité en Europe. Dès lors, le changement de statut d'EDF devient un objectif politique pour le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, après la réélection de Jacques Chirac à la présidence en 2002. « Un sujet socialement explosif, depuis que le gouvernement, par la voie du ministre de l’économie de l’époque, Nicolas Sarkozy, annonce l’ouverture du capital d’EDF, ses salariés ne cessent de donner de la voix » explique le reportage placé en tête d'article, diffusé le 24 octobre 2005 sur France 2. « Malgré des actions spectaculaires, et des coupures d’électricité... EDF devient une société anonyme [par la loi du 9 août 2004, NDLR], première étape d’une ouverture de capital annoncée aujourd’hui [le 24 octobre 2005,NDLR]/// »
Ce n'est pas l'enthousiasme aux USA
Un certain scepticisme contre la Big Tech
On comprend pourquoi _____________________
__ Energies:
Symbiose ou compétition? Pour dissiper quelques malentendus
__ Et nos enfants? Une mission fondamentale qui s'érode
__ Une déjà vieille affaire Le passé est souvent prémonitoire
__ Soft Power chinois tik tok Un outil d'influence
__ Et nos enfants? (bis) Mais pas seulement. Nous voilà avertis. Il est bon d'aller voir sous le capot...
__ Dictionnaires amoureux, en marge du conflit
__ Les (nouvelles) ambigüités de l'IA
__ Guerre de l'information aux USA
__ L'écologie n'est pas une affaire de bobos
__ Le climat ne suit pas les humeurs de Trump
__ Techno-oligarchie en question _ Des tuyaux menacés De toutes sortes
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__ Google: un modèle de recherche disruptif?
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__ IA: ver l'abondance ou la rareté?
__Chat GPT et la médecine: Une avancée intéressante mais périlleuse
__ Géopolitique de MBZ, le roitelet Des haillons au millions
__ Panique à Tel Aviv ou tensions Encore des "détails" à régler
________"...Les derniers développements dans la guerre contre l'Iran sont pour le moins surprenants. Aujourd'hui, le site web Axios (un média américain spécialisé dans le renseignement) a publié un article affirmant que l'Iran accepterait une trêve de 60 jours et que la guerre prendrait fin aux conditions suivantes :
1- Un cessez-le-feu de 60 jours
La voix d'un patriarche
Jerusalem: sainte ou maudite?
Un foyer commun saturé de sens. L'impossible capitale...
A la suite de l'initiative de Trump, surtout destinée à une partie de son électorat, on peut craindre que l'initiative concernant Jérusalem ne débouche sur une action violente, réveillant de vieux antagonismes politico-religieux bien partagés. Déjà des prémisses...
Sans forcément présager le pire, la voix de l'ONU étant inaudible, l'Europe étant muette, la ville est une poudrière, surtout que Netanyahou cherche par tous les moyens à faire oublier ses multiples casseroles et les réactions hostiles à son égard dans son pays.
Comme souvent, surtout depuis un demi-siècle , Jérusalem, ville "partagée" et contestée, au statut hors du commun, devient le lieu d'enjeux extérieurs, le point de fixation de passions, où de nouvelles Croisades se font jour régulièrement.
Surtout depuis les provocations de Sharon sur l'esplanade des Mosquées et la montée en force de l'extrême droite israëlienne, profitant de la colonisation galopante de la Cisjordanie, rendant ainsi aujourd'hui impensable la création d'un Etat palestinien envisagé initialement sous l'oeil vaguement et formellement réprobateur du parrain américain.
La radicalisation US et israëlienne rallume un conflit potentiel, qui à vrai dire n'a jamais cessé.
Jérusalem est le nœud gordien dont on voit pas comment il pourra être tranché, quand on considère l' histoire compliquée d'une ville de si vieille tradition historique, qui plonge ses racines dans un long passé mythico-religieux.
Le jeu des passions exacerbées ferait regretter à certains l'époque pré-balfourienne.
Comme le disait l'historien israëlien Marius Schattner, évoquant une histoire encore brûlante, où les mythes ont la vie dure..
__ OQTF
__ Népotisme
__ Désamour? >>
__ Finance et IA
__ Zône morte
__ Drôle de choix
__ Un rêveur israëlien
__ Conflits pétroliers
__ Retour du Brexit ?
__ Loi insuffisante
__ Consumérisme fou
__ Cadmium en tête
__ PFAS en question
__ Pythagore et Platon
__ Gueule de bois
__ Impasse mercantiliste
__ Toujours plus haut!
__ Frontières conflictuelles
__ Restreindre le vote des noirs
__ Formation des prix: déséquilibre structurel
_____ Revue (libre) de presse __________
L'Etat n'est pas une start up Sommes-nous embarqués vers le tout- numérique? Il semble bien que oui. Du moins en France. C'est de plus en plus d'actualité, même si toutes les populations ne s'en rendent pas compte et n'en souffrent pas de la même manière. Pour les virtuoses ou du moins les habitués du clavier, tout se passe selon les "lois du progrès", quelles que soient les tâches administratives, même les plus complexes. Pour le commun des mortels et surtout les analphabètes du clic ou les surfeurs du dimanche, c'est une autre affaire, quand il faut s'adresser à certains services publics, ne serait-ce que pour des questions des plus courantes, des démarches apparemment simplissimes. Et l'accélération est rapide, économies obligent. "Il faut vivre avec son temps", disent-ils...ou "faites-vous aider"...Qui a toujours la formation et l'aide demandée? Il y a toujours des couches de la population, sans parler des plus anciens, qui ne sont pas familiers de l'ordinateur et de ses arcanes parfois problématiques, même pour leurs impôts, et qui passent à côté de droits légitimes. Bref, l'Etat digital accélère sa logique numérique. Non sans heurs ni conflits. Dans un processus de management qui met en souffrance des personnels et parfois en péril le fonctionnement des services publics. La déshumanisation de certains secteurs compromet le lien social et explique en partie le sentiment d'abandon de certaines catégories sociales. C'est la marche forcée vers le tout-numérique. Une obligation incapacitante, qui ne va pas sans effets pervers....