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mardi 3 février 2026

Une petite page d'histoire

 Et une piqûre de rappel...

                 Adolf Hitler n'accède pas à la chancellerie par un putsch : il est nommé chancelier, dans la légalité républicaine définie par la Constitution de Weimar. Avec l’appui de la droite traditionnelle, Adolf Hitler est nommé chancelier par le maréchal Hindenburg. Les formes républicaines semblent respectées : cependant, dès février, à la suite de l'incendie du Reichstag, Hitler commence à mettre en place les institutions de la dictature. Comment en est-on arrivé là ? 1.- Il y eut, tout d'abord, le traumatisme que fut, pour les Allemands, le traité de Versailles qui mit fin à la Première Guerre mondiale (le Diktat). 2.- Il faut d'autre part, avoir à l'esprit le contexte de crise économique qui frappait durement le pays, depuis 1930. En effet, suite au krach boursier de Wall Street (jeudi 24 octobre 1929), le retrait des capitaux étrangers provoqua la faillite de nombreuses banques allemandes, et le chômage touchait un tiers de la population active. en Allemagne. 3.- Par ailleurs, il convient d'admettre le rôle joué par "des industriels, des banquiers, des propriétaires terriens qui gravitaient dans l'entourage d'Hindenburg et plaidaient en faveur d'Hitler. Un choix motivé aussi par la peur d'une révolution communiste. C'était l'obsession de ces gens-là à l'époque. Il y avait une angoisse civilisationnelle vis-à-vis du communisme, une peur culturelle que partageaient pleinement les nazis et les autres droites européennes. 4.- Enfin, Hitler avait des talents de démagogue et d'enfumeur. Dans ses discours public il ne parlait jamais des projets de guerre génocidaire qui le hantaient. Hitler devint même, à partir de 1933, le Friedenskanzler qui ne cessait de dire aux presses étrangères qu'en tant qu'ancien combattant des tranchées, il ne souhaitait pas renouveler l'erreur de plonger l'Europe dans un conflit généralisé. C'était ce message que les opinions publiques européennes veulent entendre. Un peu comme Poutine avant d'envahir l'Ukraine. A Munich, Adolf Hitler prit la tête du NSDAP, en 1921. Il le réorganisa pour en faire un parti de masse, recrutant des cadres, rachetant un journal, le "Völkischer Beobachter". Le parti nazi NSDAP s’assura progressivement le contrôle de la rue, par l’intermédiaire de la SA, la Sturmabteilung (« sections d'assaut ») ou SA, dirigée par Ernst Rôhm. Furent créés des Einsatzgruppen, qui allaient appréhender les syndicalistes ou les députés de gauche chez eux pour les emmener dans des caves, des hangars, des brasseries désaffectées, parfois dans des salles de cinéma, dans des centaines de lieux qui ont été des camps de concentration sauvages. Les opposants y étaient passés à tabac, parfois assassinés comme en juin 1933, lors de la semaine sanglante de Köpenick ( Köpenicker Blutwoche : une série d'exactions, arrestations, tortures et exécutions sommaires, perpétrées par les SA dans le quartier ouvrier de Kôpenik, à Berlin, à majorité fortement socialiste et communiste, ) . Non seulement le NSDAP s’installait dans le paysage politique, devenant la première force politique du pays, mais il drainait désormais une frange de plus en plus importante des jeunes élites nationalistes. Celles-ci étaient maintenant convaincues par l’efficience de la stratégie légaliste du parti. En 1922, le terme Führer (« guide ») remplaça celui de Volkskanzler, pour désigner Hitler. La conquête de l’Allemagne, ainsi, s’opère à la fois par les masses et les élites. Le glissement à droite progressif du paysage politique résulte d’un phénomène d’accoutumance et d’acclimatation des élites politiques à un mouvement qui combine désormais un caractère plébéien à une façade respectable. L’adhésion de jeunes militants issus des mondes universitaires lui apporte respectabilité, compétence administrative et capacité à gouverner. La mise au pas de la vie culturelle allemande débute. L'autodafé du 10 mai 1933 en constitue une étape symbolique. A l'appel de Goebbels, les SA (Section d'assaut) jettent dans de gigantesques brasiers les livres dont les auteurs sont jugés néfastes et dangereux à la santé morale de l'Allemagne. La production industrielle chute de 40 %, tandis que l’inflation galopante provoque un sentiment de panique permanent. Le mark ne vaut plus rien. Les coalitions gouvernementales ne parviennent pas à enrayer la montée en puissance de l’extrême droite allemande. Les nazis vont devenir progressivement les maîtres du jeu parlementaire. En 1934, Hitler abolit les libertés civiles et la liberté de la presse. Le NSDAP est le seul parti politique autorisé. Pour le nazis, les Slaves sont considérés comme des sous-hommes, ce qui n'est pas le cas des Juifs parce qu'ils n'appartiennent pas à l'espèce humaine. Le 15 septembre 1935, la loi civile du Reich et la loi « pour la protection du sang et de l’honneur allemand » interdisent les unions et les relations sexuelles entre Juifs et « non-Juifs », « génératrices de souillures ». Les Juifs sont privés de leur citoyenneté et deviennent des sujets de statut inférieur, auxquels il est même interdit de « pavoiser aux couleurs nationales allemandes. Le régime politique nazi officialisait ainsi, l'antisémitisme et le racisme avec l'idéologie mortifère d'une race supérieure exposée dans Mein Kampf et mise en application dans les camps d'extermination comme celui d'Auschwitz où périrent des millions de prisonniers, visant particulièrement les juifs, lors de la Shoah. Quatre-vingt-dix ans plus tard, ces idées nauséabondes refont surface dans le néonazisme. Le ventre de la bête est toujours fécond.

___[REFERENCES: Les grands historiens : Ian Kershaw , Peter Longerich, Volker Ullrich]_ Voir aussi Chapoutot et ICI] __________________________

Détricotage

 Arrière toutes!

     Le climat attendra. Les affaires et le profit d'abord...

               Pour les objectifs climatiques, on verra demain... Attendons!. 

               "...A Davos, mardi 20 janvier, Emmanuel Macron n’a pas seulement marqué les esprits avec ses lunettes de soleil. Il a eu aussi des mots importants sur la France et l’Europe, attachées « à l’indépendance, aux Nations unies et à sa charte ». Dans ce vieux pays et ce Vieux Continent, on préfère encore « le respect aux brutes » et la « science au complotisme », a lancé le président de la République française.     Ce n’est pas la première fois que M. Macron critique implicitement les Etats-Unis de Donald Trump en s’érigeant en défenseur de la science. Dans le contexte actuel de montée des populismes climatosceptiques, alors que le président américain coupe les financements de la recherche, bannit des thématiques d’études et répète que le réchauffement climatique serait un « canular », le chef de l’Etat français a raison : les pays européens restent des refuges pour les scientifiques.                               Mais l’Europe et la France, sous la pression d’extrêmes droites qui cherchent à instrumentaliser les colères d’une partie de la population contre les élites, ne sont pas à l’abri d’une dérive plus sournoise. La comparaison avec les Etats-Unis, flatteuse, ne saurait faire oublier les récents reculs environnementaux décidés au mépris de la vérité scientifique. Jeudi 29 janvier, une proposition de loi réautorisant la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures dans les outre-mer, « principales victimes de la bonne conscience écologique », a été votée au Sénat. L’initiative est venue d’un groupe centriste proche du gouvernement et contredit à la fois la loi Hulot de 2017, les engagements d’Emmanuel Macron et les avis des scientifiques qui préconisent d’arrêter tout nouveau forage pour limiter le changement climatiqueSi cette proposition de loi aura du mal à passer à l’Assemblée nationale, le gouvernement a, mardi, préféré reporter le vote de la loi simplification. En l’état, le texte revient sur les zones à faibles émissions et amoindrit les objectifs du zéro artificialisation net, des mesures ambitieuses de la loi Climat et résilience de 2021.   Et il aura suffi de quelques centaines de tracteurs dans les rues de Paris pour que le premier ministre, Sébastien Lecornu, annonce, le 13 janvier, une loi d’urgence agricole pour « enlever des boulets aux pieds des agriculteurs », selon les termes du ministère de l’agriculture. Au menu, de nouveaux affaiblissements des mesures de protection environnementale, par exemple sur le loup et la biodiversité, sans oublier un inquiétant « moratoire des décisions sur l’eau », suspendant l’ensemble des évolutions réglementaires en cours. Comme lors de la crise agricole de l’hiver 2024, le gouvernement a cédé à de nombreuses demandes des syndicats agricoles sans associer les scientifiques et les associations de défense de l’environnementSur tous ces sujets, le gouvernement est soit trop faible pour imposer sa ligne, soit manque de courage, soit préfère les intérêts économiques aux enjeux écologiques… Il n’a en tout cas pas compris que l’époque a changé et que l’enjeu environnemental devient de plus en plus urgent. Si le malaise agricole et les différentes tensions provoquées par les mesures vertes méritent des réponses, il est plus que jamais nécessaire de mettre tous les acteurs autour de la table : les représentants des filières, les citoyens mais aussi la science..."                                                                                                                             Celle-ci serait-elle une opinion comme une autre, comme on le pense dans les sphères trumpiennes?  On n'est pas à une contradiction près.... Il est vrai que le combat contre le réchauffement climatique, qui va s'imposer de plus en plus comme une urgence absolue, n'effleure que très peu ou seulement très formellement le monde de l'industrie et de l'agrobusiness. Le réveil sera dur....

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lundi 2 février 2026

Affaires juteuses

 Optimisme

                On sort l'artillerie lourde...

                             Un marché qui ne tarit pas

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Histoire des impôts

Notes brèves

Impôts et justice fiscale                                                                                                                                                       Un sujet hautement sensible politiquement et toujours d'actualité.  "...« Lorsque la gauche arrive au pouvoir en 1981, elle amène, parmi d’autres mesures fiscales, l’idée d’un impôt de solidarité sur la fortune (ISF) touchant les plus riches. Celui-ci sera instauré en 1982. Mais c’est une mesure finalement assez symbolique qui ratera en partie sa cible et ne contribuera que faiblement à la réduction des inégalités. Les plus fortunés trouvent moyen de contourner l’impôt et beaucoup de capitaux s’envolent vers la Suisse, comme cela avait déjà été le cas à partir des années 1920. Surtout, au même moment, la conjoncture internationale est en train de complètement se retourner avec l’irruption des politiques libérales de Reagan aux États-Unis et de Thatcher en Angleterre, qui vont faire basculer l’économie de tous les pays occidentaux. En France, l’ISF sera supprimé en 1987, puis remis en place de 1989 à 2017. »                                                                                                                       L'égalité devant l'impôt (en termes de proportionnalité) reste toute théorique, quelle soient les réformes entreprises. La question de la dette aujourd'hui réactive cette question. Une question qui taraude nos sociétés depuis la Révolution Française et ses principes universels. Surtout quand la richesse, souvent très ostentatoire, se reconstitue de multiples manières. Les paradis fiscaux ont encore pignon sur rue, malgré les réglementations limitées après la crise de 2008. Il reste bien des opacités.       « ...À partir du traité de Maastricht en 1992, les logiques libérales l’emportent en Europe, aboutissant à la situation actuelle, où l’impôt sur le capital n’est pas le même entre États européens. Ce qui a débouché sur la création, en toute légalité, de sortes de paradis fiscaux au sein de l’Union européenne : de nombreuses sociétés placent leur siège au Luxembourg, par exemple... Une dérégulation qui va mener au règne des niches et de l’optimisation fiscales. On en voit aujourd’hui les conséquences : des phénomènes comme les Gilets jaunes ou le Brexit trouvent en partie leur source dans cette injustice. Finalement, avec la crise du Covid et la guerre en Ukraine, on se rend compte que la question de la protection des citoyens par le biais de la fiscalité – et donc de l’État – est plus que jamais d’actualité. Et qu’à travers les siècles le lien matériel constitutif du peuple français reste l’impôt. "                                                                                                                                                               La révolution fiscale se fait encore attendre. Toute une histoire...

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dimanche 1 février 2026

Finkelkraut en lui-même

____   En fac, on l'appelait Finkel...

       Un parcours atypique, souvent ambigü, qui vient de loin...

  Un coeur lourd 


Infatigable polémiste et animateur

Un peu "réac" aux yeux de certains, lucide, il assume sa judéité, en gardant ses distances, comme bien d'autres juifs, vis à vis de ses instrumentalisations passées et actuelles, ne manquant pas de courage intellectuel.

    Un érudit et un amoureux incontestable de la langue.

       Parfois un sage: ''...Nous savons tous que nous sommes mortels Mais un moment, ce savoir devient sensible. Et cesse d’être abstrait. Effectivement la maladie vous le rappelle brutalement. Je ne vois que des inconvénients à la vieillesse. Elle a cependant un seul avantage qui est l’indifférence définitive au qu’en-dira-t-on. Lorsqu’on se sent mortel, l’essentiel prend le pas sur l’opinion. La liberté est le cadeau de l’âge..."

                          En toute laïcité....

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Petit billet du dimanche

__  Indignation

__ Scrolling

__ Ciblage

__ Divisions

__ Et les parents?

__ Japon et dette      

__ Droits d'auteur                      

__ Guerre d''usure

__ Panier de crabes

__ Pression maximale

__ Bilan effrayant

__ Contrôle ambigü

__ USA et théocratie

__ Diplômes inutiles?

__ Démocrates divisés

__ Pauvreté en Israël

__ Grincements de dents

__ P. Thiel et l' "antéchrist"

__ Super star anti-ICE

_____ ______ USA: encore une démocratie?  (Point de vue)_______ 

samedi 31 janvier 2026

La peste!

  La peste et le choléra 


          Les grandes épidémies font partie prenante de l'histoire des hommes

                        

                   Comme à Marseille à une certaine époque

 Parfois le tragique inspire...   ______

Larges horizons

  __   Enjeux iraniens                                                                                                                                                                                 Une paralysie stratégique. Une épine dans le pied de Donald


__ Une étiquette devenue gênante

                     "...Confrontée à Donald Trump, l’extrême droite ne sait plus vraiment où elle habite et elle est profondément divisée sur ce sujet. C’est ce que vient d’illustrer le sondage Eurobazooka réalisé par le cabinet Cluster 17 pour le site Le Grand Continent dans quatre pays, la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne...."


__ Un animateur pas comme les autres...                                                                                                                                                                          Zizanie en marche?


__ L'UE face aux impérialismes                                                                                                                                                                           Un changement de paradigme


__ Violences envers les arabes israëliens:                                                                                                                                                                         Une appartenance qui s'érode Silencieux, jusqu'ici. ils sont arabes ET israëliens, représentant plus de 20% de la population

____La peste                                                                                                                                                                                   Dans les années 1970, Renaud Camus est un jeune auteur branché, porte-drapeau de la cause gay et proche de la gauche. Il n'a qu'une ambition : devenir un "grand écrivain". Un demi-siècle plus tard, il est le maître à penser des extrêmes droites mondiales, reclus dans son château. Sa théorie du "grand remplacement" attise la haine des étrangers, jusqu'à être brandie par des terroristes prêts à tuer. Comment passe-t-on de Roland Barthes et Louis Aragon à Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Des backrooms de New York aux conciliabules avec les idéologues de l'Amérique trumpiste ? Voici racontée la mue d'un écrivain devenu le prophète de malheur de l'Occident. Une plongée vertigineuse dans la psyché d'un homme, qui révèle la bascule d'une époque. ... _________________

vendredi 30 janvier 2026

USA: une crise différée?

Vers un nouveau Shutdown ?             

 
Très probablement...        _______________________________________________

Un risque majeur?

Où l'on reparle de l'A et de son développement   (Perspectives et hypothèses)                                                                                                                                                          Une avancée fulgurante dans le domaine industriel er de services.  Une course en avant qui donne le tournis, tant les enjeux sont énormes, aussi bien en interne qu'au niveau international. La concurrence est et sera féroce entre les grandes puissances. Chine en tête, qui ne lésine pas sur les moyens et les investissements.  Là est surtout le risque, signalé de plus en plus par quelques chercheurs, se voulant lanceurs d'alerte, souvent même à l'origine de ce nouvel outil fascinant, qui n'est encore qu'au berceau, mais destiné à devenir vite une "arme de destruction massive" non maîtrisée, si rien n'est anticipé.  Certains tempèrent, en relativisant et en faisant confiance à la raison industrielle, capable de s'autoréguler, d'autres n'y croient guère et préfèrent se faire lanceurs d'alerte dès maintenant, entrevoyant des scénarios très négatifs à l'échelle de l'humanité, dans un temps qui peut être très rapproché.    Une logique de concurrence qui pourrait ne pas être maîtrisée....                                                                Comme le signale notamment Dario Amadei, qui va jusqu'à employer la notion de destruction possible par emballement incontrôlé dans un contexte de guerre économique féroce. Une analyse prédictive qui mérite d'être tempérée, mais qui ne peut être balayée d'un revers de main. Comment construire une IA responsable, digne de confiance, se demandent d'autres, voyant le danger d'emballement non maîtrisé? Nous ne sommes qu'au tout début d'un processus dont nous ne pouvons entrevoir les limites, ce qui rend impératif et urgent de se préparer, malgré les incertitudes.  Une analyse à prendre au sérieux. Le cas Geoffrey Hinton, au coeur de la recherche, mais qui ne crache cependant pas dans le soupe, devrait interpeler.  Que faire des nouveaux pouvoirs engendrés par cette technologie, impensable il y a peu encore, un outil pour le bien commun?   Le débat est serré en haut lieu... 


                                                                                       
"...   Dario Amodei, CEO d’Anthropic, montre dans son article le potentiel de l’IA. Dario a travaillé auparavant chez OpenAI et Google Brain et a apporté d’importantes contributions à la recherche sur l’IA. Bien qu’il publie rarement, il est une personnalité importante dans le monde de l’IA. Il a récemment publié ‘Machines of Loving Grace – How AI Could Transform the World for the Better’, un article à lire absolument, car il offre une évaluation précise de l’état actuel de l’IA et de son évolution possible.

Le débat sur l’intelligence artificielle (IA) tourne souvent autour des risques. Cet article met en évidence le potentiel de transformation de l’IA et montre comment un monde meilleur peut être créé. La minimisation des risques est essentielle pour exploiter pleinement le potentiel positif de l’IA.

Gérer les risques pour permettre un avenir positif

Dario explique qu’une approche responsable des opportunités et des risques est importante pour rendre l’IA positive. Mettre unilatéralement l’accent sur les avantages peut rapidement ressembler à des relations publiques et empêcher toute discussion sérieuse.

Une vision pour un monde meilleur avec l’IA

Machines of Loving Grace décrit cinq domaines dans lesquels l’IA pourrait avoir un impact positif : Santé, santé mentale, développement économique, paix et travail. Les exemples incluent la guérison des maladies, l’amélioration de la qualité de vie et la transparence des structures gouvernementales.

Trouver un équilibre : Au-delà de la science-fiction

Dario souligne l’importance d’avoir une vision pratique et réaliste de l’avenir avec l’IA, plutôt que de se fier à des fantasmes de science-fiction irréalistes. Les discussions fréquentes sur l’IA sont marquées par des idées telles que des cerveaux téléchargés, des voyages dans l’espace et d’autres scénarios utopiques, qui constituent souvent un obstacle à la prise au sérieux du potentiel réel de l’IA. Dario explique que ces visions exagérées peuvent être fascinantes, mais qu’elles peuvent aussi conduire à méconnaître les possibilités réalistes et les défis réels de l’IA.

Au lieu de cela, Dario se concentre sur les avantages concrets et réalisables de l’IA. Il parle de l’impact positif potentiel dans des domaines tels que les soins de santé, où l’IA pourrait non seulement contribuer à guérir des maladies, mais aussi rendre les soins de santé plus accessibles à tous. Il voit également un énorme potentiel dans le domaine de la santé mentale, dans la lutte contre la pauvreté grâce au développement économique et dans l’amélioration de la gouvernance en rendant l’IA plus transparente et plus efficace. Ces applications pratiques contrastent avec les attentes exagérées de la science-fiction et montrent comment l’IA peut réellement changer positivement la vie de nombreuses personnes.

Dario continue d’argumenter qu’il est important de créer une vision qui soit tangible et qui inspire les gens à voir l’IA comme un outil pour le bien commun. C’est la seule façon d’obtenir la large acceptation nécessaire pour exploiter pleinement les opportunités de la technologie tout en minimisant les risques. Tout l’art consiste à trouver un équilibre : entre la reconnaissance des risques et la mise en avant des opportunités, sans dériver vers des visions d’avenir exagérées et irréalistes.

Un appel à l’espoir et à l’action

À la fin, il est souligné qu’en plus de la peur, il faut aussi de l’espoir et une vision claire. L’IA offre la possibilité d’améliorer la vie de tous et nous devons saisir cette opportunité.

Nous recommandons vivement de lire l’article original, car nous pensons qu’il donne un très bon aperçu de la situation actuelle de l’IA et de la direction qu’elle pourrait prendre.

Vous pouvez lire l’essai en entier en cliquant sur le lien suivant :

https://darioamodei.com/machines-of-loving-grace     (traduction: clic droit ) 
  

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