Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

dimanche 12 juillet 2026

Déraison touristique

 Migrations saisonnières

        Surtourisme en question.  Aller voir ailleurs...



Une décroissance souhaitée en certains lieux

                                    Dangereux selfies          ______________

Petit billet du dimanche

__  Divisions

__ Magouilles

__ Divergences

__ Courtisanerie     

__ Fragilisation

__ Merci patron!

__ Sous estimation

__ Permis dangereux

__ 15 ans d'affaires

__ Echappée à gauche

__ Impérialisme financier

__ Erdogan: dérives autoritaires

__ IA comme technologie opérante

                        _____  Revue (libre) de presse  ___________

samedi 11 juillet 2026

Rubio et la chasse aux sorcières

    "Antifas" en question

                                       ( Comprendre: les opposants au trumpisme)


                       Un moyen de neutraliser toute opposition...     _________

Un parcours singulier

Elitisme et opacité

                  C'est la hantise des élèves....et des parents, surtout les plus modestes, les moins introduits dans les arcanes du système scolaire. Un système fondé sur la "bachotisation" et engendrant le stress.  Une usine à stress, comme  le Président l'a reconnu lui-même. Le Sénat s'est emparé de ce problème qui était sensé mettre un peu plus de rationalité dans l'orientation post-bac. Le cabinet de conseil qui a conçu l'algorithme, qui préside à ce devait être un merveille de rationalisation, devra revoir sa copie, pour plus de transparence et de clarté.. Le néo-bac de Mr Blanquer n'a pas accouché d'une merveille. C'est toute la formation qui est en question. Les universités sont en souffrance. "...Ces chiffres mettent en lumière les difficultés croissantes du système universitaire qui a réduit de 20 % le budget alloué par étudiant depuis 2017, selon le calcul établi par l’économiste Lucas Chancel. Ils masquent en outre de criantes inégalités entre établissements (13 195 euros par étudiant à l’université Gustave-Eiffel, à Marne-la-Vallée, contre 3 812 à celle de Montpellier), au détriment d’une égalité d’accès à une formation publique de qualité..."    _______  "Quelle est la cause de ce mal français ? Il procède principalement du fait que les élites françaises ignorent l’université et parfois la méprisent. Elles considèrent de façon générale qu’il n’est point besoin de trop investir dans l’université tant que les grandes écoles continueront d’assurer leur reproduction. Cette dichotomie entre des grandes écoles bien dotées et des universités nécessiteuses est ancienne et trouve sans doute son origine dans les réformes napoléoniennes. Rappelons, que l’État octroie aujourd’hui quatre fois plus de financement à un élève de classe préparatoire qu’à un étudiant de licence. Il n’est pas possible de dresser un bilan de l’orientation et de Parcoursup sans souligner les disproportions de moyens accordés à ces deux systèmes, au sein même du service public de l’enseignement supérieur... ( Le Monde)                                                                    ____Cet outil de sélection/orientation demande à être repensé, dans le cadre d'un système universitaire devenu le parent pauvre de la politique scolaire française. Un système algorithmique encore opaque sur bien des points. De plus, "...Il existe une forme d'inégalité face à l'enjeu qu’est l’orientation : tous les élèves ne disposent pas du même niveau d’informations sur les filières. Parcoursup a créé un stress lors de cette année de seconde qui n’existait pas dans le système précédent. Et demander à un élève de 15 ou 16 ans de faire des choix d’orientation si tôt, c’est ne pas tenir compte de l’évolution d’un adolescent, qui change d’intérêts en fonction de ses découvertes...."   De plus,  la plateforme a bouleversé le rapport de l’enseignant à l’élève. Car pour être sûr d’obtenir une place dans la filière de son choix, ce dernier doit avoir le meilleur dossier possible. Et comme 40 % de la note du bac provient des évaluations en contrôle continu, l’élève a l’impression d’être en surveillance permanente. Dès le début de la 1re, c’est comme si chaque devoir était une épreuve terminale. Il ne peut pas échouer. Ce système supprime la valorisation de la progression, qui est pourtant l’un des fondements de la pédagogie. Par ailleurs, ne pas comprendre un chapitre du cours, cela arrive. Cela ne devrait pas occasionner une telle tension pour se rattraper. Le lycée est devenu une usine à stress...."     


                                                   Plus insidieusement et plus gravement, "...
Combiné au Bac Blanquer organisé en contrôle continu dès la classe de 1ère, le dispositif  Parcoursup engendre une situation pathogène pour de nombreux·ses jeunes et pervertit leur rapport aux études: il ne s'agit plus d'apprendre, y compris en ayant droit à l'erreur, mais de valoriser son dossier en vue du marché concurrentiel de l'enseignement supérieur..."   Bref, ce serait un "générateur d'anxiété", selon le journal Le Monde. De plus, il y a toujours la crainte de ne pas disposer des bonnes clés. Les familles sont, elles aussi, impliquées dans ces choix de "formation motivée", qui arrivent bien trop tôt dans le parcours scolaire. La pression parentale sur les enseignants et celle qui pèse sur les élèves dès la première dénaturent le véritable enjeu de la transmission des savoirs.   La transparence ne brille pas dans ce système complexe, qui rencontre un nombre toujours plus grand de critiques: si on on croit les sondages, "...Cette année, les lycéens et les étudiants interrogés se montrent nettement plus critiques vis-à-vis de la plateforme par rapport à l’édition précédente : 66 % la trouvent accessible (contre 81 % en 2021) et 63 % estiment qu'elle fournit des informations utiles pour leur orientation (contre 76 %). Une minorité, 44 %, la trouve utile (- 18 points), 38 % intuitive (- 10 points) et 33 % en capacité de répondre à leurs questions (-11 points). Malgré les fiches détaillées par formation, seuls 54 % des jeunes considèrent que Parcoursup est simple d'utilisation et 44 % qu’elle est efficace...."                                                                               Une inflation dans les notes est constatée et déplorée. ainsi qu'une stratégie précoce en amont de la part de certains parents favorisés pour préparer les parcours scolaires de leurs chers petits... 
      
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vendredi 10 juillet 2026

Contorsion trumpienne

         De la rage à l'amour

                     Quelle conversion !

                                    Quel homme! 😍  ___________________

Pour une police exemplaire

 Une décision lourde de sens

                                                   ".... Les policiers et gendarmes disposent déjà du pouvoir de recourir à la force, y compris d’ouvrir le feu. Encore faut-il que ce pouvoir soit contrôlé et exercé de manière légitime : que la réponse soit proportionnée à la menace et que celle-ci soit suffisamment grave et immédiate pour ne laisser aucun autre choix. Une telle présomption de légitime défense permettra aux agents d’ouvrir le feu sur des personnes considérées comme suspectes, quels que soient les circonstances et le niveau de menace réel que ces personnes représenteraient. On compte déjà en France des dizaines de personnes tuées par balles, dont certaines dans des circonstances floues, voire opaques. Les enquêtes impartiales et procès, qui permettraient d’y voir plus clair sur la légitimité ou non de l’action policière dans certains cas, demeurent encore trop rares. Instaurer une telle présomption de légitime défense ne fera que renforcer cette opacité, ainsi que l’impunité d’agents qui ont pu abattre des personnes sans que cela soit nécessaire...."                                                                                                                                                                                                                 Une mesure comme nulle part ailleurs en Europe.  Les inquiétudes sont vives. Trop de zônes d'ombre et de victimes. S'agirait-il d'un permis de tuer?   "... Un « permis de tuer » dénoncé par l’ensemble de la gauche. Mais aussi par les associations des droits humains (Amnesty international France, Ligue des droits de l’homme…) qui s’étaient rassemblées devant le Palais-Bourbon dans l’après-midi pour protester contre une réforme « risqu[ant] d’augmenter le nombre de personnes tuées et blessées » par l’envoi d’« un signal de désinhibition » aux policiers et gendarmes, ainsi que l’écrivait le président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) dans une lettre envoyée aux députés le 29 juin..."                                                                 "La question centrale  est celle de la restauration du lien de confiance entre la police et la population"                                                                                                                 Face à la pression de certains syndicats tout puissants de police. Il y a lieu de s'inquiéter de cette pression qui somme le pouvoir exécutif de répondre à leurs exigences et met le pouvoir judiciaire sous pression, provoquant des réactions prévisibles et normales de la part de magistrats en vue. Que certaines forces de police aient été très sollicitées depuis un moment, on le comprend. Personne ne remet en cause certaines exigences légitimes de leur part. Mais qu'elles imposent leur "droit", outrepassant certaines limites constitutionnelles, voilà qui n'est ni recevable, ni acceptable constitutionnellement, surtout quand de hauts responsables renchérissent. Mitterrand avait sanctionné une fois de telles dérives. Quels que soient leurs droits, un traitement d'exception ne peut être toléré, sous peine de remettre en question les fondements de l'Etat de droit.                                     Revoir les conditions d'exercice des forces de police, oui, le fonctionnement des chaînes de commandement, bien sûr, l'usage d'armes qui devraient être prohibées, comme dans d'autres pays, cela va de soi. Comme revoir la formation d'ensemble des forces du maintien de l'ordre, notoirement insuffisante et des méthodes de gestion de foules qu'on réprouve dans des pays voisins. Le maintien de l'ordre se définit et se décide au niveau de l'exécutif et de l'Assemblée conjointement, de l'instance gouvernementale. Il serait bon de relire Montesquieu. Céder aux forces de l'ordre par crainte ou par démagogie est une dangereuse dérive pour le pouvoir et le pays.                    Les forces doivent être au service des citoyens, de manière strictement encadrée, et doit en recevoir une juste reconnaissance. Ni plus ni moins. Rappel:                                                           Force est de le reconnaître, contre Mr Darmanin et son discours réducteur et souvent manichéen, on assiste en France à une "brutalisation des forces de l'ordre" lors des événements tels que ceux qu'on a connu depuis plusieurs semaines. Des instances européennes et même mondiales le reconnaissent aussi. Pas seulement à l'occasion de Ste Soline. Il s'agit surtout de la gestion de certaines forces policières lors de manifestations qui tournent mal.   


               __     Il y a d'évidence quelque chose à faire et il serait bon d'imiter certains pays pour gérer autrement des situations particulièrement compliquées. Une police plus exemplaire. C'est ce à quoi aspire tout citoyen. C'est ce qu'évoquent les différents responsables politiques qui en ont la charge, ministres de l'intérieur surtout. L'ordre républicain ne peut se passer d'elle. Tous souhaitent son efficacité, mais pas à n'importe quel prix. Il arrive trop souvent qu'elle soit mal préparée aux tâches qui seront le siennes, que son encadrement laisse à désirer, qu'elle soit un milieu où même des "bavures" ne sont pas rares, comme les organes de presse s'en font trop souvent l'écho. Et on peut comparer, d'un pays à l'autre, la manière dont la police se comporte, dans l'exercice de ses fonctions. La France hérite d'un tradition particulière dans ce domaine: depuis Papon sans remonter plus haut.  Une tradition qui n'est pas toujours à sa gloire et qui nécessiterait certaines réformes profondes. Il existe une certaine tradition d'impunité au sein des forces de l'ordre et des complicités qui commencent à être mieux connues. Un esprit de corps du plus mauvais effet et qui suscite des interrogations légitimes dans le public. Il y a aussi, sans vouloir généraliser trop de "management" discutable au sein de la hiérarchie, trop d'hommes de terrain qui souffrent et dont le désespoir peut pousser aux extrêmes. En plus haut lieu, certains organes signalent des disfonctionnements parfois graves. C'est le pouvoir de tutelle qui est interpelé, même si les conditions du maintien de l'ordre se sont complexifiées.                                                                                                                                                                         On aimerait une police plus policée. La France n'a pas la plus mauvaise police du monde. Elle est même bien meilleure que dans beaucoup d'autres pays industrialisés. La comparaison avec celle qui (dys)fonctionne aux USA notamment , au vu des affaires récentes, le montre bien. Le problème n'est pas tant celui des hommes que celui de leur recrutement, de leur formation, de leur gestion et du contrôle de leurs actions, à quelque niveau que ce soit. Si on a la police que l'on mérite, les modalités de son fonctionnement spécifique demandent une remise en question.  La police française n'est pas toujours exemplaire reconnaissent certains premiers concernés, qui en souffrent et qui le disent. Ce n'est plus celle qui fonctionnait aux ordres de Pétain ou plus tard pendant la guerre d'Algérie et les consignes de Papon. Mais, c'est bien connu, il y a encore des efforts à faire. On a réduit drastiquement les effectifs, introduit comme ailleurs un lean management, délaissé la police de proximité, abandonné les quartiers difficiles, livrés à eux-mêmes, et on a sommé pendant longtemps la police de faire du chiffre.

       
  ___   "...La France, qui était un État précurseur en matière de contrôle de sa police avec la création en 1986 du Code de déontologie de la Police nationale, puis avec la création de la CNDS en 2000, est devenue une nation frileuse depuis trop longtemps en ce qui concerne le traitement des comportements inadaptés des policiers qui entachent toute l’institution.   Par la mise en place de pratiques réflexives basées sur le modèle anglais, par la redéfinition des missions de l’IGPN et par la création d’une Commission nationale de déontologie de sa sécurité dotée de moyens suffisants, la police et les policiers pourraient retrouver une certaine légitimité et la population, une police sur laquelle elle pourrait compter...."            La perméabilité au racisme n'est pas nouvelle dans certains milieux de la police, depuis un certain nombre d'années, comme en Allemagne, ce qui est plus nouveau.
    Les policiers sont des gardiens de la paix avant tout, et leur formation ne doit pas être seulement technique. Depuis que la police de proximité a été négligée puis abandonnée, depuis qu'on a supprimé un très grand nombre de postes et redéfini sa mission dans un sens plus répressif, moins préventif, que les quartiers à risques furent abandonnés à leur sort, il ne faut pas s'étonner de certaines dérives dans des situations de méfiance réciproque et de confrontations parfois violentes, dans les situations conflictuelles plus nombreuses.
    L'impunité doit être bannie, comme ailleurs
                ____Dans son dernier rapport annuel, l’inspection générale de la police nationale se défend fermement d’être « la police des polices », mission qui « reste dans l’imaginaire populaire ». Sa directrice fait même assaut de transparence : son « ambition première » n’est pas de contrôler mais de « valoriser l’institution et ses agents ».    Cet aveu, en bonne place (dans l’éditorial dudit rapport), est certainement le meilleur effort de sincérité auquel s’est livré l’IGPN depuis des années. Une institution qui n’hésite pas à légitimer, de la part des forces de l’ordre, « des ripostes plus nombreuses et plus fermes et donc des blessés » du fait « des violences exercées contre [elles] lors des manifestations ».   Attendre de cette instance un devoir d’impartialité serait donc vain. Et depuis plusieurs mois, au regard de certains dossiers emblématiques, l’idée s’est installée que la police des polices n’inspectait rien sinon les meilleurs moyens de préserver les forces de l’ordre.     Encore fallait-il démontrer cette impression, ou la démonter. C’est tout l’objet d’Allô IGPN, suite logique du travail entamé il y a 18 mois avec Allô Place Beauvau sur Twitter puis sur Mediapart, qui visait à recenser les abus policiers survenus dans le cadre du mouvement des gilets jaunes, et à interpeller le ministère de l’intérieur....La non-identification de policiers à l’origine de violences est l’un des motifs fréquents des classements sans suite.   « L’IGPN ne se donne pas réellement les moyens d’identifier les policiers qui ont commis des violences ayant entraîné des blessures ou des mutilations », déplore l’avocate rouennaise Chloé Chalot, qui depuis l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes travaille sur les violences policières.    « Les enquêteurs se contentent des déclarations des policiers sans aller plus loin. Il n’y a pas d’investigations complémentaires pour les vérifier », poursuit-elle..."             Ce métier si difficile et exigeant, qui n'a pas toujours les moyens de son fonctionnement normal, mérite mieux que les quelques justifications d'un préfet de police, dont la nomination n'est pas due au hasard.                                  ___ Les drones ne suffiront pas.         ___Approches filmiques. ____________

jeudi 9 juillet 2026

Le retour

       C'était avant...


                        Imbroglio juridico-politique.  Gagner du temps.

                                      Et hypothèses du moment    

                                                Etonnante mansuétude, au motif qu’elle « considère qu’il lui appartient d’apprécier la proportionnalité de la sanction au regard de l’atteinte portée au droit d’éligibilité, auquel doivent être rattachées la liberté des candidatures mais aussi la liberté de choix de l’électeur, condition d’expression du suffrage démocratique » 

                                                  Inimaginable en Allemagne      _______________

Varia

__  Ingérence

__ Reconversion

__ Autocélébration

__ Chiffres discutés

__ Gud connection

__ L'Europe et l'IA

__ Eminence grise

__ Radioactivité en mer

__ Opacité fiscale

__ Bernard épinglé                

__ Taxe sur le soleil

__Droit d'association: péril

__ IA: grand flou

__ Le lion et la gazelle

__ Les femmes au MA

__ Silicon Valley chinoise

__ Israël: vers un tsunami diplomatique?

            ______ Point de vue: la Bourse, comme un casino sous perfusion _______

mercredi 8 juillet 2026

Improvisaion et concentraiton de pouvoir

 Pourquoi se gêner?

                    Quelques indiscrétions

               Les deux journalistes qui l’ont couvert de plus près que quiconque au cours de la dernière décennie nous présentent ce portrait définitif de Donald Trump à la Maison Blanche. Changement de régime couvre la première année de la deuxième présidence de Trump – un terme libéré de toutes les contraintes qui définissaient la première. Les généraux qui lui avaient dit « non » sont partis, et les avocats qui restent ont appris à choisir leur combat. Son administration a bafoué les décisions des tribunaux et il a revendiqué des pouvoirs que le Congrès avait jadis contrôlés. Ce qui reste, c’est un président prêt à prendre d’énormes risques qui ont bouleversé les marchés mondiaux et renversé des chefs d’État ; un président impérial fonctionnant presque entièrement par instinct.       


                                                                      
Basé sur des centaines d'entretiens et des reportages sans précédent provenant des profondeurs des salles les plus étroitement surveillées de l'administration, Changement de régime emmène le lecteur à l'intérieur de la salle de crise et dans les délibérations secrètes du bureau ovale qui ont déclenché une nouvelle guerre au Moyen-Orient et ont vu Trump sceller la frontière, envoyer les troupes de la Garde nationale dans les villes et envoyer des agents d'immigration dans des affrontements meurtriers avec les manifestants. Maggie Haberman et Jonathan Swan nous emmènent dans les coulisses d'une présidence qui a transformé la culture, transformé le ministère de la Justice en un agent de représailles contre les ennemis du président et le bureau lui-même en un véhicule effronté de profit. Ils révèlent un deuxième mandat propulsé par une ironie historique que Trump lui-même a fini par comprendre : que les actes d’accusation, les condamnations, les tentatives d’assassinat et quatre années d’exil ne l’ont pas rendu plus faible mais bien plus puissant, plus vengeur et plus disposé à jouer que n’importe quel président de l’histoire moderne.                                                              C’est l’histoire de la façon dont Trump a utilisé ce pouvoir, qui a tenté de l’arrêter et pourquoi presque tous ont échoué. C’est aussi l’histoire de quelque chose que les journalistes américains sont plus habitués à raconter dans des capitales lointaines que dans la leur : un président qui a fondamentalement modifié la nature de la fonction qu’il occupe – et, avec lui, la façon dont le reste du monde comprend la puissance américaine. C'est un compte de Changement de régime ici même en Amérique – une histoire marquante en temps réel d’une présidence moderne pas comme les autres.     
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Quand les océans deviennent poubelles

 Comment s'en débarrasser?

                  On le sait depuis des années, la santé des mers et des océans posent problème.                      Ils sont devenus des puits à déchets. Et pas n'importe lesquels!  Dans certains  fonds marins reposent des futs radioactifs en voie de dégradation. "... à environ un millier de kilomètres des côtes françaises et près de 5 000 mètres de profondeur : dans cette zone ont été immergés plus de 200 000 barils remplis de déchets radioactifs. Entre 1950 et 1990, une quarantaine de pays, dont la France, ont jeté au fond des mers, en toute légalité, des fûts issus de leur industrie nucléaire..." On s'en est débarrassé là, c'était commode. Ni vu ni connu....Sauf qu'on  le découvre aujourd'hui avec stupéfaction. "???En plus des fûts, les scientifiques ont aussi découvert d’autres traces, elles aussi abondantes, de la présence humaine : ces plaines abyssales si difficiles d’accès regorgent de déchets – sacs en plastique, boîtes métalliques, boîtes de peinture, tasses… « C’est l’océan poubelle », résume Javier Escartin..."     "...Vingt-cinq ans plus tard, les Alliés se répartissent les zones de décharge. « Les États-Unis ont noyé des armes dans le golfe de Gascogne, dans l’Atlantique. D’autres stocks ont été abandonnés dans les zones restreintes de Skagerrak et de Heligoland, dans la mer du Nord, par les Britanniques », souligne Jacek Beldowski, chercheur en biochimie marine à l’Académie polonaise des sciences  La Baltique, surtout, devient un immense dépotoir. Les Alliés britanniques et russes déversent la majeure partie des armes chimiques dans les bassins de Bornholm et de Gotland, à 250 mètres de profondeur, près de l’île suédoise éponyme.   Dans certains cas, les armes sont stockées dans des barges ou navires directement coulés. Dans d’autres, les munitions toxiques sont placées dans des caisses en bois ou conteneurs de stockage, précise la Commission pour la protection de l’environnement marin de la Baltique (également connue sous le nom de Commission de Helsinki ou Helcom), à l’initiative en 2013 d’un rapport détaillé concernant cet arsenal immergé, et de nombreuses études sur la question. Leur nombre réel reste inconnu, précise la commission.... "(Mediapart)                                                                                                                                 C'est peu de dire que la santé de l'océan laisse à désirer.  Pour quel avenir?  La mère de toute vie est en souffrance.


                             Que la mer soit devenue une sorte de grand déversoir, où s'accumulent, parfois de manière invisible, un grand nombre de produits, parfois dangereux, rejetés par les activités humaines de toutes sortes, est devenu une évidence. La Méditerranée n'est pas épargnée. Les microplastiques sont partout, comme les polluants chimiques, qui ne sont pas sans effets sur la biodiversité marine.                                                                                                                                                  Mais il y a pire! La mer Baltique, notamment, a servi de déversoir pour tout un matériel de guerre pendant des années. sans parler des déchets nucléaires. Une poubelle inquiétante.          La mer qu'on voit danser, le long des golfes clairs♪♫♪...nous cache bien des richesses, mais aussi bien des déchets dont beaucoup ne sont pas neutres et sans effets toxiques à venir. On trouve tout dans le fond des océans, ces masses aquatiques vitales pour la vie sur terre.  Pas seulement des plastiques qui se voient ou ne se voient plus, sous forme de microéléments que peut ingérer la faune marine. Pas seulement les épaves de toutes sortes, anciennes ou récentes, dont les contenus parfois douteux ou suspects doivent nous alerter.  Des milliers de conteneurs sont perdus chaque année. Leurs cargaisons sont une source de pollutions multiples dont les autorités n’ont pas pris la mesure, sans parler des déchets radioactifs.                                                                                                                           De sérieux risques sont à venir, quoi qu'en disent certaines langues de bois irresponsables:  ..."De 1946 à 1983, la communauté scientifique a jugé que déposer des déchets radioactifs sur les fonds marins était une « solution sûre », « car la dilution et la durée présumée d’isolement apportées par le milieu marin étaient suffisantes », retrace l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Cet établissement public à caractère industriel et commercial, chargé de la gestion des déchets radioactifs en France, réalise régulièrement l’inventaire national des matières et déchets radioactifs. Jusqu’en 1977, les états ont été libres de superviser eux-mêmes leurs opérations d’immersion. Puis le Conseil de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a obligé les pays membres à se soumettre aux directives et à la surveillance de l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN). En 1972, la convention de Londres interdit l’immersion de déchets fortement radioactifs. Un moratoire sur l’immersion des déchets est adopté en 1983, dans l’attente d’un examen global de la question. En 1993, les pays signataires décident d’interdire l’immersion de déchets radioactifs dans la mer, « davantage pour des raisons morales que scientifiques », ajoute Émilie Grandidier, chargée de communication à l’Andra, qui assure que tout débat sur d’éventuelles immersions futures est définitivement clos...." (sic) !!!

                Dans la Baltique et la mer du Nord notamment, des quantités d'explosifs, de véritables bombes chimiques risquent de faire disparaître à terme toute vie marine. Il y a pire, on a déversé il n'y a pas si longtemps des déchets radioactifs, qui constituent une menace encore plus grave. Au large du Cotentin, par exemple, la corrosion des fûts radioactifs se poursuit. Sans parler du rejet dans l'océan de l'eau radioactive à Fukushima et dans dangers potentiels de nos stockages nucléaires dans la Manche, notamment dans la fosse des Casquets. La récupération des déchets, nucléaires ou toxiques, dans ces zônes notamment est devenue pratiquement impossible. Mais qui en parle?   __________________