Les effets de la sédentarité
Alimentation irrationnelle et usage immodéré des portables
Il serait temps de se bouger! Sinon... __________________________________
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Les effets de la sédentarité
Alimentation irrationnelle et usage immodéré des portables
Il serait temps de se bouger! Sinon... __________________________________
__ Dépendance
__ Bagatelle
__ Bore out
__ Starlink
__ En progression
__ Défi iranien
__ Course folle
__ Plan cybersécurité__ Estonie et Ukraine
__ Ukraine: hiver noir
__ Sauver la face?
__ Le vrai Marat
__ Argot d'aujourd'hui
__ Contrôle électoral
__ Livre: contrôle politique?
__ USA: presse en péril__ Des bébés ou des robots?
__ Stratégie israëlienne
__ Do you speak algospeak?
__ Pour un capitalisme différent
_______________ Revue de presse __________
Qu'attendre de la nouvelle loi?
Une régression. Le doute rationnel n'est plus un rempart. Les lobbies veillent...
Les risques, bien réels, son déniés. Aux USA: la déréglementation devient totale. Ecologie en berne.
_ Des alternatives sont possibles _ |
Aux dépends des agriculteurs eux-mêmes.
Etouffement, destructions, maillage et encerclement
Après l'anéantissement de Gaza, qui en parle? Le projet du "Grand Israël" suit son cours. A bas bruit aujourd'hui, mais selon une logique qui n'a pas varié. La colonisation par la construction, l'implantation, n'est pas nouvelle, mais s'intensifie, depuis la guerre des six jours.« Nous construirons l’Etat juif ici, sur le terrain », déclarait ainsi, le 30 mai, le ministre de la défense, Israel Katz, en saluant la création de nouvelles colonies.. Dans un quasi silence médiatique et diplomatique. A Hébron et ailleurs, on détruit, on construit. Jeunes en tête. Rapidement.
Dans les faits, la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, est déjà annexée. Sur les cartes officielles israéliennes, la ligne verte qui sépare ce territoire palestinien de celui d’Israël n’est pas tracée ; elle n’existe pas davantage dans l’esprit de nombre d’Israélien·nes. Chaque matin, aux checkpoints, de longues files de voitures israéliennes passent d’ailleurs de la Cisjordanie à Israël avec la même facilité que des automobilistes franchissant un péage sur une autoroute française. Tout un réseau de lignes de bus maille le territoire de la mer Méditerranée au Jourdain, reliant les colonies aux grandes villes israéliennes. Les colons « jouissent des mêmes droits et avantages que les Israéliens vivant à l’intérieur d’Israël », rappelait d’ailleurs un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme publié le 7 janvier, et qui met en évidence les discriminations entre Palestiniens et colons juifs en Cisjordanie – y compris à Jérusalem-Est. L’armée israélienne d’occupation mène des incursions quotidiennes dans les villes en zones A et B, censées être sous juridiction administrative de l’Autorité palestinienne, selon les accords d’Oslo. Israël a déjà le plein contrôle sécuritaire et administratif de la zone C, qui représente 60 % de la Cisjordanie et où se trouve l’immense majorité des colonies. «Enterrer l’idée d’un État palestinien». C'est avec ces mots que le ministre fasciste israélien Bezalel Smotrich a salué les nouvelles règles validées par Israël le 8 février. Il a même ajouté : «Nous approfondissons nos racines dans toutes les régions de la Terre d’Israël». Le ministre de la Défense Israël Katz parle quant à lui d'un intérêt «sécuritaire, national et sioniste de premier ordre». Ce dimanche, le gouvernement d'extrême droite israélien a annoncé une série de «mesures techniques» pour faciliter et amplifier l'implantation de nouvelles colonies sur les territoires palestiniens. Maintenant que Gaza a été totalement anéantie et annexée de facto – puis qu'Israël a déjà imposé de nouvelles frontières, la «ligne jaune», réduisant d'un tiers la surface de Gaza, et s'apprête à prendre le contrôle sur le reste de ce territoire avec le soutien de Trump – il s'agit de voler les dernières terres de Cisjordanie pour liquider ce qu'il reste de la Palestine. Ainsi, ces règles vont renforcer le contrôle militaire, administratif et civil d'Israël sur les territoires occupés de façon illégale depuis 1967. Concrètement, il s'agit de faciliter l'achat de nouvelles terres par les juifs Israéliens : «Les Juifs vont pouvoir acheter en Judée-Samarie [le nom religieux donné à la Cisjordanie par les sionistes] comme à Tel-Aviv ou Jérusalem». Le mouvement des colons, massivement financé par des réseaux internationaux et épaulé par l'armée israélienne, vont utiliser l'immobilier comme une arme coloniale. Le gouvernement liquide également ce qu'il restait des accords d'Oslo de 1993, un texte qui partageait la Cisjordanie en trois zones. La zone A devait rester sous contrôle total de l'autorité palestinienne, la B dans laquelle Israël pouvait intervenir seulement en matière «sécuritaire», et la C sous contrôle israélien. Les nouvelles mesures permettent à l’État colonial d'intervenir partout «dans les domaines de l’archéologie et de l’environnement». Un prétexte cynique : par le passé, des soi-disant «recherches archéologiques» ont permis à Israël de détruire des villages et des maisons palestiniennes officiellement pour réaliser des fouilles, mais pour ensuite les annexer. Il en va de même pour l'écologie : d'un côté, Israël dévaste les champs d'oliviers et les ressources des palestinien·nes, de l'autre, elle utilise l'agriculture et la plantation de nouveaux arbres pour prendre des terres qui ne lui appartiennent pas. Dans la ville d'Hébron, Israël retire à la municipalité ses responsabilités en matière d’urbanisme, afin de développer les colonies situées dans la ville et de pouvoir modifier un site sacré pour les musulman·nes. ___ Le 7 octobre 2023 n'était qu'un prétexte pour organiser la phase finale du nettoyage ethnique de la Palestine. La Cisjordanie n'a aucun lien avec les attaques, et elle subit pourtant une colonisation accélérée et une politique de terreur imposée par Israël. Depuis 2023, des milliers d’hectares de terres palestiniennes ont été volées par les colons, et de véritables pogroms racistes sont organisés régulièrement contre des villages palestiniens. Plus d'un millier de Palestinien·nes ont été tué·es par l’armée et les colons depuis octobre 2023, les arrestations se comptent par dizaines de milliers, des destructions de routes et d'infrastructures sont menées partout par l'armée coloniale, des actes de torture ont lieu dans les prisons.Tout est fait pour rendre chaque parcelle de terre palestinienne restante invivable.
Au delà du complot
Epstein : l'entremetteur universel ? _____________ Si cette "affaire" nous sidère, c'est parce qu'elle place ce personnage sinistre au cœur de plusieurs nœuds de l'histoire récente (le poutino-trumpisme, notamment, mais pas seulement). Un effet Zelig, en quelque sorte. Mais je pense qu'elle révèle surtout la sociologie des élites d'aujourd'hui, qu'a décrite Christopher Lasch dans "La Révolte des élites". "L'entremetteur universel", c'est d'ailleurs la manière dont Marx désignait l'argent.
L'explication ne suffit pas, Mais l'analyse est pertinente, surtout si si on se réfère aux projets implicites , , ,surtout marchands, des fondateurs des principaux et des plus populaires réseaux, certains plus que d'autres. Des précautions s'imposent. La culture du narcissisme y sévit partout. Qui ne tombe pas dans le piège algorithmique de l'érosion de l' attention et de l'esprit critique?
" En 2015, un philosophe italien de 83 ans a décrit, avec une précision déstabilisante, ce qui allait détruire la conversation rationnelle. Nous vivons désormais dans le monde qu’il avait averti. Umberto Eco a consacré sa vie à comprendre comment les gens communiquent. Médiéviste, sémioticien et auteur du roman intellectuel "Le Nom de la rose", Eco a étudié la manière dont les idées se propagent, comment le langage façonne notre perception du réel et comment les sociétés définissent ce qui constitue la vérité. Quand les réseaux sociaux ont commencé à dominer la vie publique, Eco a observé avec une inquiétude croissante. En juin 2015, lors d’une interview en Italie, il a été interrogé sur l’effet d'Internet sur la société. Sa réponse a été directe et provocatrice : _______ "Les réseaux sociaux donnent à des légions d'idiots le droit de parler, là où auparavant ils ne s'exprimaient que dans un bar après un verre de vin, sans nuire à la communauté. À l'époque, ils étaient rapidement ignorés. Maintenant, ils ont le même droit de parole qu'un lauréat du Prix Nobel." Il qualifia cet état de "l'invasion des idiots".
Pour quand le Kurdistan? Une peuple fragmenté, dispersé Depuis le début du XX° siècle. Mais bien vivant. A la recherche d'une nité problématique. un peuple bien vivant et spécifique, à à l'histoire singulière, où les femmes jouent un rôle de premier plan, dans les frontières syriennes, turques ,etc.. Une unité introuvable, au coeur d'un Moyen_Orient compliqué.
Ils ont connu une histoire compliquée.
Une stratégie qui ne trompe personne. Le 12 octobre 2015 : l'attentat meurtrier à Ankara suite à la rupture de la trêve entre les Turcs et les Kurdes relance le conflit. Conflit qui remonte à la naissance de la Turquie, accouchée au forceps par Moustafa Kémal. Les Kurdes doivent désormais compter aussi avec la duplicité du président turc Erdogan qui fait mine de combattre les djihadistes sur le territoire syrien, mais frappe avant tout les Kurdes, en Turquie comme en Irak et en Syrie
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(*) ____Jusqu'à sa victoire définitive sur les Grecs en 1922, Mustafa Kemal n'a cessé de promettre la création d'un Etat musulman des Turcs et des Kurdes. Il était ouvertement soutenu par les Soviétiques, et plus discrètement par les Français et les Italiens mécontents des appétits excessifs du colonialisme britannique dans la région. Après la victoire, à la Conférence de paix réunie à Lausanne, les délégués turcs affirmeront parler au nom des nations soeurs kurde et turque. Le 24 juillet 1923, un nouveau traité fut signé dans ce contexte entre le gouvernement kémaliste d'Ankara et les puissances alliées. Il rendait caduc le Traité de Sèvres et sans apporter aucune garantie en ce qui concerne le respect des droits des Kurdes consacrait l'annexion de la majeure partie du Kurdistan au nouvel Etat turc. Auparavant, par l'accord franco -turc du 20 octobre 1921 la France avait annexé à la Syrie placée sous son mandat les provinces kurdes de la Djezireh et de Kurd-Dagh. Le Kurdistan iranien dont une bonne partie était contrôlée par le chef kurde Simko vivait en état de quasi-dissidence par rapport au pouvoir central persan.
Restait encore en suspens le sort de la province kurde de Mossoul très riche en pétrole. Turcs et Britanniques la revendiquaient tandis que sa population au cours d'une consultation organisée par la Société des Nations, s'était prononcée dans une proportion de 7/8 en faveur d'un Etat kurde indépendant. Arguant que l'Etat irakien ne saurait survivre sans les richesses agricoles et pétrolières de cette province, la Grande-Bretagne finit par obtenir le 16 décembre 1925 du Conseil de la S.D.N. l'annexion de ces territoires kurdes à l'Irak placé sous son mandat. Elle promettait néanmoins la mise sur pied d'un gouvernement kurde autonome, promesse jamais tenue ni par les Britanniques, ni par le régime irakien qui a pris la succession de l'administration britannique en 1932.
Ainsi fin 1925, le pays des Kurdes, connu depuis le XIIème siècle sous le nom de "Kurdistan", se trouvait partagé entre 4 Etats: Turquie, Iran, Irak et Syrie. Et pour la première fois de sa longue histoire, il allait être privé même de son autonomie culturelle....
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