Un précédent.
Faire plus avec...moins?
Un problème insoluble?
Et un risque politique? Vers une nouvelle gouvernance européenne? _______CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Un précédent.
Faire plus avec...moins?
Un problème insoluble?
Et un risque politique? Vers une nouvelle gouvernance européenne? _________ Marges
__ Barbarie
__ Surpopulation?
__ Choc chinois
__ TFA: le constat
__ Matheux en danger?
__ Attention! Trackers!
__ Retard américain
__ La même histoire__ Robots chinois
__ IA et littérature
__ Hypothèses bibliques
__ IA: quelle responsabilité?
__ Sources menacées
__ Une raison de la colère
__ Les centrales et les fleuves
________ Une famille pas comme les autres ___________
Faut suivre....
L’histoire le montre amplement, le mensonge et la politique ont souvent fait bon ménage. Jonathan Swift en avait fait au XVIIIe siècle une savoureuse satire, L’Art du mensonge politique. Plus récemment, en 1972, Hannah Arendt jugeait même (dans un texte intitulé « Du mensonge en politique » publié au moment du scandale des « Pentagone Papers ») que « la véracité n’a jamais figuré au nombre des vertus politiques et [que] le mensonge a toujours été considéré comme un moyen parfaitement justifié dans les affaires politiques »....
Un champion... Pas très malin... ______________Je prends les devants...
Sur le déclin de ma vie. __ La mort n'est "rien", mais c'est la seule certitude absolue. __ J'aimerais dire, arrivé au terme d'une vie passée comme un coup de vent: Ce fut tout de même une belle traversée. Malgré les gros temps, qu'il a fallu souvent affronter, les erreurs de navigation, les pertes de repères, les incertitudes dues à une boussole parfois déréglée (je voguais à l'ancienne), les périodes sombres où sévissaient les tempêtes, les avaries qu'il a fallu réparer seul, le regret parfois d'avoir tenté cette aventure, les noirs moments... Mais aussi les longues périodes de mer calme, les moments de rêve et d'apaisement, de bonheur même et l'euphorie, grand solitaire que j'étais. Par vent favorable et ciel dégagé. J'aurais aimé que cela dure.... Mais non, il fallait rentrer au port. Vous êtes arrivé à destination, indiquait mon navigateur, qui là ne se trompait pas. Un peu trop tôt à mon goût. Mais la longue traversée m'a usé et j'aspire au repos. Ceux que j'ai aimés et qui m'ont rendu la pareille comprendront que toute traversée à une fin, dans la logique des choses. Nous ne sommes pas éternels, disait déjà le curé de mon village. Je l'ai toujours su sans y croire vraiment. Maintenant, c'est intériorisé Je regrette seulement de partir trop tôt. quoique , au vu du bazar ambiant, il me prend l'envie de quitter le cirque humain, cette histoire de fou raconté par un idiot, comme disait Shakespeare Je rêverai encore longtemps d'une compagne de bord si aimante, si attentionnée, mettant souvent la main à la barre et donnant un sens à l'aventure. Ainsi qu'à mes deux jeunes et formidables mousses, que me donna ma compagne, qui assumèrent une présence fidèle et rassurante à mes côtés... Nul besoin de pleurer. L'aventure fut belle. Malgré tout! Ça devrait se fêter, comme dans certaines sociétés traditionnelles. Une vie, ce n'est pas rien... Champagne!
Je ferai miennes les paroles sobres et sereines de Marc Aurèle, ce stoïcien qui disait: " Tu t'es embarqué, tu as navigué, tu as accosté, débarque!...Il est de notre nature de mourir: un instant; l'assemblage de tout son corps: une facile décomposition; son âme: un tourbillon, son destin; difficilement conjecturable. Sa renommée, une vague opinion. S'il faut penser à la mort, ce n'est pas par son attrition, mais au contraire, quand elle est convenablement affrontée, elle nous rend sereins..."
On peut aussi (re)lire Epicure _____________________Y revenir...
On l'évoque sans arrêt Elle pèse sur le débat politique, insidieusement, comme une fatalité, , comme étant d'ordre domestique, culpabilisante, comme une faute collective dont il serait demandé réparation, dont hériteraient nos enfants, une charge qui pèserait obsessionnellement, au sens quasi-religieux, comme le répétait Mr Bayrou? __ Or la dette d'Etat n'a rien à voir avec la morale ni avec la dette privée. Elle n' pas non plus qu'une question technique, mais est un problème social, voir politique. La présentation et la pédagogie sur cette question, qui devient obsessionnelle, sont biaisées. " Certains en tirent profit....L'action pour la réduire doit s'attaquer aux causes structuelles (externes et internes) et non aux "méchants français trop dépensiers" François Bayrou, en sacrifiant son poste au nom de la « vérité » sur les comptes publics, avait rejoué une vieille pièce : celle de la menace planant sur les « générations futures ». Une rhétorique éprouvée depuis des décennies, qui masque les rapports de force sociaux que la dette organise. La dette publique a des effets distributifs, mais ils ne sont pas déterminés dans l’absolu. Elle peut opérer une redistribution des plus riches vers les plus pauvres si elle permet d’étendre les services publics, en privilégiant leurs qualités plutôt que la baisse de leurs coûts, et si le système de financement par l’impôt est progressif ...Derrière le « nous » collectif des Français endettés invoqué par les gouvernants, se cache un clivage social : pour les fractions les plus aisées de la population, loin d’être un problème, la dette représente une possibilité de placement prospère quand la majorité la finance et en endure les conséquences. Pour les fonds financiers internationaux, une aubaine...La dette ne représente pas un danger universel. Elle est devenue un instrument de sécession d’une classe rentière. La véritable fracture n’est pas générationnelle, mais sociale. Une minorité, qui se mobilise pour protéger ses avoirs, se soustrait à l’impôt, pousse des cris d’orfraie face à la taxe Zucman, et réclame que l’effort soit porté par la majorité : plus de travail, moins de jours fériés, des droits sociaux rabotés et la régulation de l’environnement saccagée au nom d’une politique économique favorable au capital, censée tirer la croissance et garantir la continuité du service de la dette..." __________Une étude de Benjamin Lemoine, remet en question la vision qui nous est généralement présentée de la "dette publique", dans le contexte actuel: L'ordre de la dette et sa suite récente: La démocratie disciplinée. Il n'est pas le premier, mais il est sans doute un des rares à avoir analysé cette question de manière historique autant qu'économique en remettant certains mythes tenaces en question. Après un temps d'accalmie (covid oblige et le "quoiqu'il en coûte" étant devenu une sorte de parenthèse) la question de la dette revient: la dette serait le mal qu'il faudrait prioritairement combattre, notamment en rognant encore plus sur les dépenses publiques. __La Cour des comptes et P. Moscovici y vont de leur couplet bien connu. La dette revient en force comme une obsession, objet d'inquiétude depuis des années dans les sphères étatiques. Alors que la dette américaine, stratosphérique, n'obsède pas, pas plus que la dette japonaise, plus élevée que la nôtre. La question de la dette est devenu un épouvantail, qui arrange bien ceux qui en profitent
La question de la dette est devenu un épouvantail, qui arrange bien ceux qui en profitent Le débat est donc plus politique que purement technique et économique. _ Un nécessaire besoin de croissance, contre la désindustrialisation.
Le grand Musk promu généralissime
Enseignante aux USA, elle n'en pas encore remise
Cécile Aldhui fait écho à Martin Niemoller pour dénoncer la guerre de mots qui se livre aujourd'hui aux USA, dans le cadre d'une censure qui ne dit pas son nom. Une transformation du langage qui s'impose insidieusement pour imposer les nouvelles vues du leader de la Maison Blanche. "Le point de départ, c'est cet article du New York Times en mars 2025 qui a compilé à force de recherche à peu près 200 mots qui ont été effacés des sites des administrations fédérales, des programmes de recherche." Elle souligne que cette liste n’a jamais été formalisée officiellement. Mais à partir de plusieurs décrets présidentiels, une logique d’extension se serait mise en place. Dans le cadre d'une offensive contre la culture, pour neutraliser toute pensée critique. D'une actualité brûlante.