Un lanceur d'alerte d'exception
HORIZONS ET COUPS DE COEUR (ou de gueule)
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
lundi 23 février 2026
De tout
__ Le Dealer de la Maison Blanche ne manque pas d'idées Il n'y a pas de petites affaires. Tout se monnaye. Même les clandestins . D'une pierre deux coup
__ Quand les sciences sont malmenées. L"obscurantisme est en route . Les titres alarmistes de la presse internationale parlent d’une « guerre ouverte contre les universités », d’un « assèchement accéléré des financements scientifiques » ou encore de « science assiégée ». Pourtant, si leur forme et leur rapidité frappent, leur logique est beaucoup moins nouvelle. Ces mesures s’inscrivent dans des tendances de fond et désormais structurelles. Elles accélèrent des fragilités identifiées de longue date : un désengagement relatif et discontinu de l’investissement public, un recours croissant aux financements privés, une concentration des ressources dans quelques secteurs et institutions, et surtout une dépendance durable à l’égard des doctorants et chercheurs étrangers pour l’avancée de nombreux fronts de science.
__ De gré ou de force Avec Vance, c'est parti pour une nouvelle "croisade", un projet déjà inscrit dans le dans le franquisme.
__ La part sombre De l' american Dream d'hier et d'aujourd'hui.
__ Quelle liberté d'expression? Quand la bollospère a pignon sur rue
__ Quel "droit biblique"? Quand une politique de force se trouve légitimée, voire sacralisée en haut lieu. Un retour de Josué?
__ Après le climato-scepticisme, le médico- scepticisme?
. Au service d'intérêts bien précis
Les causes individuelles du cancer seraient les seules prévalentes. "...Voici venu le « cancer backlash » [retour de bâton sur le cancer]. Une offensive idéologique qui réduit les causes du cancer aux seuls comportements individuels. Le tabagisme et la consommation d’alcool sont évidemment des facteurs de risque majeurs qui doivent faire l’objet de politiques de prévention ambitieuses, mais, une fois cette priorité reconnue, a-t-on pour autant tout dit ? Certainement pas. Pourtant, ce discours occupe une place croissante dans le débat public. Cette rhétorique est aujourd’hui relayée par des hebdomadaires généralistes, des blogs pseudo-démystificateurs, des réseaux sociaux, des revues se réclamant du rationalisme. Elle est aussi portée par certains acteurs du champ de la cancérologie. Elle occulte les déterminismes environnementaux, industriels et sociaux du cancer au profit d’une lecture centrée sur les habitudes de vie, la génétique ou le hasard. La mise en évidence du rôle des conditions matérielles d’existence, environnementales comme professionnelles, relèverait ainsi d’une surinterprétation alimentée par une prétendue « hystérie médiatique ». Le cancer backlash a pris de l’ampleur avec l’accumulation des preuves scientifiques sur les causes environnementales du cancer. Il s’est intensifié en réaction à l’engagement des scientifiques, des médecins et d’associations contre l’arrêt du plan Ecophyto, à l’adoption par les parlementaires de la loi sur l’interdiction progressive des substances polyfluoroalkylées (PFAS) et à la mobilisation de plus de 2 millions de citoyens contre la loi Duplomb. La question du cancer est ainsi devenue un enjeu politique, au-delà de sa dimension sanitaire, ce que le discours du cancer backlash cherche précisément à neutraliser en rabattant la responsabilité sur les individus. Cette vision structure le discours politique, qui présente les cancers dits « évitables » comme relevant avant tout de « comportements vertueux », pour reprendre les mots du président de la République. La prévention se résume ainsi à une moralisation des conduites individuelles...." ___________________________________
dimanche 22 février 2026
Il a (presque) tout dit
Après le drame
Et les réactions et manifestations inquiétantes, la confusion des esprits et les réactions à amalgames manichéennes, peu de voix savent prendre la bonne distance et faire une analyse vraiment républicaine. Quoi qu'on pense de l'homme, de ses engagements politiques passés et de ses ambitions futures, on ne peut sur ce point lui attribuer une ambigüité quelconque...A chacun de juger, en sortant des dérives en cours. Mais une mise en garde n'est pas un programme d'action.... Le mérite de la clarté.
"Je suis conscient des risques que je prends à m’exprimer dans une période de si grande polarisation, d’émotion et de passion politique, mais l’esprit de responsabilité exige l’engagement et la clarté. On criera parce que je compare l’extrême droite d’aujourd’hui à celle d’hier. Je ne dis pas qu’elle est la même. Je dis qu’il y a des filiations qui ne permettent pas de les distinguer radicalement. On criera que je me gauchise et défends LFI. Je le redis : je n’ai aucune affinité, ni aucun lien avec LFI. On criera que je fais la leçon à la gauche et que je me droitise. Qu’on crie. Je crois à la nécessité de dire certaines vérités, même quand elles nous dérangent. Parce que je ressens douloureusement le fait que l’obscurcissement de ces vérités permet de maintenir l’illusion d’une vie démocratique normale quand elle ne l’est déjà plus et risque de basculer. Et parce qu’à cet instant précis, l’enjeu n’est pas de gagner une séquence médiatique : l’enjeu est d’empêcher que la France, par fatigue, par calcul, par aveuglement, ne se réveille un jour en découvrant qu’elle a sanctuarisé le danger qu’elle prétendait conjurer. ____ Quand le réel est compliqué, il faut prendre le temps de la réflexion, de la nuance, de la perspective. L’affaire Quentin Deranque nous place face à une telle obligation. Celle de l’inconfort et de la vigilance. _______ D’abord, il faut le dire sans détour : nous devons dénoncer toutes les violences, quelles qu’elles soient, et les dénoncer sans exception. Nous devons condamner la violence politique, toute violence politique, parce qu’elle n’a pas sa place dans une démocratie. Sans exception. Une démocratie commence là où la force recule, là où la parole remplace le coup, là où l’adversaire demeure un citoyen. Et quand la violence surgit, quand elle s’organise, quand elle se justifie, elle ne frappe pas seulement des individus, elle atteint l’idée même de République. Nous devons aussi mesurer l’importance du moment où nous nous trouvons. C’est pour la France le « moment Charlie Kirk » qu’a vécu l’Amérique trumpienne il y a quelques mois avec l’assassinat de Charlie Kirk par un meurtrier se revendiquant de l’antifascisme. C’est un moment qui vise à la délégitimation d’une partie du spectre politique et à la victimisation de l’extrême droite triomphante. L’enjeu, c’est celui d’une prise de pouvoir sur les esprits, d’une prise de pouvoir sur les rues. Alors soyons vigilants. Ne cédons pas le terrain à l’extrême droite. Nous approchons, j’en suis convaincu, d’un point de non-retour. Quelque chose commence à nous échapper. Il y a un certain confort à rejeter dos à dos toutes les violences, une conviction de se prémunir de tout risque d’avoir tort. Mais cela nous rapproche-t-il vraiment de la vérité ? On ne peut pas jouer avec la démocratie. Il y a quelque chose de troublant à voir tout le paysage politique, de la gauche de la gauche à la droite en passant par la gauche, chercher à tirer parti de la situation. L’extrême droite en est la seule gagnante. Il est des moments où les calculs personnels doivent céder à la défense de l’essentiel : la démocratie. Ensuite, il faut regarder en face ce qui, dans la stratégie et dans les réactions de LFI, nourrit le feu au lieu de l’éteindre, sans jamais confondre responsabilité politique et responsabilité pénale. La justice établira les faits, les rôles, les actes, et les responsabilités individuelles. Mais la politique, elle, répond d’un climat : celui des mots, des postures, des ambiguïtés, des proximités tolérées, de la tentation de l’affrontement permanent. Dans une France divisée, fragilisée, travaillée par les peurs et les colères, jouer sans cesse sur la rupture, sur la ligne de front, sur la dramatisation, c’est prendre le risque de créer les conditions où des acteurs se sentiront autorisés à passer du verbe au geste. Et ce risque, quel que soit le camp, n’est pas théorique : il est désormais devant nous. Je ne parle pas ici au nom d’un camp, je parle au nom d’une certaine idée de la République. Je refuse toute querelle de chapelle, tout règlement de comptes partisan, mais j’affirme en ce moment si grave une exigence de responsabilité nationale de la part de toutes les formations politiques et de tous les responsables politiques.
Petit billet du dimanche
_ Sursaut?
__ Euro-avancée?
__ Euthanasie?
__ Vers la fin?
__ Tik tok partout
__ Musée escamoté
__ Cercle vicieux
__ Notre ami Orban
__ Fiction inquiétante
__ Inégalités indiennes
__ Espagne: un modèle?
__ Pesticides en question
__ Les "oublis" de Marion
__ Propreté- alibi?
__ IA et productivité
__ Dans l'enfer >>
__ IA: inquiétude éditoriale
samedi 21 février 2026
Derrière le cul des vaches
Là se joue en partie l'image présidentielle
Comme le disait Chirac. Là où les vaches tiennent salon
Un peu comme les anciens comices agicoles
Sur fond de colères paysannes amplifiées
La vache! Où sont passées les vaches?😟
Board of Peace
Quand Demolition Man devient grand pacificateur
Qui l'eût cru? L'ère des aventures guerrières à la Bush, c'est fini. Voici venu le temp du repli de l'Amérique sur elle-même. De la Terre de feu au Groënland, c'est (re) devenu un domaine réservé, doctrine Monrë oblige. Le multiculturalisme, c'est fini. Chacun chez soi. Voici venue l'heure des empires! L'artisan de la paix mondiale, qui attend son prix Nobel, oeuvre à reconstruire Gaza pour en faire une attraction touristique de première grandeur. L'ONU, c'est fini! Donald remplacera l'institution internationale désuète avec efficacité. Mais l'histrion de la Maison Blanche n'en est pas à une contradiction près: "...Car malgré “les déclarations tonitruantes” de Donald Trump, “la paix reste loin à Gaza”, renchérit Le Soir. “Depuis la trêve, en octobre, plus de 600 Palestiniens ont été tués dans des frappes ou des tirs israéliens. L’armée n’a montré aucun signe tangible de retrait de la ‘ligne jaune’, tandis que le Hamas a repris le contrôle des zones évacuées, sans intention de désarmement”, constate le quotidien belge. Pour Ha’Aretz, “tout aussi insignifiant semblait être le fait que Trump ait convoqué une réunion de dirigeants mondiaux alors que les États-Unis déployaient massivement des moyens militaires au Moyen-Orient à un rythme sans précédent, alors qu’une guerre contre l’Iran pourrait éclater d’ici quelques jours..." Comme d'habitude, il a fait du "trés bon travail", selon ses modestes expressions Il suffit de lire son hilarant discours... Burlesque et inquiétant. Tout finira bien, il l'assure, c'est surtout une affaire de business...as usual. Un paradis sur terre, où seront joints l'utile et l'agréable... Alleluia! God bless America!
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vendredi 20 février 2026
Le prisonnier de la courone
Un destin à la Charles 1er ?
Dans le cadre des échanges franco-britanniques, la France peut toujours aider...gracieusement!
On a ce qu'il faut
_______________________Larges horizons
__ Un RN courtisé en haut lieu Voir pour approfondissements la récente étude de Marlène Banquet. Surtout les derniers chapitres. Un certain flirt .
__ Une spirale dangereuse
Drame et intrumentalisation
__ Fin de vie
Un débat de fond toujours reporté. Point de vue
__ L'homme et l'animal
Autopsie d'une rupture. Un anthropomorphisme courant au MA
__ Cisjordanie
Réactions en cours. Une entreprise coloniale
__ Une réforme détricotée
Un manque à gagner significatif. Des faveurs décryptées. C'était connu.
__ Hôpitaux en péril
On attend encore les changements. Et les Ehpads?...
__ Le corps et ses fonctions
Qu'est-ce qui n'est pas fonctionnel?
__ Néo-gaullisme d'outre- Rhin
Merz persiste et signe
__ Fin de de vie
Des questions mal posées. Revenir aux fondamentaux
__ Retour à Münich
Après la stupeur du discours de Vance
Changement de ton? En apparence seulement. Belles paroles... Il y a tout juste un an, à la Conférence de Munich sur la sécurité, les Européens vacillaient sous le choc des déclarations de J.D. Vance, leur expliquant que la menace la plus inquiétante pour l’Europe n’était « ni la Russie, ni la Chine, ni aucun autre acteur extérieur », mais l’éloignement de ses « valeurs les plus fondamentales », et leur intimant de « mettre les bouchées doubles pour parvenir à assurer [eux-mêmes leur] défense ». Depuis, le faux-semblant des négociations avec un Poutine moins enclin que jamais à la paix s’est poursuivi, une stratégie de sécurité nationale explicitement hostile à l’Europe a été publiée, et des menaces d’invasion du Groenland ont été très loin. Alors que s’ouvre aujourd’hui la 62e édition de la conférence de Munich, l’Europe s’est-elle enfin réveillée ? Des pas décisifs ont été franchis en un an. Parmi eux, le lancement d’un programme d’aide à l’industrie de défense (EDIP) doté d’une enveloppe initiale de 1,5 milliard d’euros pour favoriser le lancement de projets communs, ou le vote d’un prêt de 90 milliards d’euros accordé à l’Ukraine par l’Union. Conscients d’une situation historique inédite où le continent est pris en étau entre la Russie, les États-Unis et la Chine, les dirigeants européens cherchent à nouer de nouveaux partenariats, avec l’Amérique latine, l’Afrique du Sud ou l’Inde. Mais les désaccords persistants entre États-membres, qui s’expriment publiquement sur des sujets aussi cruciaux que...Lire la suite
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jeudi 19 février 2026
L'invention des martyrs
Dangereuse dérive
Varia
__ Entre-soi
__ Poison
__ Les géants
__ Trous noirs
__ Grosse fatigue? >>
__ Nuages pollués
__ Nouvelle Pologne
__ Lithium: danger
__ Brebis galeuses
__ Avril en février
__ Turbo-poulets
__ Procès symbolique
__ Bel Horizon: vraiment?
__ Séduction tous azimuths
__ Les dires de Etienne
__ Soft Power US en déclin
_____ Richesse et démocratie __________________