Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

samedi 13 juin 2026

Ziegler nous a quittés

   Il a marqué son temps

            Et restera un phare

Une pensée et une oeuvre qui ont compté

Jean Ziegler est mort ce mercredi 10 juin à 92 ans. Sociologue, écrivain, professeur à l’Université de Genève, et diplomate onusien . Il s’est illustré par sa dénonciation du capitalisme «cannibale», des inégalités et du rôle parfois controversé de la place financière suisse. Ses ouvrages, traduits dans de nombreuses langues :

-"Une Suisse au-dessus de tout soupçon", qui attaque le secret bancaire et le pouvoir des multinationales,
-"La Suisse, l’or et les morts", qui dénoncent l’attitude de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale; etc...
Et le problème de la faim dans le monde fut l'objet de ses dernières recherches











________________

Modestes réflexions d'un ex-fouteux amateur

La coupe est peine                                                                                                                                         Quel foot pour demain?

    Je ne suis plus fou du foot. Du moins tel qu'il est devenu, depuis une trentaine d'années de dérives libérales. Il a perdu son âme. Une coupe sans doute la plus discutée. La Fifa est en pleine dérive marchande.                                                                                           Comme le dit Stéphane Alliès, "Est-il encore temps de se réapproprier le foot?                            " La Coupe du monde qui s’ouvre est un condensé de tout ce qui a tué l’amour du jeu depuis trente ans. De l’instrumentalisation politique à la toute-puissance de l’argent roi, en passant par l’autocratie liberticide qui règne sur cette compétition, il est temps de ne plus la prendre au sérieux, et de penser à l’après.... la faillite du football professionnel, telle que la Fifa a choisi de le dévoyer sans aucune limite, n’a jamais été aussi évidente. La privatisation du football est achevée, et les matchs de ce mois de juin n’auront plus grand-chose à voir avec le jeu de ballon universel qui unit ses adeptes à travers tous les terrains du monde. ...La compétition a été élargie à quarante-huit pays – au détriment de l’intérêt comme de la santé des joueurs – pour se donner les atours de l’universalisme façon Jeux olympiques (JO). Hypocrisie suprême quand une partie des joueurs, supporteurs et supportrices, journalistes et arbitres sont interdits de participer à cause de leurs seules origines. L’Allemagne nazie, au moins, avait laissé Jesse Owens en 1936 concourir aux JO de Berlin et démontrer l’absurdité de ses thèses....Le Mondial n’est plus qu’un paradis techno-sécuritaire pour gens riches, et même sa diffusion télévisée n’a plus rien de fascinant. ..Comme avec Mussolini en 1934, Videla en 1978 ou Poutine en 2018, la Coupe du monde et ses organisateurs zélés vont à nouveau dérouler le tapis rouge à un autocrate local, sans que plus personne soit dupe du cynisme à l’œuvre. L’asservissement atteint même un niveau jamais vu, tant Gianni Infantino, le président de la Fifa, s’est mis au service du récit trumpien (location de bureaux dans la tour Trump, remise d’un « prix de la paix » au président états-unien, acceptation des contraintes migratoires états-uniennes tout en les niant….                                                                                              Le foot est bien un sport politique. Depuis longtemps. Mais aujourd'hui, il s'est compromis, dans les filets de la financiarisation .  La coupe est pleine. Le racisme s'invite. Et la fête est triste.  L'espoir peut-il renaître?

 Où est passé le foot d'antan, encore "artisanal"?  Notamment avant l'ère Tapie . Où le plaisir de jouer dominait les transactions commerciales et les enjeux tribaux et politiques.   Où l'on pouvait encore trouver un plaisir sans mélanges.                                                                                                                                                                                     Qui n'était pas envahi par la finance, les rachats stratosphériques, l'obsession des parts de marché, le sponsoring, souvent international.     Le grand maquignonnage, les corruptions, les matchs truqués.   Et les affrontements générés dans et à l'ombre des stades

         _____ Le ballon ne tourne pas rond...
     Le foot business  a tout footu en l'air.
    Un des effets du capitalisme libéral investissant tout secteur pouvant être lucratif.
            Bien que l'argent public  s'y investisse aussi.
   Du pain et des jeux... 
         Même si le talent n'est pas absent.
     Une vieille pratique ludique et populaire, tombée dans les filets de la financiarisation
______________
-Point de vue d'un ancien entraîneur amateur                       _______________

vendredi 12 juin 2026

Simple question

         En passant...

                                ______________

Grand détournement

  Et   dette...  (Bis repetita)

                      Sortir de la culpabilisation.                                                                                                                                                                     Quand la dette stupéfie, mais s'explique un peu mieux...                    Loin des  culpabilisations généralisées. et des peurs suscitées..          Pour une analyse des causes les plus profondes de ce qui n'était pas une fatalité ou une faute collective, mais l'aboutissement d'une logique  politique largement explicable, mais qui est tue sciemment, malgré quelques rapports partiels, sénatoriaux notamment.                                                                  Par la captation engendrée par l'héritocratie, la fuite de plus grosses fortunes vers les paradis fiscaux ou l'"optimisation fiscale" souvent encouragée, les politiques fiscales favorisant les plus aisés (par des faveurs fiscales notamment),,la désindustrialisation, donc le manque progressif de recettes fiscales, de TVA ...                          ___.Cela n'a a pas commencé en 2017, mas cela s'est accéléré depuis cette époque.. La politique néolibérale, poussée à ses limites, la politique assumée de l'offre et la croyance implicite au "ruissellement" a produit ses effets.   La loi du marché, un marché dérégulé, quoi...Les aides exceptionnelles et croissantes aux entreprises majeures ont agi comme une  drogue...      Un "pognon  de dingue" comme il disait..  Expliquer n'est pas culpabiliser. (voir ici)

               _____"Au printemps 2025, pour la première fois, une commission d’enquête du Sénat a demandé des comptes aux géants du CAC 40. Du patron de Carrefour à celui de TotalEnergies, en passant par Airbus, LVMH, Renault, Stellantis, Auchan ou Safran, tous ont été convoqués, un à un. Tous sommés de dévoiler le montant des aides empochées. Deuxième série d’extraits du livre « le Grand Détournement », de Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre..."

[LIre l'échantillon ]

              "    Dans leur livre « le Grand Détournement », Matthieu Aron (déjà auteur des Infiltrés) et Caroline Michel-Aguirre, enquêteurs au « Nouvel Obs », révèlent que 270 milliards d’euros annuels d’aides aux entreprises et de cadeaux fiscaux aux plus riches sont distribués sans contrôle sur leur efficacité. Une politique « probusiness » d’Emmanuel Macron qui a déstabilisé le modèle social français "                                                                                                                   " On ne résoudra pas l’équation budgétaire uniquement par des économies drastiques, qui détruisent nos services publics et fragilisent notre modèle social. La réponse viendra d’une répartition véritablement équitable de l’effort, notamment en mettant davantage à contribution les grandes entreprises et les grandes fortunes largement favorisées par la politique fiscale d’Emmanuel Macron ces dernières années...."      

      .....Cécile Cabanis, la directrice financière de LVMH. Le groupe a bénéficié de 275 millions d’euros d’aides en 2023. Cécile Cabanis, la directrice financière de LVMH. Le groupe a bénéficié de 275 millions d’euros d’aides en 2023. THIBAUD MORITZ / AFP De plus, en examinant de près les 275 millions d’euros de subsides attribués à LVMH, on découvre que les allègements de charges patronales représentent la part la plus conséquente : 193 millions. Ce montant, lui aussi, en dit long. […]Ces allègements étant compensés par l’Etat, ils signifient qu’en 2023 ce sont les Français, via leurs impôts, qui ont pris en charge environ 5 000 euros de cotisations par salarié de l’entreprise. Sans cette intervention publique, le groupe aurait dû régler lui-même ces charges. La collectivité est donc appelée en soutien d’une multinationale qui, cette année-là, aura pourtant connu une rentabilité insolente." ______________

jeudi 11 juin 2026

Il s'appelait M. Bloch

 Un homme, un républicain, un résistant, un martyr (bis repetita)

 Honneur national 

                Marc Bloch au Panthéon. Une initiative à saluer. Une double mort (ici)

      Il s'est interrogé sur les causes troublantes de la défaite de 1940. ( ici et )  

                           Interrogations que d'autres pousseront plus loin.                  "...« Je suis juif, écrit Marc Bloch au même moment dans L’Etrange Défaite, sinon par la religion, que je ne pratique point, non plus que nulle autre, du moins par la naissance. Je n’en tire ni orgueil ni honte, étant, je l’espère, assez bon historien pour n’ignorer point que les prédispositions raciales sont un mythe et la notion même de race pure une absurdité particulièrement flagrante (…) Je ne revendique jamais mon origine que dans un cas : en face d’un antisémite. »Il ajoute cette belle page : « La France, enfin, dont certains conspireraient volontiers à m’expulser aujourd’hui et peut-être (qui sait ?) y réussiront, demeurera, quoi qu’il arrive, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J’y suis né, j’ai bu aux sources de sa culture, j’ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel, et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux. »



   Quelques aspects méconnus ou cachés...
                                A la veille de la dernière guerre, les services secrets français savaient beaucoup de choses sur l'Allemagne nazie et l'état précis de son réarmement.
   Excellente étude sur le contexte de l'avant-guerre concernant l'attitude des dirigeants politiques et militaires français vis à vis du nazisme montant.
       ...Les services de renseignements français ont parfaitement joué leur rôle de collecte et de traitement d’informations, mais c'est l'état-major qui, en surestimant le danger allemand, a faussé la vision que les responsables politiques et la société française ont pu se former du régime nazi....
      En 1939, les forces allemandes étaient moins importantes que ce que l'on a dit trop souvent.
         Il reste encore à s'interroger sur ce que certains, comme Marc Bloch, ont appelé l'étrange défaite.
            ...Et sur les silences de Adenauer sur l'armée de l'ombre constituée par d'anciens nazis après la défaite de 1945...et plus tard.

___  Sophie et Hans Scholl: héros d'une résistance très minoritaire et désespérée de l'intérieur, parmi les diverses autres tentatives d'opposition ou de rebellion.
         Une détermination et un courage extraordinaires.
                       Jusqu'à la fin tragique le 22 février 1943.

__ On a oublié les années noires de l'après-guerre, dans une Europe désorganisée, souvent affamée.
               Une période que l'on a pu qualifier de barbare à plus d'un égard.
                   ...Le livre de Keith Lowe brosse, en une suite de chapitres très documentés, un portrait de ce qui s’est produit en Europe, de l’ouest à l’est où l’horreur fut particulièrement grande. Pour cela, il a dû affronter d’innombrables controverses et débats qui restent très vifs. Sa thèse est qu’une guerre n’est pas finie quand un camp capitule. Il compare la Seconde Guerre mondiale à un "superpétrolier labourant les eaux de l’Europe et dont la course tumultueuse ne s’arrêta que plusieurs années après". Car, commence alors le sanglant chapitre de la vengeance sans fin, des nettoyages ethniques et des guerres civiles. La victoire de l’un est souvent la défaite de l’autre. Et la Seconde Guerre mondiale cacha de multiples enjeux locaux et ethniques qui se réveillèrent à la défaite nazie. Ce livre est une relecture nécessaire de notre passé. Il est aussi une leçon pour ce qui se passe aujourd’hui en Irak, en Afghanistan, en Syrie, au Rwanda, au Congo, en Yougoslavie dans les années 90. Où les cycles d’horreur sont aussi des cycles de vengeance sans fin....
__________________________

Larges horizons

__  IA: pouvoir et limites (suite)                                                                                                                            Pour un fonds IA: " La question n’est (donc) pas de savoir si l’IA va changer le monde. Elle le fera. La question est plutôt: qui possédera et contrôlera cet avenir? Qui en profitera, et qui en subira les conséquences néfastes?", interroge l’homme politique dans une tribune publiée par le New York Times..." (Sanders)

__ Liban: comme Gaza?   "...En 1895, Theodor Herzl notait dans son journal que la population de Palestine devait être « transférée de l’autre côté de la frontière », discrètement. En 1948, cette vision devint politique d’État..."

__ La civilisation de l'Indus: une étonnant développement 


__ Les techno-prophètes  ou le techno-messianisme

__ Concentration des patrimoines en France: bien confirmée

__ Les commandements de Elon. pour une productivité accrue

__ Allemagne: une décarbonation compliquée. Les effets pervers

__ Nouvel ordre multipolaire de Poutine

__ Espionnage israëlien aux USA (voir le film les Patriots)                                                                                        Inquiétudes à Washington

__ Une banalisation périlleuse

                     Fenêtre d'overton:   "La notion de « fenêtre d’Overton » peut aider à comprendre un principe sous-jacent à la métapolitique. Une idée auparavant impensable peut devenir politiquement légitime si elle est régulièrement évoquée, débattue ou reformulée dans des termes plus neutres. Chaque fois qu’un responsable politique – même modéré – mobilise une rhétorique sécuritaire, anti-immigration ou anti-égalitaire, il contribue, volontairement ou non, à élargir cette fenêtre : ce qui paraissait extrême hier devient aujourd’hui une opinion ordinaire.  En modifiant les cadres symboliques et les associations de sens, des responsables politiques qui ne sont pas affiliés à l’extrême droite ont contribué – bon gré mal gré – à un processus métapolitique favorable à la diffusion de ses idées. Ce faisant, ils ont contribué à les faire entrer dans le langage du pouvoir, jusqu’à les rendre familières au-delà des acteurs qui s’en revendiquent traditionnellement. Depuis 2017, la façon dont l’exécutif parle d’immigration, notamment en reprenant, encore plus que ne le fait Marine Le Pen, la métaphore du flux prêt à déborder en est un bon exemple.   L’un des résultats les plus marquants de notre étude est le rôle du centre politique dans la diffusion des idées d’extrême droite. Les premiers ministres qui s’en réclament – et qui se présentent souvent comme des figures de modération – ont paradoxalement contribué à accélérer ce glissement vers l’extrémisme.  Si certains premiers ministres de droite (comme Michel Debré, Jacques Chirac ou Édouard Balladur) atteignent ponctuellement des score idéologique d’extrême droite (Sied) particulièrement élevés, d’autres sont plus bas (Jacques Chaban-Delmas, Maurice Couve de Murville ou Jean-Pierre Raffarin). La droite se caractérise ainsi par une dispersion interne sur le Sied qui laisse entrevoir l’intervention d’autres facteurs contextuels dans la mobilisation des idées d’extrême droite. Par exemple, la nomination de Jacques Chaban-Delmas est marquée par la volonté d’une ouverture aux sociaux-démocrates de Georges Pompidou. Cela se reflète par la très commentée « nouvelle société » dans le discours de Chaban-Delmas qui dénonce un pays de « castes » et des inégalités excessives.     _______________

mercredi 10 juin 2026

Interdit de territoire

         Enfin!    

                           Il y a des raisons. Partisan d'un Etat théocratique et d'un Grand Isarël

                   Face à la timidité allemande                  

                       __________________

Justice malmenée

 Services publics en déshérence

    Certes, les dysfonctionnements dans le le domaine de la justice ne sont pas à négliger, en dehors même du cas dramatique qui vient de susciter une indignation massive et légitime. Des défaillances internes et personnelles méritent d'être relevées et corrigées, après une enquête sérieuse, qui ne pourra pas être rapide.   


                                                    Mais, le problème dépasse les cas individuels, si dramatiques soient-ils, et les fautes particulières, quelles qu'elles soient. Les fonctionnaires, de quelque niveau qu'ils soient, ne peuvent être intouchables. Le problème est essentiellement structurel et touche le fonctionnement du service public concerné, qui est un des moins doté de tous les pays comparables..  Question de moyens. On s'explique mieux la souffrance au travail. Comme dans beaucoup d'autres secteurs. Comme à l'hôpital, où l'Etat libéral désinvestit. " Le constat n’est pas nouveau. Il résulte de vingt années de négligence de cette mission régalienne dans les priorités budgétaires des majorités successives. Le retard est tel que les efforts, apparus sur le tard, depuis le cri de Jean-Jacques Urvoas sur la justice « en voie de clochardisation », en avril 2016, quelques semaines après avoir été nommé à ce ministère, n’y ont rien changé. Le Conseil de l’Europe a beau jeu de rappeler les termes de la Commission de Venise, qui lui fournit une expertise juridique, selon laquelle « l’Etat a le devoir d’allouer des ressources financières suffisantes au système judiciaire. Même en temps de crise, le bon fonctionnement et l’indépendance des juges ne doivent pas être mis en péril ».                                                              Notre ministre sonne le tocsin, pour "faire peuple", tardivement, comme Nicolas fustigeant la racaille, mais enlevant d'importants moyens à la police. Un ministre devrait tourner dix fois sa langue dans sa bouche et ne pas être obnubilé par les élections qui viennent...La justice serait trop laxiste? Il faudrait y regarder à deux fois et ce n'est pas elle qui fait les lois, elle les applique, avec les moyens trop limités qu'on lui donne, parmi les plus faible budgets des pays européens! Qui a laissé les "quartiers " à leur sort depuis quarante ans, en rétrécissant les services publics, de sécurité et de services? ....Voilà des questions de bons sens..! Un peu d'histoire ne nuit pas.  La police souffre, mais pour quelles raisons? Je sais, le ministre veut couper l''herbe sous les pieds des gars de la Marine, mais il contribue à alimenter le mouvement qui monte et que son patron redoute. Sacré Gérald!


       Documents:      __
Olivia Dufour et Michèle Bauer, « Justice : “On ne peut plus tolérer les délais de traitement engendrés par le manque de moyens” », Actu Juridique, 31 mars 2021. .____. « L’envers du décor. Enquête sur la charge de travail dans la magistrature », Syndicat de la magistrature, Paris, mai 2019.  ____ « Rapport “Systèmes judiciaires européens” — Rapport d’évaluation de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice (Cepej) — Cycle d’évaluation 2020 (données 2018) », Conseil de l’Europe, Strasbourg, 2020.______Loïc Cadiet, « La justice face aux défis du nombre et de la complexité », Les Cahiers de la justice, 2010/1, Dalloz, Paris, janvier 2010.____ Yoann Demoli et Laurent Willemez (sous la dir. de), « L’âme du corps. La magistrature dans les années 2010 : morphologie, mobilité et conditions de travail », mission de recherche droit et justice, Paris, octobre 2019.____ Cf. Manuela Cadelli, Radicaliser la justice. Projet pour la démocratie, Samsa Éditions, Bruxelles, 2018.____ Cf. Sophie Prosper, « Réformes de la justice et désengagement de l’État : la mise à distance du juge », Délibérée, n° 9, Paris, janvier 2020.____ Laurence Neuer, « Saisir le tribunal est devenu très compliqué pour beaucoup », Le Point, Paris, 23 juillet 2020.____ Bartolomeo Cappellina et Cécile Vigour, « Les changements des pratiques et instruments gestionnaires des magistrats. Retours européens et comparés », dans « Magistrats : un corps saisi par les sciences sociales », actes du colloque organisé par la mission de recherche droit et justice et l’École nationale de la magistrature, Paris, janvier 2020.____ Véronique Kretz, « Juger ou manager, il faut choisir », Délibérée, n° 11, novembre 2020.____ Antoine Garapon, La Raison du moindre État. Le néolibéralisme et la justice, Odile Jacob, Paris, 2010.____ « Approche méthodologique des coûts de la justice. Enquête sur la mesure de l’activité et l’allocation des moyens des juridictions judiciaires », Cour des comptes, Paris, décembre 2018.____ Cf. Éric Dupond-Moretti (avec Laurence Monsénégo), Le Dictionnaire de ma vie, Kero, Paris, 2018. Le propos cité est du magistrat Serge Fuster, alias Casamayor. 
______________