Investisseurs sans états d'âme
Nous ne sommes pas les seuls concernés... _____________HORIZONS ET COUPS DE COEUR (ou de gueule)
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
vendredi 2 octobre 2026
Une dette obsédante
Y revenir...
On l'évoque sans arrêt Elle pèse sur le débat politique, insidieusement, comme une fatalité, , comme étant d'ordre domestique, culpabilisante, comme une faute collective dont il serait demandé réparation, dont hériteraient nos enfants, une charge qui pèserait obsessionnellement, au sens quasi-religieux, comme le répétait Mr Bayrou? __ Or la dette d'Etat n'a rien à voir avec la morale ni avec la dette privée. Elle n' pas non plus qu'une question technique, mais est un problème social, voir politique. La présentation et la pédagogie sur cette question, qui devient obsessionnelle, sont biaisées. " Certains en tirent profit....L'action pour la réduire doit s'attaquer aux causes structuelles (externes et internes) et non aux "méchants français trop dépensiers" François Bayrou, en sacrifiant son poste au nom de la « vérité » sur les comptes publics, avait rejoué une vieille pièce : celle de la menace planant sur les « générations futures ». Une rhétorique éprouvée depuis des décennies, qui masque les rapports de force sociaux que la dette organise. La dette publique a des effets distributifs, mais ils ne sont pas déterminés dans l’absolu. Elle peut opérer une redistribution des plus riches vers les plus pauvres si elle permet d’étendre les services publics, en privilégiant leurs qualités plutôt que la baisse de leurs coûts, et si le système de financement par l’impôt est progressif ...Derrière le « nous » collectif des Français endettés invoqué par les gouvernants, se cache un clivage social : pour les fractions les plus aisées de la population, loin d’être un problème, la dette représente une possibilité de placement prospère quand la majorité la finance et en endure les conséquences. Pour les fonds financiers internationaux, une aubaine...La dette ne représente pas un danger universel. Elle est devenue un instrument de sécession d’une classe rentière. La véritable fracture n’est pas générationnelle, mais sociale. Une minorité, qui se mobilise pour protéger ses avoirs, se soustrait à l’impôt, pousse des cris d’orfraie face à la taxe Zucman, et réclame que l’effort soit porté par la majorité : plus de travail, moins de jours fériés, des droits sociaux rabotés et la régulation de l’environnement saccagée au nom d’une politique économique favorable au capital, censée tirer la croissance et garantir la continuité du service de la dette..." __________Une étude de Benjamin Lemoine, remet en question la vision qui nous est généralement présentée de la "dette publique", dans le contexte actuel: L'ordre de la dette et sa suite récente: La démocratie disciplinée. Il n'est pas le premier, mais il est sans doute un des rares à avoir analysé cette question de manière historique autant qu'économique en remettant certains mythes tenaces en question. Après un temps d'accalmie (covid oblige et le "quoiqu'il en coûte" étant devenu une sorte de parenthèse) la question de la dette revient: la dette serait le mal qu'il faudrait prioritairement combattre, notamment en rognant encore plus sur les dépenses publiques. __La Cour des comptes et P. Moscovici y vont de leur couplet bien connu. La dette revient en force comme une obsession, objet d'inquiétude depuis des années dans les sphères étatiques. Alors que la dette américaine, stratosphérique, n'obsède pas, pas plus que la dette japonaise, plus élevée que la nôtre. La question de la dette est devenu un épouvantail, qui arrange bien ceux qui en profitent
"...À rebours de ceux qui voient la dette comme une fatalité et une loi d’airain quasi naturelle, Benjamin Lemoine raconte dans ce livre comment, en France, l’« ordre de la dette » a été voulu, construit et organisé par des hommes politiques, des hauts fonctionnaires et des banquiers, de gauche comme de droite – parmi lesquels François Bloch-Lainé, Charles de Gaulle, Antoine Pinay, Valéry Giscard d’Estaing, Michel Pébereau, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Dominique Strauss-Kahn… Autrement dit, il fut le fruit d’un choix politique...." "L'État s'est lui-même désarmé de ses outils de financement directs (comme l'emprunt auprès de sa banque centrale ou la contrainte imposée aux banques commerciales) pour se soumettre aux règles et à la discipline des marchés financiers. Ce choix a eu pour conséquence de transformer la dette en un instrument de justification des réformes de rigueur et de réduction des dépenses publiques..."
La question de la dette est devenu un épouvantail, qui arrange bien ceux qui en profitent Le débat est donc plus politique que purement technique et économique. _ Un nécessaire besoin de croissance, contre la désindustrialisation.
jeudi 1 octobre 2026
On n'arrête pas le "progrès"...
Le grand Musk promu généralissime
mercredi 30 septembre 2026
Soutien inattendu
mardi 29 septembre 2026
Assaut linguistique
Enseignante aux USA, elle n'en pas encore remise
Cécile Aldhui fait écho à Martin Niemoller pour dénoncer la guerre de mots qui se livre aujourd'hui aux USA, dans le cadre d'une censure qui ne dit pas son nom. Une transformation du langage qui s'impose insidieusement pour imposer les nouvelles vues du leader de la Maison Blanche. "Le point de départ, c'est cet article du New York Times en mars 2025 qui a compilé à force de recherche à peu près 200 mots qui ont été effacés des sites des administrations fédérales, des programmes de recherche." Elle souligne que cette liste n’a jamais été formalisée officiellement. Mais à partir de plusieurs décrets présidentiels, une logique d’extension se serait mise en place. Dans le cadre d'une offensive contre la culture, pour neutraliser toute pensée critique. D'une actualité brûlante.
...Cécile Alduy raconte la bascule autoritaire américaine de l'intérieur, depuis la disparition des mots jusqu'à celle des personnes. Mais le cas américain dit plus que lui-même : il révèle la matrice commune des extrêmes droites occidentales, leur guerre contre les savoirs, les minorités, la mémoire et la réalité elle-même. On connaît des précédents historiques et les analyses anticipatrices de Orwell "...L’édification du totalitarisme s’érige particulièrement sur le langage, comme le met en avant Orwell avec la novlangue, en tant qu’il est le premier vecteur idéologique des humains. La question est de savoir dans quelle mesure la novlangue peut être mise en parallèle avec le travail fait sur la langue contemporaine. Nous avons vu que la novlangue s’emploie à supprimer des termes afin d’annihiler la pensée. À l’inverse, notre langage contemporain foisonne d’un lexique toujours plus riche et complexe de mots ou d’expressions nouvelles. Ce phénomène a notablement été étudié par François-Bernard Huyghe, qui a proposé, en 1991, de baptiser ce nouveau langage « langue de coton »1 pour illustrer la caractéristique d’un argumentaire nouveau qui entrave la réfutation et qui est constitué de nombreux euphémismes périphrastiques, procédé qui consiste à cacher une réalité en la noyant sous des concepts adoucis jugés moralement plus louables et dont la connotation positive empêche la critique. Le terme « licenciement » se voit par exemple remplacé par » réallocation de la main d’œuvre « , et la langue de coton se charge ainsi d’euphémismes périphrastiques en périphrases euphémistiques : le malentendant devient le porteur d’un handicap de surdité ; la personne âgée, une personne en situation de dépendance physique dû au vieillissement, etc. Or, un tel procédé qui consiste à utiliser de jolis termes détournés permet non seulement de cacher la dure réalité, mais, pire encore, abolit la possibilité de critiques. En effet, comme l’analyse très justement Corinne Gobin2, qui peut se dire contre la croissance de l’emploi ? Ou bien encore contre la formation tout au long de sa vie ; contre la promotion du bonus budgétaire ou encore contre la lutte contre les déficits publics sans paraître aussitôt « suspect de s’attaquer à l’essence même de l’ordre social » ? Aboutissant à la conclusion que la « pensée unique » d’Ignacio Ramonet caractérise bel et bien notre société actuelle, Corinne Gobin écrit : « Le fait [EST] que nous ne sommes plus dans un univers discursif de type contradictoire. Non seulement le même vocabulaire politique, et les mêmes expressions, se trouvent dans la bouche de quasi tous les membres de la classe politique mais encore ce vocabulaire « percole » au quotidien, via une intense diffusion médiatique, dans les discours socio-politiques les plus variés : de l’autorité universitaire jusqu’à l’assistant social, en passant par l’administrateur d’un hôpital ou l’animateur d’un centre culturel. Il y a ainsi homogénéisation forte du vocabulaire socio-politique général et infiltration intense de ce vocabulaire dans de plus en plus de sphères sociales au sens large. »3 Le langage de nos sociétés contemporaines n’est donc pas l’objet d’une déstructuration volontaire et réfléchie comme dans 1984, mais, au contraire, d’une impression de richesse accrue et d’une sorte de foisonnement novateur d’une terminologie conciliante, généreuse et tolérante. Or, dans cette profusion sirupeuse de bons sentiments et de gentilles attentions, les mots finissent par ne plus rien dire tant ils sont radicalement détachés de la réalité qu’ils entendent signifier. C’est ainsi que l’oligarchie capitaliste a créé le langage typique de la « double-pensée » : un langage spécifique qui permet de désigner des faits réels en les nommant joliment à l’inverse de ce qu’ils sont réellement afin de les nier. La générosité lexicale n’est donc pas incompatible avec la censure intellectuelle et le décervelage dogmatique, imposé par le langage unique, est la condition essentielle pour permettre la pensée unique qui n’est rien d’autre qu’un totalitarisme intellectuel...." ________________________
Déclassement
Au bout du rouleau
Une situation souvent inquiétante
Un modèle menacé
"Si l’Amérique veut continuer à manger des fruits et légumes frais, elle doit pouvoir compter sur les travailleurs migrants." ___________________Larges horizons
__ La "déploration" suffira-t-elle?
__ Trump et les contre-pouvoirs: la partie n'est pas gagnée
__ Delphine et les fantômes Quand la rabbin reconnaissait l'horreur
__ L'Amérique et les mollahs La responsabilité des USA
__ Problèmes iraniens Le régime a survécu, mais après?...
__ IA: doutes et questions: On en parle. Un acharnement qui questionne... "...Le mécanisme qui s’est enclenché ici n’est pas « n’importe quel racisme ». Il s’inscrit dans une longue tradition où les personnes noires sont « dépossédées de la capacité de réfléchir, de créer mais aussi de produire du savoir, de la pensée et de l’art ». ___ Dans le champ de la recherche, une autre affaire a fait grand bruit cet été. Jason Arday, un universitaire noir, célébré comme le plus jeune enseignant de Cambridge, a été accusé lui aussi de plagiat dans sa thèse de doctorat. Sa mort est intervenue après une intense campagne de dénigrement lancée par un chercheur états-unien lui-même accusé de racisme. Alors qu’Arday avait été lâché par son université, il apparaît que les accusations étaient infondées, la commission de l’université d’obtention de son doctorat a conclu qu’il s’agissait d’erreurs « honnêtes et raisonnables ». Cette affaire montre à quel point la place des personnes minorisées dans les espaces de savoir au sens large reste friable, quand bien même ils et elles se sont hissées à des postes prestigieux. Pour Dawud Bumaye, éditrice de littérature au sein de la maison d’édition indépendante disparue Métagraphes puis de la revue féministe et antiraciste Dissidente, cette affaire démontre que « pour les auteurs racisés, le siège est toujours éjectable ». Elle poursuit : « Je pense qu’on ne peut pas faire comme si on n’était pas dans le Nord global, en France ou plus largement en Europe, dans un monde où le racisme est omniprésent dans toutes les sphères de la société. Si Thélyson Orélien avait été une personne blanche, la polémique aurait tout à fait pu exister, mais elle n'aurait jamais pris de telles proportions. Rappelons par exemple le cas Michel Houellebecq, épinglé en 2010 pour des larges emprunts non signalés à Wikipédia pour son roman La Carte et le territoire. La polémique s’est rapidement éteinte et il a même décroché le Goncourt pour cette œuvre dans la foulée. De son côté, Fania Noël interroge la position singulière de cet auteur, publié dans l’une des maisons d’édition du groupe Bolloré, Grasset. Celle-ci a racheté à prix d’or les droits français du roman d’abord publié dans une maison québecoise, les Éditions du Boréal. Un groupe qui, dit-elle, « mène une guerre idéologique en France et a eu besoin d’un token [un alibi – ndlr] pour ses publications ». Diaty Diallo n’est pas loin de penser la même chose. « Il existe un tokenisme “sincère” avec des personnes qui croient sincèrement en nos histoires, mais cela s’accompagne toujours d’une forme de comptabilité sur le nombre d’auteurs racialisés publiés et le type de récits que l’on s’attend à voir. » Ce soutien, reprend la chercheuse, était factice. « Et aujourd’hui ce même groupe lâche cet auteur face à la meute. Et ce tandis que personne n’ose attaquer ses éditrices ou les correcteurs qui ont travaillé sur ce livre, sans avoir vu aucun problème. Tout le monde est protégé, sauf l’auteur. » Dawud Bumaye n’est pas très étonnée que « face au harcèlement médiatique », ses éditeurs ne le soutiennent plus. « Pour ces grands groupes, le livre est un marché comme un autre. Tant qu’un auteur fonctionne, ils financent sa tournée et le poussent. Mais dès qu’une polémique éclate et qu’il ne rapporte plus, ils n’ont aucun scrupule à l’abandonner sur le bord de la route, car ils savent qu’ils pourront présenter quelqu’un d’autre. » Elle rappelle aussi que les thématiques liées à l’immigration, au racisme ou même au genre sont aussi considérées dans le monde de l’édition comme des effets de mode ou un créneau éditorial à investir « de manière opportuniste » en se calquant sur les mouvements de la société comme Black Lives Matters en 2020. Sur Instagram, l’écrivaine franco-camerounaise Hemley Boum a témoigné de son soutien à l’auteur, à qui elle s’adresse. Elle pointe « la logique mortifère qui vous a présenté comme un produit marketing et mis au firmament d’une rentrée littéraire sans vous expliquer les codes et les querelles intestines », soulignant que c’est cette même logique « qui aujourd’hui vous lynche sans âme ». Cette logique d’un monde « qui croit encore maîtriser tous les récits, dominer tous les narratifs et pouvoir choisir ceux qui méritent d’exister, quand et pourquoi, qui on encense et qui on broie ». La romancière haïtienne primée Yanick Lahens s’est étonnée, sur Facebook, de la « couardise » du milieu littéraire et du traitement réservé à l’auteur incriminé. « Que Thélyson Orélien ait commis des erreurs, c’est une chose. Avoir été livré en pâture à une meute, c’est autre chose. La couardise qui a suivi me laisse pantoise. On ne lui a laissé ni le temps, ni le droit de s’expliquer. Va-t-on passer au même crible tous les auteurs et toutes les autrices en lice pour les grands prix de l’automne ? » ___L’écrivain Mohamed Mbougar Sarr, lauréat du prix Goncourt en 2021, dans un entretien à Mediapart, juge que le poison du doute s’instille plus facilement autour des personnes minorisées : « L’histoire littéraire nous enseigne qu’il est plus facile, en France, depuis longtemps d’accuser un écrivain noir, plutôt qu’un autre, de n’être pas l’auteur de son texte. » Son roman primé La Plus Secrète Mémoire des hommes (Philippe Rey, 2021), avec le personnage T.C. Elimane, s’inspire de la mésaventure de Yambo Ouologuem, un écrivain malien récipiendaire en 1968 du prix Renaudot pour son roman Le Devoir de violence. Après avoir été célébré, il est accusé de plagiats, lâché par sa maison d’édition. Il finira sa vie en quasi-ermite, retiré du monde. Le parallèle est tentant car les mêmes mécanismes se mettent à l’œuvre...." (Merci à Mediapart) __ Remettre l'humain au centre_
____ Ce que dit Chat GPT de lui-même, interrogé par mes soins. Un aveu partiel:
"... Les dangers de l’IA sont nombreux, et ils ne viennent pas tous de la même chose. Les principaux sont :
- Désinformation : l’IA peut produire des textes, images, vidéos ou voix très convaincants mais faux, ce qui facilite les arnaques et la manipulation.
- Erreurs et hallucinations : un système d’IA peut donner une réponse fausse avec beaucoup d’assurance. C’est particulièrement problématique dans la médecine, le droit ou la finance.
- Atteintes à la vie privée : l’IA peut analyser de grandes quantités de données personnelles et permettre une surveillance très poussée.
- Discrimination : si les données utilisées pour entraîner un système contiennent des biais, ses décisions peuvent reproduire ou amplifier ces biais, par exemple dans le recrutement ou l’accès au crédit.
- Emploi et inégalités : certaines tâches peuvent être automatisées rapidement, ce qui peut transformer des métiers et déplacer les revenus vers ceux qui possèdent les technologies.
- Cybercriminalité : l’IA peut aussi servir à automatiser le phishing, la fraude, la recherche de vulnérabilités ou la création de contenus malveillants.
- Dépendance et perte de compétences : déléguer systématiquement l’écriture, le raisonnement ou la prise de décision à une IA peut réduire certaines capacités humaines.
- Concentration du pouvoir : quelques entreprises ou États disposant de grandes quantités de données et de puissance de calcul peuvent acquérir une influence considérable.
- Risques liés aux systèmes autonomes : lorsqu’une IA est utilisée pour agir directement — par exemple pour contrôler des machines, des infrastructures ou des systèmes financiers — une erreur peut avoir des conséquences importantes.
- Risques à long terme : des chercheurs étudient également la possibilité que des systèmes futurs deviennent extrêmement capables et poursuivent des objectifs mal alignés avec les intérêts humains. Ce risque est davantage prospectif et fait l’objet de débats.
Le point essentiel est que l’IA n’est pas automatiquement dangereuse : le niveau de risque dépend beaucoup de son usage, de son autonomie, des données, des contrôles humains et du contexte. _______
lundi 28 septembre 2026
Papa-mania
L'évêque de Rome a fait le job En pope star
La papamania fut de retour. Un accueil de rock star. Des critiques émergent déjà. Même au sein du catholicisme. Sans parler de beaucoup d'autres chrétiens, choqués par tant de fastes: protestants et autres; des Juifs aussi, etc... Une visite ambigüe. La papauté a fait et fait encore objet de nombreuses critiques, même au sein de l'Eglise: une hiérarchie obsolète, des pratiques et des modes de vie d'un autre âge, des dénis, des moeurs discutables, aux antipodes de la parole officielle, des ingérences ou des silences concernant la vie politique, l'intrusion dans les lois républicaines, le rôle des femmes réduit à la portion congrue, les divisions internes, etc...Le doute est là, depuis longtemps. IL faut dire qu'il y eut de drôles de papes dans l'histoire... Surtout depuis que la papauté a mimé l'empire , son pouvoir et ses fastes, dont elle a encore du mal à se défaire, surtout depuis l'ère constantinienne . Le film Conclave laisse entrevoir des pratiques d'un autre âge, Habemus papam met en scène des épisodes bien étranges. Une épine dans le pied. Une autre aussi..
La dite fille aînée de l'Eglise n'est-elle pas largement déclassée? Léon XIII était allé plus loin... Des cathos divisés. Marine instrumentalise l'événement, invoquant les "racines chrétiennes". De pape en pape, ainsi va une Eglise....monarchique.
Le chanoine du Latran et la laïcité positive