Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

samedi 14 mars 2026

Prévoyance chinoise

   Des réserves anticipées

                  Une stratégie de long terme

                               

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Trump, chef de guerre

           C'est bien connu, puisqu'il l'affirme, Donald est un chef de guerre d'exception, même si c'est le prix Nobel qui  motive sa très modeste personne. Son expédition moyen-orientale risquée va-t-elle se solder par un succès sur l'intransigeance iranienne ou est-elle destinée à s'embourber, malgré la mise au pas de l'armée. Par manque d'anticipation, notamment. La simple opération punitive risque de tourner au cauchemar pour lui, dans cet affrontement non conventionnel, où une certaine cohésion se produit. Il n'a pas retenu la leçon les revers cinglants de Bush junior dans cet "Orient compliqué", comme disait de Gaulle déjà à son époque. Cela n'a rien à voir à l'opération vénézuélienne rondement menée. Il s'agissait déjà de pétrole. Depuis la fin de l'occupation ottomane, qui jouait le rôle de stabilisateur, c'est crise après crise, conflit après conflit, montée des extrêmes, alimentée par des courants islamistes extrêmes.    


                                                                                                                                          Officiellement, les USA ne veulent plus se mêler de ces conflits locaux. Dans les faits, leurs intérêts pétroliers qui les tiennent à l'Arabie saoudite, depuis 1945 notamment, les ramènent dans cette partie du monde et les conduisent  à trahir la doctrine Monroe, remise au goût du jour. Mais, " ...de la part d'un Président qui, dans son discours d’investiture, avait promis qu’on mesurerait son succès à l’aune des guerres dans lesquelles il ne se laisserait pas entraîner, l’année écoulée a comporté son lot de surprises. En revanche, la position de M. Graham n’a pas changé depuis trente ans. Un peu comme ceux qui vont répétant que l’Amérique décline, que ses coups de boutoir ne sont que convulsions et râles d’un empire agonisant, ou comme les européistes qui réagissent à l’avalanche de faillites de l’Union européenne en réclamant une organisation encore plus fédérale du continent, l’influent sénateur de Caroline du Sud ne possède qu’une clé à son trousseau : la guerre. Y compris quand il s’agit de débarrasser un allié — Israël, par exemple — d’un ennemi — au hasard, l’Iran. Dans l’avion présidentiel qui le ramène de Mar-a-Lago, M. Graham va donc demander à son ami et partenaire de golf — on prétend qu’il laisse gagner M. Trump pour entretenir leur amitié — de tuer l’ayatollah Ali Khamenei, « Hitler moderne » et « nazi religieux ». Au risque d’un embrasement régional ? Nullement, car, « si tout se passe bien, la paix intervient. Tout le terrorisme parrainé par un État s’arrête. Le Hezbollah, c’est terminé. Le Hamas, c’est terminé. Israël et les Saoudiens font la paix. Et c’est une nouvelle ère pour le Proche-Orient (1) ». Une opération militaire, et l’arrière-cour américaine est débarrassée des narcoterroristes ; une autre guerre, et le Proche-Orient s’éclaire..." La magie pourra s'opérer, prix Nobel à la clé!...                                                                                                                                                   C'est Pete qui est à la barre, alors cela risque d'être compromis, avec son projet de vengeance destructrice. Un piège, dans une guerre sans fin? On a connu cela en Afghanistan. Les risques d'embrasement se précisent, qui ferait le jeu de Téhéran...Les gros sabots de l'oncle Sam risquent de mener au pire. L'impasse politique joue contre le généralissime au discours fumeusement pacifiste, qui n'a toujours pas la moindre accord du Congrès...Pour s'engager dans la seconde guerre mondiale, Roosevelt dû déployer pas mal de moyens et de persuasion pour faire accepter l'entrée en guerre. Plus tard, Bush utilisa la ruse et le mensonge à l'ONU pour s'engager dans la piteuse et meurtrière aventure irakienne. On a vu ce qu'on a vu... Et quand Dieu est mêlé à l'affaire...          __ Questions en suspens ______

vendredi 13 mars 2026

Ils s'accrochent

    A Gaza (ou ce qu'il en reste...) et en Cisjordanie

                            

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Fukushima: y revenir...

 Un événement que reste en mémoire par son ampleur et ses conséquences.                                                                                              Je m'en souviens comme si c'était hier et ai suivi les événements au jour le jour. Dès que l'on a eu connaissance de la catastrophe, beaucoup comme moi ont pris conscience de l'ampleur  de l'événement et des risques gravissimes pour tout le Japon, Tokyo n'étant pas très éloigné. Beaucoup fuyaient la capitale. Heureusement les vents furent plutôt orientés nord-ouest, ce qui limita la contamination sur le sol nippon. Heureusement aussi, l'équipe de la centrale pris le risques de décisions non conformes à celles qui étaient dictées à distance. Longtemps la question se posa: comment un pays aussi avancé technologiquement que le Japon a-t-il pu si mal apprécier et anticiper les risques d'un tsunami géant qui ravagea une partie est de l'île: une ampleur jugée improbable, malgré les risques permanents. Un sacré paradoxe!   Un cauchemar nucléaire. La confiance en la société Tepco a été ébranlée pour longtemps. Comme l'optimisme général régnant concernant le choix du nucléaire. Heureusement que le nombre de décès fut relativement limité par rapport au  précédent, Tchernobyl. Les vents vers le Nord Ouest y furent pour quelque chose. Un démantèlement qui peut durer jusqu'en 2060, après des années de  décontamination de la terre et de l'eau, dans des conditions parfois délicates et discutables    . Une affaire loin d'être classée, malgré le traitement des déchets et le lent démantèlement.                                                                                                                                                   Les répliques politiques de l'événement furent considérables. La suspicion concernant le nucléaire connut son effet le plus spectaculaire en Allemagne, où la chancelière dut renoncer au nucléaire sous la pression des Verts et se tourner vers d'autres sources d'énergie, gazière russe notamment et minière, sur son propre sol. En France, le débat rebondit sur le choix du nucléaire et les politiques d'investissement dans ce secteur marquèrent le pas...Le Japon revient à un investissement massif dans ce domaine si critiqué par la population, qui continue de s'interroger sur les conséquences durables de ce événement traumatisant. La responsabilité de Tepco fut minimisée. Le débat est toujours en cours sur les conséquences sanitaires de cet accident majeur, que le pouvoir s'employa à minimiser, après les regrets publics de l'ancien premier ministre.  Le débat continue, à bas bruit. L'euphorie nucléaire d'aujourd'hui en France ne doit pas faire oublier que le risque "0" n'existe pas.   Le Japon tout entier vivait sur un mythe, celui de la sécurité nucléaire absolue. "...« Tepco (l’exploitant de la centrale accidentée) avait lancé une vaste campagne de propagande dans les villes où la compagnie a construit des sites nucléaires. D’après elle, ses centrales nucléaires étaient les plus sûres du monde par leur système de sécurité et de défense. On croyait donc au “mythe de sécurité” ; on n’aura jamais d’accident et on n’aura jamais besoin de s’en inquiéter. Voilà, les habitantes de ces villes avaient subi un lavage de cerveau total de la part de Tepco... On n’a donc jamais pensé qu’un accident pouvait s’y produire... » Un fonctionnaire de la ville voisine de Futaba raconte : « Je pensais que même si un accident se produisait, on pourrait le régler en 24 heures. Donc, les exercices qu’on faisait à Futaba étaient basés sur l’éventualité d’un accident de ce niveau. Nous n’étions pas préparés pour faire évacuer tous les habitants de Futaba... » (les deux citations sont extraites d’un mémoire réalisé par Rina Kojima, étudiante qui a travaillé avec les chercheurs du projet Devast). Comment une telle croyance a t-elle pu s’installer, au détriment d’une perception réaliste des faits ? Lors de la conférence de l’Iddri, le professeur Noriyuki Ueda, anthropologue à l’Institut de technologie de Tokyo, a démonté la construction du mythe japonais de la sécurité nucléaire...                                   __  Débats toujours en cours   __


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jeudi 12 mars 2026

Que reste-t-il?

 Un profond trauma

               Une histoire d'une colonisation multiforme et douloureuse.

                                 La Nakba étant le point nodal    

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Varia

__ Sidération

__ Corruption

__ Confusion

__ Sabotage

__ Relativiser

__ Silence coupable                   

__ Sous surveillance

__ Europe divisée

__ "Bonne" école

__ Services publics

__ Paroles entravées

__ Massification low-cost

__ Réforme territoriale?

__ Pandore et misogynie

__ Guerre Pakistan/Afghanistan

                     _________ Revue de presse  _____________

mercredi 11 mars 2026

Iran: le chaos?

 On comprend mieux pourquoi...

               Pendant que Trump improvise.      
                                       Vers la fin du projet iranien?                  ____________________

Israël et le kahanisme.

Vers l'extrême radicalité     _______  D'un sionisme à l'autre

       C'est un rabbin, pourtant d'extrême droite, qui dénonce les agressions souvent meurtrières par des colons à l'égard de la population cisjordanienne. Ce qui, après Gaza, s'est intensifié. Presque une simple routine. La violence n'est pas seulement le seul fait des colons. Le plus souvent, l'armée se contente d'observer.  Depuis longtemps déjà des exactions s'exercent, pas seulement du fait des colons les plus radicaux, encouragés par les politiques au pouvoir, comme Ben G'vir, par exemple, qui a l'aval de Nétanyahou, pour qui, bientôt, la "Judée-Samarie", baptisée terre juive, reviendra intégralement au  pouvoir de  Tel Aviv.    Voilà comment va se faire l'exclusion des terres. Insidieusement. Par intimidation.                                                                                                                                                            Au nom du sionisme. Mais de quel sionisme? Cette notion a toute une histoire, depuis Théodore Herzl, le fondateur. Le retour à la terre dite "sainte" prend sa naissance, sans être acceptée par tous les Juifs, aujourd'hui encore. Certaines formes du sionisme ont subi des glissements et des confusions. Le sionisme actuel se radicalise, sous l'impulsion de mouvements d'extrême droite de plus en plus radicaux, d' un suprémacisme sans concession. Meir Kahane, disciple de Jabotinski représente maintenant une référence, inspirant la politique de Nétanyahou, aspirant au Grand Israël. Un vieux mythe qui reprend de l'actualité, à la faveur des expéditions de Gaza et du Liban. Le sionisme chrétien, venu surtout d'Outre- Atlantique est le plus virulent. Le post-sionisme critique est devenu inaudible.La relative laïcisation n'est pas pour demain.  Vers un  sionisme délirant?  De dérive en dérive, le kahanisme est devenu la matrice. Ce qui ne manque pas d'inquiéter nombre d'Israëliens modérés ou critiques.

     Selon le député de gauche Yair Tsaban, il est ..." représentatif d'un courant plus large que celui de ses adeptes déclarés ", et certaines de ses idées, défendues et présentées de manière moins radicale, sont aujourd'hui populaires dans l'extrême droite _ et même la droite _ parlementaire. ..."  


                                                                                                                                 
"     ..
.Chantre du racisme ", " apologiste de la violence anti-arabe ", " paranoïaque ", " démagogue " : Meir Kahane se cachait à peine d'être un peu tout cela à la fois. Le " rabbin de New-York ", comme on l'appelait encore à la Knesset, affichait un programme ouvertement raciste sur les murs de son parti, le Kach, dans le quartier de Mahane Yehuda, à Jérusalem. Kahane aura saisi le vide idéologique laissé par le dépérissement des valeurs sionistes originelles _ socialisme, laïcité, démocratie, _ et c'est ce vide qu'il saura exploiter dans les années 70, quand il émigre en Israël avec sa femme et ses quatre enfants..."                 Il proclame un nationalisme exacerbé, sectaire, raciste, qui se nourrit de la peur de l'autre : l'Arabe devient l'exutoire à tous les maux d'Israël. Discours martelé auprès des plus défavorisés, discours qui vante l'exclusion. La ségrégation doit être totale entre juifs et non-juifs, dit-il. La défense de l'identité juive est incompatible avec la coexistence avec les Arabes : le Kach veut interdire aux non-juifs de vivre à Jérusalem, interdire les quartiers mixtes, les plages mixtes, les mariages et relations sexuelles entre juifs et non-juifs.      La religion doit être l'unique fondement de l'Etat, et comme, dit-il encore, judaïsme et démocratie sont incompatibles, il faut retirer le droit de vote aux Arabes israéliens : ils pourraient, un jour, devenir majoritaires et menacer le caractère juif de l'Etat... Le sort réservé aux Palestiniens des territoires occupés est plus simple encore : la valise. Le premier, Kahane prône le " transfert " des Palestiniens de l'autre côté du Jourdain. " Ou nous les mettons dehors, ou nous attendons qu'ils nous mettent dehors ". Au service de cet ultra-nationalisme, Kahane manie l'injure raciste _ " les Arabes sont des chiens " _ et, avec ses militants, pratique le raid punitif...Participant aux élections législatives de juillet 1984, le Kach obtient un siège : Kahane entre à la Knesset. C'est un couronnement pour l'ancien professeur d'une obscure école religieuse du Queens. Il était arrivé en Israël en 1971, précédé d'une réputation douteuse pour avoir été l'animateur d'un mouvement extrémiste, la Ligue de défense juive. Se présentant comme un ancien du FBI, il avait eu maille à partir avec la justice américaine : la Ligue entraînait ses militants au maniement des explosifs et fut l'organisatrice de quelques attentats, notamment contre la mission diplomatique soviétique à New-York. Kahane sera condamné à un an de prison.                       Dos vouté, barbe grisonnante, visage ravagé par les tics nerveux, il profite de la tribune de la Knesset pour populariser son " programme ". Il a l'écoute d'une partie de la jeunesse, parmi les déclassés, les recalés du modèle sioniste. Chez les colons, dans les implantations de Cisjordanie, il exaspère la colère après chaque attentat, prenant la tête des manifestations, avec un seul cri de ralliement : " Mort aux Arabes. "    A la veille des élections de novembre 1988, alors que l'" Intifada " bat son plein, les sondages créditent le Kach de suffisamment de suffrages pour obtenir quatre députés. Mais le " mouton noir " de la classe politique commence à faire peur à ses collègues. A l'initiative des grands partis, la Cour suprême, à la mi-octobre 1988, va " disqualifier " le Kach, interdisant à la formation de Kahane de se présenter aux élections. Le Kach est banni de scrutin pour " racisme et incitation au racisme " (...) parce qu'il défend " un programme encourageant à la haine contre les Arabes " et qui, dit encore la Cour, " rappelle les heures les plus sombres vécues par le peuple juif ".       Privé de Knesset, Kahane disparaît de la scène publique ; complètement ignoré des médias, son mouvement se marginalise . Selon le député de gauche Yair Tsaban, il est pourtant " représentatif d'un courant plus large que celui de ses adeptes déclarés ", et certaines de ses idées, défendues et présentées de manière moins radicale, sont aujourd'hui populaires dans l'extrême droite _ et même la droite _ parlementaire...."       ___________________

mardi 10 mars 2026

Vers la fin...

 A dit le grand chef de guerre

               De son bureau

                             Mais plus fort!   

                                       Il n'est pas à une contradiction près

           Comment s'en sortir?...                                             ______________________

Larges horizons

__ Quand les paroles sont empêchées

                               "...Nous vivons immergés dans les mots. A tel point que le flux des communications, informations, messages et notifications nous fait oublier combien la parole est subtile, fragile, vivante et vitale..."

 __ Les dires de Pierre Canosa

                                Sur l' Iran. Voir: La fabrication de l'ennemi

__ Le  coût d'une guerre 

                                       En Afghaistan, environ 2300 milliards de dollars

__ Pour un sursaut européen....

                                                Après Munich et Davos

__ La guerre de Palentir.

                                                Sa vraie nature

__ Ce que la guerre fait à la langue

__ Logique de guerre totale?

__ Vu de la Maison Blanche

                                                             Comme un jeu vidéo....

__  Finir le travail...    (Avec de nouvelles armes...)                                                                                                                                                                      "... Chercheur franco-libanais, politologue et auteur de l’ouvrage Le Proche-Orient, miroir du monde. Comprendre le basculement en cours (éditions La Découverte, 2025), Ziad Majed n’est pas surpris de voir qu’Israël, qui a bénéficié d’une « impunité » totale dans le génocide commis à Gaza, s’attaque aujourd’hui au Sud-Liban, qu’il bombarde régulièrement « depuis la fin des années 1960 »« La grande nouveauté, ce sont les demandes israéliennes d’évacuation, de plus de quatre-vingts villages et villes au Sud-Liban, et de plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth », souligne-t-il. À ses yeux, ni la France ni l’Europe ne pourront peser pour convaincre Israël de mettre fin à cette guerre désormais élargie..."

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