Désarroi
_____________HORIZONS ET COUPS DE COEUR (ou de gueule)
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
vendredi 24 avril 2026
Pour ne pas en fiinr avec l'IA (suite)
Reprendre la main
Nous ne sommes qu'au tout début d'un processus, d'un révolution, que certains appellent prometteuse, pendant que d'autres y voient un problème d'ampleur jugé inquiétant s'il n'est pas rapidement maîtrisé. Déjà des oppositions se manifestent contre les géants de l'IA. Si touts les inquiétudes ne sont pas fondées, elles pointent souvent un problème réel, des risques majeurs. Les nouveaux modèles de l'IA ne peuvent laisser indifférent. Pas seulement pour ceux qui sont confrontés à elle, dans le monde du travail, des services, du spectacle. Il n'y a pas que la recherche qui y trouve son compte, parfois spectaculairement. Le "grand remplacement" (ou le grand emballement?) menace des secteurs entiers. Des changements majeurs s'annoncent, que nous entrevoyons à peine. Ce ne sera pas la révolte des canuts, plutôt un immense désarroi. La concurrence est et sera féroce entre les grandes puissances. Chine en tête, qui ne lésine pas sur les moyens et les investissements. Là est surtout le risque, signalé de plus en plus par quelques chercheurs, se voulant lanceurs d'alerte, souvent même à l'origine de ce nouvel outil fascinant, qui n'est encore qu'au berceau, mais destiné à devenir vite une "arme de destruction massive" non maîtrisée, si rien n'est anticipé. Certains tempèrent, en relativisant et en faisant confiance à la raison industrielle, capable de s'autoréguler, d'autres n'y croient guère et préfèrent se faire lanceurs d'alerte dès maintenant, entrevoyant des scénarios très négatifs à l'échelle de l'humanité, dans un temps qui peut être très rapproché. Une logique de concurrence qui pourrait ne pas être maîtrisée.... Comme le signale notamment Dario Amadei, qui va jusqu'à employer la notion de destruction possible par emballement incontrôlé dans un contexte de guerre économique féroce. Ré-gle-men-ter, et vite, c'est la démarche prioritaire. Pas seulement pour désarmer ou réduire les inquiètudes., parfois la paralysie... Cela va être compliqué de maîtriser un mouvement pour l'instant en roue libre. Le patron d'Anthropic lui-même invite à la vigilance. La "destruction créatrice" a ses limites. L'usage guerrier des nouveaux outils engendrés par l'IA peut légitimement effrayer. La Chine a bien compris les enjeux.
Pas si rassurant:
| |||
| ___Palentir et le technofascisme |
jeudi 23 avril 2026
Super-gagneur!
Varia
__ Lire
__ Alerte
__ Sondages
__ Isolement
__ Ralliement
__ L' empire
__ Nouveaux engrais
__ Nouveau cap
__ Fin de vie
__ Musk inquiété
__ Ruée vers l'or
__ Les gardiennes
__ Faudrait savoir
__ Méthode Bolloré
__ Pas trop vert
__ Lois anti-concentration
__ Colère d'un Israëlien
__ A stupid Boy
________ Libre revue de presse ____________
mercredi 22 avril 2026
Larges horizons
__ Sauver Wiki? La fameuse encyclopédie, malgré ses imperfections, contestée par certains, survivra-t-elle à l'IA?
__ IA : Juge et partie? Qui définira les règles en dernière instance?
__ Une crise "bienvenue"? Une menace et une occasion
__ Un Brainrot souvent bien réel
__ Le Crony capitalisme s'épanouit Outre-Atlantique
__ Sommes-nous tous devenus américains?
__ Une soi-disant santé mentale défaillante
__ Une contre-révolution bien particulière
__ Sud Liban en détresse
__ Le grand pacificateur
__ Un vrai marathon biblique
__Un dialogue exemplaire
__ Un inquiétant programme: "...Le vice-président de l’AfD régionale et député au Landtag Hans-Thomas Tillnscheider a ainsi dévoilé en janvier un programme de 156 pages pour les élections du 6 septembre prochain. Ce texte, qui compte dix-sept chapitres et 302 mesures, est un indicateur de la radicalité de l’extrême droite locale du Land le plus pauvre d’Allemagne, dans une zone marquée par la mémoire de l’ex-RDA, mais aussi des ambitions de l’AfD dans l’ensemble des domaines de la vie politique, économique et sociale. Le parti, qui devrait, selon les sondages, devenir la première force politique au Landtag et pourrait même atteindre la majorité absolue, développe ici de manière détaillée un projet contre-révolutionnaire. La variété des thèmes abordés est très large : famille, politique migratoire, enseignement scolaire, monde universitaire. Dans tous ces domaines, le parti assume l’objectif de gouverner, seul s’il le faut, et veut faire de la Saxe-Anhalt le laboratoire d’une guerre culturelle contre le consensus libéral et démocratique..." _____________________
mardi 21 avril 2026
Les va-t'en guerre
«Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement.»
«Je hais violemment l’héroïsme sur ordre, la violence gratuite et le nationalisme débile. La guerre est la chose la plus méprisable.»
«Rien ne mettra fin à la guerre à moins que les peuples eux-mêmes refusent d’entrer en guerre.»
Albert Einstein, mathématicien, physicien, scientifique (1879 – 1955)
La folie se poursuit.... ________________Cohérence et préjugés
Avoir besoin d'ennemi(s)
lundi 20 avril 2026
OTAN en question
Une organisation de défense à re(penser)fonder
D'un outil politico-militaire au service des intérêts US à une reconfiguration européenne autonome et efficace dans le contexte géopolitique d'aujourd'hui. JD Vance, avec cynisme, n'a pas fait dans la dentelle à Munich, en s'adressant à toute l'Europe et ses "passagers clandestins" "...U: n an plus tard, les déconvenues américaines autour de la circulation dans le détroit d’Ormuz, à l’entrée du Golfe arabo-persique, conséquence de la guerre lancée contre l’Iran, ainsi que le refus des principales nations européennes de prêter leur concours à l’US Navy pour en reprendre le contrôle, n’ont pas incité Washington à plus de complaisance..." Il n'y a plus rien à attendre de l'Oncle Sam qui se retire sur son pré carré, ayant d'autres relations avec ce qui n'est plus un ennemi. Moscou est souvent accommodant et vice versa...La question du désengagement se pose aujourd'hui de manière aigüe, même si elle a toujours été latente ou affichée. La tutelle militaire d'une puissance qui trouvait dans l'Alliance l'occasion de jouer de son influence écrasante et de faire surtout des affaires est bel et bien remise en question, si on veut une Europe unie au moins sur un point: garantir son indépendance face notamment aux menaces venant de Moscou, qui cache de moins en moins son jeu, objectivement en phase avec Trump sur ce point. Sa dernière attaque verbale a été très claire, malgré les incertitudes: ... il a qualifié l'alliance de "tigre de papier", est intervenue après que les pays de l'OTAN U qui n'ont pas répondu à ses appels à constituer une force navale pour aider à rouvrir le détroit d'Ormuz, bloqué par Téhéran. "Je dirais qu'il n'est plus possible de reconsidérer la question", a-t-il déclaré dans une interview accordée au journal britannique The Telegraph. "Je n'ai jamais été influencé par l'OTAN. J'ai toujours su qu'il s'agissait d'un tigre de papier, et [le président russe Vladimir] Poutine le sait aussi, soit dit en passant..." Comme De Gaulle qui ne croyait guère en l'efficacité du "machin", certains doutent de sa pérennité. Malgré les certitudes ou espoirs de Rutte.
Mais M. Trump menace de quitter l’OTAN, ou de vider l’article 5 de sa substance, et beaucoup feignent d’y voir une dérive personnelle. L’essentiel est ailleurs. La séquence ouverte dans le détroit d’Ormuz le montre brutalement. Washington lance une guerre contre l’Iran, exige un alignement et découvre que les Européens refusent de suivre. La mécanique se grippe. Ce que M. Trump dit tout haut, c’est ce que la structure contenait depuis l’origine : la garantie américaine vaut tant qu’elle sert la puissance américaine. Le reste relève de la littérature stratégique. L’Europe se retrouve nue au moment précis où elle parle le plus de réarmement, de souveraineté et de sursaut historique. Elle a confondu puissance et équipement. Elle s’est réarmée sans se doter d’une volonté propre. Or une dépendance mieux financée reste une dépendance. Et une alliance dirigée par un protecteur qui se vit en créancier finit toujours par présenter la facture.