A Gaza (ou ce qu'il en reste...) et en Cisjordanie
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CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Un événement que reste en mémoire par son ampleur et ses conséquences. Je m'en souviens comme si c'était hier et ai suivi les événements au jour le jour. Dès que l'on a eu connaissance de la catastrophe, beaucoup comme moi ont pris conscience de l'ampleur de l'événement et des risques gravissimes pour tout le Japon, Tokyo n'étant pas très éloigné. Beaucoup fuyaient la capitale. Heureusement les vents furent plutôt orientés nord-ouest, ce qui limita la contamination sur le sol nippon. Heureusement aussi, l'équipe de la centrale pris le risques de décisions non conformes à celles qui étaient dictées à distance. Longtemps la question se posa: comment un pays aussi avancé technologiquement que le Japon a-t-il pu si mal apprécier et anticiper les risques d'un tsunami géant qui ravagea une partie est de l'île: une ampleur jugée improbable, malgré les risques permanents. Un sacré paradoxe! Un cauchemar nucléaire. La confiance en la société Tepco a été ébranlée pour longtemps. Comme l'optimisme général régnant concernant le choix du nucléaire. Heureusement que le nombre de décès fut relativement limité par rapport au précédent, Tchernobyl. Les vents vers le Nord Ouest y furent pour quelque chose. Un démantèlement qui peut durer jusqu'en 2060, après des années de décontamination de la terre et de l'eau, dans des conditions parfois délicates et discutables . Une affaire loin d'être classée, malgré le traitement des déchets et le lent démantèlement. Les répliques politiques de l'événement furent considérables. La suspicion concernant le nucléaire connut son effet le plus spectaculaire en Allemagne, où la chancelière dut renoncer au nucléaire sous la pression des Verts et se tourner vers d'autres sources d'énergie, gazière russe notamment et minière, sur son propre sol. En France, le débat rebondit sur le choix du nucléaire et les politiques d'investissement dans ce secteur marquèrent le pas...Le Japon revient à un investissement massif dans ce domaine si critiqué par la population, qui continue de s'interroger sur les conséquences durables de ce événement traumatisant. La responsabilité de Tepco fut minimisée. Le débat est toujours en cours sur les conséquences sanitaires de cet accident majeur, que le pouvoir s'employa à minimiser, après les regrets publics de l'ancien premier ministre. Le débat continue, à bas bruit. L'euphorie nucléaire d'aujourd'hui en France ne doit pas faire oublier que le risque "0" n'existe pas. Le Japon tout entier vivait sur un mythe, celui de la sécurité nucléaire absolue. "...« Tepco (l’exploitant de la centrale accidentée) avait lancé une vaste campagne de propagande dans les villes où la compagnie a construit des sites nucléaires. D’après elle, ses centrales nucléaires étaient les plus sûres du monde par leur système de sécurité et de défense. On croyait donc au “mythe de sécurité” ; on n’aura jamais d’accident et on n’aura jamais besoin de s’en inquiéter. Voilà, les habitantes de ces villes avaient subi un lavage de cerveau total de la part de Tepco... On n’a donc jamais pensé qu’un accident pouvait s’y produire... » Un fonctionnaire de la ville voisine de Futaba raconte : « Je pensais que même si un accident se produisait, on pourrait le régler en 24 heures. Donc, les exercices qu’on faisait à Futaba étaient basés sur l’éventualité d’un accident de ce niveau. Nous n’étions pas préparés pour faire évacuer tous les habitants de Futaba... » (les deux citations sont extraites d’un mémoire réalisé par Rina Kojima, étudiante qui a travaillé avec les chercheurs du projet Devast). Comment une telle croyance a t-elle pu s’installer, au détriment d’une perception réaliste des faits ? Lors de la conférence de l’Iddri, le professeur Noriyuki Ueda, anthropologue à l’Institut de technologie de Tokyo, a démonté la construction du mythe japonais de la sécurité nucléaire...
Un profond trauma
Une histoire d'une colonisation multiforme et douloureuse.
La Nakba étant le point nodal
___________________ Sidération
__ Corruption__ Sabotage
__ Relativiser
__ Silence coupable
__ Sous surveillance
__ Europe divisée
__ "Bonne" école
__ Services publics
__ Paroles entravées
__ Massification low-cost
__ Réforme territoriale?
__ Pandore et misogynie
__ Guerre Pakistan/Afghanistan
_________ Revue de presse _____________
Vers l'extrême radicalité _______ D'un sionisme à l'autre
C'est un rabbin, pourtant d'extrême droite, qui dénonce les agressions souvent meurtrières par des colons à l'égard de la population cisjordanienne. Ce qui, après Gaza, s'est intensifié. Presque une simple routine. La violence n'est pas seulement le seul fait des colons. Le plus souvent, l'armée se contente d'observer. Depuis longtemps déjà des exactions s'exercent, pas seulement du fait des colons les plus radicaux, encouragés par les politiques au pouvoir, comme Ben G'vir, par exemple, qui a l'aval de Nétanyahou, pour qui, bientôt, la "Judée-Samarie", baptisée terre juive, reviendra intégralement au pouvoir de Tel Aviv. Voilà comment va se faire l'exclusion des terres. Insidieusement. Par intimidation. Au nom du sionisme. Mais de quel sionisme? Cette notion a toute une histoire, depuis Théodore Herzl, le fondateur. Le retour à la terre dite "sainte" prend sa naissance, sans être acceptée par tous les Juifs, aujourd'hui encore. Certaines formes du sionisme ont subi des glissements et des confusions. Le sionisme actuel se radicalise, sous l'impulsion de mouvements d'extrême droite de plus en plus radicaux, d' un suprémacisme sans concession. Meir Kahane, disciple de Jabotinski représente maintenant une référence, inspirant la politique de Nétanyahou, aspirant au Grand Israël. Un vieux mythe qui reprend de l'actualité, à la faveur des expéditions de Gaza et du Liban. Le sionisme chrétien, venu surtout d'Outre- Atlantique est le plus virulent. Le post-sionisme critique est devenu inaudible.La relative laïcisation n'est pas pour demain. Vers un sionisme délirant? De dérive en dérive, le kahanisme est devenu la matrice. Ce qui ne manque pas d'inquiéter nombre d'Israëliens modérés ou critiques.
Selon le député de gauche Yair Tsaban, il est ..." représentatif d'un courant plus large que celui de ses adeptes déclarés ", et certaines de ses idées, défendues et présentées de manière moins radicale, sont aujourd'hui populaires dans l'extrême droite _ et même la droite _ parlementaire. ..."
A dit le grand chef de guerre
De son bureau
Mais plus fort!
Il n'est pas à une contradiction près
Comment s'en sortir?... ______________________
__ Quand les paroles sont empêchées
"...Nous vivons immergés dans les mots. A tel point que le flux des communications, informations, messages et notifications nous fait oublier combien la parole est subtile, fragile, vivante et vitale..."
__ Les dires de Pierre Canosa
Sur l' Iran. Voir: La fabrication de l'ennemi
__ Le coût d'une guerre
En Afghaistan, environ 2300 milliards de dollars
__ Pour un sursaut européen....
Après Munich et Davos
__ La guerre de Palentir.
Sa vraie nature
__ Ce que la guerre fait à la langue
__ Logique de guerre totale?
__ Vu de la Maison Blanche
Comme un jeu vidéo....
__ Finir le travail... (Avec de nouvelles armes...) "... Chercheur franco-libanais, politologue et auteur de l’ouvrage Le Proche-Orient, miroir du monde. Comprendre le basculement en cours (éditions La Découverte, 2025), Ziad Majed n’est pas surpris de voir qu’Israël, qui a bénéficié d’une « impunité » totale dans le génocide commis à Gaza, s’attaque aujourd’hui au Sud-Liban, qu’il bombarde régulièrement « depuis la fin des années 1960 ». « La grande nouveauté, ce sont les demandes israéliennes d’évacuation, de plus de quatre-vingts villages et villes au Sud-Liban, et de plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth », souligne-t-il. À ses yeux, ni la France ni l’Europe ne pourront peser pour convaincre Israël de mettre fin à cette guerre désormais élargie..."
____________________Malgré ses exploits actuels et attendus, certaines applications de l'IA et de ses dérivés commencent sérieusement inquiéter des spécialistes en vue, qui n'hésitent plus à faire part de leur réserve, voire de leurs inquiétudes,...Il y a un revers de la médaille. Comme dans toute création humaine, les systèmes actuels et plus encore futurs dérivés des formes très élaborées de IA, qui n'en n'est qu'à ses débuts, peuvent échapper au contrôle de leur concepteurs et/ou de leur réalisateurs. Ce n'est pas une fiction à la Frankenstein ou un cauchemar possible en soi. L'IA reste ambivalente. Pour le meilleur ou pour le pire...