Perte de contrôle
Wait and see.....
__Mais on peut s'attendre à tout. Vraiment.________________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Celle des câbles Dans les échanges internationaux, les câbles sous-marins jouent un rôle de plus en plus déterminant dans le transport de l'information quelle qu'elle soit. Comme un système nerveux qui se densifie en permanence, au fond des mers et des océans, sans que l'on en soupçonne souvent l'existence et l'importance. Sans eux, internet n'existerait pas. Les données véhiculées sont de toutes natures. D'où leur importance de plus en plus stratégique, qui en font un outil de puissance, où les USA occupe une place majeure. On se souvient de l'affaire des câbles sectionnés en mer Baltique, qui a mis en émoi certains gouvernements européens, ce qui souligna l'importance de ces éléments transmetteurs devenus même cruciaux dans plus d'un domaine. C'est un instrument de domination dans le contexte géopolitique actuel. Comme il y a une guerre des tuyaux, une guerre des puces... d'une actualité brûlante, surtout dans le contexte de l'intense rivalité silencieuse entre Washington et Pékin.
Merdum! Pas de prix Nobel!
Donc pays de chiottes, dit-il
Oslo ne tombe pas dans le piège... _______________
Des lendemains qui ne chanteront pas? L'austérité annoncée comme inéluctable n'est-elle pas un piège? Face à une dette d'ampleur, présentée comme galopante, se serrer collectivement la ceinture pendant des années n'aurait-il comme seule conséquence que de nous appauvrir collectivement davantage, faute de pouvoir investir pour l'avenir. Sachant que les dévaluations de papa ne peuvent plus être d'actualité au coeur du système monétaire actuel, des marchés mondialisés encadrés par les agences de notation. Et nous ne sommes pas le Japon. Pris à la gorge, notre monnaie n'étant plus souveraine, ne sommes-nous dans un terrible cercle vicieux , qui ne manquerait pas d'affecter nos partenaires européens, même si nous ne somme pas les seuls endettés....Que faire? Sommes- nous dans un cercle vicieux? Dans une impasse paraissant insoluble pour l'instant, aux conséquences qui nous dépassent?
Nos ancêtres...les Gaulois (?)
Un peu d'histoire à revisiter
Reconsidérer la démographie__ Refondation?
__ Arrogance
__ Lycanthropie
__ Première fois?__ Zônes tampons
__ Quelle surveillance?
__ Automne social
__ IA et Bolsonaro
__ Lycées en déshérence
__ Commission d'enquête
__ Stress et incertitudes
__ Espaces de parole
__ Revers pour Trump
______ Lula: victoire en demi-teinte __________________
Une divine surprise? Les hypothèses vont bon train. Parierait-on sur l'avenir, nos ressources, nos capacités de rebond ? Certains s'en réjouissent, quand d'autres soulignent un scandale. D'autres se demandent plus fondamentalement: "A quoi servent les agences de notation ? Ce sont elles qui établissent le « Nutri-Score » de la dette. Le Nutri-Score informe sur la qualité nutritionnelle d’un produit, quand S&P, Moody’s ou Fitch donnent la probabilité de défaut d’un émetteur. Tel un consommateur qui pousse son chariot dans les rayons du crédit, l’investisseur qui hésite entre 1 kilo d’obligations LVMH ou un baril d’emprunts souverains allemands arbitre dès lors en fonction du prix et des lettres plus ou moins prometteuses imprimées sur le paquet – sauf quand les A, B ou C ne donnent plus le bon compte.... les économistes Olivier Blanchard, Daniel Leigh et Prachi Mishra comparent les notations souveraines établies par les trois grandes agences américaines aux fondamentaux des économies concernées. Ils pointent des « différences frappantes » d’appréciation vis-à-vis de pays présentant pourtant des profils de risque similaires. Une sorte de note à la tête du client qui montre à quel point la politique se mêle à l’analyse technique. A la surprise générale, l’agence Moody’s a maintenu la notation de la France à Aa3, vendredi 23 octobre, quand beaucoup pariaient sur un abaissement, compte tenu de l’incapacité du pays à redresser sa trajectoire budgétaire. L’agence veut croire que le budget va faire un pas dans la bonne direction. Elle a toutefois maintenu une perspective négative, ce qui signifie qu’une dégradation est seulement partie remise. En attendant, les obligations d’Etat françaises se retrouvent avec une notation bien plus favorable que la perception qu’en ont les investisseurs. Comme si votre paquet de céréales affichait un A flatteur quand vous êtes convaincu qu’il vaut en réalité un B, voire un C. L’emprunt à dix ans émis par la France affiche en effet un rendement qui correspond à un Baa pour Moody’s (BBB selon la terminologie de S&P), soit quatre crans en dessous du Aa3 officiel Si le premier ministre, Sébastien Lecornu, a salué dans la décision de Moody’s un « signal qui déjoue les pronostics déclinistes » de « ceux qui spéculent sur la dette française », il est bien le seul à voir cela. Le seul signal donné par Moody’s, c’est que le moment est trop inflammable pour craquer une allumette. A se demander, finalement, si ces notes souveraines ont encore un sens...."
Mais à quoi servent les agences de notation? Sont-elles des arbitres neutres et sur quels intérêts s'appuient-elles. On se souvient du cas de la dette grecque et du rôle qu'elles y ont joué. Ces agences sont tout sauf désintéressées: [La "Moody's" (qui veut dégrader la France) est détenue partiellement par le milliardaire Warren Buffett, un des pontes de Wall Street qui s'enrichit en touchant des commissions sur les emprunts des Etats. Il a fait récemment, une trés bonne opération avec l'Etat espagnol qu'il a obligé à emprunter à un taux élevé ! ] _Comme dit un banquier parisien : « Finalement, il aurait mieux valu que la France continue à emprunter au paysan corrézien ou ’à la veuve de Carpentras plutôt qu’à un spéculateur de Wall Street ou à un banquier de Hongkong. » Ce n’est pas le ministre japonais des Finances qui pourrait le contredire Le fonctionnement est trés empirique et moutonnier, dépendant de la haute spéculation. Elles sont bien trop médiatisées, dans l'espace mondial ultra financier. Les agences de notation refont parler d'elles après la crise de 2008 et ses conséquences délétères sur les finances publiques. Il s'agissait de "sauver le triple A", la fameuse valeur fétiche de référence à Wall Street, qui sévit même aux USA, sans qu'on s'interroge sur le sens de la dette publique, montrée du doigt. ___ Beaucoup se demandent s'il ne conviendrait pas d'abord de noter les noteurs. De quel droit distribuent- ils les bons ou les mauvais points? Qui contrôle les agences notatrices... et leurs décisions arbitraires, qui ont accentué la crise financière ? Les Big Three ne sont pas des entités hors-sol. Elles font des affaires, de bonnes affaires, et leur objectivité est en question: "...Trois entreprises de notation, toutes américaines, se partagent l’essentiel du marché au niveau mondial : Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch. En 2022, les « Big Three », comme elles sont surnommées, détenaient 93 % des parts du marché de l’Union européenne. Et, malgré la recommandation de l’Autorité européenne des marchés financiers de favoriser l’une des dix-sept autres agences accréditées minoritaires, ces trois mastodontes continuent de régner sur les notations. Les entités publiques françaises ayant commandé des notations financières depuis 2017 n’ont d’ailleurs pas suivi cette recommandation et ont toutes recouru à l’un des trois géants. L’un des « Big Three », Fitch, a eu jusqu’en 2018 des capitaux français..." Et pourtant la dette française reste très demandée. Ouf! Oui, mais à quel taux!
Une notion contestée
S'il est un terme suremployé aujourd'hui, au point parfois de perdre toute signification claire, c'est bien le terme de "populisme". Un terme polyvalent, fluctuant selon les contextes, généralement associé aujourd'hui à l'idée d'un "peuple systématiquement opposé à une élite jugée corrompue ou coupée des aspirations véritables du peuple. Ce dernier est vu comme la source exclusive du pouvoir politique et sa souveraineté doit s’exprimer sans entraves ni restrictions d’aucune sorte...." Ce qui comporte une part d'illusion, si , comme depuis Rousseau, on s'oblige à penser le peuple comme normalement représenté en démocratie, par ses représentants légitimement élus. Mais la démocratie peut être "malade", défaillante, des institutions peuvent devenir des obstacles et demandant des rénovations et des adaptations. Repenser la démocratie s'impose en permanence. Au sens achevé, elle n'existera jamais, comme reconnaissait Rousseau. Une tâche au long cours...