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lundi 10 août 2026

Elle arrive

 Rien de plus attendu pour un astronome

                   Avant que je m'éclipse ...   


                                 La terreur de Mayas                                                                                                                                     Un show américain                                                                                                                           Toute une histoire... _______

Thalassocratie

 Pouvoir sur terre, pouvoir sur mer 

                                    Dominer un territoire, même immense, ne suffisait généralement pas pour le conserver longtemps et pour assurer l'abondance, du moins taaant que le commerce maritime n'existait pas ou peu. Les Vikings l'avaient déjà compris, eux qui s'aventurèrent, de manière surtout fluviale ou côtière, jusqu'à Constantinople et surent y faire commerce. Malgré les légendes. Une thalassocratie d'un genre particulier, associée à une riche culture qu'on redécouvre, qui donna lieu à des implantations dans une partie de l'Europe, de la Normandie à Kiev. On se souvient  aussi de la puissance maritime de Venise, sans oublier celle d'Athènes, confinée dans un territoire minuscule, mais dotée d'une flotte impressionnante, qui fit sa grandeur et sa richesse, jusqu'à être supplantée par l'Europe du Nord et par la circumnavigation, qui fit la prospérité de l'Espagne et du Portugal. La mer, toujours la mer, par laquelle se pratiquaient des échanges (ou des pillages) fructueux. L'épopée de Magellan a fait date. Une puissance qui culmina avec Charles Quint, pas seulement en Méditerranée.                                                                                                                                        La Chine eut une flotte très importante à un moment de son histoire, qui déclina par la suite, mais qui se reconstitue rapidement aujourd'hui, jusqu'à vouloir dépasser celle, jusqu'ici inégalée des USA, inaugurant une nouvelle ère géopolitique. Les routes de la soie passent aussi par la mer. Grâce au géant Cosco. Le pays aux premiers site portuaires mondiaux a fait du chemin, à une vitesse fulgurante. Une puissance qui monte.  Inexorablement.      


                                                                                                                  "...L'histoire maritime entendue sur la longue durée, peut nous aider à comprendre la Chine actuelle. Depuis un demi-siècle, les mers et les océans ne sont plus seulement perçus comme des intervalles entre des civilisations terrestres, mais comme des espaces structurants de circulation, de confrontation, de médiation et d’innovation. L’historien Fernand Braudel a été l’un des premiers à montrer que la Méditerranée ne constitue ni un simple décor, ni une unité politique homogène, mais une macro-région historique faite d’interdépendances, de micro-écologies, de rivalités impériales et de circulations marchandes déployées sur le long terme . Entendue au sens large, l’Asie maritime s’étend, du nord au sud, de la mer du Japon au détroit de Malacca, en passant par le détroit de Taïwan et la mer de Chine méridionale. Historiquement, elle s’est caractérisée par une densité exceptionnelle de routes commerciales, une imbrication du littoral et de son hinterland fluvial, une pluralité de formes politiques, et des régimes juridiques se recouvrant partiellement. À cet égard, elle partage plusieurs traits structurants communs avec la Méditerranée braudélienne : une proximité navigable entre microrégions, l’existence de ports médiateurs entre mondes culturels différents, la coexistence de souverainetés concurrentes, et l’importance centrale des échanges maritimes dans l’organisation économique.             Pour comprendre les tensions actuelles en mer de Chine méridionale, les redéfinitions de la place de Taïwan, la rivalité entre Shanghai, Hong Kong et Singapour, ou encore le durcissement des rapports entre la Chine et le Japon, il faut nous extraire de la géopolitique la plus immédiate et revenir à l’histoire longue. En effet, l’ensemble de ces relations régionales, plus ou moins conflictuelles, s’explique par les différentes fonctions dévolues à la mer depuis des siècles : elle est à la fois une ressource, un axe de circulation, un espace de souveraineté disputé et un milieu d’interdépendance. Ce cadre permet de mieux comprendre le présent...Si l’on se concentre sur l’exemple chinois, les zones côtières du sud-est de la Chine ne constituaient pas des marges de l’Empire, mais des interfaces entre deux régimes d’accumulation et de circulation : l’ordre agraire-fiscal de la Chine intérieure et l’ordre commercial de la façade maritime. Les deux provinces côtières du Fujian et du Guangdong, bien que pauvres et déficitaires en céréales, ont su tirer profit de la mer pour leur économie. Elles sont devenues le point d’ancrage d’institutions lignagères et de réseaux marchands, le point de départ de flux migratoires vers l’Asie du Sud-Est, et le trait d’union avec les diasporas Hokkien établies dans les grands comptoirs étrangers, de Manille à Nagasaki, en passant par Batavia. Ce continuum terre-mer se double d’une fluidité des statuts : les mêmes acteurs, les mêmes réseaux, voire les mêmes familles glissent, selon la conjoncture politique, du commerce licite à la contrebande, puis à la piraterie. Le marchand Zheng Zhilong profita, par exemple, de la transition politique tumultueuse entre les dynasties Ming et les Qing, pour faire évoluer sa condition, jusqu’à cumuler des fonctions qui entraient parfois en conflit avec l’ordre légal : il devint amiral, proto-souverain, contrebandier, ou encore courtier entre l’Empire et la mer...La mer n’est donc pas ce vaste espace blanc et vide que l’on voit parfois sur les cartes, c’est un espace de gouvernance concurrent, dans lequel l’État impérial tente périodiquement de projeter son autorité (par l’interdiction des activités maritimes, par exemple, puis par sa levée partielle), tandis que des acteurs privés construisent un ordre parallèle. Les zones côtières peuvent alors être considérées comme un espace fiscal alternatif : alors que les interdictions maritimes abolissent de fait une fiscalité maritime impériale stable et continue, des acteurs privés ont édifié un système concurrent de prélèvement et de redistribution de la rente commerciale comme les commissions d’intermédiation et les rétributions des réseaux de contrebande, notamment de la soie, entre les pointes du triangle Zhangzhou (Fujian), Nagasaki et Manille. C’est dans cet espace que s’opère un arbitrage permanent entre commerce licite et illicite, aboutissant à la formation d’un ordre para-institutionnel, concurrent de celui de l’État impérial. Le continuum terre-mer nous incite à ne pas procéder par dichotomie, entre un Empire continental qui serait fermé et un monde maritime qui, lui, serait plus ouvert. Les deux sont en interaction constante, et les zones côtières en sont précisément le lieu d’articulation. C’est là que sont négociées les autorisations de circuler et de commercer, que la frontière mouvante entre activités licites et illicites est redéfinie, et que le statut des acteurs intermédiaires qui opèrent entre l’ordre impérial et l’ordre privé est déterminé.     À partir de ces caractéristiques, il est tentant de dresser un certain nombre de parallèles avec la politique de réforme et d’ouverture inaugurée par Deng Xiaoping à la fin des années 1970. Une fois encore, ce sont les relations maritimes qui s’avèrent décisives dans le démantèlement du carcan de l’économie planifiée.... Une thalassocratie n’est pas seulement une puissance navale. C’est un régime de gouvernance fondé sur la maîtrise des routes et des nœuds maritimes, plus que sur la souveraineté territoriale au sens classique. Si Athènes, Venise, ou le Portugal d’Henri le Navigateur en sont les modèles historiques, la Chine contemporaine présente une configuration hybride et inédite : elle reste une puissance continentale majeure (héritage de l’État territorial Qing et de la conception de la souveraineté d’un État socialiste), mais elle développe simultanément une projection maritime de type thalassocratique                                                                                                                                   La « Route maritime de la soie » s’inscrit dans cette géographie de la Méditerranée asiatique : mêmes barrières constituées par l’archipel nippon, mêmes nœuds stratégiques que sont les détroits de Taïwan et de Malacca, mêmes impératifs de domination des routes commerciales. Mais elle prolonge cet espace historique vers l’ouest, en direction du Sri Lanka et du golfe d’Aden. Elle opère en outre une inversion fondamentale : là où la Méditerranée asiatique était un domaine d’intégration par le bas (l’initiative était portée par des réseaux marchands, des diasporas chinoises essaimant en Asie, et sa mise en œuvre reposait sur des pratiques informelles), la BRI est une intégration par le haut (initiative étatique, mobilisation de capitaux publics, activisme diplomatique). L’État chinois tente d’appliquer à la mer la configuration souveraine qui est celle du territoire. Là est tout le paradoxe : en voulant territorialiser cet espace, la Chine compromet précisément la mécanique d’intégration informelle qui en avait fait la force. ...  " (Merci à Le grand Continent
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dimanche 9 août 2026

Petite parodie

 Trouvé sur FB

                  La bande des copains


  Un facebookien sceptique...
          

               Une image ambivalente



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Petits échos du dimanche

__ Girl

__ Records

__ Chimère

__ Brouillage

__ Coercition

__ Retournement

__ Recrutement

__ Déstabilisation

__Vraie cause?

__Plus de profits

__ Mortalité infantile              

__ Mémoire volée

__ Annus horribilis

__ Déjà en 1976...

__ Elon versus Marine

__ Archéologie politique

__ Tsunami de drogues

__ Fronde anti-datacenters

__ Nouvelle route de la soie

__ Fin de la "veuve noire"?

                     _____ Analyse, hypothèse et perspectives _______

samedi 8 août 2026

Chocking!

 Gaspillage

     Question de standing                                                                                                                                    Quoi qu'on fasse...

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Figure israëlienne

 Il manque à son peuple... 

Un écrivain s'en est allé.
                                        Et non des moindres.
      Amos Oz, ecrivain, mais aussi un témoin des tragédies de son temps et une voix qui a compté  et qui résonnera encore longtemps, pas seulement dans son pays.
          Même s'il nul n'y est prophète...
   Comme celle de David Grossman, qui déplorait l'"impuissance" des gouvernements israëliens à faire la paix, après les vaines tentatives de Rabin, le conciliateur tardif, assassiné par l'extrémisme aveugle.
   Profondément engagé, il avait suivi un parcours sinueux et incertain, toujours prêt à se remettre en question, avant de devenir un militant de la paix, dont la voix s'exprimait souvent dans Haaretz, faisant prévaloir la voie d'une certaine sagesse dans une société épousant de plus en plus les extrêmes, surtout depuis Sharon et la politique d'annexion qui s'instaure progressivement, en dépit de toutes les conventions internationales. pour l'instauration du Grand Israël, souvent inspiré par un messianisme sans freins.
   Comme d'autres figures; entre autre, Théo Klein, D.Barenboïm, Charles Enderlin...et l'UJP, qui rappelle obstinément que:

« Le conflit entre Israéliens et Palestiniens ne peut être résolu qu'en mettant un terme à la domination d'un peuple par un autre, et en mettant en œuvre le droit à l'autodétermination pour le peuple palestinien, y compris le droit de créer son propre État indépendant. Le retrait d'Israël des territoires occupés depuis 1967 constitue une étape nécessaire à l'accomplissement de l'autodétermination palestinienne. Le droit à l'autodétermination est déjà, bien entendu, clairement établi pour le peuple israélien.      Toute forme étatique ultérieure que les peuples de la région pourront établir dépendra de l'évolution des relations entre ces peuples, notamment entre Palestiniens et Israéliens. Nous espérons qu'elles évolueront dans le sens de la paix, de la coopération mutuelle et de la justice sociale. Nous militerons pour encourager de tels développements. »
     La Paix Maintenant , aux ramifications internationales était devenu pour Amos son lieu d'expression et de militantisme, essayant difficilement de faire barrage aux dérives d'une extrême-droite décomplexée et d'un fondamentalisme sioniste s'exerçant de plus en plus au coeur même des institutions, la Knesset comme Tsahal. En route vers un apartheid renforcé....
         L' annexion est et deviendra de plus en plus un cauchemar pour Israël, rappelle une majorité d'anciens généraux de Tsahal (Commanders for Israel’s Security) 
      Le grignotage est sans fin dans le silence et parfois la réprobation purement verbale, comme avec Obama, avec la complicité affichée, comme avec Trump
         Le problème est qu'Israël est extrêmement et de plus en plus divisé, comme le souligne l'historien israëlien Marius Schattner.
 Celui-ci avait naguère analysé les clivages et les divisions qui affectent sourdement mais profondément l'Etat d'Israël.    Il soulignait "le potentiel dévastateur du mélange de nationalisme et de religion, quand brader la moindre parcelle d'Eretz Israël est considéré comme pire qu'une trahison: un sacrilège." (-Histoire de la droite israelienne)
    La crise est profonde. __L' évolution de la politique du  pays depuis Sharon et surtout depuis Netanyaou n'a fait que confirmer le durcissement et le glissement vers l'extrême droite d'une partie du monde politique et même de l'opinion... La  fuite en avant  vers la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est se poursuit à un rythme de plus en plus soutenu, malgré l'opposition palestinienne et des voix israëliennes. 

 . Le poète Natan Zach, l’une des figures du laïcisme israélien va jusqu'à déclarer au journal «Maariv»: «Je ne pense pas que ce pays tiendra longtemps. La société s’est fragmentée […]. Notre nation s’est désintégrée en factions partisanes imprégnées de haine et de fanatisme […]. Cela ne pourra pas durer.»
 ___De plus en plus, les orthodoxes ont le vent en poupe,. un monde à part dans le pays, qui pose des problèmes notamment aux femmes, religieuses ou non.
  Comme le reconnaît Mme Livni, de la droite israëlienne elle-même, tout marche à l'envers. La droite nationaliste, d'une aveugle stupidité, domine à la Knesset, qui considère les Palestiniens israëliens comme ennemis de l’intérieur. Israël contre Israël?
    Une politique suicidaire qui compromet l'avenir et sape la légitimité du pays.

      L'espoir de paix s'est progressivement évanoui, d'autant plus que les faucons, le lobby des colons ont de plus en plus d'influence. Ceux qui se risquent encore à parler de négociations sont marginalisés
Un Likoud qui se déchire comme jamais. Une société dans l'impasse, paralysée par la peur
Une peur entretenue et instrumentalisée. 
 ____Comme dit  ALEXANDRA SCHWARTZBROD «Tant que ce problème (palestinien) ne sera pas réglé, il n’y aura pas de paix ici»... «Effacer l’existence même des Palestiniens, c’est le processus en cours dans ce pays. Nous allons nous effondrer si nous continuons ainsi."
    Une terre qui dévore ses enfants?
      De sombres perspectives d'avenir, selon Gidéon Lévy, si rien ne change très vite.
          La paix maintenant?...ou trop tard? 
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- Le pouvoir « maléfique » des hommes en noir
- Les sombres prophéties d’Amos Oz
- "En Israël, il y a quelque chose d'une tragédie grecque"
- L'inquiétant M. Bennett
-Pas de solution militaire au conflit
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vendredi 7 août 2026

Monument témoin

    A Hiroshima

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Echo d'Hiroshima

 Traumatisme durable               

                                       Souvenir ineffaçable. L'écho de l'événement inouï nous revient chaque année. Pour la première fois, l'atome se faisait connaître au Japon, sous sons aspect le plus dévastateur. Doublement. Les recherches de Los Alamos débouchaient, par décision politique, sur une tragédie qui se voulait exemplaire, qui eut peu de retentissement dans mon environnement d'enfant de cinq ans, qui ne pouvait réaliser le caractère dramatique de ce qui constitua un véritable tournant dans l'histoire de l'humanité. Pas une exception, mais une gradation dans le pouvoir destructeur et une dissémination qui n'allait pas tarder.                                                  L'heure était au recueillement à Hiroshima. Des documents souvent enfouis ou déniés et des études récentes montrent que le caractère se voulant  "exemplaire" de l'utilisation de la première expérience de la bombe sur les deux villes japonaises, montrent que rien ne justifiait que l'armée US  passe à l'acte, Tokyo, affamé, étant acculé dans ses derniers retranchements. On pouvait savoir les effets de la bombe, mais  Truman fut intransigeant.    Little Boy: un mal nécessaire? On en doute de plus en plus...             __     Un succès total pour Groves: Destinée au président des Etats-Unis, la dépêche « top secret » est datée du 6 août 1945, il y a exactement quatre-vingts ans. Le général Leslie Groves y décrit le premier bombardement atomique de l’histoire, qu’il vient de superviser le matin même : « D’abord, il y eut une boule de feu, qui, en quelques secondes, s’est transformée en des nuages violets et des flammes tourbillonnant vers le ciel. Puis, toute la ville a été recouverte par une couche de poussière gris foncé. » L’opération – qui a rasé Hiroshima, au Japon – est un « succès total », fanfaronne-t-il dans ce message aujourd’hui déclassifié.      Un héritage éternel?              


  _______________   "L’Allemagne nazie ayant lancé un programme nucléaire militaire dès avril 1939, le physicien Leó Szilard a convaincu son ancien professeur Albert Einstein de signer en août 1939 une lettre pour alerter le Président Roosevelt du danger. On pouvait y lire les mots suivants :

« Ces quatre derniers mois, il est devenu possible grâce aux travaux de Joliot en France ainsi que ceux de Fermi et Szilard en Amérique, de déclencher une réaction en chaîne nucléaire avec de grandes quantités d'uranium. […] Ce nouveau phénomène pourrait conduire à la construction de […] bombes d'un nouveau type et extrêmement puissantes […]. Une seule bombe de ce type, transportée par bateau et explosant dans un port, pourrait très bien détruire l'ensemble du port ainsi qu'une partie de la zone aux alentours. »

Roosevelt fut convaincu, et il finit par lancer le projet Manhattan en 1942 sous la direction de Robert Oppenheimer, qui réunit les plus grands scientifiques nucléaires. De gigantesques efforts furent réalisés pour la conception puis la fabrication de la Bombe.." ___________________

jeudi 6 août 2026

Cela demande réflexion

       Une épreuve certaine

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Varia

__  Divorce

__ Epineux

__ Airbnb

__ Espoirs?

__ Dégrisement

__ Révélateur

__ Emigration

__ Piratages                        

__ Résilience

__ Manipulations

__ Transparence?

__ Sous estimation

__ Variole mortelle

__ Fifa en question

__ Enième suspension!

__ Mélange des genres

                      ____   Le secours d'Elon Musk _________