Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

jeudi 10 septembre 2009

Souriez, vous êtes filmés


Big brother dans la rue?

-Télésurveillance en question-

Le mythe sécuritaire a de beaux jours devant lui
...


"ELLES" sont partout dans l'espace urbain, jusqu'à la démesure.
Certains les proclament efficaces dans la gestion sécuritaire. Des ministres le confirment.
Or, certaines analyses l'infirment ou pointent le caractère contradictoire des enquêtes , le manque de mesures fiables sur le sujet, s'appuyant sur l'exemple anglais, trés discuté (Excès de données finalement peu exploitables, déplacement de la délinquance, gestion trop technocratique et pas assez politique de la délinquance, parfois surévaluée ou mal cernée)
La multiplication des caméras fait la joie des fabricants, mais elle pose des problèmes pour la vie privée, qui peut être mise à mal dans certaines conditions

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-"Personne, y compris au ministère de l'Intérieur, n'est capable de déterminer le nombre exact de caméras de surveillance sur la voie publique [...] certaines sont illégales" a rappelé le président de la Commission nationale informatique et liberté (Cnil), Alex Türk.

-Au Royaume-Uni, un individu peut être filmé par les caméras de vidéosurveillance jusqu’à trois cents fois par jour. Partout célébré, souvent imité, ce « modèle » de lutte contre la délinquance bat néanmoins de l’aile. De l’aveu même de ses promoteurs, il serait un « échec complet ».
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Technologies de surveillance ou de discrimination?

"Si les statistiques de la délinquance ressemblaient aux personnes les plus surveillées par ceux dont le métier est de regarder les écrans de contrôle des systèmes de vidéosurveillance, les jeunes femmes en mini-jupe ou décolletés pigeonnants deviendraient probablement l’ennemi public n°1, talonnées de près par les personnes vêtues d’accoutrements particulièrement étonnants, ou qui ont des comportements quelque peu anormaux (personnes qui s’arrêtent au beau milieu du flux des gens, repassent inlassablement devant la caméra, s’obstinent à rester sur le quai et à ne pas prendre le métro, et caetera).Ces dernières n’ayant pas précisément le “bon profil” des délinquants, ceux dont le métier est de nous vidéosurveiller se rabattent donc généralement, et de préférence, sur les jeunes (de banlieue / basanés / de couleur / encapuchonnés / rroms / en bande), les SDF et les “marginaux“. Regarder, toute la journée, des images de vidéosurveillance n’est pas particulièrement gratifiant, et pour tout dire relativement ennuyeux. Il y a quelques années, un de ces employés s’était ainsi plaint qu’en plus, “les images sont en noir et blanc“...[Lire la suite:Technologies de surveillance… ou de discrimination ?] >>>-Vidéosurveillance ou vidéodiscrimination ?<<<

-Vidéosurveillance, le cinéma d’Hortefeux
-Le Figaro : La vidéosurveillance fait chuter la délinquance de rue
-Vidéosurveillance : le rapport qui ne prouve rien

-Sous l’œil myope des caméras
-La vidéosurveillance réduirait crimes et délits sans aider les enquêtes
-Vidéosurveillance : la CNIL demande un contrôle indépendant
-La vidéosurveillance : un business lucratif
-Vidéosurveillance : la valse des rapports contradictoires

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