Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

dimanche 9 août 2015

Un époque formidable...

 L'art caché

      Ah! les cachottiers!

On aimerait aussi en profiter..
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Jusqu'où peut aller la paranoïa sécuritaire des (très) riches!
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Opérateurs  et opérés

C'est risqué...

Un appel entre deux coups de bistouri.
Jamais sans mon smartphone...
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 Veinards!
 
Que de sollicitude!


Les habitants du Koweit  sont vraiment gâtés!

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 Nouveaux Robins des Bois

 
Heureusement, les millionnaires sont épargnés!

Ils ont eu chaud!

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Silence, on fouille...

Ne rien laisser trainer sur votre tablette.

Big Brother veille...
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 Alerter Angela!




La pauvreté augmente encore en Grèce en Allemagne.



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samedi 8 août 2015

Au fil du net

 *  Leçon allemande pour  agriculteurs français

*   Le vélo émancipateur

*   Mon banquier, c'est moi...

*  Inutiles, la plupart des échanges financiers?

*  Daech: le jeu de la  Turquie

*  Les ruses de Windows 10 

*   L'ardoise du roi

* Allemagne: réunification coûteuse pour tous

*  La course au pactole iranien

*  On va pouvoir brader 
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- Revue de presse 
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vendredi 7 août 2015

Grèce: désastre (ou sortie) annoncé

   Potion mortelle
                             Le malade mourra sans doute guéri.
      Comme le suggère Jean-Pierre Chevénement, dont le diagnostic dépasse la seule Grèce:
« De toute évidence, ces 177 % (dette grecque par rapport au PIB), c’est le résultat d’une chute de son PIB de 25 % depuis qu’on a appliqué ces remèdes depuis 2010, et de pointer du doigt les choix des dirigeants européens dans leur gestion de la crise, je vous rappelle que les états se sont substitués aux banques, françaises ou allemandes, qui s’étaient engagées en Grèce. On leur a permis de se dégager et ce sont les contribuables qui ont pris le relais. Mais la médecine administrée à la Grèce a échoué. Donc ils ne pourront pas rembourser. Il faudrait se mettre autour d’une table et définir un sentier de croissance possible. » Mais, l'ancien Ministre de l'Intérieur ne s’arrête pas en si bon chemin et fait part de ses doutes sur la "résolution" du cas grec : « Je crains cependant que l’arbre grec nous cache la forêt de l’Euro. L’Euro est une mauvaise monnaie, mal conçue qui juxtapose des pays très différents. Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent. Il faudrait revoir les règles monétaires européennes. Il faut passer de la monnaie unique à une monnaie commune, c’est à dire une devise que nous aurions en commun qui servirait aux échanges internationaux mais réintroduire des éléments de flexibilité à l’intérieur de l’Europe. »
     Le nouveau plan d'aide est déjà un échec.
                 D'ailleurs, qui croyait vraiment à sa réussite, étant donné qu'ilétait un défi au bon sens économique? La pompe à finances fonctionne dans le vide. Certains osent le dire, même en Allemagne, comme cet économiste de la Commerzbank qui déclare: "Sans une forme ou une autre de restructuration de la dette, le paquet ne sera jamais assez grand », dit Peter Dixon, économiste de la Commerzbank à Londres. « Empiler les prêts supplémentaires sur un pays qui n’est pas capable de les rembourser correspond à la définition de la folie selon Einstein: répéter encore et encore la même erreur dans l’espoir d’un résultat nouveau. »
     Pure folie en effet: Athènes obtient un prêt de 7 milliards pour rembourser...d’autres prêts.
On marche sur la tête: la Troïka restaurée joue au pompier pyromane frappée de myopie: les retraites sont encore érodées, alors que les millionnaires sont épargnés. Le pouvoir d'achat ne peut que s'effondrer un peu plus et les fortunes  aller trouver un peu de fraîcheur en Suisse. La réforme de fond annoncée par Tsipras, contre les féodalités, sont renvoyées aux...calendes grecques.
     Alors que toutes les capacités de reconstruction du pays sont compromises et que l'on assiste à une véritable dévastation économique.
     Nul besoin d'être Prix Nobel d'économie pour faire le constat: Le nouveau plan de sauvetage de la Grèce n’a aucun sens. 
      Le pire est qu'il n'était guère question d'économique dans cette affaire. Il fallait faire un exemple (*):
 L’objectif unanime des dirigeants européens était d’empêcher un succès du gouvernement Syriza. Il fallait montrer qu’il était impossible de mener une politique alternative en Europe. Les institutions et les gouvernements européens avaient ainsi parfaitement compris l’enjeu de la situation : un succès de Syriza remettrait en cause trente ans de néolibéralisme en Europe et risquerait d’entraîner une contagion dans tout le continent.... 
       Cet objectif inavoué risque seulement de produire les conditions d'un affrontement qui ne sera plus maîtrisable par les fonctionnaires bruxellois, obnubilés par leurs graphiques d'inspiration tatcherienne, soucieux d'abord de brader les biens publics aux moins disant.
     Un "...« hold-up » à l’échelle d’un pays tout entier. Alexis Tsipras parlera quelques jours plus tard de « braqueurs » pour désigner les institutions de la Troïka. Bien sûr, rien ne s’était passé comme prévu. Le braquage initial prévoyait de s’emparer avec la complicité des élites grecques des biens publics de la Grèce, ses routes et ses autoroutes, ses ports et ses aéroports, la compagnie de distribution d'eau d'Athènes, celle de Thessalonique, l'exploitation des chemins de fer, les aéroports régionaux, les compagnies de gaz et d'électricité, des sites fonciers, de nombreux bâtiments ministériels et bien d’autres choses encore pour un montant total estimé à 50 milliards… Et ce plan de privatisation forcée avait connu un début de réalisation sous les divers gouvernements (Panpandreou, Samaras…)…
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-(*) Le ministre slovaque des finances, Peter Kažimír a imprudemment vendu la mèche sur Twitter en avouant - avant d'effacer son tweet - que si l'accord obtenu était particulièrement dur pour Athènes, c'était parce qu'il venait sanctionner le «Printemps grec». Pas d'accord donc, mais un châtiment. Une expédition punitive conduite par des idéologues violents. Par des «terroristes» avait lancé Yanis Varoufakis. Cela avait provoqué un tollé. On sait désormais qu'il exagérait à peine...
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jeudi 6 août 2015

Le béotien et le climatologue

 Modestes questions et hypothèses
                                              Du discours politique aux hypothétiques plans concertés mondiaux...
           La distance est grande
    Obama  vient de  lancer un plan ambitieux.
En attendant la conférence de Paris...
Discours de circonstance, en période préélectorale ou véritable engagement?
        Le réchauffement climatique est un thème prenant de plus en plus le devant de la scène.
Jusqu'au détournement publicitaire ("sauver le planète") et à l'instrumentalisation politique et industrielle.
     Mais quel mode de développement serait compatible avec un tel projet? Peu de discours  crédibles, cohérents là-dessus, et surtout peu d'engagements substantiels, mis à part des actions sectorielles et expérimentales.
     Pourtant le problème est d'importance, malgré l'excès de dramatisation parfois, qui ne fait pas avancer les choses, risquant plutôt de créer un effet de fatalisme ou de sidération. Ce qui nous est annoncé pour un proche avenir est parfois littéralement in-croy-able, pour nos esprits rivés à un laps de temps très court, ignorants et sans recul véritable , confondant souvent climat et météorologie.
     Sur le climat de demain, beaucoup d'hypothèses.
 Le conditionnel s'impose. La vigilance aussi. Certaines extrapolations sont scabreuses.Même si certaines craintes peuvent être considérées comme amplifiées, le pari de Pascal  a  un sens. Les actions humaines pour réduire la pollution, l'acidification des océans, la montée moyenne des températures,etc... auront au moins comme conséquences de réduire certains effets prévisibles sur la qualité de la vie..
     Mais la climatologie est une chose trop sérieuse pour être laissée aux météorologues et aux seuls climatologues et leurs hypothèses. Une partie du problème réside peut-être dans des modifications encore mal connues d'origine naturelle.( les cycles solaires, une légère modification de l'axe terrestre, etc...) Qui se souvient que le Sahara fut une terre prospère, il y a si peu de temps?...
Beaucoup d'incertitudes, malgré les indices convergent.
    Sont mis en avant le problème affectant les  sources du Yangzi,  celui du  Groenland, la réduction rapide de la banquise, la quasi disparition de NY et Shangaï, etc...
 Il importe de se méfier des scénarii catastrophes, qui paralysent la pensée et l'action, comme celui d'une possible  mini-période glaciaire à partir de 2030...  
 Sans être climatosceptique, certaines hypothèses avancées sont difficilement vérifiables.     Notre futur climatique proche s'annonce  source de débats parfois passionnés.
 On oublie souvent que le climat a une histoire et que l'humanité est d'une grande fragilité.
    On est frappé aujourd'hui par certaines évolutions rapides, mais pas toujours concordantes.
Quels scénarii pour demain? Bien malins ceux qui peuvent le dire avec certitude. Les désaccords (normaux) des spécialistes sont une invitation à la prudence..
   Beaucoup de questions restent ouvertes, car les mécanismes de la machine thermique qu'est la terre sont ultracomplexes.
:Nous manquons de moyens intellectuels et de points de vue surplombant pour dessiner les grandes tendances à venir. Mais des extrapolations prudentes sont toujours utiles..
   Les controverses sont normales et nécessaires, tant qu'elles sont détachées de la pression de certains lobbies.
Des hypothèses sérieuses sont à prendre au sérieux et à tester.
  Au moins pour des raisons sanitaires,  immédiates et lointaines, il est urgent d'agir, malgré les incertitudes nombreuses.
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mercredi 5 août 2015

Faits d'aoüt

Points d'histoire  (en bref)

 ____________4 aout: Un épisode mal connu et occulté de la guerre d' ex-Yougoslavie.
    Une tragédie saluée par la Croatie.

____________  4 août 1789 - Abolition des privilèges et des droits féodaux.
    Le rôle mal connu du  vicomte de Noailles.

_____________ 6 août 1945 - Une bombe atomique sur Hiroshima. 
           "... L'opinion publique ne prit guère la mesure des événements qui venaient de se produire ces 6 et 9 août 1945. Ainsi le quotidien français Le Monde titra-t-il le 8 août 1945, comme s'il s'agissait d'un exploit scientifique quelconque : « Une révolution scientifique. Les Américains lancent leur première bombe atomique sur le Japon ».
Parmi les rares esprits lucides figure le jeune romancier et philosophe Albert Camus, qui écrit dans Combat, le même jour, un article non signé : « Le monde est ce qu'il est, c'est-à-dire peu de chose. C'est ce que chacun sait depuis hier grâce au formidable concert que la radio, les journaux et les agences d'information viennent de déclencher au sujet de la bombe atomique. On nous apprend, en effet, au milieu d'une foule de commentaires enthousiastes, que n'importe quelle ville d'importance moyenne peut être totalement rasée par une bombe de la grosseur d'un ballon de football. Des journaux américains, anglais et français se répandent en dissertations élégantes sur l'avenir, le passé, les inventeurs, le coût, la vocation pacifique et les effets guerriers, les conséquences politiques et même le caractère indépendant de la bombe atomique. Il est permis de penser qu'il y a quelque indécence à célébrer une découverte qui se met d'abord au service de la plus formidable rage de destruction dont l'homme ait fait preuve depuis des siècles ».
     Bon document d' Arte hier soir.
        Le premier témoignage de John Hersey. - Le constat. - Nous avons vu trois avions... 
           Débat toujours en cours sur les véritables raisons de la destruction d'Hiroshima.
                Une autre interprétation...et ici, et là.
                        Diplomatie et ambigüité 
                               De Hiroshima à Fukushima
                          
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Europe et excédents commerciaux allemands

 A armes égales?  
                            Il n'y a pas de mystère...
Au sein des échanges commerciaux avec une monnaie unique (non pas commune), le bonheur de l'un entraîne  le malheur de l'autre.
  Ou plutôt de la prospérité de l'un entraîne la stagnation ou la régression de l'autre.
        Sans relative liberté monétaire, sans ajustement potentiel, sans inflation contrôlée occasionnelle, aucune marge de manoeuvre ou d'adaptation n'est possible....Ce qui suppose la maîtrise du système bancaire, avec droit de regard politique.
   Dans une Europe en mode libéral concurrentiel et financiarisée, la sacro-sainte convergence  ne peut s'opérer, bien au contraire. L'harmonisation n'est qu'une incantation, ou ne se réduit qu'à des normes juridiques et réglementaires.
     C'est ce que reconnaît même l'OFCE (*)
Une Europe victime de la baisse des importations; 
     La locomotive allemande ne joue pas son rôle. Les excédents allemands inquiètent même la Commission européenne.
    Le problème n'est pas nouveau.    Guillaume Duval avait analysé le phénomène très pertinemment dans son étude sur le système très particulier de la production allemande, Made in Germany, étude jamais contestée.
      Les intérêts allemands ont changé depuis l'époque Schröder, qui a vu l'émergence d'une patronat à la mode anglo-saxone, moins soucieux de l'intérêt global de l' Union, jouant à fond l'exportation mercantiliste, avec un euro-mark taillé à la mesure de ses intérêts, comme une camisole de force.
   Elle devient un problème pour ses partenaires, ne jouant plus dans la même cour.
     Les banques allemandes sont au centre du jeu. _On peut affirmer que la zone euro marche sur la tête.
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...Le commission européenne considère que  des excédents commerciaux régulièrement supérieurs à 6% du PIB sont dangereux pour la stabilité et a exhorté Berlin à favoriser les investissements pour doper les importations....
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(*)Analyse de l'OFCE":
                                      "...La monnaie unique aboutit à ce que la situation et la politique économiques de chaque pays puissent avoir des conséquences sur ses partenaires. Ainsi, un pays dont la demande est excessive (du fait de sa politique budgétaire ou d’une exubérance financière aboutissant à un excès de crédit privé) connaît de l’inflation (ce qui peut induire une hausse du taux d’intérêt de la BCE), creuse le déficit extérieur de la zone (ce qui peut contribuer à la baisse de l’euro), oblige ses partenaires à le refinancer plus ou moins automatiquement (en particulier via Target 2, le système de transfert automatique entre les banques centrales de la zone euro) ;  son endettement peut alors devenir problématique.
Ceci amène à deux réflexions :
1. Plus un pays est grand, plus il peut avoir un impact nuisible sur l’ensemble de la zone mais plus il est aussi davantage en mesure de résister aux pressions de la Commission et de ses partenaires.
2. La nuisance doit être effective. Ainsi, un pays qui a un déficit public important ne nuira pas à ses partenaires, bien au contraire, si ce déficit compense une défaillance de sa demande privée.
Imaginons qu’un pays de la zone euro (mettons, l’Allemagne) se lance dans une politique de recherche de compétitivité en bloquant ses salaires ou en les faisant progresser nettement moins vite que la productivité du travail ; il gagne des parts de marché qui lui permettent d’impulser sa croissance grâce à sa balance extérieure tout en bridant sa demande intérieure, ceci au détriment de ses partenaires de la zone euro. Ceux-ci voient leur compétitivité se dégrader, leur déficit extérieur se creuser, leur PIB se réduire. Ils ont alors le choix entre deux stratégies : imiter l’Allemagne, ce qui plonge l’Europe en dépression par un déficit de demande ; soutenir leur demande, ce qui aboutit à creuser un fort déficit extérieur. Plus un pays réussit à brider ses salaires, plus il apparaît gagnant. Ainsi, le pays trop excédentaire peut-il se vanter d’obtenir des très bonnes performances économiques sur le plan de l’emploi, des soldes public et extérieur. Comme il prête aux autres pays membres, il est en position de force pour imposer ses choix à l’Europe. Un pays qui accumule les déficits se heurte tôt ou tard à la méfiance des marchés financiers, qui lui imposent des taux d’intérêt élevés ; ses partenaires peuvent refuser de lui prêter. Mais rien ne fait obstacle à un pays qui accumule les excédents. En monnaie unique, il n’a pas à craindre une appréciation de sa monnaie ; ce mécanisme correctif est bloqué.
    Ainsi, l’Allemagne peut jouer un rôle dominant en Europe sans avoir la politique   économique qui corresponde à ce rôle. Les Etats-Unis ont joué un rôle hégémonique à l’échelle mondiale en ayant un fort déficit courant qui compensait les déficits des pays exportateurs de pétrole et des pays d’Asie à croissance rapide, en particulier la Chine ; ils équilibraient la croissance mondiale en jouant le rôle de « consommateur en dernier ressort ». L’Allemagne fait l’inverse, ce qui déstabilise la zone euro. Elle devient automatiquement le « prêteur en dernier ressort ». Le fait est que l’accumulation d’excédents allemands doit se traduire ailleurs par l’accumulation de dettes ; elle est donc insoutenable.
    Pire, l’Allemagne veut continuer à être excédentaire tout en demandant aux pays du Sud de rembourser leurs dettes. Cela est logiquement impossible. Les pays du Sud ne peuvent rembourser leurs dettes que s’ils deviennent excédentaires, que si l’Allemagne accepte d’être remboursée, donc devenir déficitaire, ce qu’elle refuse aujourd’hui. Voilà pourquoi il est légitime que l’Allemagne soit soumise à une PDM. Et cette PDM doit être contraignante..."
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mardi 4 août 2015

Fractures israëliennes

 Israël et ses démons
                           La pays est malade de sa politique de colonisation et a une problème avec les crimes de haine juifs.
  Cela n'est pas nouveau. On se souvient de l'assassinat de Isaac Rabin, compromettant une ouverture de pourparlers possibles. 
   Que Netanyahou se dise outré  par les dernières horreurs commises à Jérusalem ou par des colons de Cisjordanie ne devrait pas étonner.   Réactions médiatiques et diplomatiques obligent....
    Il a été et reste le complice d'un processus officiellement encouragé, quoique régulièrement démenti, favorisant objectivement les pires excès et délires, dans le contexte d'une société minée par une peur largement instrumentalisée et la montée, même au gouvernement, d'une extrême droite décomplexée, dont Liberman , Notre Maison etc... ne représentent qu'un aspect, au grand désespoir des Israëliens qui gardent la tête froide et leur sens critique.     
     La radicalisation et la rage illuminée ont gagné les espaces grignotés systématiquement. On parle beaucoup des Juifs qui rejoignent les colons extrémistes de Cisjordanie, mais moins de ceux qui les critiquent, en dénonçant leurs comportements et les complicités politiques des têtes brûlée au pouvoir, comme Liberman, et Ayeled Shakedet.
    Des tendances extrémistes ségrégationnistes sont là dés la création de l'Etat d'Israël. Ils se renforcent et se diversifient aujourd'hui, souvent sous leurs formes antisionistes, ultraorthodoxes.
             Les tragédies commises au nom de la raison d'Etat à Gaza sont d'une autre ampleur.
 Bibi a laissé se développer, quand il ne l'a pas favorisé, un racisme ordinaire et institutionnel
Une tragédie liée à une politique expansionniste, à l'encontre des multiples résolutions de l'ONU et des protestations internes ou étrangères.
Une lutte qui ne dit pas son nom pour l'espace, l'eau, le territoire, qui ramène à peau de chagrin le territoire palestinien.
...Le nombre de colons ne cesse de s'accroître dans les territoires occupés. Déjà en 2014, le ministère de l'Intérieur israélien estime que ce chiffre a augmenté de 4% par rapport à 2013, à 389 250 personnes. Plus de 375 000 colons vivent en "zone C", une zone sous contrôle quasiment exclusif d'Israël qui représente 60% du territoire de la Cisjordanie. Ils sont désormais plus nombreux que les Palestiniens, qui plafonnent à 300 000....
       Le pire ennemi d'Israël est en son sein, avec le soutien stratégique et politique d'Outre-Atlantique, d'où n'émanent (rarement) que quelques protestations morales pour la forme..
                     L'historien israëlien Marius Schattner le signalait: la société juive est traversée pas de nombreuses et parfois dangereuses contradictions internes.
    Le danger, en Israël, vient du mélange de la foi et du nationalisme, dans un contexte où un apartheid de fait s'installe sans complexe.
                  De la culture de l’impunité aussi:
                                                           "...En moins de 24 heures, la société israélienne, assoupie dans son addiction au statu quo et à la force militaire, s’est retrouvée brutalement confrontée à deux reprises à quelques-uns des principaux périls qui la minent, menacent son existence et rendent chaque jour plus utopique une solution pacifique et juste du conflit avec les Palestiniens. Le fanatisme politique et religieux, la disposition à la violence, le mépris du droit international, la sacralisation de l’occupation et de la colonisation, la conviction d’avoir raison et la culture de l’impunité sous-tendent les attentats – en apparence sans rapport l’un avec l’autre – qui ont eu lieu jeudi et vendredi à Jérusalem et à Douma, un village palestinien du nord de la Cisjordanie...
     Selon l’organisation israélienne de défense des droits de l’homme B’Tselem, au cours des dernières années, des civils israéliens ont incendié « des dizaines de maisons, de mosquées, de magasins, de terres agricoles et de véhicules en Cisjordanie. La grande majorité de ces attaques sont restées sans suite. Bon nombre n’ont même jamais donné lieu à un début d’enquête policière. Depuis août 2012, précise B’Tselem, des civils israéliens ont incendié neuf maisons palestiniennes en Cisjordanie et un cocktail Molotov a été jeté sur un taxi palestinien, brûlant gravement ses passagers. Aucune de ces agressions n’a donné lieu à une inculpation ».
     Dans un rapport publié le 17 mai, l’ONG israélienne Yesh Din (“il y a une justice”), qui assiste les Palestiniens dans leurs démarches face à la justice israélienne, étudie en détail la trajectoire de 1 067 dossiers de plainte, déposés avec son soutien par des Palestiniens. « Année après année, écrivent les auteurs de l’étude, les chiffres indiquent que la police israélienne n’a apporté aucune amélioration à son traitement des infractions ou crimes à motifs politiques dont les victimes sont des Palestiniens de Cisjordanie ni à la recherche des coupables. »
Sur 1 067 plaintes déposées entre 2005 et 2014, constatent les juristes de Yesh Din, 70 mises en examen seulement ont été prononcées. Dans l’écrasante majorité des cas (91,4 %), l’enquête a été close sans même qu’un suspect ait été recherché. Et sur les 70 mises en examen, 19 seulement ont donné lieu à des condamnations. En d’autres termes, conclut le rapport, « un Palestinien qui dépose une plainte devant le district de police de Cisjordanie, a environ 1,9 % de chances que son dossier débouche sur une véritable enquête, l’identification d’un suspect, sa mise en examen, son procès et sa condamnation »...
     Cette impunité, constate également Yesh Din dans un autre rapport, daté du 21 juin, est encore aggravée par le refus de l’armée d’occupation – en principe chargée, en vertu du droit international, de protéger la population civile – de faire son devoir dans ce domaine. En fait, l’armée se contente généralement de rester passive lors des affrontements entre la population palestinienne et la police – quand elle ne prête pas ouvertement main-forte aux policiers. Les témoignages de 77 officiers et soldats obtenus par Yesh Din montrent que les militaires ignorent qu’ils sont chargés de maintenir la loi et l’ordre en protégeant la population palestinienne et n’ont pas été entraînés pour cette mission.
La même impunité contribue d’ailleurs activement au développement de la colonisation, notamment en « légalisant » a posteriori les « colonies sauvages » qui renforcent l’entreprise de colonisation de la Cisjordanie. Entreprise qui n’a connu aucune trêve. Depuis la signature des accords d’Oslo, en septembre 1993, tous les gouvernements israéliens, de droite comme de gauche, ont poursuivi à des rythmes divers la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Près de 200 000 colons y étaient implantés en 1993. Ils sont aujourd’hui près de 600 000 : 400 000 en Cisjordanie et 200 000 à Jérusalem-Est. Et des chantiers sont en cours partout.
        Alors qu’il est devenu une évidence que la poursuite, voire l’accélération, de la colonisation est désormais l’obstacle majeur à la reprise d’un dialogue et à la recherche d’une solution négociée au conflit israélo-palestinien, l’impunité dont bénéficient les colons de la part du gouvernement israélien et l’impunité dont bénéficie Israël, de la part de la communauté internationale, laissent mal augurer d’un avenir de paix dans la région. Surtout si les colons, de plus en plus souvent guidés par l’espoir de l’arrivée du Messie et la lecture de la Bible, et leurs alliés continuent à détenir les clés des coalitions gouvernementales israéliennes."
      (Merci à Médiapart)
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Israël face à ses terroristes juifs
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lundi 3 août 2015

L'avenir en Google++

Le bonheur de l'humanité est devant nous
                                  Il passerait par la cybertechnologie
                                                 C'est ce que promet le super moteur de recherche: un avenir radieux.
L' âge d'or de l'humanité est devant nous.
     Un futur en rose pixelisé se prépare du côté de la Silicon Valley.
    Un vrai paradis high tech s'annonce.. Le domaine de l' excellence  (enfin, presque...)
      On peut être, nous dit-on, plein de confiance (avec modération)
   Google veille sur nous... La googelisation accélérée est en route, pour plus d'égalité.
 Son pouvoir, dans de multiples domaines, n'est pas un mythe.
      Là-bas se préparent les modèles et des prototypes d'un futur, à peine entrevu, qui, nous dit-on, vont libérer l'homme de ses contraintes, de ses pesanteurs, des ses conflits, voire de ...la politique, qui, pense-t-on, divise. La tutelle de l'Etat. (vieux rêve  minarchiste) s'effacera.
Ah! ce désir de vivre sans Etat, ou de la réduire à sa plus simple expression! (*)
    La pensée de l'homme augmenté, d'une sorte de surhumains à gagner, voir de l'immortalité (?) hante les cyber-pionniers de l'Ouest américains aux orojets apatrides et aux visées mondiales.Une seule cyber-planète. Le rêve de toute entreprise aux objectifs monopolistiques.
      Apple n'est pas en reste
                       Aucun domaine ne semble leur être étranger.
        Le futur que nous prépare Google fait rêver:
  "...Eric Schmidt, le PDG de Google, ne se présente pas comme dirigeant d’entreprise. Il ne parle pas business, mais révolution et vision du monde. Son avant-dernier livre, The New Digital Age, se conclut ainsi : « Notre ambition est de créer le meilleur des mondes. » Et Google ne se contente pas de paraphraser Aldous Huxley. Il se donne aussi les moyens de sa puissance. Avec, tout d’abord, une assise économique phénoménale. Un trésor de guerre de près de 60 milliards de dollars, placés bien au chaud aux Bermudes, et des ressources abyssales issues de son quasi-monopole de la publicité sur Internet avec ses régies Adword et Adsense. Mais ce n’est là qu’une partie de son activité. L’entreprise est perpétuellement dans une logique de création et de conquête. Grossir toujours. Alors Google crée et détruit à coups d’innovation technologique. Ces dernières années, l’entreprise a investi massivement dans la santé, la robotique, l’intelligence artificielle, la culture et même l’automobile…
  Dans le jargon de l’entreprise, il faut recruter les meilleurs, appelés « chevaliers » (knights), véritable puissance créatrice de Google, qui doivent avoir toute la liberté possible. Et il y a « les manants » (knaves), les médiocres, qui sont dans le ressentiment et qu’il faut écarter pour ne pas contrarier l’excellence des autres. Cela crée une structure où les employés sont tellement en compétition que l’on n’a plus besoin de management. Les patrons de Google l’ont écrit et théorisé dans leur livre How Google Works, aujourd’hui enseigné dans toutes les écoles de management, où ils expliquent que le plus important est le recrutement.
     ___ Ils s'inspirent beaucoup des libertariens américains, notamment de l’ouvrage d’Ayn Rand Atlas Shrugged. Dans ce roman philosophique, les riches, qui sont fortunés parce qu’ils sont les plus scientifiques et les plus créatifs, jamais parce qu’ils sont héritiers, en ont assez de l’État et de la solidarité et font sécession..."
         Vive donc la méritocratie et la liberté hors de la tutelle de l'Etat, voire des règles...
    Mais les Etats, naïfs ou complices, se laissent phagocyter par les pouvoirs du groupe à l'appétit dévorant, qui n'est pas qu'un banal outil algoritmique, mais travaille, avec des fonds impressionnants, sur de futurs projets sensés bouleverser la vie quotidienne. Nulle doute que certains seront appréciés, notamment dans le domaine médical. Mais, mais...
      Il n'y a pas que.la presse qui souffre.
 .Cet avenir radieux ne nous cacherait-il pas quelques chose?
Le Google power ne pourra être contré ou tempéré que par le pouvoir des Etats (unis!)
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(*)- "...« Google et de manière plus générale les grands services de l’Internet (le plus souvent californiens) sont en train de prendre, sans qu’on s’en rende compte, la place de l’État, des États, dans la gestion quotidienne de nos droits et libertés. Cette évolution quasiment invisible s’est faite avec l’assentiment tacite (parce que l’enjeu est incompris) des citoyens-internautes-clients, et avec la complicité aveugle des gouvernements qui, par manque de vision politique, ont cédé chaque jour davantage de terrain en croyant y trouver leur intérêt. 
  Si, en moins de vingt ans, une entreprise comme Google a pu prendre une place aussi gigantesque dans le cœur même des usages et des infrastructures numériques, c’est qu’elle a su maîtriser son développement sur tous les fronts.
     Internet est un espace et un réseau qui, par sa nature, a vocation à mettre en relation les uns avec les autres des ordinateurs, dans une construction non-pyramidale. L’immense nouveauté d’Internet, par opposition à la transmission « hors ligne » des informations ou au Minitel, par exemple, c’est cette organisation décentralisée, « neutre » techniquement, où il suffit de se brancher pour avoir accès à tout le réseau. C’est ainsi qu’Internet a pu tisser ce qu’on a rapidement appelé, dans le monde entier (ou presque), une « Toile ». Forcément, c’était un peu déstabilisant. Et quiconque se projette dans l’Internet pré-Google se souvient de l’importance absolument cruciale des annuaires et des premiers moteurs de recherche pour trouver, ou tenter de trouver, ce qu’on cherchait sur cette Toile en apparence anarchique.
     Et puis sont arrivées les grandes plateformes, telles Google, Amazon, etc., à partir du début des années 2000. Des services web à vocation hégémonique, qui ont fondé leur développement uniquement sur la publicité, et sur une publicité exploitant nos comportements de navigation et nos données personnelles. Il me semble que c’est ainsi que le rêve de substitution googlien décrit dans ce livre a pu se développer. Il serait injuste d’ailleurs de ne parler que de Google : d’autres entreprises comme Facebook, Apple, Amazon, etc., fonctionnent de la même façon. Leurs caractéristiques et manières d’agir sont communes.
      Avant tout, s’imposer sur un domaine en fournissant le « meilleur » service. Que ce service soit simple d’utilisation, que l’exploitation massive de données et la « fermeture » soient organisées pour servir le client et lui apporter ce qu’il veut. Ce qu’il cherche. Qu’il ne se pose aucune question et soit satisfait dans ses besoins primaires : obtenir une réponse satisfaisante à sa recherche, trouver ou retrouver des amis et pouvoir échanger avec eux, trouver un livre, une musique, en trois clics.
Améliorer en permanence les services en se basant sur une centralisation et une exploitation massive des données personnelles et de navigation. Petit à petit, réduire le périmètre d’exploration et de navigation de l’internaute. Orienter les résultats, montrer des contenus « associés », reproposer encore et encore des contenus similaires. Détruire petit à petit ce qui est peut être la plus grande qualité d’Internet : la sérendipité, soit la possibilité de faire des découvertes accidentelles.
      Après avoir réussi l’hégémonie, le monopole « horizontal », développer une concentration verticale. Posséder et développer toute la chaîne de production de l’Internet. Comme l’explique le texte que vous venez de lire, que Google tire ses propres câbles sous-marins ou produise son électricité est un signe majeur de la concentration inouïe du secteur. Un signe majeur de l’emprise verticale qu’une entreprise (au départ dédiée aux moteurs de recherche) a pu prendre sur le secteur technologique.
     Il devient alors facile pour ces innovateurs talentueux, grisés par leur succès et idéologiquement convertis à une technophilie virant parfois au transhumanisme (la foi en l’amélioration physique et mentale de l’Humain par la technique), de rêver de vivre sans État et, via une transformation « liquide » et insensible des règles de la société, de faire le saut de l’utopie politique et sociale.
Il faut dire que les États se montrent bien impuissants, dépassés, voire complices de cette évolution. Ils délèguent des pans entiers de leurs missions régaliennes à ces géants, sans qu’il semble y avoir eu une quelconque réflexion préalable sur les bouleversements politiques et sociaux que cela peut entraîner. Oui, Google et ses comparses sont en train de dominer le monde et d’en créer un nouveau. Mais ils le peuvent parce que nous et nos États les laissons faire.
      Quand la NSA (National Security Agency) n’a plus besoin de faire elle-même la collecte des données des internautes du monde entier pour pratiquer sa surveillance de masse, puisqu’elle n’a qu’à aller les chercher directement chez les géants de l’Internet, le gouvernement américain n’a aucun intérêt à ce que ce modèle économique basé sur les données personnelles ne s’arrête. Les services de renseignement du monde entier peuvent ensuite, sur le grand marché de la surveillance, venir chercher ce dont ils ont besoin.
     Les pouvoirs régaliens fragilisés sont récupérés par des entreprises avides de combler ces manques 
     Quand la Cour de justice de l’Union européenne demande à Google et aux moteurs de recherche de masquer, à leur discrétion, des résultats au nom du « droit à l’oubli », elle entérine le fait que la mémoire collective, le droit à l’information, qui passent aujourd’hui prioritairement par Internet, sont gérés par une entreprise privée. Hors de toute décision judiciaire, Google décide ce qui doit ou ne doit pas être accessible aux yeux du monde.
     Quand les ayants droit de l’industrie de la culture et du divertissement demandent que les services Web cessent de donner accès à des contenus violant le droit d’auteur, là encore sans décision judiciaire, ils entérinent le fait que l’expression culturelle individuelle et le partage de contenus puisse être soumis aux choix des robots de Google. C’est ainsi qu’à la demande de ces ayants droit, des robots traquent, sur YouTube, les contenus qui leur semblent enfreindre les droits d’auteur et les suppriment sans discussion, entraînant de nombreux abus contre lesquels les internautes sont souvent impuissants à agir. La justice n’intervient pas en amont de ces décisions et c’est ensuite à l’internaute de prouver son « honnêteté » pour que ses contenus soient remis en ligne.
     Quand des ministres du gouvernement français préfèrent que les services Web et les réseaux sociaux gèrent les abus de langage en « prenant leurs responsabilités », ils leur délèguent un de nos droits les plus fondamentaux : la liberté d’expression.
     Quand des entreprises américaines comme Facebook ou Apple proposent à leurs employées de congeler leurs ovocytes pour les laisser « libres » de reporter leurs grossesses et leur permettre de ne pas « gâcher leurs carrières », c’est la vie privée dans ce qu’elle a de plus intime qui est prise en charge par l’entreprise.
    Quand les pays africains se réjouissent qu’un Google ou un Facebook mettent en place gratuitement des infrastructures d’accès à Internet, sans se préoccuper de l’objectif final de ces entreprises, ils se défaussent de leurs responsabilités et acceptent que l’accès au monde numérique soit totalement dépendant des objectifs commerciaux de ces acteurs.
       Ces exemples montrent qu’en actant, sans y réfléchir plus avant, la puissance phénoménale de ces nouvelles entreprises sur des pans de plus en plus grands de toute notre vie, bien au-delà des services mis en avant par les entreprises, les gouvernements et les citoyens ont baissé les bras ou n’ont, en tout cas, pas pris la mesure de ce qu’ils abandonnent à Google, à Facebook, à Apple, Amazon et autres géants.
      Dans une période de crise économique et politique généralisée, il n’est pas étonnant que les pouvoirs régaliens soient fragilisés et récupérés par des entreprises avides de combler ces manques. La rapidité des évolutions technologiques pour des dirigeants politiques souvent dépassés et en carence de pensée politique à long terme aggrave le problème. Le monde ne se divise pas entre technophiles et technophobes. Penser ainsi, c’est entrer dans le jeu des United States of Google. C’est croire qu’on n’a le choix qu’entre un repli mortifère dans le passé ou une fuite en avant vers la gestion algorithmique de nos vies.
    Il faut absolument lire ceux qui réfléchissent sur l’avenir du numérique. Comme Fred Turner, cité dans ce texte, qui montre brillamment comment l’utopie technophile ne peut servir d’alternative à la société politique. Qu’il faille changer de politique et que les gouvernements aient à se réinventer, cela paraît évident. Cela ne signifie surtout pas que l’on doive céder à la facilité en délégant la gestion de nos droits fondamentaux ou de la sphère publique à des entreprises dont la principale préoccupation est, évidemment, leur résultat économique. Non, Google ne nous offrira pas de vies meilleures. Google change le monde à son profit, et ce but est naturel pour une entreprise. À nous de savoir ce que nous voulons faire de ce monde numérique qui bouleverse nos vies depuis vingt ans.
      Le devoir des citoyens et des politiques est de voir plus loin. De choisir et de dessiner la société qu’ils veulent. De ne pas penser la Loi en réaction aux mastodontes de l’Internet, ou au contraire en leur cédant tout, mais en pensant à l’intérêt général, et d’abord à celui des citoyens.
    Nos libertés fondamentales sont fragiles. Elles étaient fragiles hier, mais davantage cloisonnées entre espace public, espace privé, espace économique, espace politique. Aujourd’hui tout se retrouve sur Internet et les espaces se rejoignent et s’entremêlent intimement. Il est d’autant plus important de mesurer ces évolutions et de légiférer intelligemment. Économie et libertés, politique et vie privée sont imbriquées comme elles ne l’ont sans doute jamais été dans l’Histoire.
     Nous avons la chance de vivre une époque de mutation fondamentale dans l’histoire humaine. Il appartient collectivement à tous les acteurs de nos sociétés d’en faire une révolution au service de l’Homme et non un abandon généralisé de nos valeurs à quelques acteurs dominants ou à des États sans gouvernail.
Internet a donné la possibilité à chacun de faire entendre sa voix. Qu’en ferons-nous ? »
(Merci à Médiapart)
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dimanche 2 août 2015

Une époque formidable...

On n'arrête pas le progrès... 

                                                   Mon oeil!
                            Et pourtant c'est vrai
    
 Avancée  très utile pour certains de nos dirigeants qui ne voient pas bien clair.
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Même Bill, il a ri...

A la blague de sa future candidate d'épouse


On la verra à l'oeuvre bientôt, peut-être...
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Guerre du lait

Dans nos campagnes, les prix baissent, les vaches souffrent.
Les paysans aussi.

Pour une brique, t'as plus rien...
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Tant qu'on y est...
  
Pourquoi pas?

Cela fera de la place pour les "bons"...

Un nouveau maccarthysme?

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Pas gêné

       Il nous avait déjà fait le coup de la rolex

Aujourd'hui, c'est le gag du  clochard...


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 Mosco vite, une autre!

         Il n'en manque pas une...

Vive Tafta!
                     Certains l'appellent encore socialiste.
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samedi 1 août 2015

Au fil du net

* Le vélo: pour  en baver?

* La Finlande n'est plus ce qu'elle était

*  Watts, piège à com..

*  Un agent très maussade. 

*  Enfin une certaine croissance, mais...

*  Le bon roi d'Arabie

Google et sa vision du futur

*  Edf sur la voie libérale 

*  UE: règles et débat public 

*  Les Japonais aussi...
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- Photos
- Revue de presse: surveillance généralisée?
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