Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

jeudi 18 septembre 2008

Naufrage financier ?         

A l'écoute de la radio ce matin:
Certains parlent de" crise modeste", d'autres d'"infection virale" grave...
Minimisation-dénégation ou surdramatisation ?
Mme Lagarde s'emploie à apaiser les esprits.Le président se tait. Pour combien de temps?
L'économie n'est pas compartimentée, comme le Titanic. L'économie réelle sera forcément affectée par la déroute financière. Le pire est à venir.
Sur le pont, le capitaine était serein,en bas les passagers s'amusaient. Le constructeur l'avait dit : insubmersible!

Titanic, le naufrage des marchés:

Paul Krugman compare sur son blog l’enchainement des évènements de ces derniers jours avec le naufrage du Titanic.

Par Paul Krugman, 17 septembre 2008

Une pensée m’est venue aujourd’hui : d’après ce que j’ai compris, lorsque le Titanic a heurté un iceberg, au début l’équipage n’a pas imaginé que la situation était si compromise.

La coque du navire était divisée en compartiments étanches, et trop peu d’entre eux avaient été éventrés pour le couler.

Mais la voie d’eau provenant du premier trou dans la coque a fait pencher le navire et les compartiments communiquaient entre eux au sommet.

Ceux qui n’avaient pas été touchés par l’impact de l’iceberg commencèrent à se remplir et augmentèrent la gite, ce qui a noyé les autres compartiments.Cela ne vous rappelle rien ?

[Paul Krugman et la gauche américaine décomplexée]

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-Crise : la petite BD qui court de banque en banque | Rue89
- LUNDI NOIR ?
-Redoutable pouvoir des banques
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- Fitoussi." La BCE ne prône ni rigueur ni relance. Dans ces cas, les politiques deviennent des météorologues : ils croisent les doigts et attendre l’orage. On est mal barré.»

Un constat d’impuissance qui désole Michel Aglietta. «Alors que les risques d’inflation s’éloignent, Trichet continue par être obsédé par l’inflation. Il passe totalement à côté de l’ampleur de la crise.» Et de conclure, fataliste : «Depuis les années 80, toutes les crises financières partent des Etats-Unis. Pourtant, c’est en Europe que leur effet est le plus fort et c’est là que la reprise se fait le plus lentement.»

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