Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

vendredi 19 janvier 2018

A la vôtre!

Vous reprendrez bien un peu de vin pesticides?
                                                                  Vain Dieu, le vin! Qui l'eût cru? Même pour nos grands crus.
        Un outrage à Bacchus et à notre santé! Le divin breuvage n'est plus ce qu'il était.
    Quelle histoire que celle du vin! Les anciens ne se doutaient pas de ce que nous en ferions: un produit parfois à haut risque.
  Quand on boit du vin, on boit un peu plus que du vin.
     Moi qui croyais que le divin jus de la treille était bon pour la santé, comme le disait mon cardiologue.
      C'est perturbant. Le goût des pesticides peut se détecter. Jusqu'à 12 pesticides, cela doit pouvoir arriver au nez et au palais d'un expert: le goût du vin ne lui échappe pas.
    Pourtant, les producteurs l'assurent. C'est bon pour la santé.
 Malgré quelques efforts, le vin est toujours chargé. Bayer est venu au secours de nos viniculteurs.
   Tout cela ne perturbe pas que mon esprit et mon corps de buveur modéré.
      La loi du silence a longtemps régné "Les chiffres sont têtus.... En dépit des plans de réduction de 50 % de l'utilisation des produits phytosanitaires à moyen terme, celle-ci a progressé dans l'agriculture de 2,6 % entre 2008 et 2010 et de 2,7 % entre 2010 et 2011, selon le laboratoire Excell, fondé par Pascal Chatonnet, oenologue et gérant de plusieurs vignobles familiaux à Pomerol et Saint-Emilion..."
    Quand on voit l'ampleur du problème, longtemps soigneusement caché, on est amené à se poser des questions  "Avec  783 000 hectares en 2011, la vigne représente 3,7% de la surface agricole française mais elle consomme à elle seule environ 20% des pesticides (en masse) dont une majorité de fongicides (80%)
    Et qui trinque dans l'histoire? D'abord les viticulteurs, victimes des pesticides, sachant que "La France est le premier pays européen utilisateur de pesticides et le troisième au monde."
   Mais des vins sans pesticides, ou plutôt avec moins de pesticides, cela existe, nous dit-on.
 Les grandes surfaces et autres Carrefour ont trouvé là un filon.
  Il faut être prudent devant les étiquettes "bio", souvent commercialement trompeuses.
  Il faut y regarder de plus près. Le sulfate de cuivre n'est pas terrible non plus.
      Malgré les prises de conscience et « un engagements fort sur le terrain », nous dit-on, il vaut mieux être circonspect
    ...Si l'on tient à sa santé, sachant que, malgré tout, on mourra quand même, comme dit François Morel.
       Quand le vin est tiré, faut-il toujours le boire?
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