Dieu est-il encore espagnol?
____On a décrit l' Espagne comme étant en déshérence économique et sociale. Une sorte d'économie de guerre. Les financiers et les élites politiques associées ont laissé le béton couler à tout va et vendre sans garantie des appartements comme des petits pains, avec la bénédiction des banques.

Une politique suicidaire.
__Rajoy, partenaire docile de Bruxelles, appelle cela réforme!
L'Europe va encore une fois renflouer les banques, au frais du contribuable et céder encore plus au privé, même dans le domaine de la santé. Une épargne partie en fumée...
La chimiothérapie liberale fait des ravages.
La chimiothérapie liberale fait des ravages.
L'austérité, c'est pour le peuple. Une austérité bien partagée...
Du coup, l'émigration espagnole reprend, comme autrefois...(1)
Comment rebondir dans de telles circonstances, en état de choc, transformer l'abattement, l'effroi en énergie positive? La machine infernale de la dette ne dessine aucune perspective d'avenir.
_______Beaucoup se demandent quel avenir attend leurs enfants

Et comme la Grèce, l’Espagne est entrée dans le cercle vicieux
des économies à la petite semaine imposées par l’Europe, le FMI et les
banques : pour rétablir un vague équilibre budgétaire, le gouvernement a
coupé sec dans les dépenses publiques (donc baisse des allocations, du
chômage etc.) tout en augmentant les impôts qui pèsent sur la classe
moyenne. Du coup, la récession est inévitable, et plus le PIB baisse,
plus les comptes du pays sont dans le rouge. Et plus l’Europe, le FMI et
les banques demandent que le pays se serre la ceinture…

En ce qui concerne l’Espagne, on peut parier que d’ici quelques
semaines ou quelques mois, il faudra un plan d’envergure pour que le
pays continue à emprunter pour filer l’argent à ses banques. Du coup,
l’Europe va devoir trouver un moyen de faire passer ça devant les
« Marchés », pour que l’euro passe ce cap. Jusqu’au prochain. Mais,
déjà, on nous parle de créer une « structure de défaisance », c’est-à-dire une « bad bank »,
dans laquelle les banques mettraient tous leurs actifs pourris, avec
garantie du gouvernement. L’Irlande avait fait pareil avec la NAMA, tandis qu’aux Etats Unis c’est la FED qui a servi de bad bank.

Pobre Pais! Que Dios ayude a España!
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Merci à KAP
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-Paru dans Agoravox
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