Il fallut tout laisser, au son du clairon.
Ils pensaient revenir vite, les somnanbules, au plus tard à Noël.
C'est du moins ce qu'on leur faisait croire et qu'ils aimaient croire.
Les paysans furent fortement mobilisés.

«
Les champs dévastés avaient des airs de terrain vague, avec leur meule
en ruine et leurs javelles culbutées. Ce qui me fout à ressaut, c’est
d’aller me faire fendre la gueule pour trois champs de betteraves qui ne
servent plus à rien » écrit le soldat Roland Dorgelès, 74e RI, dans Les
croix de bois. « Gens de la terre, ils souffrent plus que ceux du Midi
devant leurs récoltes non rentrées, foulées aux pieds » constate Renaud
Jean dans la Meuse. - See more at:
http://www.humanite.fr/guerre-de-14-les-paysans-fortement-mobilises-547157#sthash.csM5eenk.dpuf
«
Les champs dévastés avaient des airs de terrain vague, avec leur meule
en ruine et leurs javelles culbutées. Ce qui me fout à ressaut, c’est
d’aller me faire fendre la gueule pour trois champs de betteraves qui ne
servent plus à rien » écrit le soldat Roland Dorgelès, 74e RI, dans Les
croix de bois. « Gens de la terre, ils souffrent plus que ceux du Midi
devant leurs récoltes non rentrées, foulées aux pieds » constate Renaud
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«
Les champs dévastés avaient des airs de terrain vague, avec leur meule
en ruine et leurs javelles culbutées. Ce qui me fout à ressaut, c’est
d’aller me faire fendre la gueule pour trois champs de betteraves qui ne
servent plus à rien » écrit le soldat Roland Dorgelès, 74e RI, dans Les
croix de bois. « Gens de la terre, ils souffrent plus que ceux du Midi
devant leurs récoltes non rentrées, foulées aux pieds » constate Renaud
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«
Les champs dévastés avaient des airs de terrain vague, avec leur meule
en ruine et leurs javelles culbutées. Ce qui me fout à ressaut, c’est
d’aller me faire fendre la gueule pour trois champs de betteraves qui ne
servent plus à rien » écrit le soldat Roland Dorgelès, 74e RI, dans Les
croix de bois. « Gens de la terre, ils souffrent plus que ceux du Midi
devant leurs récoltes non rentrées, foulées aux pieds » constate Renaud
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Les champs dévastés avaient des airs de terrain vague, avec leur meule
en ruine et leurs javelles culbutées. Ce qui me fout à ressaut, c’est
d’aller me faire fendre la gueule pour trois champs de betteraves qui ne
servent plus à rien » écrit le soldat Roland Dorgelès, 74e RI, dans Les
croix de bois. « Gens de la terre, ils souffrent plus que ceux du Midi
devant leurs récoltes non rentrées, foulées aux pieds » constate Renaud
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Elles, prirent le relai, la faux et la charrue, travaillèrent au champ, à l'usine, de plus en plus résignées. D'autres furent munitionnettes, par nécessité; assumant tous les risques.Les femmes n'avaient pas le choix.
L'appel de Viviani fut entendu, qui fit de nécessité vertu.

Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille.
Préparez-vous à leur montrer, demain, la terre cultivée, les récoltes rentrées, les champs ensemencés !
Il n'y a pas, dans ces heures graves, de labeur infime.
Tout est grand qui sert le pays.
Debout ! A l'action ! A l'oeuvre !
Il y aura demain de la gloire pour tout le monde ».

Le droit de vote, ce fut 30 ans plus tard... Un combat de longue haleine.
Une médaille de consolation pour les 600000 veuves. 1 million d'orphelins.
La guerre s'invita au coeur des couples.
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