
Certes, les livres ne guérissent pas les bleus de l'âme, mais ils peuvent souvent contribuer à retrouver un certain goût de vivre, en nous sortant de notre isolement, voire de notre esseulement, d'une certaine détresse morale, en côtoyant l'humaine condition, comme disait Montaigne.
Encore faut-il trouver les bons livres, ceux qui nous conviennent à un moment donné.
Comme dit Birnbaum: "Au début de son récit 'Tomber sept fois et se relever huit', Philippe Labro raconte qu'il ne cesse de transpirer, sans comprendre ce qui lui arrive. Exactement comme moi à ce moment-là. De même, en lisant 'Face aux ténèbres', où William Styron, suicidaire, décrit sa plongée dans la dépression, à chaque page, je pouvais me dire : 'D'autres avant toi sont passés par cet état."

Comme dit encore Birnbaum: "Pour aller mieux, j'ai retrouvé le chemin du papier et de l'écriture à la main, moi qui m'étais enfermé dans les écrans"
Lire peut aider à libérer
Lire libère, c'est le bon sens même. Les mots, leur agencement peuvent apaiser les maux.
Le plaisir de lire ne se décrète pas, mais il peut se cultiver.
Pas de recette particulière, le goût de la lecture vient en lisant.
Trouver une passeur de lecture est la meilleure voie...Affaire de chances, mais aussi de disponibilité.
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