On pensait à une révolution à Bruxelles.

Y fallait que ça change!
Enfin! on allait s'occuper des gens, .disait-on. L'Europe des peuples: pas une mauvaise idée.
La question n'était pas mineure: comment sortir d'un marasme mortel, redonner vie à une Europe en panne?
Ce fut décidé: on alla à Bratislava.
Il faisait beau, l'ambiance était bonne, le repas copieux, la photo réussie et il fut surtout question de....sécurité
Ce fut une jolie croisière sur le Danube, affirma celui qui eut l'impression d'avoir été mené en bateau, loin des problèmes de l'heure et de leur urgence.
"Si nous devons passer l'après-midi à écrire des documents sans âme ni horizon, qu'ils le fassent eux-mêmes", dit-il de ses partenaires européens. "A Bratislava, nous avons eu droit à une jolie croisière sur le Danube, mais j'espérais des réponses à la crise provoquée par le Brexit, et pas simplement un tour en bateau."
L' Europe, à bout de course, attendra.
La peur de l’implosion sembla être sortie des esprits...
On se demande si le morose Claude Juncker a encore la foi.L'affaire Barroso lui était sans doute restée sur l'estomac.et peut-être n'aime-t-il pas naviguer, même sur le beau Danube bleu.

Il fallait bien une journée ensemble et une croisière-party pour se remonter le moral..
Il n'y a que la foi qui sauve...
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