Le sujet est loin d'être barbant. La question est d'actualité et est même tout à fait au poil.
Depuis peu, fait assez rare, un barbu a fait son entrée à Matignon.

Sous des formes diverses, variables selon les époques et les cultures.
On ne voit pas un Louis XIV barbu et encore moins un De Gaulle . Pour Vercingétorix, si, mais certains doutent: on cherche encore une photo authentique.
Macron, lui, n'a pas encore définitivement franchi le pas. Il hésite: y a le privé et le public. Et on murmure que Brigitte n'apprécie pas.
De Jean à Edouard, en passant par Jules et Paul, il fut de bon ton de se barber. Chacun à sa manière, inventant parfois un style propre.
Il y a bien un pouvoir du poil en politique selon les époques. Pouvoir diversifié.
On peut faire une histoire de la pilosité en politique.
Parfois hautement symboliques, voire idéologiques, les barbentousgenres ont fleuri depuis des siècles.
On peut passer beaucoup de temps à explorer le barbuland:

Voici les tendances pour le néo-conformisme barbu de l'année 2017.
Cela qui n'est pas sans affecter le marché du rasoir. Mais Bic s'adapte...
Il y a la barbe cool et la barbe inquiétante, voire tribale ou intégriste, même s'il y a des subtilités.
_________Le sujet n'est pas forcément barbant.
Les divers appendices velus posent un homme et peuvent lui conférer un certain prestige:

Dans sa tout puissance relative, il lui a échappé l'existence de quelques anomalies: les femmes à barbe. Un raté de la création.
Donc le salut viendrait par la barbe.
Même si certains barbus n'ont pas bonne presse.
Même si la barbe ne fait pas le moine. et s'il est des barbus très pointus.
______Rasoir, la politique, même velue?
Pas du tout, dans une république vivante, mais qui ne peut fonctionner au quart de poil. Ce serait barbant que tout soit taillé au ciseau.
Car la politique est souvent sur le fil du rasoir...
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