Pays pris au piège ___ Souffrances et craintes
Dans le New York Times, le 15 mars, la journaliste libanaise Nada Bakri écrit : « Je veux la fin du Hezbollah, et je le veux depuis longtemps déjà. Mais je ne peux assimiler la guerre qu’un Etat ennemi nous mène à un remède destiné à nous permettre de recouvrer notre pleine souveraineté. (…) Je ne peux pas parler de libération quand le libérateur devient une force d’occupation. » Nombre de Libanais pourraient se retrouver dans ce déchirement intérieur. (Benoit Frachon. Le Monde)
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