C'est déjà une (presque) vieille politique, celle des néoconservateurs américains consistant à considérer le Moyen_Orient comme un lieu de déconstruction pour recréer leur ordre propre, en fonction de leurs intérêts et de leurs alliances, surtout pétroliers et géopolitiques. C'est la théorie de la destruction créatrice chère à Georges Bush, lors de l'intervention en Irak et en Afghanistan. On en connaît les résultats.

Les accords de Sikes-Picot avait déjà imposé un ordre occidental sur les ruines de l'empire ottoman.
___________ C'est ce que que nous rappelle utilement l'émission d'Arte hier soir: dans les décombres de Daech
Une approche partielle, mais intéressante à plus d'un titre.
Sous les succès claironnés contre Daech, qui fut bien utile à certaines puissances, on pointe d'autres conflits sous-jacents, pas seulement entre des puissances locales.

Le Quai d’Orsay commence à reconnaître ses erreurs d’analyse et Emmanuel Macron annonce un virage diplomatique tardif.
Difficile d'éviter la propagande et la langue de bois.
Les mutations géopolitiques en cours sont encore peu discernables et les destins de l'Irak et de la Syrie restent improbables.
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