_________Ou: comment faire le mieux quand on peut faire le pire?
Evaluer, c'est bien. Quoique...
Mais tout est dans le pourquoi et le comment.

Si on veut exiger une stricte discipline dans un bureau où l'on pense que l'on perd beaucoup de temps à discuter, on peut aboutir à l'effet inverse de ce qui est recherché: par réaction, une lenteur réactionnelle va s'installer et la productivité chuter. Si l'on tend à stimuler la productivité dans un atelier en attisant la concurrence entre les agents, il y a des chances pour que l'animosité développée compromette l'objectif assigné...
Il existe des stratégies absurdes
__Dans cet ouvrage très sérieux, l'auteur met en garde contre les pièges du management par les indicateurs.
Des indicateurs qui peuvent tourner au fiasco, qui peuvent être de fausses pistes, ou masquer la réalité, si on ne prend pas d'abord le temps de l'échange avec les acteurs ou les partenaires.
La motivation ne se décrète pas.
__On sait où mène le management brutal, le plus souvent conditionné par la recherche d'économies à tout prix en vertu des principes du lean management.
Comme chez Thierry Breton.

Le Nouveau management public, qui nous vient du monde anglo-saxon, visant un désengagement de l'Etat et une financiarisation généralisée, investit même l'hopital et l'enseignement,.dénaturant leur mission essentielle. Le patient devient client, l'élève, apprenant. La déshumanisation des institutions n'est pas loin.
La rationalisation managériale fait même son entrée dans le domaine judiciaire...jusqu'à l'absurde.____

La langue de bois des gestionnaires peut masquer bien des effets pervers.
_______________________
- Le paradigme de l'évaluation.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire