On pensera ce que l'on veut de la loi Macron, qui mélange un peut tout. Pour faire passer la pilule?


"... En matière de communication, le secteur de la grande distribution en connaît un rayon. En 1991, l’offensive patronale s’accompagnait d’une campagne concoctée par le publicitaire Jacques Séguéla : « Monsieur le ministre du commerce, si vous avez de bonnes raisons pour interdire aux commerçants d’ouvrir librement le dimanche, c’est que vous avez sûrement de bonnes raisons pour interdire aux Français de vivre librement leur dimanche. » Son association Liberté le dimanche, discrètement financée par Ikea et Virgin Megastore, bénéficie alors d’une large couverture médiatique. « Quand est-ce que ce pays va se réveiller ? Quand est-ce qu’on va aller de l’avant ? Il y a trente ans qu’aux Etats-Unis tous les magasins sont ouverts le dimanche ! », s’exaspérait M. Séguéla au JT de 13 heures sur Antenne 2, le 14 mai 1991. En 2013, une autre agence de communication, Les Ateliers Corporate, relaie le propos des entrepreneurs du bricolage. On découvre que les salariés de Castorama et de Leroy-Merlin regroupés au sein du collectif des Bricoleurs du dimanche, si prompts à soutenir leur direction, ont reçu quelques cours de coaching financés par leurs employeurs..."
Après tout, comme tout le monde, je vais chercher ma baguette le dimanche, je suis déjà allé aux urgences le jour du Seigneur et j'ai même pris le train, parfois la tentation du restaurant me guette, j'aurais besoin des pompiers si ma maison brûle quand je suis au cinéma, etc...Donc je peux faire travailler pas mal de monde le dimanche....
Nécessité et détente obligent: le travail du dimanche s'impose ou à fini par s'imposer dans certains cas.
Mais en faire une règle universelle, aux effets incertains, non merci!. Même si c'est au début, comme promis, quelques dimanches, on sait comment l'exception finit par devenir la règle.

Ce n'est nullement démontré et certains pays européens ne suivent pas cette voie ou y ont finalement renoncé.
IL faut résister au totalitarisme marchand, qui est déjà assez envahissant, en faisant croire que l'on fait une politique de gauche .
Le temps n'est pas que de l'argent...
Comme dit Charles:
On l’aime ou pas (Martine)peu importe.
Ce qui est sûr, c’est qu’à gauche, seule Martine Aubry est audible et
donne de la voix sur le sujet des 35 heures mais aussi et surtout sur le
travail dominical.
«Valorisons l’être, plutôt que le tout avoir. Gardons du temps pour penser, respirer et vivre », écrit l’ancienne ministre du Travail de Lionel Jospin, qui refuse la généralisation de la société de consommation, dénonce une «régression » sociale et promet de la combattre « au niveau national et dans ma ville ».
Martine Aubry a été la seule à dire publiquement que le travail le dimanche et la loi Macron par extension c’est faire « de la consommation l’alpha et l’oméga ».
Je pense en tant qu’économiste que le disponible de pouvoir d’achat est identique qu’il soit dépensé sur 5 ou 12 dimanches ou plus dans l’année. Vous pouvez dépenser vos 100 euros sur 5 jours ou sur 7, vous ne dépenserez que 100 euros.
«Valorisons l’être, plutôt que le tout avoir. Gardons du temps pour penser, respirer et vivre », écrit l’ancienne ministre du Travail de Lionel Jospin, qui refuse la généralisation de la société de consommation, dénonce une «régression » sociale et promet de la combattre « au niveau national et dans ma ville ».
Martine Aubry a été la seule à dire publiquement que le travail le dimanche et la loi Macron par extension c’est faire « de la consommation l’alpha et l’oméga ».
Je pense en tant qu’économiste que le disponible de pouvoir d’achat est identique qu’il soit dépensé sur 5 ou 12 dimanches ou plus dans l’année. Vous pouvez dépenser vos 100 euros sur 5 jours ou sur 7, vous ne dépenserez que 100 euros.

Que du bon sens, voire même de la sagesse!
La gauche n'aurait-elle à proposer comme organisation de la vie que la promenade du
dimanche au centre commercial et l’accumulation de biens de
consommation ?
Alain Minc, conseiller des banquiers et apôtre du libéralisme achevé, critiquait naguère l'argent fou. La vraie vie est ailleurs...que chez Auchan, Ikea ou Cartier.
Le bonheur est en famille, dans le pré, au bout du guidon...ou ailleurs. Chacun, croyant ou non, devrait pouvoir s'inventer le dimanche qu'il veut, en s'échappant des contraintes physiques et/ou psychologiques de la semaine.
Mais où sont les dimanches d'antan?..
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-Réaction de P.Joxe
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-Relayé par Agoravox
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