On a eu cependant peur pour lui...
La stratégie du chantage est devenue un grand classique.
Mais il y a plus d'un baudet dans l'écurie dorée des stars

L’envolée de la rémunération des grands patrons est une bulle parmi tant d’autres. Elle accompagne le gonflement de la valorisation boursière des entreprises mondialisées et la tendance naturelle du capitalisme à la concentration, s’il n’est pas bridé par de saines règles de concurrence. À noter que cet enrichissement sans cause profite bien davantage aux propriétaires des entreprises où la possession du capital est concentrée entre quelques mains qu’aux salariés que demeurent les “grands patrons”. Mains qui souvent appartiennent à des héritiers ou des héritières...
À défaut de s’attaquer à la racine du mal, il est plus facile de désigner un bouc émissaire, surtout quand il a le profil de l’emploi. Si l’État estime que des salariés sont trop payés, la riposte naturelle est la fiscalité. C’est d’ailleurs ainsi que les gouvernements de droite puis de gauche ont réduit l’attractivité des retraites-chapeaux accordées généreusement à certains cadres dirigeants, en leur retirant leurs avantages fiscaux. Et que la part variable des rémunérations des PDG est désormais plus transparente et mieux justifiée que dans le passé...
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