Ouf! Il est enfin sorti de Pôle emploi..
Après la direction de la Commission de Bruxelles, il a trouvé fort opportunément un nouveau job.
On est bien content pour lui...

Une bonne maison, qui a pignon sur Street, même si elle a fait quelques petites bêtises. Il le valait bien. et il va pouvoir y faire un bon travail, grâce à son expérience et surtout ses relations
Pantouflage et lobbyisme? diront de mauvaises langues. Que nenni! Son ambition est de servir.
Certains jaloux le prennent plutôt mal. Ce n'est pas juste.
Ils oublient son dévouement à Bruxelles.
Et chez Goldman Sachs, il fait don de sa personne, rendre service est son unique objectif.
On peut être admiratif. Il le dit: "je connais bien l’UE, et je connais aussi plutôt bien l’environnement britannique […]. Si mes conseils peuvent être utiles dans les circonstances actuelles, je suis prêt, bien sûr, à aider ».... Il récupère un poste prestigieux, occupé jusqu’à mai 2015 par l’Irlandais Peter Sutherland, ex-président du GATT, puis de l’OMC, et ancien commissaire européen à la concurrence.
Il subit des critiques injustifiées. Comme de la part de ceux qui prétendent que le Portugais semble refuser à faire le lien entre cette désaffection brutale des citoyens envers l’Europe, confirmée par le Brexit, et l’attitude de certains dirigeants, à commencer par la sienne, s’empressant de rejoindre le privé pour y faire du lobbying, direct ou indirect… « Ce qui est frappant, c’est l’absence totale de considération de Barroso pour les dégâts qu’il inflige à la commission européenne. Cela fait maintenant assez longtemps que je travaille à Bruxelles, mais quelque chose continue de me surprendre : le degré de profonde inconscience politique de ce personnel. Ils se considèrent comme des opérateurs techniques, pas comme des hommes politiques. Ils se sentent au-dessus de la politique », commente, de son côté, Martin Pigeon.
Certes, il avait un héritage un peu lourd, mais il a mené la barque néolibérale du grand marché à géométrie toujours variable, conformément aux principes pour lesquels il avait été choisi. Secondairement pour les intérêts des peuples européens. Mais trop modeste, il n'en parlait guère...
Donc, il n'est pas question de lobbying, mais de service et de conseils. Tout le monde sait que GS est au service de l'intérêt général. On l'a bien vu en 2008, lors de l'affaire grecque, etc...

L'injustice est à son comble quand sont évoqués un certain cynisme et une nouvelle trahison des élites.
Manuel sait ce que l'on doit à la mégabanque.
L'Europe, qui bat de l'aile, y gagnera très certainement. Peut-être en sera-t-il le sauveur.
Donc plutôt une bonne nouvelle, non? Lui qui se dit « très impressionné par l'engagement de Goldman Sachs pour les niveaux les plus élevés en termes d'éthique » et par la « culture d'intégrité et de responsabilité » de l'entreprise..." Alors...c'est du sérieux!
Pourquoi parler de cynisme,quand on a de si louables intentions?
Ils sont nombreux à avoir servi fidèlement, dans le plus pur héritage thatchérien, comme l'es-maoïste portugais, les idéaux d'une maison de si bonne réputation, comme Drahi, Papademos et tant d'autres...
Bon, admettons avec Lupus quand même que cette nomination n'est pas neutre En tant que président de la Commission, cet homme a été un des responsables des erreurs de gestion des années 2010-2013. Partisan d’une austérité forte et d’un ajustement féroce, il a participé à la troïka dans tous les pays touchés par la crise, de la Grèce à l’Irlande. Or, le principe de ces « sauvetages » a été de sauvegarder les intérêts des créanciers des États, principalement les banques. José Manuel Barroso a notamment participé aux pressions contre l’Irlande pour empêcher le gouvernement de ce pays de réduire le fardeau porté par sa populations en faisant participer les créanciers des banques irlandaises. L’ancien président de la Commission, qui n’a jamais vraiment eu à répondre de ces choix devant le parlement européen, a donc géré au mieux les intérêts du secteur financier dans une crise causée à l’origine par des produits vendus à la Grèce par Goldman Sachs qu’il rejoint à présent.
________________________________Pourquoi parler de cynisme,quand on a de si louables intentions?
Ils sont nombreux à avoir servi fidèlement, dans le plus pur héritage thatchérien, comme l'es-maoïste portugais, les idéaux d'une maison de si bonne réputation, comme Drahi, Papademos et tant d'autres...
Bon, admettons avec Lupus quand même que cette nomination n'est pas neutre En tant que président de la Commission, cet homme a été un des responsables des erreurs de gestion des années 2010-2013. Partisan d’une austérité forte et d’un ajustement féroce, il a participé à la troïka dans tous les pays touchés par la crise, de la Grèce à l’Irlande. Or, le principe de ces « sauvetages » a été de sauvegarder les intérêts des créanciers des États, principalement les banques. José Manuel Barroso a notamment participé aux pressions contre l’Irlande pour empêcher le gouvernement de ce pays de réduire le fardeau porté par sa populations en faisant participer les créanciers des banques irlandaises. L’ancien président de la Commission, qui n’a jamais vraiment eu à répondre de ces choix devant le parlement européen, a donc géré au mieux les intérêts du secteur financier dans une crise causée à l’origine par des produits vendus à la Grèce par Goldman Sachs qu’il rejoint à présent.
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