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lundi 28 mars 2016

Une éclaireuse: S. Sassen

 Un voix dissonante
                                   Lire Saskia Sassen
                                                                  Qui nous invite à repenser la mondialisation, telle qu'elle s'est mise en place, dans le cadrd'un libre-échangisme dérégulé  néolibéral.
         Une mondialisation loin d'être "heureuse"...
.                                         .. Plus notre capacité à créer de la richesse s’est accrue, [dit-elle],plus la pauvreté s’est radicalisée. 2 milliards d’individus vivent dans une précarité extrême et ne possèdent rien d’autre que leur propre corps. La classe moyenne s’appauvrit et les plus pauvres sont de plus en plus fragilisés. La Chine a, bien sûr, créé une vaste classe moyenne, mais déjà on voit émerger une séparation nette entre 20 % de cette nouvelle classe qui devient de plus en plus riche et ceux qui restent à un niveau très modeste. Aux Etats-Unis, une critique de ces inégalités croissantes est récente et le livre de l’économiste Thomas Piketty ["le Capital au XXIe siècle", Seuil, ndlr], qui a eu un fort retentissement outre-Atlantique, est tombé à point nommé dans ce débat....
   Dans la seconde partie du XXe siècle, l’économie a intégré le plus grand nombre, a créé une classe moyenne solide. Aujourd’hui, la logique de privatisations, de dérégulation et d’ouverture des frontières portée par les grandes entreprises développe une dynamique qui exclut…
        On pense à ces familles américaines qui ont perdu leur maison avec la crise financière de 2008 et, plus généralement, aux travailleurs pauvres mis hors de chez eux faute de loyer payé…
   En Occident, l’exemple courant est celui des travailleurs à faible revenu et des chômeurs qui perdent protection sociale et allocations chômage. Aux Etats-Unis, 14 millions de ménages ont été chassés de leur maison après la crise de 2008 : les crédits d’accession à la propriété avaient été transformés en produits financiers à haut risque. Ce sont aussi les millions d’agriculteurs expulsés de leurs terres en raison d’un fort mouvement spéculatif : plus de 200 millions d’hectares ont été acquis par des investisseurs ou des gouvernements étrangers depuis 2006.
   D’une certaine façon, la Grèce est emblématique de cette dynamique. Dans leur brutalité simple, les plans d’austérité imposés par les institutions internationales expulsent de façon massive et rapide les classes moyennes, modestes ou pas, de leur emploi et des services médicaux ou sociaux, et plus largement de leur foyer. Le programme d’austérité de l’Union européenne a forcé les Etats à vendre sur le marché international et à bas prix une grande proportion de bâtiments nationaux qui avaient de la valeur. C’est une forme de «nettoyage économique». C’est évident quand on voit la vitesse à laquelle les investisseurs internationaux achètent…
        Il y a une logique commune mais elle est encore conceptuelle et souterraine. Aujourd’hui sont à l’œuvre ce que j’appelle des «formations prédatrices». Il ne s’agit plus de dire que des personnes très riches s’arrogent fortune et pouvoir, nous avons plutôt affaire à des entités qui comprennent aussi bien des éléments humains que non humains, comme les logiciels de la finance. Ces formations sont des assemblages d’agents économiques puissants, de marchés, de technologies et de gouvernements. Ce ne sont plus simplement des individus et des entreprises les plus riches ou des gouvernements les plus puissants.
    Ces formations incorporent quelques éléments de chacun de ces mondes. Il ne suffit donc plus d’éliminer les riches pour combattre les inégalités ! Nos économies politiques avancées ont créé un monde où la complexité a trop souvent tendance à générer une brutalité primaire. Par exemple, la complexité croissante des instruments financiers produits par de brillants chercheurs en finances aboutit à des prêts hypothécaires à haut risque dont la complexité engendre quelques années plus tard l’expulsion de millions de personnes de leur logement… La complexité et le progrès techniques servent des causes d’une simplicité brutale. Loin des gouvernements nouvellement endettés ou appauvris par l’évasion fiscale, se trouvent la fortune et les profits démultipliés des grandes entreprises...."
                   Mais la complexité, comme la cupidité ( Stiglitz) sont-ils des éclairages suffisants pour rendre compte des dérives d'une mondialisation selon l' OMC?
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dimanche 27 mars 2016

Photos de famille

 Contrastes
                          D'hier à aujourd'hui           

                                                                Famille, je vous hais(me)......quand même

                Et bien d'autres encore... (2)
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samedi 26 mars 2016

vendredi 25 mars 2016

Ouh là là, Lula!

Les Brésiliens tombent de haut
                                                  Lula aussi.
    L'ancien syndicaliste-président, d'origine modeste, a dérapé lourdement, semble-t-il.
         L'idole de naguère, qui fit tout de même rapidement allégeance au FMI, avait oeuvré à la réduction d'une certaine pauvreté.
  C'est tout un système qui est en cause aujourd'hui.
      La colère gronde au pays de la samba en crise.
    La Lulumania a fait son temps.
                 Question: comment peut-on se protéger contre la corruption quand elle gagne les affaires et les plus hautes sphères?
    On a beau avoir été un temps exemplaire, on est faillible, vite réceptif à quelques petites faveurs...
     Le cas de l'ancien président de l'Uruguay ou celui de l'Equateur montre que l'on peut rester incorruptible, quoi qu'il en coûte... 
                                                      Résister existe dans toutes les langues.
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Israël: la colonisation continue...

Et après?
               Israël est rongé paru une colonisation qui paraît maintenant irréversible.
    Compromettant tout possibilité d'un Etat palestinien futur et viable.
 Depuis des années, un processus se déroule, contre toutes les conventions, encouragé par le pouvoir de Tel Aviv, surtout depuis Sharon, malgré les dénégations et les temporisations.
   La droite a tout fait pour stimuler le peuplement de ce qu'elle appelle Judée-Samarie et de Jérusalem- Est.
    Benyamin Netanyahu  énonce maintenant sans complexe le fait accompli et l'irréversibilité de l'opération qui se poursuit.
  Charles Enderlin se résout douloureusement à l'admettre
   __L'ancien négociateur franco-palestinien  Ziyad Clot arrive à la même conclusion, après des années passées auprès des deux parties.
  Le vieux projet sioniste, dans lequel Y. Rabin voyait un danger pour son pays, est en passe de réussir.
 La colonisation se renforce et se durcit, dans une Palestine en morceaux.
     Le peuplement des colonies est formé par une population assez radicale et souvent ultra-religieuse et une partie non négligeable vient des USA:
                     ... Lorsque Yitzhak Rabin a été assassiné en 1995, ils étaient 140 000. « Un cancer », estimait déjà en privé le premier ministre, visionnaire, en 1977. Ils sont aujourd’hui près de 380 000, sans compter ceux de Jérusalem-Est. Leur poids politique – notamment dans le gouvernement actuel, le plus à droite de l’histoire du pays –, leurs relais, leur influence financière sont sans précédent. Personne, excepté une partie ultra-minoritaire de la gauche, n’envisage l’éviction de cette population. Fait remarquable : parmi eux, environ 15 % viennent des Etats-Unis, premier allié d’Israël, protecteur militaire, parapluie diplomatique. Soit des dizaines de milliers de personnes qui participent à la colonisation de la Cisjordanie, projet illégal au regard du droit international, compromettant toute solution politique au conflit....
   Contrairement aux juifs européens, qui fuient souvent la montée de l’antisémitisme, les juifs américains font un choix positif, qui relève de l’engagement. L’esprit pionnier, du Far West au Middle East, et le sionisme religieux se nourrissent mutuellement. « Ce sont des personnes fortement idéologisées, explique Sara Hirschhorn. Alors que de nombreux colons israéliens sont d’abord motivés par un logement moins cher, eux franchissent l’océan parce qu’ils cherchent un mode de vie, une forme de communauté.» Beaucoup pourtant essaient de retrouver un environnement familier. Ils s’installent à la sortie de Jérusalem, dans le bloc de colonies du Goush Etzion, et notamment à Efrat, créée par un rabbin orthodoxe de New York, Shlomo Riskin. La proximité de la Ville sainte, les grands axes routiers, les centres commerciaux, le décor de banlieue aux allées soignées : un confort à prix raisonnable, en somme, malgré les attaques palestiniennes régulières.
         Il ne se passe guère de semaine dans les colonies sans que des agressions se produisent, .avec  une impunité totale.
      Depuis la guerre de l'olivier, les Palestiniens sont de moins en moins chez eux

De plus, comme le remarque l'historien israëlien Marius Shattner, de profondes divisions traversent la société israëlienne elle-même, augurant mal de l'avenir.

   L'impuissance se révèle pour l'instance totale.
                Malgré la crainte de beaucoup d'Israëliens encore lucides, la colonisation suit son cours...Pragmatisme et cynisme ne pourront durer...
                   Les récentes déclarations d'Hillary Clinton devant l’AIPAC (examen de passage quasi-obligatoire avant les élections) n'incitent pas à l'optimisme:
                      ... Si elle a à juste titre déploré que les familles israéliennes vivent dans la peur du fait des attaques au couteau, elle ne semble pas être consciente que les familles palestiniennes peuvent également vivre dans la peur du fait des violences des extrémistes et des colons  israéliens ou des incursions militaires dans les territoires occupés. Elle a reproché aux leaders palestiniens d'inciter à la violence et de célébrer les terroristes comme des martyrs en donnant des récompenses à leurs familles.
  Elle a proposé d’amplifier la coopération militaire américano-israélienne pourtant déjà largement développée et s’est prononcée en faveur du développement de  l’Iron Dome  (dôme de fer, système de défense anti-missile israélien). Elle souhaite établir un nouveau Memorandum of Understanding militaire de 10 ans entre Israël et son pays et que les États-Unis fournissent à Israël les armes les plus sophistiquées pour assurer sa défense.
   Elle s'est par ailleurs engagée à inviter en tout premier lieu, si elle est élue présidente, le premier ministre israélien à la Maison-Blanche, se démarquant ainsi de Barack Obama.
Pour elle, le mouvement Boycott Désinvestissement Sanction (BDS) doit être combattu car il a pour objectif de diaboliser Israël.
    Hillary Clinton a cependant rappelé son soutien à la solution des deux Etats même si, apparemment pour  elle, seule la partie palestinienne est responsable de sa non-réalisation. Elle n’a pas dit pas un mot sur le développement des colonies israéliennes ou sur la répression militaire qui frappe souvent de façon indéterminée la population civile palestinienne. Elle avait d’ailleurs soutenue le bombardement sur Gaza en 2014. Afin de rassurer ses interlocuteurs, elle s'est élevée contre toute tentative d'imposer une solution extérieure, y compris par la voie des Nations unies.       
     Pourtant, chacun constate que laisser les deux protagonistes israéliens et palestiniens négocier seuls un éventuel accord ne conduit à rien du fait de l'inégalité du rapport de force et de l'absence claire de volonté du gouvernement israélien de droite et d'extrême droite actuel d'y parvenir.
   Si Hillary Clinton est élue, les dirigeants israéliens ont donc la certitude de pouvoir mener en toute liberté leur politique actuelle qui peu à peu rend impossible la solution des deux Etats. Non seulement Hillary Clinton s’est engagée à n’exercer aucune pression sur eux mais, de surcroît,  d’empêcher les autres nations de le faire (cela étant, pays européens et arabes ne semblent pas vouloir être très actifs sur ce dossier, les pressions venant plus des opinions publiques). On voit mal, dès lors, ce qui pousserait les dirigeants israéliens à se montrer plus ouverts. C’est une véritable bombe à retardement sur le plan stratégique....
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-  L’ONU va établir une liste noire d’entreprises israëliennes
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jeudi 24 mars 2016

Pause pipi, c'est fini?

 Quand la nature se fait pressante...
                                                       Le travail ne met pas fin à une fonction des plus naturelles qui soit.
  On peut se passer de manger longtemps mais pas trop repousser les impératifs d'une activité moins valorisée.
   Le système taylorien appliqué à la lettre ne badine pas avec les temps morts, les parenthèses improductives, même minimes.
   Les exigences managériales ont leurs règles. Rendement oblige. Chez Amazon, tout est millimétré. Pas étonnant qu'il y ait (rarement!) des retours de jet flammes.
     Mais assurer une fonction physiologique parfois ne peut attendre et peut même se faire impérieux, surtout si la pathologie s'en mêle, avec divers problèmes de tuyauteries, de plomberies internes. Qui ne sait ce qu'est un blocage urinaire ne connaît rien à la douleur.
      Il est des entreprises où le temps passé aux lieux secrets est vu d'un mauvais oeil ou peut être décompté. Chez Téléperformance, on ne rigole pas avec les écarts urinaires...C'est: travaille et retiens-toi!...Les producteurs de couche-culottes feront leur beurre.
    Il est parfois tout de même permis de lever le doigt, comme à la communale, mais seulement par mail.
        On imagine le message, laconique mais urgent: ppsvp...
                                 La technologie numérique permet une charmante discrétion.
                                                                                               On n'arrête pas le progrès...
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Rhéthorique guerrière en question

Vous avez dit guerre? 
                                           Point de vue et mise au point.
                                                    Sans minimiser les événements et leur caractère terrifiant, il importe  de veiller au sens des mots, de garder la mesure, en même temps que son sang-froid.
  Les mots ont leur importance, surtout quand ils ont une portée publique.
      ...     S'ils ont encore un sens
    Nous sommes en guerre, répètent certains journalistes et hommes politiques, parfois le menton relevé.
   Cette rhétorique frappe les esprits et renforce les émotions, suscite l'angoisse, voire la panique, c'est sûr. Mais n'en fait-on pas trop?
    Qu'il y ait affrontement, lutte, oui; âpre combat sans doute durable, coups de main abominables guidés par une idéologie haïssable, objet d'investigations policières et de répressions judiciaires, sûrement. Mais pas une guerre. 
    Chacun y va de ses excès, ajoutant la confusion à l'indignation.
     __________  Guerre totale ou... mondiale pour le président du Crif, et le pape François, qui a évoqué au lendemain des attentats un «morceau d’une Troisième Guerre mondiale». Guerre encore pour Alain Juppé. Pour le Figaro, qui en a fait sa Une. Pour Le Monde, dont le directeur a affirmé que «la France est en guerre. En guerre contre un terrorisme totalitaire, aveugle, terriblement meurtrier». Guerre aussi à n’en pas douter pour de multiples experts en tous genre, qui se succèdent sur les plateaux de BFMTV et d’iTélé.
    Pourtant, la plupart des philosophes, des juristes, des théoriciens politiques et des historiens spécialistes du sujet savent cette réalité: il ne s’agit pas à proprement parler d’une guerre, ou alors, seulement en un sens métaphorique. En un sens nouveau, et qui impliquerait de trouver un autre mot pour tout ce que nous avons appelé guerre pendant des siècles. Tout élève de Sciences Po, par exemple, qui a préparé son grand oral sait que la guerre, au sens traditionnel du terme, ne correspond pas aux événements du 13 novembre. Devant les jurés, celui qui tient à défendre que les actions terroristes menées par un proto-État non reconnu sur le plan international sont une guerre, a plutôt intérêt à avoir des arguments bien fourbis s’il ne veut pas écoper d’une note éliminatoire.
«Avant, tout était simple ou semblait l'être. La guerre, c'était, disait Alberico Gentili, un des fondateurs du droit public international à la fin du XVe siècle, “un conflit armé, public et juste”. Un conflit entre deux armées, deux duchés, deux royaumes, deux États», résume Nicolas Truong sur le Monde, dans un article au titre explicite: «La guerre est finie, les combats continuent»
       Ces derniers jours, rares ont été les voix qui ont pu se faire entendre dans ce concert belliqueux pour rappeler ces éléments simples de théorie politique, et mettre en garde sur une utilisation abusive du terme. Le professeur à Sciences Po et spécialiste des relations internationales Bertrand Badie s’y est essayé sur France Inter, en tentant la pédagogie face à l’impatience et l’incrédulité de ses intervieweurs Léa Salamé et Patrick Cohen: «Une guerre, moi j’ai toujours appris, et depuis l’aube de nos temps modernes, que c’est une tentative d’utiliser la force pour régler un différend entre États. Daech n’est pas un État, Daech n’a pas d’armée, Daech n’est pas dans une rationalité de négociation. Le propre de la guerre, c’est de pousser à un moment donné vers des négociations pour obtenir une fin politique précise, c’est-à-dire le règlement de ce différend.»  ___Même si certains justifient un emploi métaphorique du terme, la plupart des chercheurs que nous avons interrogés sont d’accord sur ce point: les attentats du 13 novembre ne sont pas une «guerre» à proprement parler.
     «La guerre, c’est une situation où ce ne sont pas simplement les enfants des autres qui sont impliqués. C’est la transformation profonde de notre société, où chaque individu qui est en âge de porter des armes peut être appelé à porter la mort et à la subir. Le reste, c’est de la métaphore, plus ou moins juste. Porter la guerre dans des zones comme en Syrie ne veut pas dire qu’on est en guerre», déclare François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique, et président de l'International institute for strategic studies de Londres et du Centre de politique de sécurité de Genève.
      Ceux qui sont tous les jours sur le terrain de la guerre ont eux aussi trouvé ce terme abusif. Quel mot utiliserons-nous le jour où nous serons vraiment en guerre, où la population sera appelée sur le terrain de guerre, où les morts tomberont chaque jour? De quels mots disposerons-nous, lorsque nous aurons usé tous les précédents? «Ces derniers jours, j’entends beaucoup parler de “scènes de guerre”, de “situation de guerre”, de “médecine de guerre”. Mais il faut tout de même relativiser», a tenté de tempérer le photographe de l’AFP Dominique Faget, sur le blog making of de l’agence.
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mercredi 23 mars 2016

Quand Bruxelles pleure


    Déplorations officielles de circonstance:
                                  elles ne suffiront pas à guérir le mal et à réparer l'aveuglement..

    Pleurer:  rien de plus normal et de plus compréhensible, mais cela ne doit pas paralyser la raison et l'action.

   Garder une  sérénité minimale est la première des exigences. Difficile, mais indispensable.

__Le dessin et la caricature peuvent y contibuer
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 Mais, cher chat, s'agit-il d'un problème (seulement) théologique?
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Questions de l'heure

__Syrie:  retrait russe très partiel
         Pas très facile à comprendre pour l'instant: 
     ...Pour de nombreux experts, en retirant des troupes, la Russie cherche aussi à accentuer la pression sur Assad à l’amorce des négociations de paix, mais le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a cependant affirmé mardi que ce retrait n’était en «aucun cas» une mesure de rétorsion contre Damas.
   En dépit de ce retrait, Moscou poursuivra ses frappes contre des «objectifs terroristes», a toutefois prévenu l’armée russe. Son aviation a ainsi frappé mardi Palmyre (centre), tenue par le groupe État Islamique (EI), selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH)....


__ Tout ce qu’il faut savoir sur les pesticides:
         ...Alors que l’usage de pesticides dans les campagnes françaises ne cesse de grandir, tout autant que la conscience des risques qu’ils présentent pour la santé et l’environnement, la onzième semaine pour les alternatives aux pesticides s’est ouverte du 20 au 30 mars, avec au programme des centaines d’événements, dont une « marche verte citoyenne » samedi à Paris. L’occasion de faire un tour d’horizon des dernières informations sur ce sujet...

 __L’Europe et ses réfugiés politiques au XIXe siècle:
             Plus qu'un problème de vocabulaire...

__ Ce que cachent les richesses pétrolières et gazières de la Méditerranée
           ... Ces dernières années, les découvertes d’énormes réserves de gaz et de pétrole se sont multipliées. Selon le United States Geological Survey, l’Institut d’études géologiques des États-Unis, le bassin du Levant, qui s’étend de la Turquie, au nord, à l’Égypte, au sud, contient 3.500 milliards de mètres cubes de gaz et 1,7 milliard de barils de pétrole. D’autres experts estiment qu’il y a là-bas deux fois plus de gaz et environ 3,8 milliards de barils de pétrole. Des quantités incommensurables! Par exemple, les gisements de Tamar et de Léviathan, découverts au large des côtes d’Israël, sont plus importants que la plupart des champs gaziers de la mer du Nord; ils pourraient alimenter toute l’Europe pendant deux ans. Et il ne s’agit là, en effet, que de deux gisements. En août 2015, on a découvert sur la côte égyptienne le champ Zohr, qui renferme l’équivalent en gaz de 5,5 milliards de barils de pétrole. Les eaux territoriales de Chypre ont aussi révélé une grande quantité de ressources, si bien que les efforts d’exploration se sont intensifiés dans le reste du bassin.

__Quand le Général Castres se lâche sur les "rebelles modérés"en Syrie.
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mardi 22 mars 2016

Affliction

C'était au temps où Bruxelles pleurait...
                                            Les loups sont (aussi) entrés dans Bruxelles...
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