Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

mardi 7 novembre 2017

Qui n'aime pas les paradis?

« Les paradis fiscaux, c’est terminé ! »
        Disait il y a huit ans Nicolas Sarkozy
                      Il avait juste parlé un peu trop vite....
        Les paradis, on y tient. L'enfer, c'est le fisc! La TVA, c'est Tu Vas te faire Arnaquer!
   L'île de Man, à deux pas de la GB, offshore à nos portes, est un petit bijou;: on peut y trouver la Rolls-Royce de la finance offshore.
   Les Caïmans, c'est un peu plus risqué, mais c'est si exotique!
       Pas seulement pour les riches particuliers (ils le valent bien!) et les opulentes sociétés méritantes, mais aussi pour les groupes bancaires, même en péril)
   Par exemple, la Société Générale qui réalise 22% de ses profits dans les paradis fiscaux mais n'y emploient que 4% de ses salariés pour réaliser 10% de son chiffre d'affaires.
  Ce n'est pas mal!
      Plus près de nous, le verdoyant Luxembourg du bon Mr Juncker , plus conventionnel, mais discret. Ou le pays du Gouda. Accueil cordial assuré. Comme à la City d'ailleurs, so serious! indeed... 

 Du beau monde se ballade là-bas en toute libertéElisabeth II, DonaldTrump, Justin Trudeau,etc......La reine peut renouveler plus souvent son stock de chapeaux... Les "premiers de cordée" ouvrent la voie. Alors, pourquoi hésiter? Suivez le guide. En toute légalité...

                       Après  Panama, il y a de quoi faire. Les voyages optimisent les capitaux.
         Placement illégal? vous plaisantez. L'argent est fait pour circuler, pour voyager. Il n'y a pas de mur. Et l'industrie financière doit tourner un max. On lave plus blanc...et Total-ment
                Après  Panama, il y a de quoi faire.
         Placement illégal? vous plaisantez. L'argent est fait pour circuler, pour voyager. Il n'y a pas de mur. Et l'industrie financière doit tourner...
  Pourquoi pas un scandale mondial  tant qu'on y est?
      Un danger pour nos démocraties?
   Faut pas pousser! Il y a toujours assez de gens modestes pour payer des impôts
Et on peut toujours couper dans les dépenses publiques, ce n'est pas un problème.
  L'état impécunieux peut toujours trouver des solutions: un petit million par ci, un gros milliard par là. La politique de l'essuie glace, connue à l'Elysée. On peut toujours trouver des solutions pour compenser les 60 milliards qui manquent annuellement à la France.
   Un peu d'évasion exotique ne nuit pas. C'est devenu la routine du système.
        Xavier Harrel en avait déjà parlé longuement. Antoine Peillon aussi, de manière très  chiffrée.
                               Des révélations? Pas vraiment. Le client est roi, nonobstant P.Moscovici. (*)
      On va donc continuer à optimiser en rond, chacun pour soi.
               A Malte ou ailleurs__________________
- (*) Nous nous engageons à prendre des actions pour parvenir à un système fiscal internatilanl  moderne et juste à l’échelle internationale. »
      Pour 2070?... C'est (pas) dans l'air...
                            ____La richesse cachée des nations
                                                                                   Nous sommes riches et nous ne le savons pas...
___________________________________________________________________

lundi 6 novembre 2017

Trump: un an déjà

Jusqu'où les clowneries,
    Les boufonneries tristes et tragiques?
         Un an de chaos.
Un parcours qui se terminera, s'il se termine, forcément mal.
     Un barnum triste et inquiétant. C'est Halloween tous les jours.
    Et pourtant l'ordre règne, dit le locataire occasionnel de la Maison Blanche, entre deux parties de golf.
   Le problème est que les aficionados sont encore nombreux, les accros au barnum trumpien sont encore là.
   Calamity Trump n'a pas terminé ses exploits, jusqu'au jour où...
    Le meilleur artisan du nationalisme iranien prépare un sombre avenir.
      A l'intérieur, toujours les mêmes aveuglements, les mêmes provocations, le même machiavélisme cynique.
  A Washington, c'est encore la terreur.
    Si l'on en croit Richard Ford : « Nous, Américains, avons perdu de vue la vérité »
                         Une nation à la dérive? America not great again...
_____________________________________


Au nom de la vie

       Elle est partie, Anne Bert. Sereinement.
               Trop tôt.
     Mais la fin tragiquement inéluctable de son parcours était réfléchie.
  L'écrivaine nous a quittés sans tapage, mais avec un message pour ses contemporains.
  Non par recherche morbide de la fin, mais, comme elle le dit: J’ai vite compris que si je ne prenais pas les devants, j’étais vouée à mourir de la pire des manières.
   La maladie de Charcot ne donne aucun espoir, laissant entrevoir la plus terrible des issues, non pas surtout la fin inéluctable, avec laquelle elle avait fini par faire alliance, mais avec les atroces souffrances programmées où la personne se dissout dans d'atroces souffrances.
    Elle est allée en  Belgique  pour se livrer humainement, volontairement, à l'acte fatal, dans des conditions les plus encadrées et légales qui soit là-bas.
    Après avoir écrit  Le tout dernier été, témoignage de son choix et des déficiences légales de son pays en ce qui concerne ce qu'on appelle l'assistance de fin de vie.
         Le terme-couperet de suicide ne convient pas en la circonstance pour désigner une mort lucidement choisie dans des conditions particulières et humainement assistées.
«  Je viens de rencontrer mes passeurs. Ces hommes qui font désormais partie de ma vie puisqu’ils vont m’aider à la quitter.
,,,Je les ai sentis rigoureux, exigeants, prudents. Et engagés à me tendre doucement la main. Une autre médecine qui, quand elle ne peut plus soigner le corps, se décide à soigner l’âme.  »

     On lui a lâché la main. Définitivement.
        Mais pas dans l'indifférence purement stoïque ni dans l'héroïsme claironné. Comme en exil. C'est déchirant de devoir quitter mon pays pour mourir comme je l'entends.
     _____En France, la fin de vie dans les conditions actuelles, reste encore largement un sujet tabou.
  Les conditions de la mort à l'hôpital ont changé, mais la loi Leonetti est insuffisante ou mal appliquée dans l'ambiguïté et la culpabilité., La législation est défaillante.
  Elle pourrait enfin changer si aboutissent les demandes en cours, selon le voeu de Anne Bert.
        Pour ne pas vivre sa vie jusqu'au bout de l'enfer...
                       Pour s'inventer un autre jour...
             Pour ne pas être condamné à l'exil, en Belgique ou en Suisse.
________________

dimanche 5 novembre 2017

Questions

__ Pourquoi la FNSEA est-elle accro au glyphosate ?
                      Alors qu'insectes et abeilles disparaissent, deux nouveaux insecticides sont mis sur le marché.

__ La  voiture électrique est-elle vraiment la solution?

__ Les super-riches ont-ils renoncé à l'idée d'un monde commun? 

__  L'écriture inclusive est-elle viable?

__ Pourquoi tant de faveurs? Fausse bonne idée que ce parachutage  doré.

__ Explosion en plein vol pour Airbus?

__ Avocats du diable?

__ Faut-il tuer les vilains rats?

__ Vespasienne à Paris: la fin de la belle époque?

__“Flat tax” : une bombe à retardement?

__ Y a-t-il un effet Macron Outre-Rhin?

__ Aux Etats-Unis, un commerce "particulier"? Buniness always...


__ A Mexico, une fête triste? Un héritage ancien.
_____________________________________

samedi 4 novembre 2017

Permafrost: un défi si proche

On n'attendait pas cette menace potentielle.
                                                            La plus grave  de l'humanité?
    Le permafrost, terres gelées du grand Nord, est parfois appelé une bombe à retardement. Il contient un énorme danger. En dégelant, il pourrait libérer une grande quantité de gaz à effet de serre qui ferait monter la température terrestre de plusieurs degrés.
      Dans le permafrost sont congelés des restes de plantes et d’animaux anciens, y compris des dépouilles de mammouth. Dès que le sol dégèle, ces débris fermentent et le gaz carbonique et le méthane s’échappent dans l’atmosphère. Le méthane cause un effet de serre 23 fois plus important que le gaz carbonique (sur 100 ans).
    Le permafrost va-t-il dégeler ? En Alaska, il dégèle et occasionne des glissements de terrains. La Sibérie se couvre de petits lacs de fonte de permafrost. Une partie du permafrost se trouvant sous les mers s’est dangereusement réchauffée et des bulles de méthane s’échappent du fond....
           Certains parlent de cataclysme planétaire:
             "A Yamal, péninsule peuplée surtout d'éleveurs nomades de rennes et située entre la mer de Kara et le golfe de l'Ob, les températures ont dépassé de 8 degrés la normale saisonnière en juillet, approchant 35°C. "Nous parlons d'un endroit au delà du cercle polaire", observe Sergueï Semenov, directeur de l'Institut russe du climat. "C'est une anomalie sans précédent..."
     Peut-on parler de bombe climatique?  Tout en restant prudent...
                                                        Il faudrait en dire un mot à Trump....qui parle de canular chinois.
_________________________________________________________________________________

Il était une fois...

...La révolution russe                                             (Quelques notes___suite)
                                   L'événement qui ébranla le monde, selon John Reed, et dont tous les mécanismes et les conséquences sont encore loin d'avoir été analysés et appréciés par les historiens à leur exacte mesure, loin des clichés, des réductions et des jugements de valeur, n'a pas fini de nous interroger. 
           Par delà les mythes et les reconstructions opportunistes.
      Malgré le temps, la matière reste complexe et encore en fusion, objets de maintes débats idéologiques qu'on ne peut qualifier d'historique.
[Expositions- Oeuvres]
    Loin aussi des traces ambiguës qui restent dans l'esprit de nombreux russes d'aujourd'hui, qui ont subi les distorsions du temps, des politiques staliniennes et de leurs réactions. Une matière toujours brûlante et souvent traitée unilatéralement.
      Les événements centenaires, de 1917 jusqu'à la mort de Lénine surtout, avant le tournant stalinien qui aurait pu être évité, selon le testament du défunt, demandent encore bien des explorations, malgré toutes les recherches déjà menées, pour ne parler que celles de Marc Ferro en France.
     On ne peut parler de l'événement à l'aune des prolongements staliniens discutables, de leurs acteurs principaux. et sans doute évitables. Toute révolution n'est pas nécessairement vouée à manger ses enfants.
     Les conditions étaient réunies, surtout depuis le début du siècle, pour qu'un explosion sociale se produise: l'extrême misère paysanne, la montée d'un monde ouvrier prolétarisé et, plus tard, la succession des échecs militaires contre l'Allemagne, dus largement à l'incompétence d'un régime anachronique, qui créa objectivement les conditions du retour au pays de Lénine, vite confronté à une situation dramatique et à des choix douloureux, en plein chaos, puis vite jeté en pleine guerre civile extrêmement coûteuse en vie humaine et confronté très vite à une conspiration des grandes puissances européennes, qui ne voulaient pas perdre un allié contre l'Allemagne et qui convoitaient les immenses richesses d'un pays où l'on avait déjà beaucoup investi, pas seulement en emprunts russes.
   Vus d'Europe, au coeur d'une guerre qui s'éternisait et en pleine propagande, les événements n'étaient pas perçus pour ce qu'ils étaient, comme c'est toujours le cas en plein séisme événementiel.
       Ce qu'on a appelé la grande conspiration contre la Russie  fut plus importante et plus longue que ce qu'on en a dit et ne fut pas pour rien dans le durcissement et la centralisation du régime en place. La gestion des urgences firent le lit des dérives futures. La NEP fut un coup de frein mais pas décisif.
        Selon Wiki,  « les forces armées de quatorze États envahirent la Russie soviétique sans déclaration de guerre », avec en tête « la Grande-Bretagne, la France, le Japon, l’Allemagne, l’Italie, les États-Unis », tuèrent plus de Russes que la guerre même, 7 millions d’« hommes, femmes et enfants », et causèrent des « pertes matérielles estimées par le gouvernement soviétique à 60 milliards de dollars », montant très supérieur aux « dettes tsaristes aux Alliés » et qui ne donna lieu à « aucune réparation » des envahisseurs, selon « le bilan » de Michael Sayers et Albert Kahn (The Great Conspiracy : The Secret War Against Soviet Russia,
          L'armée française s'impliqua dans le conflit pour des raisons loin d'être désintéressées. Le dépeçage de l'ancien empire était à l'ordre du jour: l'abondant pétrole du Caucase, les riches terres de l'Ukraine ...suscitaient bien des envies et les préoccupations géopolitiques anglaises trouvèrent un terrain de jeu favorable. Sans parler du Japon.
      Des personnages troubles comme Sidney Reilly jouèrent les hommes de l'ombre.
         Très vite se posa la question des nationalisations, pour assurer la maîtrise des capitaux et des outils de productions et la dé-féodalisation des campagnes arriérées.
    Le tournant décisif de 1917, après l'ébranlement de 1905, nous a transmis une mémoire toujours embarrassante...et compliquée. Au coeur de la tempête, beaucoup de relations et même d'amitiés  brisées.
     Normale ou monstrueuse, la révolution russe?  Très ambiguë et d'une rare complexité dans ses premières années, en tous cas. L'histoire aurait pu suivre un autre cours, mais on ne peut faire abstraction de l'héritage et des nécessités du moment.. Le stalinisme n'était pas inscrit dans ses gènes, même si l'économie de guerre, avec toutes ses contraintes et ses conséquences, était difficilement évitable.
________
            "À partir de l'été 1918, Anglais, Allemands, Français, Américains, Grecs, Polonais, Roumains et Japonais interviennent. Avant l'armistice de Rethondes, l'Ukraine reste occupée par les troupes allemandes, qui renversent le gouvernement et privent la Russie d'approvisionnement en blé. Les troupes autrichiennes occupent Odessa, les Japonais débarquent à Vladivostok, les Turcs pénètrent dans le Caucase.
    Anglais et Français arment le général tsariste Denikine, les Allemands la division cosaque de Krasnov. Clemenceau conçoit même une intervention française de grande envergure en Ukraine en utilisant des troupes prises sur l'armée d'Orient, mais l'action tourne court à cause du manque de moyen engagés et de l'hostilité de la population locale (mars-avril 1919). Le général blanc Lavr Kornilov (mort en 1918) écrit : « Même s'il faut brûler la moitié de la Russie et verser le sang de trois quarts de la population, nous le ferons si c'est nécessaire pour sauver la Russie ». L'écrivain blanc Andreïev écrit : « Là où on fusille les gens comme des chiens, règnent la paix, la prospérité et un sens très fin de la légalité ». Les pogroms antisémites que perpètrent ou laissent perpétrer les généraux blancs font plusieurs centaines de milliers de victimes et constituent les pires massacres anti-juifs jamais perpétrés avant la Shoah.
     Les Britanniques emploient des armes chimiques développés pendant la guerre contre l'Allemagne et l'empire Ottoman, 50 000 « M Devices », des bombes contenant de l'adamsite, sont envoyées en Russie. L'aviation britannique les utilise le 27 août 1919 sur le village de Iemtsa dans la région de Arkhangelsk. L'effet de surprise et les morts spectaculaires (vomissements de sang) font fuir l'ennemi. Il y a d'autres bombardements de villages sous contrôle bolchevique. Les bombardements visent d'autres localités sous contrôle rouge tels que Tchounova, Vikhtova, Pocha, Tchorga, Tavoïgor et Zapolki....."
_____
- Point de vue
6 novembre 1917 - La Révolution d'Octobre - Herodote.net
- 1917-2017 : cent ans après la Révolution d'Octobre
En 1917, la bourgeoisie russe est faible et incapable de s’affirmer
- « Les bolcheviks n’avaient nullement le modèle soviétique en tête » 
- Le cas étonnant de Marcel Body (voir document)
_______________________


vendredi 3 novembre 2017

Quand le tourisme devient toxique

Partir, revenir...
                                 D'exceptionnel qu'il était, le voyage est passé dans le registre des biens de consommation ordinaires, pour une masse de plus grande de personnes de tous continents.
      Il s'est généralisé, banalisé. low-costé. Partir n'est plus partir.
  Il est devenu un produit d' appel, certains pays jouant sur le tourisme  pour gonfler leur PIB. Pas toujours avec discernement.
   Au risque de réduire le tourisme à des déplacements de foules grégaires qui ne voient rien ou presque, qui ne retiendront que quelques pixels embarqués ou quelques selfies, pour témoigner qu'"on y était".
   Voyage nomalisé, voyages-spectacle, voyage banalisé, vite oublié, avant de préparer le suivant sur catalogue au papier glacé.
    Le low-cost et la guerre des voyagistes  a encouragé la tendance, comme le fast food a banalisé et dénaturé la nourriture. Tant qu'il y aura du pétrole....
     Le voyage de découvertes, lent, peu programmé, dans des lieux non courus, qui laissent des traces indélébiles, est devenu de plus en plus rare .
     Faire l'éloge du dépaysement vrai, de la découverte authentique, des rencontres non programmées est devenu de moins en moins fréquent. Ce dépaysement qui change en profondeur l'intériorité et renouvelle le regard.
      Un peu de tourisme, ça va....Mais on semble avoir dépassé le seuil de la déraison touristique.
          Mais les déferlantes touristiques dans les mêmes lieux en même temps vont tuer le tourisme.
 Et les incidences de ce phénomènes sur le milieu, urbain et/ou naturel, commencent à poser bien des problèmes, même au Machu Pichu, où l'on parle de contingenter la fréquentation, dans certains villes où le problème de l'eau devient crucial, dans d'autres, où l'hyper-fréquentation, festive ou non, perturbe fortement la vie locale, modifie le prix du foncier, entraîne indirectement  l' "exode" de populations, comme à Barcelone , à Venise ou à Dubrovnik. A  Amsterdam, c'est les "festivités" nocturnes qui gâchent tout.
   Si, dans une certaine mesure, il peut être bénéfique économiquement, comme en Tunisie, il peut aussi se révéler catastrophique très rapidement. Les cohortes de visiteurs pressés sortis en rang des bateaux de croisière, sans discontinuer les jours d'été, auront-elles raison des plus beaux sites de Santorin, dont les rues principales sont investies à prix d'or par les marchands de produits de luxe?...
       Il faut réapprendre à voyager, non comme hier, mais selon des formules à réinventer.
   Retrouver le plaisir durable et profond de la découverte, loin de la saturation des tours-operators vendeurs de produits finis, où la surprise doit être bannie, où le confort doit être assuré, où l'on achète d'abord "un prix". Low cost, low plaisir...
   Le Routard ne fait même plus rêver.
        Comment retrouver, à contre-sens des tendances frénétiquement consommatrices, le sens du voyage rare et de qualité. 
  Il ne s'agit plus de suivre les injonctions du voyager pas cher, mais de retrouver le sens de l'étonnement et de la découverte. Avec désir et lenteur. Parcimonieusement.
    Des voyages qui forment à la vie et ouvrent à soi-même, comme disait le vieux Montaigne qui a parcouru une partie de l'Europe... à cheval.
____________________

jeudi 2 novembre 2017

Cordée en péril?

Du rififi entre le premier de cordée et son troisième?
        Ça craint, ça pourrait dévisser.
    On ne comprend pas, il n'y a pas pourtant plus gentil que Bruno.
       Un homme lisse, un gendre idéal, aux yeux bleus, à la parole claire et fluide, franc du collier. Pas sournois pour un sou.
     On lui achèterait une voiture d'occasion sans discuter. Sur parole.
     Mais pourquoi Manuel est-il donc en colère?
 Pourquoi tant de haine? C'est dangereux pour une équipe en marche...
     Le premier de cordée serait-il fâché?
  Il aurait dit:  "Il a un côté serpent qui s'apprête à mordre"... Un serpent et un boulet. Diable!
    Un retour de bâton?  Et pas qu'un peu.
Ce n'est pas gentil.
       Va-t-on vers un scénario Mitterand-Rocard?
                       Il faudrait revoir l'état des cordes et des crampons.
.____________________________

« Montagne d’or »

En Guyane.
              C'est oui.
                            Jupiter n'était pas venu en Père Noël, mais il avait tout de même un trésor caché dans sa hotte: un eldorado futur pour terre infortunée.
    On va donc livrer la forêt tropicale à un méga-groupe minier russo-canadien qui a trouvé le filon...
  Un projet exemplaire, nous dit-on. Columbus Gold est sûr de son fait. S'il le dit...
      La Guyane, qui se porte mal, aura donc bonne mine.
            Foi de l'Elysée.
       Un peu d'embarras quand même, du moins en apparence sur ce projet controversé, qui ne sera pas claironné:
    Après avoir dit non, puis on verra, c'est maintenant décidé: la « Montagne d’or » se dressera au coeur de la forêt guyanaise.
     C'est bon pour le business, moins pour la flore et la faune, sans parler des populations, de leur santé, même si elles ramasseront (peut-être) quelques pépites. On connaît la chanson...
    L'extraction de l'or n'est pas une activité minière comme une autre, même non "sauvage".
      Mais que dit Mr Hulot, sur son siège hautement éjectable?
        Un test politique ou l'affaire sera vite oubliée? Une affaire dont l'impact sera bien plus considérable et d'une autre nature que Notre-Dame des Landes.
     Mais peut-on résister à la ruée vers l'or?
         Ce n'est pas d'aujourd'hui que l'on prendrait des risques insensés pour un peu plus de métal doré, ce fétiche d'une autre époque.
        Et la Guyane n'est pas à l'abri d'autres risques.
                Mais elle mérite peu d'intérêt: elle n'est qu'une île (sic!).... tout à fait insalubre..
_______________________________

mercredi 1 novembre 2017

Terreur à Washington

Halloween à la Maison Blanche
                                                                          Un film d'horreur...


                    Limogeages en série.      Sauf Robert Mueller?
                                                                  
 __    Bruit et fureur...Une histoire de fou.... (Shakespeare)

                                                   La Trump Machine continue sa course folle...



         Comme dans House of Cards?....."Ce qui est intéressant avec Trump, c'est qu'il nous aide presque tant il est extrême dans sa relation avec les médias. Ça peut nous aider à réfléchir sur la politique car il révèle des choses qui ont toujours existé", a-t-il récemment confié au cours d'un entretien accordé au Huffington Post.
             Un signe de plus de déclin...du mirage démocratique américain.     Mais Wall Street reste serein.
                 Le prédateur en chef et ses oeuvres....
              ...Ce n'est pas du cinoche...
__________________________________________