Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

samedi 1 août 2026

Rififi à la Maison Blanche

       Le début de la fin?

             Une stratégie du chaos.      


                          Témoignage       


_______________

IA : nouvelles perspectives

 A vitesse accélérée 

                           C 'est le rythme de développement des nouvelles applications de l'IA, dans des domaines de plus en plus variés et un contexte de concurrence  et de rivalités mondiales assez exacerbées sur plusieurs plans. Certains, même en haut lieu, demandent déjà que l'on freine ce développement assez anarchique, constatant des formes de piratage dans les domaines sensibles. Et plus...Au point que le PDG de Open AI lui-même déclarait à un podcasteur américain : « Nous allons peut-être devoir ralentir de rythme de développement des IA pour donner suffisamment de temps à la société pour se préparer à ces nouvelles capacités. »      Enfin se pose le problème d'une régulation de systèmes qui peuvent s'emballer et d'une maîtrise nécessaire des innovations en la matière. Les dérives graves constatées n'ont pas été anticipées. Des fuites de données. Des chiens fous dans un jeu de quilles.... Du grain à moudre pour la pétition qui demande une régulation capable de freiner le développement des modèles les plus avancés, y compris le patron d'Anthropic. Frankenstein échappe à son créateur...Les droits d'auteurs risquent aussi d'être facilement violés, dans tous les domaines.  Le risque de flop n'est pas exclu.


                          Le problème est qu'un mur de complexité  rend les contrôles de plus en plus problématiques.  Et que l'intelligence, la vraie , fait parfois défaut . Même le simple bon sens. Sans parler d'éthique élémentaire.      Ce qui  explique mieux des prises de position récentes, souvent d'ordre "philosophique".   Cédric Villani , toujours un peu à part, ne mâche pas ses mots:                                         
Pour moi, le premier problème, c’est que l’IA rend fou. Elle rend folle l’économie, folle la société, folle une partie des élites techniques et politiques. Quand on regarde certains discours aujourd’hui dans la Silicon Valley, on a parfois l’impression d’assister à une forme de délire collectif autour de la promesse technologique.    En même temps, cette obsession permanente pour l’IA détourne aussi l’attention collective d’autres enjeux absolument centraux, notamment climatiques et écologiques. Toute l’énergie intellectuelle, financière, industrielle est aujourd’hui mobilisée autour des datacenters, de la puissance de calcul, de la compétition technologique, des semi-conducteurs. Or pendant ce temps-là, les problèmes climatiques et sociaux ne disparaissent pas, bien au contraire.    Et puis il y a évidemment toute la dimension militaire et sécuritaire. L’IA fournit déjà de nouvelles armes : cyberattaques automatisées, drones pilotables avec précision et bientôt beaucoup plus autonomes, systèmes de surveillance, capacités massives de désinformation, automatisation grandissante de la guerre. Le risque n’est pas vraiment celui d’une machine qui deviendrait autonome ou incontrôlable au sens de la science-fiction, mais son utilisation autodestructrice par l’humain.                                  Les technologies de la communication, dès le début, ont été employées par les sociétés autoritaires pour renforcer leur contrôle de la population, mais ont aussi constitué pour les régimes plus libéraux une tentation irrésistible. Voyez les programmes massifs de surveillance lancés par les États-Unis et quelques autres. Flicage en temps de paix, démultiplication des moyens de destruction en temps de guerre, c’est une combinaison redoutable pour une humanité qui n’a guère progressé moralement et qui a toujours, en période de tension, utilisé la technologie dernier cri pour se battre. Rendez-vous compte, personne n’en parle mais l’an dernier cinq pays européens se sont retirés du traité international contre les mines antipersonnel ! Les industriels de l’armement ont leur carnet de commande plein à ras bord, de même que tout le business des addictions (drogue, sexe, jeu). J’imagine un extraterrestre en mission d’observation sur Terre, qui ferait son compte rendu à son quartier général : « Ils font tout pour éviter de regarder en face leurs vrais problèmes, ils se préparent à la guerre, et construisent d’immenses datacenters comme les cathédrales d’un culte ». À la fois hyper-connectés et déconnectés du réel..." 
_____________

vendredi 31 juillet 2026

Picsou ou Donald?

 __ Tromp s'enrichit...encore 

Il n'y a pas de raison que ça s'arrète...  _____________________

Dictature du consommateur

  Client: roi ou sujet[Bis repetita]

                                  « La croyance en une économie de marché ou le client est roi
est l’un de nos mensonges les plus envahissants
(Jk Galbraith)_______

                                                                                                                 Le consommateur est roi, nous serine-t-on, à longueur d'ondes et de slogans alléchants.
Voire...
     Il existe des rois sans pouvoirs, des rois déchus ou des rois dominés.
Un slogan illusoire.
     Dans Au bonheur des dames déjà, Zola montrait la stratégie des marchands en quête de clientèle parisienne aisée. Ils savaient déjà habilement faire jouer les passions, l'envie et la distinction, dans des grands magasins où il fallait  étonner par des produits aussi divers que nouveaux.
     Le consommateur, même si son pouvoir de choix n'est pas nul, dans le cadre d'un état de production donné, ne serait-il pas plutôt le pigeon d'un système, sans qu'il en ait conscience?
    La demande existe bien, stimulant l'offre, mais c'est aussi et en premier lieu l'offre qui crée et conditionne structurellement la demande, comme le reconnaissait déjà J.Say.
     Problème de l'oeuf et de la poule?
      Les besoins humains sont premiers, bien sûr, et l'offre marchande, pour les satisfaire de manière de moins en moins élémentaire, fut là pour y répondre dès qu'il y eut division du travail. Mais en produisant des marchandises de plus en plus diverses et sophistiquées, jusqu'à sortir du strict domaine utilitaire, l'offre créa réellement la demande. Des biens, des services auxquels personne n'avait pensé s'offrent au désir du consommateur, qui pense avoir l'initiative, même pour le "choix" du dernier I-pad ou celui du voyage aux iles Marquise.
   Les premières automobiles déjà ne vinrent pas d'une demande mais furent la conséquence d'une offre (Ford sut la rendre désirable pour tous), qui finit par s'imposer comme une "nécessité",  comme les téléphones portables, etc...  biens auxquels personne ne pensait avant leur apparition  et qui débouchèrent  sur une demande sans fin et de plus en plus élaborée, en rapport avec le développement des forces productives, des relations, marchandes et autres, le développement des loisirs, etc...
                           Le débat sur l'antériorité de l'offre sur la demande ou vice-versa est en partie un faux problème.
              Le débat insoluble en cours sur la priorité de l'offre sur la demande ou vice-versa est source de confusion, quant à la véritable nature des échanges humains, des marchés.
    Il est surtout purement circonstanciel,  objet d'âpres débats entre décideurs politiques et théoriciens économiques, (notamment dans la formation des prix), et  nous éloigne, dans le contexte de crise que nous vivons, de la nature des choses.
     Il y a une interdépendance systémique entre les deux aspects, comme l'avait bien vu Marx:
       "Chacune apparaît comme le moyen de l'autre; elle est médiée par l'autre; ce qui s'expri­me par leur interdépendance, mouvement qui les rapporte l'une à l'autre et les fait apparaître comme indispensables réciproquement, bien qu'elles restent cependant extérieures l'une à l'autre. La production crée la matière de la consommation en tant qu'objet extérieur; la consommation crée pour la production le besoin en tant qu'objet interne, en tant que but. Sans production, pas de consommation; sans consommation, pas de production. Ceci figure dans l'économie politique sous de nombreuses formes."
              A partir des année 50 surtout, la consommation de masse, "l’équipement en appareils ménagers et audiovisuels des ménages ainsi que l’étendue de la grande distribution industrialisée ont permis une pénétration de la consommation marchande industrialisée dans les modes de vie. Ensuite, progressivement et avec l’industrialisation des services, certaines activités jusque-là non marchandes le sont devenues. L’interpénétration entreprise/marché ou l’intégration du client dans le processus production/consommation ont permis le contrôle du marché par les entreprises jusque dans la sphère personnelle et familiale.   L’intégration du client dans l’entreprise ne résulte pas, comme on pourrait le penser a priori, d’une meilleure prise en compte des besoins du client, mais fait plutôt, et surtout, suite à un discours marketing et managérial de légitimation, permettant l’investissement de l’espace domestique et son contrôle par l’entreprise.
  Il importe de voir que ces processus d’investissement et de contrôle de l’espace domestique s’appuient sur la diffusion, dans les sociétés, et avec l’aide du marketing et des techniques de communication, d’une pensée dominante prescrivant un bonheur dépendant de la consommation de marchandises censées répondre à tous les aspects de la vie et à tous les besoins des individus. Ainsi, le marché s’est étendu à toutes les sphères de la vie privée : « Le marché débarrassé de toute entrave et étendu graduellement à toutes les sphères de la vie sociale » (Castoriadis)
      ...On parle alors de « pouvoir du client », de « client roi », de « client unique ». Dans le discours des dirigeants d’entreprises, ce client devient le patron, et sert de justification à la flexibilisation et la précarisation consécutives du travail : l’entreprise doit s’adapter aux exigences changeantes des clients et aux fluctuations du marché. Le management de la qualité a ainsi été le précurseur de l’introduction, il y a une dizaine d’années, de la relation client–fournisseur dans le processus de production. On voit d’ailleurs progressivement apparaître de nouvelles terminologies, dans les discours, autour de cette notion d’intégration du client : on parle de « consommateur actif », de « client informé », « consom’acteur », de « pouvoir du consommateur–client », de « client roi », et même d’« entrepreneur ». Dans ce mode de communication, le client se reconnaît en tant qu’individu unique et non plus en tant que consommateur destinataire d’un message commercial uniforme.
      Le marketing a été la fonction principale qui a formulé ce changement en prétendant passer d’un « marketing–produit » à un « marketing–client » ou bien d’un marketing transactionnel à un marketing relationnel one to one. Le Customer Relationship Management (CRM) en est la plus célèbre expression. Cette stratégie vise à utiliser, à l’aide d’outils technologiques, les bases de données clients, pour personnaliser les offres. Les techniques de la relation client participent à ces stratégies très en vogue de personnalisation de l’offre, voire de co-construction de l’offre. Même si ce concept a « ouvert la possibilité d’un partenariat entretenu entre l’entreprise et le client personnalisé (en oubliant jamais que ce qui est perçu comme personnalisation par le client n’est toujours que la modularisation de segments standardisés du coté de l’entreprise) » (Floris, 2001 : 11). Il s’agit à la fois « d’aiguiller » mais aussi de « construire implicitement le portrait de celui que l’on cherche à orienter » (Mallard, 2000 : 397).
                                            Mais le mythe du client roi a la vie dure... 
         "...Le consommateur d’aujourd’hui, qui est individualiste, vindicatif, volage, avide de nouveautés et d’immatériel, n’est pas assez éduqué pour faire des choix vraiment éclairés. La question sous-jacente est celle de savoir si l’on peut ou si l’on doit résoudre les problèmes de la société par le marché. En abordant les pistes et leurs limites, l’auteur souligne les logiques perverses du marché, lorsqu’elles sont transposées au niveau des citoyens. Etre citoyen ne se réduira jamais à bien consommer. En effet, le consommateur comme un enfant gâté, lui, veut tout, tout de suite. Alors qu’être un vrai citoyen devrait consister à faire des choix et se donner des échéances. Or, le marketing politique contribue à promouvoir un citoyen dénaturé qui consomme du politique comme des 4x4.
Nous vivons donc tous dans une double schizophrénie. Celle du consommateur travailleur, par exemple contester les délocalisations et acheter à bas prix, et celle du consommateur citoyen, par exemple, vouloir aider les pays pauvres et en même temps s’en méfier.... Plus fondamentalement, l’auteur dit que c’est à une crise de la transmission en des valeurs humanistes et républicaines que nous avons à faire. Il appelle cela « la disparition de l’exemplarité ».
           Le consommateur moyen d'aujourd'hui finit par être la victime d'un tel narcissime exigeant et finit par reproduire sa demande marchande à toutes les institutions (santé, école...) et la notion de client finit par remplacer celui d'usager dans les services publics. 
         L'horizon du bien commun finit par perdre son sens, l'égocentrisme, le narcissisme fonctionnant à fond comme moteurs principaux, comme C. Lasch l'a bien montré. L'infantilisme et ses exigences impérieuses finissent par devenir un des aspects des consommateurs captifs. La schizophrénie s'installe (entre l'acheteur en quête de "bonnes affaires"et le producteur qui risque son emploi par délocalisation expliquant ces dites bonnes affaires) et le marketing de l'ego devient la stratégie dominante.
    La société de consommation est donc bien loin de représenter une libération, surtout quand le consommateur devient esclave du crédit, un homo debitor.
    Et le consommateur s'efface devant le citoyen...
         Roi le consommateur? Un pouvoir qu'il n'a pas. Plutôt un (faux) dictateur. Une avidité de jouissance, sans cesse inassouvie, sans perspective ni souci de l'intérêt général et du long terme.
_______
-  Le marché manipulé

jeudi 30 juillet 2026

Un four sans fin

 En viendrons- nous à redouter l'été?

      On pourrait le penser 

                       Sortir de la sidération et du fatalisme

                                 "...   Aujourd’hui, les infrastructures sont adaptées à un climat qui n’est pas celui que nous allons vivre et qui n’est déjà plus celui d’aujourd’hui. Il faut établir des scénarios qui ne reposent pas sur les conditions climatiques passées, mais sur les conditions à venir. Le plan canicule établi après l’été 2003, par exemple, n’est déjà plus adapté à ce que nous allons vivre. Il faut développer une culture du risque qui tienne compte d’événements qu’on n’a pas encore vécus mais dont on sait qu’ils vont se produire ; il faut se préparer à des ruptures de réseaux et d’approvisionnement en eau à grande échelle. C’est ce que soulignait, d’ailleurs, le dernier rapport du Haut Conseil pour le climat. Rapport que doivent impérativement consulter nos dirigeants..."   __________________

Varia

__ Soupçons

__ Or blanc

__ Privilèges

__ Contre sens

__ Anthropomorphisme

__ Rail délaissé

__ Urgence agricole?

== Grand chambardement

 == Nouvelle frontière?

                                    

 __Relay contesté

__Sujet totémisé

__Masculinisme

 __Les cents jours

 __Fronde payante

 __Difficile réforme    

  __Stratégies d'influence

__ Passage en force

__ Tournant cubain

__ Changement de règles

      _____  Pour quand et comment la paix en Ukraine? (Essai) - Incertitudes____________

mercredi 29 juillet 2026

Prendre RV

     Services de proximité

                 De moins en moins proches

        Services publics en question                                                                                                                                          "...« Le logiciel gouvernemental reste le même : il faut réduire la dépense publique. Alors que les besoins augmentent, qu’il faudrait investir massivement pour faire face aux dérèglements climatiques, on assiste à un définancement des services publics. À l’exception de l’intérieur, de l’armée et, dans une moindre mesure, de la justice, mais dans des proportions nettement insuffisantes, tous les budgets des services publics sont en baisse », relève Marie Pla, coporte-parole de l’association Nos services publics, qui documente depuis plusieurs années la mise à sac de nos biens communs.                                                                                     Aussi essentielle soit-elle, la sécurité civile n’a pas échappé à la règle. Vivement critiqué par toutes les oppositions pour le manque de moyens dévolus aux pompiers, le gouvernement se défend d’avoir sacrifié la sécurité de la population et des territoires.  Du côté de Renaissance, on assure que « depuis 2017, les moyens pour la sécurité civile ont été augmenté de plus de 70 % », et notamment chez l’ancien premier ministre Gabriel Attal, sur la sellette après avoir annulé, en 2024, la commande de deux canadairs, pourtant promis en 2017...Les chiffres relativisent, toutefois, l’effort de l’État. Il consacre chaque année 800 millions d’euros à la sécurité civile. C’est presque soixante fois moins que le budget de l’armée. Cela représente à peine 10 % des dépenses totales pour les services incendies et de sécurité.
Car l’essentiel est payé par les départements et les collectivités locales. Mais depuis des années, le budget stagne autour de 7 milliards d’euros. « On dépense [deux ou trois fois plus] pour nos déchets » que pour la lutte contre les incendies, constate le député La France insoumise (LFI) Damien Maudet, coauteur de deux rapports sur la sécurité civile..."
_______Vers l'Etat digital?____

Des paris universels?

       Ludification des conflits

                Parier sur la guerre comme sur un match de foot, au PMU local  ?                                                             Ou un combat de coq?

                    On parie bien (et ça fait longtemps, comme au Royaume Uni) dans le domaine du sport...Pourquoi ne le ferait- on pas dans celui de la guerre?     Certains ont eu l' idée depuis un moment.    Le comble du cynisme.    Tout est possible                                                                    Qui veut gagner des millions? Vous pouvez miser sur l'issue d'un conflit. Les marchés prédictifs sont parfois juteux. Mi marchés à terme, mi machines à sous. " ...Début janvier, un compte Polymarket, manifestement créé un semaine avant l'opération américaine, a réalisé 400000 dollars de profit en pariant 33000 dollars sur la destitution du président vénézuélien N. Maduro...alors que le Congrès n'avait même pas été informé de l'opération..." ! Des membres sans doute haut placés de l'administration américaine...On investit aussi sur le conflit iranien. Pas de limite! La guerre et un jeu comme un autre, quand elle permet de remplir ses coffres...                                                                                                                        Un "marché" en pleine croissance. Mais certains, comme Hanson, voient l'orage arriver. Mais c'est encore un pari...                     __ "Le développement des marchés prédictifs en ligne, comme Polymarket, permet à certains internautes de miser de l'argent sur des conflits armés ou des frappes géopolitiques (comme au Moyen-Orient ou en Ukraine), transformant des drames humains en cotes financières comparables à des paris sportifs... Les utilisateurs achètent ou vendent des parts en fonction de la probabilité qu'un événement survienne (ex. : une frappe à une date précise ou un cessez-le-feu).Gains rapides : Des parieurs ont parfois enpoché de fortes sommes en misant juste quelques minutes avant des attaques réelles, éveillant des soupçons de délits d'initiés..... Cynisme et marchandisation : Réduire des pertes humaines et des bombardements à un simple jeu numérique choque profondément. Conflits d'intérêts potentiels : Le risque existe que la politique ou la sécurité nationale ne soient plus dictées par la stratégie, mais influencées par des logiques de profit financier.  Cadre légal : Ce type de marché fait l'objet de vives polémiques politiques et d'appels à l'interdiction par des parlementaires, bien que ces plateformes restent accessibles ou interdites selon les pays (interdites en France)...." 


                                                                                                                                                              ____ " Le NYT  a révélé que, vingt-quatre heures avant le début des « frappes », plus de trois cents paris d’au moins 1 000 dollars ont été effectués sur ces marchés, seize comptes ayant même misé plus de 100 000 dollars chacun. Un utilisateur a gagné près d’un demi-million grâce à un pari de 60 000 dollars. Un autre, sous le pseudonyme « Magamyman », a raflé plus de 553 000 dollars. Selon CNN, un compte Polymarket a empoché près de 1 million de dollars ces dernières années en effectuant une série de paris gagnants sur des attaques israéliennes et américaines en Iran. Beaucoup trop chanceux pour être honnête. Mal à l’aise, Kalshi prétend qu’elle n’autorise pas les paris sur la mort. La plate-forme a d’ailleurs suscité la colère des parieurs qui avaient vu juste en annulant la totalité des paris sur le décès de Khamenei et en remboursant les sommes investies..."                                                                                                                                    _ Faites vos jeux!  Sans vergogne.😧
   
          _________

mardi 28 juillet 2026

Loi d'urgence

         Persévérance   


                  Des priorités en souffrance

                                            Un détricotage en action   ____________________

Data centers en question

  Face à une fronde

       Surtout chez les jeunes, soucieux du milieu et des ressources en eau.. Surtout aux USA, où le développement est le plus poussé, parfois gigantesque.                                                                                                                           "...Les géants du secteur, baptisés « hyperscalers » (les « géants du cloud » : Google, Amazon, Microsoft…), se sont lancés dans des investissements faramineux pour tenter de prendre les commandes du marché, pour ensuite louer des capacités aux puissances émergentes de l’IA, comme OpenAI et Anthropic. Selon une note de Goldman Sachs Research, « les plus grands fournisseurs d’IA devraient dépenser environ 755 milliards de dollars [environ 660 milliards d’euros] en investissements en capital en 2026, et 920 milliards en 2027 », dont une majeure partie dans les centres de données. Les sommes envisagées représentent près d’un tiers de la croissance américaine en 2026, une concentration jamais observée..."                                                                                             _______         En France, les centers prennent leur envol, surtout dans la région parisienne et celle du Nord. Comme dans la Drôme. Un pari risqué aux yeux de certains, au coeur d'un développement quelque peu anarchique de l'IA et de ses dérivés. Des investissements colossaux sont engagés. La consommation électrique va atteindre des sommets et il n'est pas sûr que les effets espérés soient à la mesure des sommes colossales engagées. L'avenir n'est pas toutefois pas scellé, dans cette course poursuite et cette rivalité internationale.  Tout le monde ne partage pas le même optimisme    


                                                                                                                                                                                                       
Selon Anthony Morlet-Lavidalie, responsable France chez Rexecode et auteur de l’étude, les centres de données vont être, pour l’économie numérique du XXIe siècle, « ce que les infrastructures énergétiques ont représenté pour l’industrie du XXe siècle : un socle essentiel de compétitivité et de souveraineté économique ». Pas question donc pour la France de louper le coche si elle veut devenir « un hub européen majeur de l’intelligence artificielle et occuper une place centrale dans la nouvelle géographie mondiale du numérique ». Une position partagée par le gouvernement, qui multiplie les annonces d’investissements record dans ce sens (109 milliards d’euros lors du Sommet pour l’action sur l’IA, à Paris, en février 2025, 93 milliards d’euros lors du sommet Choose France, à Versailles, début juin).  
                                  ___________________
 _____