Qui arrêtera Elon dans son élan?
Plutôt lunaire
No limit!
_________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
__ Fin du mythe automobile en Allemagne? C'était prévisible. Berlin a donné à Pékin des verges pour être fouetté
__ Le coût de la guerre trumpienne Qui ne sera pas que financier.
__ Bulle de l'IA Une pyramide de Ponzi?
__ Face au Chiisme Une doctrine iranienne
__ Evangéliser, disent-ils Dans le sillage d' Olivier Stérin
__ Choc pétrolier Et ses conséquences
__ Peter Thiel, grand lecteur de René Girard Une instrumentalisation qui n'est pas sans effet
__ Retraites polonaises et vieillissement allemand
__ Racisme décomplexé Comme disait Frantz Fanon : « Le Blanc ne voit jamais le Noir. Il voit ce qu’il projette sur lui. La peur. Le désir. Le fantasme. La menace. »
__ Guerre comme porte de sortie pour Netanyahou. " Finir le job", disait-il...
__ Ecoles du commerce: usines à diplômes? La question se pose
__ Reconnaissance faciale: dérives inquiètantes Elle ne pose pas seulement problème en Chine, mais aussi dans la police française:
" Sous l’œil bienveillant du Ministère de l’Intérieur et en dehors de tout cadre légal, la police se sert de la reconnaissance faciale pour surveiller et réprimer –Le ministère de l'Intérieur le jurait : il n'y a pas de reconnaissance faciale en France. Dans une enquête abondamment documentée, le média d’investigation Disclose révèle l’existence de méthodes policières dystopiques. À la croisée d’une multitude de dispositifs de surveillance, dont la reconnaissance faciale, la police surveille et réprime dans une impunité totale. Les élections municipales, massivement désertées par la population, ont été ces dernières semaines le théâtre d’une surenchère sécuritaire caricaturale. De l’armement létal des policiers municipaux à la vidéo surveillance algorithmique, en passant par les lampadaires «intelligents», les candidats de tous bords se sont rués dans une avalanche de propositions toujours plus inefficaces et dangereuses pour nos libertés. Au-dessus de ce néant politique, Disclose révèle cette semaine des pratiques policières orwelliennes qui durent depuis des années en toute opacité, et qui devraient attirer notre attention. Depuis 2022, la police nationale est ainsi autorisée à pratiquer le «rapprochement par photographie», une fonctionnalité disponible sur «les tablettes et smartphones» dont sont équipés l’ensemble des effectifs, police comme gendarmerie. Cette mesure a été instaurée sous l’impulsion de Céline Berthon, à l’époque directrice centrale de la sécurité publique et aujourd’hui patronne de la DGSI – les services de contre-espionnage. Concrètement ce gadget, présenté comme un simple outil numérique, permet non seulement la lecture automatisée des cartes d’identité et des plaques d’immatriculation, mais donne aussi accès à un système de reconnaissance faciale. Une technologie qui, comme l’enquête de Disclose le démontre, est directement connecté au TAJ, pour «traitement des antécédents judiciaires». Cet autre outil policier, consulté 1 million de fois en 2024, contient environ 17 millions de fiches sur des personnes mises en cause dans une enquête, mais aussi 48 millions de victimes. Autrement dit, quasiment toute la population adulte. On y trouve à la fois le prénom, le nom, l’adresse et la date de naissance de l’individu, mais aussi des informations personnelles très sensibles telles que l’appartenance politique ou religieuse.... Une simple photo prise lors d’un contrôle, avec ou sans le consentement de la personne, donne donc accès en «temps réel» à cette quantité de donnés informatiques titanesques, et ce en-dehors de tout cadre légal. Dans son enquête, Disclose indique que les usages abusifs de la reconnaissance faciale sont massifs et généralisés à toute la police. Pourtant, la loi est on ne peut plus claire : une circulaire du ministère de l’intérieur interdit explicitement l’usage de la reconnaissance faciale lors «d’une opération de contrôle d’identité». Plus grave, seuls des des agents «individuellement désignés et spécialement habilités» sont supposés y avoir accès, et uniquement dans le cadre d’une enquête criminelle, d’une infraction ou d’un délit. Dans les faits, il est très fréquent de voir des policiers prendre en photo des manifestant·es avec des smartphones..." Le site d’investigation énumère les multiples usages de cet outil de surveillance de masse : contrôles d’identité, contestations ou encore évacuations de squats, tout est bon pour dégainer l’appareil. Plusieurs victimes racontent les pratiques dystopiques des fonctionnaires. En plus de photos prises à l’insu des personnes contrôlées, voire de force, le sentiment d’impunité est tel que des fonctionnaires assument tranquillement, devant des caméras, s’en servir en-dehors du cadre précisément défini par la loi. Encore plus délirant, un rapport de l’IGPN indique que ces pratiques illégales sont connues et signalées depuis 2023. Le service d’inspection, pourri jusqu’à l’os, écrit noir sur blanc que le TAJ est «très fréquemment utilisé sur la voie publique lors des contrôles d’identité» et évoque des «consultations injustifiées» en augmentation. Alors que l’utilisation illégale du TAJ est punie de 5 ans de prison et 300.000 euros d’amende, les policiers ne sont presque jamais poursuivis et s’en servent régulièrement pour leur intérêt personnel. Malheureusement, comme l'a montré l'histoire récente, quand la police utilise illégalement de nouvelles méthodes de contrôle et de répression, non seulement elle est impunie, mais c'est la loi qui s'adapte à la police. En clair, le pouvoir vient «régulariser» après coup certaines pratiques policières opaques ou interdites, comme cela a été le cas pour l'usage d'armes à feu ou de moyens de surveillance. Il est donc probable, suite aux révélations sur la reconnaissance faciale, qu'une loi vienne valider et officialiser a posteriori l'usage massif de l'outil actuellement utilisé sous le manteau, plutôt que de l'interdire....Pour que 1984 reste éternellement une fiction, ..." La résistance citoyenne s'impose.
_______________________Scepticisme méthodique ou rationalisme modéré?
Il est bon de lire ou de relire Montaigne, de côtoyer son scepticisme subtil et raisonné, parfois paradoxal, souvent mal compris, mais libérateur, à remettre dans l'esprit de son temps et l'histoire des idées. Le débat, inauguré assez radicalement par Pyrrhon, n'aura pas de fin. Quelle est la juste attitude de l'esprit face à la valeur de ses connaissances affirmées ou prétendues, du fondement des valeurs qu'il revendique? Quand il fait un retour critique sur soi. La question s'est posée très tôt: Socrate déjà mettait publiquement en question certaines certitudes de ses contemporains, qui n'avaient pas été passées au crible de la critique ou de l'autocritique, et osait parfois cette formule un peu provocatrice et apparemment paradoxale: Ce que je sais, c'est que je ne sais rien...Point de départ pour une recherche positive de vérité, même partielle. Montaigne avançait un subtil que sais-je?, conscient qu'il était de la fragilité de ses acquis cognitifs et de leur valeur relative et lacunaire. La Vérité est un problème et ne peut jamais être tenue pour acquise, quels que soient les domaines, quelle que soit l'époque. Un horizon reculant sans cesse, au fur et à mesure de la constitution de nos connaissances vérifiées. Plus celles-ci s'approfondissent, plus la conscience des lacunes devient vive. En toutes matières, même scientifiques, où la vérité se construit, en dépassant les certitudes premières et au contact d'un réel toujours réinterrogé, à la lumière de nouvelles hypothèses, dans la communauté des chercheurs en dialogue et parfois en confrontation temporaire, comme le soulignait Bachelard et à sa suite tout chercheur exigeant. Dans la vie ordinaire, nous sommes tous plus ou moins bardés de certitudes, de préjugés, où l'éducation, ses préjugés et les pesanteurs de l'esprit jouent un rôle majeur. Ce que l'on a appelé les obstacles épistémologiques. Non pas qu'il ne faille pas avoir des convictions, comme celle que nous pouvons avoir d'avoir tout à apprendre et qu'un vie n'y parviendra pas, que nous n'avons au mieux que des vérités partielles. Les certitudes morales, comme le respect inconditionnel dû à autrui, où la supériorité de l'amour sur l'exclusion et la haine, ont leurs propres fondements, d'un autre ordre, celui des valeurs et des convictions. Certains viennent nous le rappeler de temps en temps, comme ici le chercheur et épistémologue Etienne Klein, insistant sur l'importance de la nuance, qui tend à s'effacer dans les débats publics et les échanges sur les réseaux sociaux surtout, au profit d'opinions non vérifiées, de certitudes assénées, de convictions non examinées, de manque de distance, d'autocritique simplement, celui qui parle le plus fort ou le dernier tendant à faire foi. Dans la recherche de la vérité, toujours sans fin, parfois frustrante, contre notre désir de certitudes à tous prix, le souci de la nuance n'est pas une faiblesse mais une force intérieure, le signe d'un discours s'efforçant de rester prudent et maîtrisé. Non sans courage. Une tâche sans fin...De la nuance avant toute choseYouTube · Brut · 21 juil. 2021 _____________________________
__ Révolution?
__ Démission
__ Embarras
__ Crise mondiale?
__ Quels objectifs?
__ Euphorie fragile
__ L'Iran et l'eau
__ Calcul dangereux
__ Auto-incertitudes >>
__ Fuite en avant
__ Derapage trumpien
__ SDF et choix de vie
__ Fukushima en cause
__ Des mollahs aux gardiens
__ Liberté de la presse en question
__ Scandale des immatriculations
_______________ Peter Thiel et le Honduras __________________
Comme chantait Jacques Brel
Elle est toujours là...
Comment s'en débarasser?
La connerie aussi fait de la résistance
______________________________Régime (devenu) "normal"?
La précarité ( au sens le plus large) semble un état normal de l'existence. Tout est précaire, la santé, la vie, l'amour même souvent... C'est la contingence fondamentale de toute vie humaine. C'est ce que disait Mme la ministre Parizot pour justifier cet aspect de la vie économique et sociale. Là, elle crée la confusion, car elle mélange deux plans. En ce qui concerne la vie de travail, par exemple, ce que l'on appelle la précarité est en fait déterminée socialement, liée essentiellement à des rapports de production à un moment donné, dans une situation donnée. On voit clairement que ce peut être la conséquence de choix et d'effets de système., sur lequel on peut agir sur la base d'autres choix, souvent politiques. Pour prendre un exemple limite, le contrat "0 heures" anglo-saxon n'est pas le fait du hasard, mais de décisions politiques. En France, la précarité des jeunes surtout, a doublé depuis les années 80, ce qui n'est pas le cas dans d'autres pays comparables. La précarité devient de plus en plus un régime normal dans l'espace européen. Ne parlons pas des USA. Mais pas seulement. Pas seulement pour les juniors. Les femmes sont le plus concernées. On peut toujours faire mieux. Précariser le travail, c'est précariser la vie sous ses différents aspects, de manière souvent irréversible. La flexibilité est une exigence de nos sociétés libérales et financiarisées, où se creusent comme jamais les inégalités de revenus
___ Il ne faudrait pas avoir peur des minijobs.
Ils sont créateurs d'emplois, comme ils disent...
Pas plus que de la précarité, qui permet souplesse et mobilité sur notre bonne planète ouverte à tous les vents du profit à court terme et des capitaux hautement volatiles...Faut pas contrarier les marchés!
En matière de flexibilité, on peut toujours faire mieux.
Comme disait Madame Parisot: « La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? »
Que répondre à une telle "évidence"? Presque un axiôme. CQFD!
Donc, plus besoin de contrat. Ni CDI, ni CDD, qui sont d'anachroniques contraintes. La notion de contrat tend à disparaître, comme le poussiéreux Code du Travail. Des vieilleries..Des obstacles au business.
Certains pionniers audacieux défendent le contrat de travail zéro heure, condition pour une embauche aléatoire...C'est déjà mieux.
D'autres, plus visionnaires encore, prônent le travail gratuit.
Ils poussent un peu le bouchon, mais il faut reconnaïtre qu'il y a vraiment des gens qui pensent...!!!
Mme Merkel, sur les traces de Schröder, fait ce qu'elle peut..
Du boulot à un euro , du « Kurzarbeit », on peut trouver... Le système Schröder-Haartz se poursuit sous toutes ses formes, imprimant son innovation partout, inspirant même notre Président.
Pourquoi même ne pas prendre Emmaus comme modèle?
Ils sont en avance sur leur temps...
Ce n'est au fond qu'un retour au bon vieux temps d'autrefois... et même à le bonne vieille antiquité.
...Et dire qu'il y a encore des attardés qui affirment que la flexibilité nourrit le chômage!
Pff!
Le travail durable et assuré ne devrait plus être de mise. Il génère monotonie, ennui et paresse, habitudes néfastes des avantages zaquis? La vie, c'est le changement..
Un ouvrier assuré de son poste devient vite, disent-ils, moins performant et s'installe dans le confort d'une vie qui devient vite routinière et terne. Il devient aussi plus exigeant, profitant de la solidarité crée avec ses homologues pour revendiquer plus d'avantages. Il est même prêt à cesser momentanément le travail pour ça afin d'augmenter ses gains, prenant l'entreprise en otage et mettant en péril la production. Il oublie vite que le travail, sans lequel il ne vivrait pas, lui a été accordé par pure générosité. Et puis, en vieillissant, au delà de quarante ans, il perd son efficacité et coûte trop cher....Il faut recycler!
Le marché, c'est le mouvement, comme la vie, c'est aussi la rationalité, comme disaient Hayek et son disciple Friedman, l'expression de la main de Dieu...
Donc, il ne faut pas avoir peur des mini-jobs
Et puis, l'argent n'est pas tout. Il ne fait pas le bonheur...
Il faudrait, comme les sages d'autrefois savoir se contenter de peu en renonçant aux surenchères salariales qui finissent par rendre perpétuellement insatisfait.
Il importe donc de «détabouïser(sic!)le mot de "flexibilité"», comme ils disent...
.Déjà en Grèce ou en Espagne, par exemple, la précarité est devenue généralisée, au delà même des pratiques américaines.
Nul doute que ces pays vont sortir ainsi plus vite de la crise, car en matière de compétitivité, l'Espagne défie la France». On pourrait aussi dire que le Portugal défie l'Espagne, que la Chine défie le Portugal, que le Vietnam défie la Chine, et que le Bangladesh défie le Vietnam, vu que l'on peut toujours chercher un pays où l'on accepte de travailler plus en gagnant moins.."
La précarité, c'est la norme du futur. C'est un dogme fondamental du néolibéralisme
La rigidité, la stabilité, voilà l'ennemi!
...C'est du moins ce qu'on dit dans les sphères généralement bien informées intéressées...
Jonathan Swift_n'aurait pas raisonné autrement... _________________
Une voix juive critique, parmi d'autres
Juif et médecin, il a sa liberté, sans tomber dans la confusion
Refusant les radicalités et les confusions
Des critiques qui ne lui sont pas propres, dans le monde juif si complexe, qui ne se résume pas à Israël _____________________________
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