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mardi 7 juillet 2026

Vers un nouvel OTAN

 Trumpien   

                   Un désengagement nécessaire, mais tardif et risqué

                      __   Des  finalités qui n'ont jamais été claires...                                                       _______________

Des hommes, des vrais?

Qu'est-ce qu'un homme? Un vrai! 

        La question du machisme n'a jamais quitté la scène du débat sociétal. Depuis la nuit des temps, comme on dit, elle semble avoir régné longtemps sans discussion, sans débat. A l'homme, la force physique et morale, à sa partenaire, la faiblesse et les sentiments, l'amour maternel. Même si on peut s'interroger sur ce qui est sans doute un cliché. Il fut des périodes, déjà au néolithique et dans des cultures matrilinéaires où les femme avaient beaucoup d'ascendant sur l'homme et assumaient des tâches qui lui étaient dévolues., avec une force morale et parfois physique étonnante. L'ordre masculin n'a pas toujours tenu le haut du pavé. Mais leur pouvoir, domestique ou politique, a vite repris le dessus, en Europe notamment, surtout après la Grande Guerre, où les épouses assumaient toutes les tâches.                                                               Les mouvements de suffragettes, puis le début de certains mouvements féministes, initiés notamment par l'étonnante Olympe de Gouges puis confirmés par Simone de Beauvoir, commencèrent à changer la donne, pour entrer dans les mouvements actifs de libération aux USA et en Europe. Parfois avec force et audace, aux yeux de certains mâles dominants sentant le monopole leur échapper dans certains domaines réservés. Ce qui ne manqua pas de provoquer certains retours de balancier, s'exprimant aujourd'hui parfois de manière explicite et organisée. Parfois violente, comme aujourd'hui.. Un machisme assumé, un virilisme revendiqué, publiquement ou sur sur les réseaux sociaux, un masculinisme sans complexe, lié à un suprémacisme affiché, comme à Washington, sous forme de contre-révolution. Un mouvement ouvertement réactionnaire. Au delà de l'ancien patriarcat. Pouvant déboucher sur le terrorisme. Une déjà longue histoire de résistance. Une idéologie parfois inquiétante.                                                                           Des rapports du Sénat en donnent un idée. Une polarisation grandissante: "...On est face à une minorité, ultra conservatrice, souvent d'extrême droite, en tout cas de droite très radicale, souvent ultra-catholique, qui a décidé d'être déterminée sur ce sujet-là et qui conteste l'idée de faire du consentement une nouvelle norme éthique et qui dit que si on a l'égalité, donc c'est là où on voit que dans le masculinisme il y a un projet politique de réfutation de l'égalité et pas seulement entre les sexes mais aussi entre les ethnies, avec une idée de suprématie blanche. Cette petite minorité agissante, très structurée, très financée, a réussi, lors du gouvernement Barnier, à faire capoter ce projet qui avait un consensus total dans la communauté éducative. Dans tous les mouvements réactionnaires d'ampleur, et dans les mouvements fascistes, totalitaristes, le nazisme en particulier, il y a toujours eu des femmes qui ont été portées comme des alliées, comme Némécis par exemple aujourd'hui pour pouvoir être utilisée pour adoucir l'image misogyne. Et ce n'est pas que l'extrême droite qui a le monopole du masculinisme. Il y a aussi les fondamentalistes comme l'Afghanistan avec cet apartheid de genre. Ce terme est en train de se densifier aux Nations Unies pour devenir un concept et qui vise à effacer de l'espace public les femmes..."     


                                                                          
".... Les masculinistes d'aujourd'hui adoptent des argumentaires qui existent de longue date sur le continuum de l'opposition à l'égalité, des conservateurs jusqu'à l'ultradroite. Ce qui les rassemble philosophiquement est une conception naturaliste et essentialiste de la différence des sexes qui justifie l'ordre inégalitaire et la soumission féminine à l'autorité masculine. D'où la détestation particulière vouée à l'étude sociologique et historique de cet ordre patriarcal que l'on retrouve aujourd'hui dans la critique des études de genre renommées wokisme. Une détestation ancienne dont ont été victimes jadis les « femmes savantes », les « précieuses ridicules », des « bas bleus », des « cervelines »... Le pouvoir émancipateur de la lecture, de l'étude et de la recherche doit être combattu ! Le revanchisme à l'égard de la réussite scolaire des filles ainsi que l'hostilité à l'égard de comportements culturels devenus massivement féminins et perçus comme dévirilisants (comme la visite des musées ou la pratique de la danse) sont des dimensions non négligeables du masculinisme.                                                                   Les masculinistes s'opposent aux droits des femmes. À tous les droits des femmes. L'égalité civile, le partage de l'autorité parentale, et même le droit de vote sont actuellement remis en cause par des masculinistes trumpistes : l'enjeu est une restauration de l'autorité des hommes sur les femmes dans tous les domaines. L'amplitude de cette remise en cause des droits des femmes est inédite. Elle inclut bien sûr le plus fragile des droits : les droits reproductifs. La position dite prolife se combine avec des agendas natalistes, familialistes, populationnistes. Le réarmement démographique coïncide toujours avec la régression des droits des femmes.  L'imaginaire sexuel de l'idéologie masculiniste doit aussi retenir l'attention. Hétérocentré, homophobe, viriliste, il est formaté par la pornographie et une culture du viol dont nous mesurons mieux aujourd'hui la banalité. Le droit au viol, la décrédibilisation de la parole des victimes font partie du discours masculiniste. Il n'est pas exagéré de relier masculinisme militant et féminicide, comme l'a montré en France l'affaire Philétas en 2023. On observe en ce moment l'extension sémantique du mot masculinisme pour rendre compte des violences masculines requalifiées comme masculinistes, c'est sans doute une façon de souligner les enjeux de pouvoir et la dimension politique d'actes longtemps considérés comme des faits divers.                                 Si l'antiféminisme n'est pas nécessairement misogyne, le masculinisme l'est. Il propage la haine des femmes et du féminin, synonymes de faiblesse, ou au contraire de toute puissance. Dans les fantasmes de transhumanisme, de vie éternelle, d'eugénisme, le féminin est plus que jamais du côté de la nature, de la finitude. Cette haine inclut la haine du flou dans le genre, du queer, et de tout ce qui dévirilise les hommes. Le sens initial du mot - la pathologie - n'a pas disparu.  Si le masculinisme vise les femmes et les masculinités déviantes par rapport à leur norme, il s'acharne en particulier sur certaines femmes en faisant converger différentes stigmatisations. Je nomme intersectionnalité des haines ce point de rencontre. Historiquement, il concerne massivement les femmes colonisées, les étrangères, les femmes juives, les femmes appartenant à des minorités religieuses, sexuelles, de genre...  C'est à travers l'objet de haine, altérisé, méprisé, violenté que se dessine le suprémacisme masculin hétérosexuel cisgenre, blanc et chrétien...                                                                                         Pendant longtemps, le masculinisme n'a pas constitué un mouvement en France. L'antiféminisme était diffus et le droit protégeait les privilèges masculins. L'antiféminisme allait de soi dans les mouvements conservateurs et réactionnaires mixtes et féminins à l'époque de la première vague féministe. La France n'a pas connu d'organisations dédiées uniquement à la lutte antisuffragiste. L'influence de l'Église catholique était déterminante. L'antiféminisme était un peu partout : blagues de comptoir, caricatures, discours politiques, romans, théâtre, films, oeuvres savantes et publications pour la jeunesse.   L'évolution des moeurs et des lois entre les années 1960 et 1980 change la donne. En 1969, l'affaire du forcené de Cestas, ayant tué 2 de ses enfants et un gendarme avant de se suicider est un point d'origine : on compatit alors avec le meurtrier bouleversé par son divorce. En 1970, est fondée une première association pour la défense des intérêts des divorcés hommes. Puis un Mouvement de la condition masculine et paternelle se forme, prenant deux voies : la défense de la condition masculine, dans une perspective antiféministe, et la défense de la condition paternelle, au nom de l'intérêt des enfants et du modèle familial traditionnel. La victimisation des hommes et l'accusation portée contre la féminisation de la justice annoncent le masculinisme d'aujourd'hui.                                                                                           Contre les droits reproductifs, le combat continue, encouragé de fait par l'Église catholique qui n'a pas bougé sur la contraception et l'avortement et qui prend un tournant plus conservateur en rupture avec le progressisme de Vatican II. En 2012-2013, c'est la manif pour tous qui déploie sa contre-offensive contre les droits LGBT annonçant déjà son agenda anti-transidentité. Les courants masculinistes contemporains ne revendiquent pas cette filiation. L'anthropologue Mélanie Gourarier propose de désigner ainsi : « tout groupe organisé autour de la défense de la "cause des hommes" dans une confrontation/rivalité avec le féminisme et les femmes ». Cela inclut un masculinisme associatif et un masculinisme en ligne, la manosphère. Cette mouvance est hétérogène : elle compte des mouvements religieux conservateurs, certaines communautés du jeu vidéo, la communauté de la séduction, les séparatistes, les « abstinents involontaires » (incels) animés par un ressentiment misogyne. Le masculinisme associatif rassemble aujourd'hui quelques milliers d'adhérents. Aurélie Fillod-Chabaud a compté 141 associations enregistrées au Journal officiel entre 1996 et 2013. De quoi former des militants....."

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lundi 6 juillet 2026

Un débat français biaisé

 Et sous influence

      Revenir à un minimum de raison et d'humanité 

                        Par delà les caricatures et la mauvaise foi   

          La Belgique a franchi le pas courageusement depuis longtemps, sans que cela pose les problèmes que cela pose chez nous depuis des décennies, même dans les instances religieuses. le débat est pris au piège en France, souvent accaparé, dénaturé, manipulé par une droite religieuse étroite. dans notre pays, le débat est pris au piège de positions anti-euthanasie dogmatiques, empreintes d’une morale catholique souterraine mais prégnante, notamment dans le monde médical.  Jean Leclercq, médecin belge : « Les Français, y compris des amis très chers, sont dans des fantasmes délirants. Ils présentent l’euthanasie comme un sommet d’individualisme. Je leur dis : “Que diable, ouvrez les yeux sur la mort, parlez-en !” En Belgique, on est pragmatiques, on a légiféré pour répondre à la demande de malades qui réclamaient le droit de décider du moment de la fin de leur vie au nom de l’autonomie et de la solidarité. »  _ ___Voir le document d’Agnès Lejeune et Gaëlle Hardy, Les Mots de la fin, diffusé en début d’année sur Arte___ Là-bas, les cas de mort assistée n'ont pas pour autant explosé.        Que deviendront chez nous les recommandations de la convention citoyenne ad hoc? Le sujet restera toujours difficile et individuel, car tout le monde n'a pas les mêmes rapports à sa propre fin. mais un cadre légal clair et courageux pourrait indéniablement aider patients et soignants dans certaines conditions limitées.... _____________

Point d'histoire

1776: La Révolution américaine: le vrai sens

                       Une auto célébration pour le Super-Président narcissique, qui n'en loupe pas une, malgré une morosité ambiante. Une "modestie" remarquée, Trump déclarant que  son pays était « le chef-d’œuvre de l’histoire de l’humanité ».   Rien que ça!     Dans le droit fil de l'exceptionnalisme américain...                                               Ce fut un élément fondateur, c'est sûr, qui eut des répercussions sur l'histoire du monde. Un processus qui ne se ramène pas à quelques idées simples, mais un tournant fondateur. La France y tint un rôle majeur.                                                              Une réalité historique plus complexe que les mythes habituellement véhiculés. Des esclaves noirs en furent des acteurs. Une élite coloniale surtout a su en tirer profit.

           "...Le paradoxe est immense. En 1783, lorsque le traité de Paris reconnaît l’indépendance des Etats-Unis, l’esclavage est maintenu dans les anciennes colonies britanniques devenues Etats-Unis d’Amérique. Des centaines de milliers d’hommes et de femmes restent dans la servitude. Il faudra attendre la guerre de Sécession [1861-1865] et le 13e amendement [à la Constitution des Etats-Unis], en 1865, pour que l’esclavage soit juridiquement aboli sur l’ensemble du territoire américain. Ainsi, certains esclaves noirs auront contribué à l’indépendance d’un pays qui continuera à maintenir en esclavage des millions de personnes pendant plus de quatre-vingts ans..."    

_[Lire un échantillon gratuit] _

                                                                                                                                __        ____ Le grand Tocquevillle, fin connaisseur de la nouvelle Amérique, faisait part plus tard de ses réserves "...Tocqueville était accablé par l’évolution des États-Unis après les années 1850. Il voyait très bien l’émergence d’une classe politique violente, conséquence de ce qu’il appelle la « plaie inguérissable » de l’esclavage, et l’afflux d’immigrants européens qui n’avaient pas reçu la longue éducation à la liberté acquise au fil des générations le préoccupait. J’aime beaucoup quand il dit que l’Amérique, c’est le « puer robustus » de Hobbes. L’enfant robuste ?Oui, le puer robustus chez Hobbes a la force d’un adulte avec la raison d’un enfant. C’est une puissance qui croît plus vite que la sagesse. Ce n’est pas une mauvaise description du président américain actuel… Tocqueville gardait pourtant, quoiqu’il ait un véritable optimisme quant à l’avenir des États-Unis, un optimisme que les Américains d’aujourd’hui ne partagent plus : beaucoup doutent, d’après les dernières enquêtes, de la survie même de leur modèle. ..."

          _____ Le résultat, selon la journaliste Judith Levine, qui s’exprime dans le Guardian, est une commémoration marquée par « une mixture d’égocentrisme trumpien, de populisme Maga [« Make America Great Again »] et de nationalisme chrétien ». Plus que jamais, une mythologie qui attribue la naissance de la République états-unienne à des hommes blancs supérieurs et guidés par Dieu est propagée. Pour Mediapart, Carine Lounissi revient sur l’identité et les motivations des groupes sociaux qui ont été partie prenante de la dynamique révolutionnaire de 1776. Maîtresse de conférences à l’université de Rouen-Normandie, elle a codirigé La Révolution américaine et la naissance des États-Unis (Armand Colin), paru cette année. ...   Institutionnellement, la République pensée par James Madison est clairement en faveur des élites, laissant de côté les éléments les plus populaires des États-Unis. Son caractère insuffisamment démocratique a d’ailleurs été pointé par une coalition assez hétérogène : à la fois des milieux « antifédéralistes » issus de l’État de Pennsylvanie (lequel avait été assez avancé pour permettre le vote de la plupart des hommes blancs avec un mécanisme censitaire limité) et des aristocrates esclavagistes qui craignaient la restriction de leur commerce par un pouvoir central et vantaient l’autonomie des États et la démocratie locale.                                      Quels ont été les perdants de la révolution ? Ou du moins les groupes laissés de côté, malgré l’universalisme théorique des idéaux proclamés dans la Déclaration d’indépendance ? ...Les perdants sont d’abord les loyalistes, c’est-à-dire les partisans de la couronne britannique, qui s’opposaient aux patriotes, partisans de l’indépendance. Parmi les premiers, on compte des Blancs et des esclavagistes qui préfèrent rester britanniques et partir dans d’autres espaces coloniaux ou vers la Grande-Bretagne.                            __    Mais une majorité de Noirs américains ont aussi choisi ce camp, car les Britanniques leur promettaient la liberté – aucunement par humanité, mais bien dans le cadre d’une stratégie de guerre. La très grande majorité des autochtones ont également choisi le camp britannique. À la suite de la proclamation de 1763 qui fermait l’accès à l’ouest des Appalaches, ils estimaient en effet que la Grande-Bretagne était le plus à même de défendre leur souveraineté.    En 1783, quand les Britanniques ont reconnu l’indépendance, le Congrès a considéré que les autochtones avaient perdu la guerre et que cela légitimait une accélération de la politique d’expansion coloniale et de spoliation systématique de leurs terres. Celles-ci étaient considérées comme un tribut de guerre. Et on l’a dit, l’esclavage a été maintenu dans les États qui n’y avaient pas déjà renoncé...." _____    


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dimanche 5 juillet 2026

Tournant

       Un tournant à Moscou

               Et un tsar aux abois?  

             Une fuite en avant                                               ________________

Petit billet du dimanche

__ Urgence

__ Fiasco

__ Mutation

__ Recasage

__ Verrouillage

__  Invisibilisation

__ Autoélébration

__Parc en fête                           

__Le piège chinois     

__Polluants éternels   


__ Arctique convoité

__ Mieux que la Chine

__ The Art of the Deal

__ Géopolitique d'Erdogan

__ Sérénité de façade

__ Réformes Outre-Rhin

__ Changement climatique

__ Associations en danger

__ Propagande et slopagande

                 ________ Revue (libre) de presse  ________

samedi 4 juillet 2026

C'est la guerre!

 La détresse climatique et la (fausse?) pénurie poussent à la folie consommatrice.

       Ce fut la guerre chez Lidl

                    Une barbarie consumériste. Une solidarité à l'épreuve.

                            A en pleurer...




      Des méthodes de vente discutables

               


   


              Gare aux prix bas!..   



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Vladimir: une fuite en avant?

  Le tsar serait-il aux abois?

                       Il semble bien que oui. Les avancées sur le terrain deviennent insignifiantes ou nulles. Le grand projet est devenu un rêve. Les interrogations, voire une certaine grogne montent dans le pays, selon des sources fiables. Vladimir se bunkerise de plus en plus, dit-on, bien qu'il faille être prudent vis à vis des informations qui semblent le confirmer, plutôt positives pour Kiev. La verticale du pouvoir se durcit. Le Kremlin est largement un mystère et aussi une redoute.  Une impasse? Certainement. Comment réagira l'animal blessé? Difficile de le prévoir. 


                                                                                                        Il affiche un sérénité de façade, tout en renouant avec les tenues de combat. "...Selon un sondage récent, 81% des Russes souhaitent la fin du conflit «dès demain», un niveau record depuis le début de la guerre en 2022. À l'inverse, seuls 9% se disent favorables à la poursuite des combats jusqu'à une victoire totale, quel qu'en soit le prix. Ce décalage entre le pouvoir et l'opinion publique semble se creuser.  Les réseaux sociaux russes reflètent cette lassitude croissante. Des images de longues files d'attente dans les stations-service de Moscou circulent massivement, accompagnées de témoignages dénonçant le silence des médias officiels. «Il n'y a plus d'essence en ville, témoigne un habitant, et la télévision n'en parle pas.»  Malgré cela, Vladimir Poutine continue d'afficher une sérénité imperturbable. Lors de son interview, il a affirmé que la situation restait «stable» et sous contrôle. Cette attitude rappelle celle qu'il adoptait déjà lors de l'intervention russe en Syrie, en 2015, où il montrait peu d'intérêt pour les préoccupations économiques internes, mais s'animait dès qu'il était question d'opérations militaires..."                                                                                                                                   L' enlisement est incontestable. Le maître du Kremlin, que nous n'avons pas vu ou pas voulu voir venir n'est plus celui de 2012.  On peut redouter un durcissement encore plus grand et une escalade, une fuite en avant désespérées. Autrement dit, le pire. Les Russes ont du souci à se faire, après avoir perdu tant de leurs enfants: on parle d'un demi million de morts... Jusqu'où ira l'aveuglement?...C'est sans doute le début d'une fin, à l'échéance absolument imprévisible...
                                                                                                               La slopagande est à l'oeuvre un peu partout...________________


vendredi 3 juillet 2026

Un exemple chinois

    Les arbres au coeur 


                 Un exemple à suivre, sans aucun doute...

                      En tout cas, il est temps de renverser la tendance.   _________

Varia

__ Dérives

__ Drames

__ Ciblages

__ Déclin ?        

__ Blocages

__ Titanesque

__ Basculement

__ Un protégé

__ Ultrafortunés

__ Drogues dures

__ Pérou en péril

__ Guerre de successions

__ Nucléaire: incertitudes

__ Médecins étrangers

__ Montage fallacieux

__ Du langage à l'IA

__ Nucléaire à l'arrêt

__ Nommer l'Islam

__ Parole d'iranienn

               ______ A propos de souveraineté (libres propos)  ______