Très drôle. Si on veut...
Il devrait balayer devant sa porte ______________HORIZONS ET COUPS DE COEUR (ou de gueule)
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
mercredi 7 octobre 2026
Larges horizons
__ L'erreur de Poutine: Point de vue: "...Pour Mikhaïl Kassianov, ancien premier ministre russe, Vladimir Poutine a « commis une erreur qu’il ne parvient pas à admettre » en envahissant l’Ukraine en 2022. « Il a cru les rapports de ses services de sécurité selon lesquels l’Ukraine était faible », affirme-t-il samedi dans un entretien à l’Agence France-Presse. Il estime également que la guerre ne se terminera pas en 2027. Premier ministre de 2000 à 2004, Mikhaïl Kassianov, partisan lorsqu’il était en fonction du rapprochement de la Russie avec l’Occident, est devenu après son limogeage par Vladimir Poutine l’un des critiques les plus virulents du Kremlin. D’après lui, Vladimir Poutine est conforté à la fois par l’augmentation du prix du pétrole due à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, et par les désaccords entre les Etats-Unis et l’Europe sur la façon de traiter avec le Kremlin.« Poutine se frotte les mains », affirme l’ex-premier ministre de 68 ans, qui s’exprimait en marge d’une conférence organisée par l’association française Russie-Libertés. « Il pense pouvoir poursuivre la guerre sans faire la moindre concession. Et il est convaincu qu’il est en train de gagner la guerre d’usure contre l’Ukraine. »« La plus grande erreur des Occidentaux et des Européens, c’est d’avoir trop peur de Poutine. Il n’est pas aussi fort qu’il en a l’air », a encore lancé samedi M. Kassianov devant une salle comble pour cette conférence de Russie-Libertés. « Poutine craint le bouton nucléaire, beaucoup plus que les Européens », a-t-il ajouté. Il veut faire croire aux étrangers que c’est « un psychopathe », alors que ce n’est qu’un « cynique très calculateur »....
__Dans l'ex-RDA, le succès partiel de l'AfD interroge: Les cause sont multiples, mais le souvenir d'une réunification qui s'est plutôt mal passée est à prendre en compte, sur fond d'ostalgie mythique...et de critiques parfois fondés.
__ La Chine tue-t-elle le commerce? "...Jens Eskelund, le président de la Chambre de commerce de l’Union européenne en Chine, décrit la relation économique actuelle comme « un porte-conteneurs géant de 400 mètres chargé de 24 000 conteneurs qui va vers l’Europe et revient presque vide » 1. Ce déséquilibre s’accentue, car les marchandises chinoises sont en partie détournées du marché américain : au premier semestre 2026, les exportations chinoises vers les États-Unis ont baissé de 23 % par rapport au premier semestre 2025, tandis que celles à destination de l’Union ont augmenté de 5 %. Ce déséquilibre est spécifique à la Chine. En 2025, l’Union a en effet dégagé un excédent commercial global de 128 milliards d’euros sur les biens. Hors Chine, l’excédent européen avoisine les 490 milliards d’euros. L’Europe n’a donc pas un problème généralisé de compétitivité dans le commerce des biens. Elle a un grave problème chinois qu’elle n’a avec aucun de ses autres partenaires commerciaux..."
__ Breaking The Silence L'épisode le plus dévastateur. Naza: Une opération mortifère et glaçante La fin d'une mémoire?
__ France: une paradoxale désindustrialisation Qui nous mène à une vassalisation croissante.
__ Lobbies alimentaires en question Une autre agriculture est possible
__ Pourquoi encore penser? Plus que jamais, à l'heure de l'IA, contre certains projets Sans compter les risques démocratiques, que fait planer Palentir
__ Une affaire parmi d'autres Des brebis galeuses, encore bien connues
__ Robert O. Paxton et le fascisme, défini non pas par une simple idéologie rigide, mais comme une pratique politique évolutive et dynamique ancrée dans le vécu historique. [1, 2]
- 1. La création du mouvement : Apparition de groupes nationalistes et autoritaires qui rejettent le système en place et attirent des partisans frustrés. [1]
- 2. L'enracinement dans la vie politique : Le mouvement gagne en visibilité, obtient des complicités et commence à s'allier ou à négocier avec les élites traditionnelles. [1, 2]
- 3. La prise du pouvoir : Le mouvement accède aux responsabilités gouvernementales, souvent par la crise du système et avec l'aide des conservateurs traditionnels. [1, 2]
- 4. L'exercice du pouvoir : Transformation de l'État, élimination de l'opposition, mise en place d'un culte du chef et encadrement musclé de la société par la propagande. [1]
- 5. La radicalisation : Le régime bascule dans la violence absolue, la guerre extérieure ou les persécutions de masse (comme la Shoah sous le nazisme). [1]
- Le sentiment d'accablement ou de décadence de la nation.
- Le culte de l'unité et de la pureté au détriment des droits individuels.
mardi 6 octobre 2026
Déserts médicaux
Quelles solutions?
De trop nombreuses zônes rouges
Vers un conventionnement vertueux?
_________________Pour une police exemplaire
Une révision des méthodes s'impose, mas pas seulement. (bis repetita)
Tous des enfants de la République!
Y revenir... On parle de bavures...C'est devenu un constat assez général, au vu du triste bilan déjà constaté en plusieurs occasions. Il y a quelque chose qui ne va plus dans le maintien du maintien de l'ordre en France Force est de le reconnaître, contre Mr Darmanin et son discours réducteur et souvent manichéen, on assiste en France à une "brutalisation des forces de l'ordre" lors des événements tels que ceux qu'on a connu depuis plusieurs semaines. Des instances européennes et même mondiales le reconnaissent aussi. Pas seulement à l'occasion de Ste Soline. Il s'agit surtout de la gestion de certaines forces policières lors de manifestations qui tournent mal. Le stress engendré par Parcours Sup en question. Des racines profondes et inquiétantes.
__ Il y a d'évidence quelque chose à faire et il serait bon d'imiter certains pays pour gérer autrement des situations particulièrement compliquées. Une police plus exemplaire. C'est ce à quoi aspire tout citoyen. C'est ce qu'évoquent les différents responsables politiques qui en ont la charge, ministres de l'intérieur surtout. L'ordre républicain ne peut se passer d'elle. Tous souhaitent son efficacité, mais pas à n'importe quel prix. Il arrive trop souvent qu'elle soit mal préparée aux tâches qui seront le siennes, que son encadrement laisse à désirer, qu'elle soit un milieu où même des "bavures" ne sont pas rares, comme les organes de presse s'en font trop souvent l'écho. Et on peut comparer, d'un pays à l'autre, la manière dont la police se comporte, dans l'exercice de ses fonctions. La France hérite d'un tradition particulière dans ce domaine: depuis Papon sans remonter plus haut. Une tradition qui n'est pas toujours à sa gloire et qui nécessiterait certaines réformes profondes. Il existe une certaine tradition d'impunité au sein des forces de l'ordre et des complicités qui commencent à être mieux connues. Un esprit de corps du plus mauvais effet et qui suscite des interrogations légitimes dans le public. Il y a aussi, sans vouloir généraliser trop de "management" discutable au sein de la hiérarchie, trop d'hommes de terrain qui souffrent et dont le désespoir peut pousser aux extrêmes. En plus haut lieu, certains organes signalent des disfonctionnements parfois graves. C'est le pouvoir de tutelle qui est interpelé, même si les conditions du maintien de l'ordre se sont complexifiées. On aimerait une police plus policée. La France n'a pas la plus mauvaise police du monde. Elle est même bien meilleure que dans beaucoup d'autres pays industrialisés. La comparaison avec celle qui (dys)fonctionne aux USA notamment , au vu des affaires récentes, le montre bien. Le problème n'est tant celui des hommes que celui de leur recrutement, de leur formation, de leur gestion et du contrôle de leurs actions, à quelque niveau que ce soit. Si on a la police que l'on mérite, les modalités de son fonctionnement spécifique demandent une remise en question. La police française n'est pas toujours exemplaire reconnaissent certains premiers concernés, qui en souffrent et qui le disent. Ce n'est plus celle qui fonctionnait aux ordres de Pétain ou plus tard pendant la guerre d'Algérie et les consignes de Papon. Mais, c'est bien connu, il y a encore des efforts à faire. On a réduit drastiquement les effectifs, introduit comme ailleurs un lean management, délaissé la police de proximité, abandonné les quartiers difficiles, livrés à eux-mêmes, et on a sommé pendant longtemps la police de faire du chiffre.
___ "...La France, qui était un État précurseur en matière de contrôle de sa police avec la création en 1986 du Code de déontologie de la Police nationale, puis avec la création de la CNDS en 2000, est devenue une nation frileuse depuis trop longtemps en ce qui concerne le traitement des comportements inadaptés des policiers qui entachent toute l’institution. Par la mise en place de pratiques réflexives basées sur le modèle anglais, par la redéfinition des missions de l’IGPN et par la création d’une Commission nationale de déontologie de sa sécurité dotée de moyens suffisants, la police et les policiers pourraient retrouver une certaine légitimité et la population, une police sur laquelle elle pourrait compter...." La perméabilité au racisme n'est pas nouvelle dans certains milieux de la police, depuis un certain nombre d'années, comme en Allemagne, ce qui est plus nouveau.
Les policiers sont des gardiens de la paix avant tout, et leur formation ne doit pas être seulement technique. Depuis que la police de proximité a été négligée puis abandonnée, depuis qu'on a supprimé un très grand nombre de postes et redéfini sa mission dans un sens plus répressif, moins préventif, que les quartiers à risques furent abandonnés à leur sort, il ne faut pas s'étonner de certaines dérives dans des situations de méfiance réciproque et de confrontations parfois violentes, dans les situations conflictuelles plus nombreuses.
L'impunité doit être bannie, comme ailleurs
lundi 5 octobre 2026
Un certaine justice
Gabriel Zucman dans la bataille des idées
Il n'est pas un révolutionnaire, mais un économiste formé aux meilleures écoles, approuvés par certains de ses pairs, juste soucieux de faire un pas de côté, de ne pas se plier au conformisme du métier. Une activité d'ailleurs à l'objectivité toute relative, où la scientificité pose problème, où doit régner régner le débat interne sur les options de base, les choix fondamentaux inhérents à la recherche. L'économie n'est pas une science exacte et l'unanimité ne peut être que de façade, comme le montre l'histoire de cette discipline humaine, indispensable, mais aux postulats souvent discutables.
___ Zucman a fait des choix et ses calculs, au vu des inégalités qui se creusent stratosphériquement en France en cette période ou l'impôts devient un problème de premier plan. Il propose, avec d'autres un impôt différentiel, adopté par l'Assemblée, mais refusée par le Sénat, pour rétablir une justice minimale. Surtout à une époque où les écarts de revenus se creusent comme jamais, où l'évasion fiscale prend une ampleur inédite, contribuant au déclin des ressources si nécessaires pour investir. Une richesse cachée qu'il importe de divulguer et de réduire. Une régression fiscale, dénoncée depuis déjà des années, s'exerçant dans le dos ou avec la complicité de Bercy? Un détournement de grande ampleur. " ...Les partisans de cette mesure, dont Gabriel Zucman, Olivier Blanchard, Jean Pisani-Ferry et plusieurs lauréats du « prix Nobel » d’économie comme Esther Duflo, Joseph Stiglitz et Paul Krugman, fondent leur argumentation sur un constat d’inégalité fiscale. Selon leurs recherches, les ménages les plus riches, et notamment les milliardaires, sont proportionnellement moins imposés que le reste de la population. Gabriel Zucman avance que si le taux de prélèvements obligatoires moyen en France avoisine 52 % du revenu national, le taux effectif d’imposition des milliardaires se situerait plutôt aux alentours de 26 % de leur revenu économique. Cette différence s’expliquerait par le fait que la richesse des « ultra-riches » est principalement constituée d’actifs financiers et professionnels dont la valeur augmente sous forme de plus-values latentes. Ces gains ne sont imposés que lorsqu’ils sont réalisés (par exemple, lors de la vente d’actions), ce qui permet aux détenteurs de ces fortunes d’afficher un revenu imposable très faible par rapport à l’accroissement réel de leur patrimoine. Pour les promoteurs de la taxe, l’impôt plancher viendrait donc corriger cette distorsion et renforcerait le principe d’égalité devant les charges publiques, un enjeu qu’ils jugent essentiel pour la cohésion sociale et le financement des services publics et de la transition écologique. Les recettes estimées par Gabriel Zucman se situeraient entre 15 et 25 milliards d’euros par an..." L'auteur s'adressait récemment aux plus hautes instances: ".... Au lieu de faire payer aux milliardaires leur juste contribution, le gouvernement a choisi de s’en prendre d’abord aux retraités : 5 milliards de baisses de revenus pour nos parents et grands-parents. 5 milliards, c’est ce que rapportait l’impôt sur les grandes fortunes (ISF) qui a été supprimé par Emmanuel Macron en 2017. Protéger les milliardaires et s’acharner sur les grands-mères et grands-pères : ce qui se prépare est inacceptable. Mais ce n’est pas tout : fiscalisation des indemnités pour maladies du travail et pour accidents professionnels, nouveaux impôts sur les biscuits et les barres céréalières, baisse de l’allocation rentrée scolaire, etc. Reconnaissons la créativité dont le gouvernement fait preuve pour défendre les privilèges fiscaux des ultra-riches : il n’y a dans ce budget aucune mesure pour les faire rentrer dans le champ de la solidarité nationale. Aucune. Ces derniers ont pourtant vu leur richesse exploser ces 30 dernières années. Selon le magazine Challenges, en 1996, la richesse des 500 plus grandes fortunes s'élevait à 80 milliards d'euros, soit 6 % du PIB de l'époque. En 2026 : 1076 milliards d'euros, soit 35 % du PIB. Ce qui signifie que si ces 500 plus grandes fortunes dépensaient tout leur argent, elles pourraient acheter plus d’un tiers de tout ce qui est produit en France (biens et services) une année donnée. Malgré l’explosion de leur fortune, les milliardaires ne contribuent pas aujourd’hui à hauteur de ce qui est demandé aux autres catégories sociales — salariés, cadres, indépendants, etc.Ils jouissent d’un privilège fiscal qui bafoue le principe fondamental d’égalité devant l’impôt affirmé par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. L’impôt plancher de 2 % que je défends vise à corriger cette anomalie. Cette mesure ne concernerait que les foyers fiscaux possédant plus de 100 millions d’euros de patrimoine, au nombre de 1 800 environ. Elle permettrait simplement de s’assurer que les ultra-riches contribuent aux charges communes à la même hauteur que les autres citoyens. Cette mesure rapporterait de l'ordre de 20 milliards d'euros par an. Pour avoir un ordre de grandeur, mettons cela en rapport avec le budget proposé par le gouvernement. Baisse des retraites : 5,5 milliards d’euros attendus. Baisse des allocations familiales et de l’allocation rentrée scolaire : 1,1 milliardTaxes sur les biscuits : 300 millions Les annonces de M. Lecornu vont perpétuer la rupture de l’égalité devant l’impôt. Elles consolident le triomphe de l’injustice fiscale et sociale. Et mettent en péril nos finances publiques. Car les faveurs consenties aux grandes fortunes et aux grandes entreprise se trouvent au cœur du dérapage de nos finances publiques : contrairement à ce qu’affirment un certain nombre de médias et de responsables politiques, nous avons avant tout un problèmes de recettes publiques et non de dépenses publiques. Le gouvernement a choisi de réduire les recettes fiscales du pays. Depuis 2017, ce sont 2 points de PIB de recettes qui manquent à l’appel, soit 60 milliards d’euros par an. C’est l’équivalent du budget de l’éducation nationale qui s’est volatilisé. D’après les travaux de l’OFCE, ce manque à gagner provient de différentes réformes et cadeaux fiscaux : suppression de l’ISF, baisse de l’impôt sur les sociétés, “flat tax” sur les revenus du capital, suppression de la taxe d’habitation, etc. Nombreux ont bénéficié aux acteurs économiques les plus privilégiés. D’autres choix budgétaires sont devenus impératifs. Peut-on continuer à tolérer que les grandes multinationales aient des taux d’imposition plus faibles que les PME, artisans et boulangers ? Peut-on continuer à tolérer que TotalEnergies ne paie pas ou presque d’impôt sur les sociétés en France ? Peut-on tolérer que les grands groupes multinationaux, dont les profits explosent, puissent payer encore moins en 2027 qu’en 2026, comme le prévoit le budget ? Non, bien évidemment que non. Il n’y a guère de raison de mettre à contribution qui que ce soit avant de s'être assuré que les milliardaires ne paient pas moins d’impôt que les classes moyennes et que les grandes entreprises ne paient pas moins que les PME. C’est simple, c’est basique. Nous comptons sur la représentation nationale et les partis politiques attachés à la justice pour défendre le principe d’égalité devant l’impôt et l’abolition du privilège fiscal des ultra-riches..." __ Problème climatique ________________________



