Le livre en voie de régression?
Le recul (relatif) se confirme
________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Point d'histoire
__ Le climat a son histoire propre, comme il est naturel. Des cycles longs ou courts, réguliers ou non, selon ce qu'on peut saisir à travers les données de la climatologie, des témoignages indirects de la géologie, des quelques récits plus récents du vécu marquant des hommes ou de ce qu'il nous en reste. Il nous semble que nous sommes à un tournant majeur. Il conviendrait de relativiser le catastrophisme ambiant, sans remettre en question les analyses et les signaux du Giec. La sécheresse récente n'est pas la première. __ Quand on relit certaines annales, on voit que des canicules parfois terriblement meurtrières ont déjà frappé la France, notamment en 1636 et des années après. Ce qui est singulier, c'est le fait qu'elles soient si répétitives et qu'elles s'inscrivent dans le cadre d'un réchauffement global, dont les effets se font sentir dans diverses parties du monde, de façon spectaculaire, là où on l'attendait le moins et qu'il est nécessaire d'interroger. Ce n'est pas seulement la France qui fut touchée par de tels phénomènes extrêmes. En Angleterre, et sans doute ailleurs, des témoignages rapportent des conditions de de sécheresse extrêmes, avant le "petit âge glaciaire": "En Angleterre, le XIIIᵉ siècle a été marqué par des sécheresses extrêmes, des incendies urbains dévastateurs et des épidémies. L’été exceptionnellement sec de 1212 a notamment favorisé la propagation du grand incendie de Southwark, à Londres, qui a fait des milliers de morts. Les chroniqueurs médiévaux de l’époque rapportent aussi une sécheresse d’une gravité exceptionnelle en 1252. Le moine bénédictin anglais Matthieu Paris décrit ainsi quatre mois de « chaleur et de sécheresse insupportables », de mars à juillet, sans qu’« aucune pluie ni même aucune rosée » ne vienne soulager les terres. Les Annales de Tewkesbury, une chronique rédigée à l’époque par les moines de l’abbaye de Tewkesbury (dans le Gloucestershire), confirment que « la sécheresse dura quatre mois, faisant disparaître l’herbe ». Elles rapportent qu’il suffisait de frotter les brins d’herbe entre ses mains pour les réduire en poussière. La Chronique des princes (Brut y Tywysogion), un récit médiéval de l’histoire galloise, dresse un constat similaire :
« La chaleur du soleil fut si intense que toute la terre en devint si sèche qu’aucun fruit ne poussa sur les arbres, ni aucune récolte dans les champs ; et l’on ne prit plus ni poisson de mer ni poisson de rivière. »
Matthieu Paris poursuit en décrivant la disparition des pâturages, qui entraîna le dépérissement des bovins et du bétail. Les températures élevées favorisèrent également une « prolifération de puces, de mouches et de moucherons » et s’accompagnèrent d’une recrudescence des maladies, avec des cas de paludisme (alors désigné sous les noms de « fièvre des marais » ou « fièvre intermittente ») signalés dans les zones marécageuses de basse altitude. Les comptes seigneuriaux confirment les difficultés rencontrées par les agriculteurs. Dans un domaine relevant de l’évêché de Winchester, il est ainsi rapporté que le sol était devenu si dur qu’il fut impossible de le labourer pendant six semaines..." Une "anomalie" semblant assez localisée, qui n'est pas du même ordre que celle que nous connaissons aujourd'hui, aux causes passablement différentes.
Il y a encore du travail pour les climatologues... Une désinformation en hausse... ________________
Certes, elle ne suffit pas
Et peut même servir d'alibi, être ambivalente
Elle ne remplacera jamais l'engagement
_________________De Washington à Santiago, le Big Stick
L' Amérique aux Américains! La diplomatie du dollar A-t-on vraiment pris la mesure de ce renversement de planètes que nous sommes en train de vivre? L'homme de la Maion Blanche, certes, n'invente rien, mais il remet en question fondamentalement l'ordre mondial précaire instauré à la fin de la Seconde guerre mondiale et des traités qui l'accompagnaient. C'est la fin chaotique et dangereuse d'échanges mondiaux libéraux, certes imparfaits et inégaux, mais permettant tant bien que mal une croissance inégalement partagée, mais partagée quand même, surtout par intérêt, et une période de paix (souvent très) relative et régulièrement ponctuée par une volonté US de contrôler ce nouveau marché au profit du roi Dollar. Aujourd'hui, le retournement trumpien d'ordre machiavélien change radicalement la donne sur les deux continents: ce sera la force et (ou) la ruse, sans faux semblant...Les traités et les alliances de circinstance résultant du seul intérêt, souvent personnel, du Boss. Aujourd'hui, phénomène nouveau, une partie de l'Amérique latine est entraînée vers les mêmes dérives . C'est le temps des ingérences cruciales dans le grand "pré carré" du nord et du sud-outre-Atlantique. ___ "J’ai toujours aimé le proverbe ouest-africain : « Parlez doucement et portez un gros bâton ; vous irez loin.", disait Théodore Roosevelt, à son époque, pour illustrer la diplomatie américaine et justifier les interventions militaires pour la conquête de nouvelles zônes d'influence d'alors, notamment sur l'île de Cuba. Au fond, il ne faisait que reprendre une règle diplomatique courante et appliquer un principe déjà énoncé par Machiavel dans Le Prince.
"...Bien que déjà en oeuvre avant sa présidence, Roosevelt a utilisé la force militaire à plusieurs reprises au cours de ses deux mandats avec une touche plus subtile pour compléter ses politiques diplomatiques et appliquer la doctrine Monroe lors de multiples interventions en Amérique latine. Cela comprenait la Grande Flotte Blanche, 16 cuirassés qui ont pacifiquement fait le tour du monde comme une illustration du prestige croissant mais neutre des États-Unis sous la direction de Roosevelt..." ____Une expression reprise récemment par Joe Biden. Question de dosage...Parfois, avec plus de force que d'amabilité apparente, parfois avec plus de brutalité, comme sous Bush Junior, dans ses "croisades" moyen-orientales.. IL s'agissait d'ailleurs sous des prétextes les plus "nobles", de faire d'excellentes affaires en matière pétrolière et d'exploiter différentes ressources abondantes en Afghanistan, comme ce fut reconnu par la suite, après les échecs répétés sur le terrain. Mais ces aventures militaires tournant au fiasco ne furent pas perdues pour tout le monde...
Ils sont (encore) plus nombreux que sur Instagram
La nouvelle secte qui monte...
Malgré les divisions et les crises
Des gens comme vous et moi...
De braves potes, sauf un... ________________ Purges
__ Danger
__ Dette US__ Impasse
__ Soupçons
__ Piratage
__ Connexion
__ Méga-piratage
__ Meta en cause
__ Afd en tête ?
__ Echec et mat?
__ Assistance mortelle
__Maga et l'Europe
__ Reconnaître l'IA
__ Nouveau Saint Trop?
__ Insultes trumpiennes
__ Une ruine masquée
__ Cisjordanie: inaction occidentale
________ IA: ogre énergétique _________
__ De Nabuchodonosor à Sadam Babylone au sommet On comprend mieux ses influences sur le récit biblique
__ Il y a urgence aux urgences! Cela s'aggrave.
__ De la prison à la philo: un philosophe pas comme les autres.
__ Dernier clou dans le cercueil. Israël de nouveau tancé par l'Europe. Fait sans précédent: l'Allemagne joint sa voix et hausse le ton
___ Pratiques impérialistes: le retour? Déclin et résurgences. Selon le Grand Continent, "...Le sentiment d’assister au réveil des impérialismes est en effet surtout présent chez les Européens, qui se sentent à raison pris en tenaille entre les appétits russes, chinois et états-uniens. Ce malaise résulte du désarroi provoqué par le retournement copernicien de l’ordre géopolitique mondial : les Européens, qui s’étaient habitués depuis le XVIe siècle à pratiquer l’impérialisme aux dépens des autres, se trouvent désormais dans l’inconfortable situation de le subir de leur part. Du point de vue de ce qu’il est désormais convenu d’appeler le « Sud global », soit les pays ayant subi depuis des siècles l’impérialisme occidental sous toutes ses formes, il n’y a en revanche pas de retour des impérialismes, mais simplement un élargissement des rangs de leurs victimes, vécu par beaucoup comme une savoureuse revanche ou ironie de l’histoire qui voit l’arroseur impérialiste se faire à son tour arroser, tel un docteur Frankenstein devenu la cible de sa créature maléfique. "
__ Il ose revenir sur le devant de la scène. Avec quelques pommes de plus...
__ Le trumpisme est-il un néo-royalisme? La comparaison peut être éclairante.
| _Lire ici_ |
Un danger méconnu
Surveillance de masse en question
Pas seulement en Chine, où elle atteind des sommets __________
Un certain Baruch Spinoza mis à l'index
Et certains de ses pairs. La pensée libre est en danger. A Rome, aujourd'hui. Demain, chez nous? La pensée critique ne fait pas bon ménage avec la droite extrême. Pauvre Baruch! Mais l'incompréhension et même la persécution, même de la part de certains proches, il a connu. Il dérange encore, comme d'autres...C'est la liberté de pensée qui est en question. L'éternel exclu vient de subir les foudres de Meloni, si avenante en apparence . Une pensée libératrice qu'on veut faire taire. C'est grave. Orwell avait déjà bien montré qu'on pouvait détruire des oeuvres qui dérangent quand on veut contrôler les esprits. Il y a des précédents. Sous Mussolini, l'idole de Meloni, et surtout sous Adolf, on allait jusqu'à l'exil et l'autodafé . Orwell avait été lucide sur ce sujet, prédisant même la destruction de certaines oeuvres. Voltaire disait déjà que certains livres pouvaient être "dangereux". La banalisation en cours est le plus grand risque. A Rome, c'est plus qu'une inflexion ideologique. Des réactions n'ont pas manqué, mais c'est très minoritaire.