Le début de la fin?
Une stratégie du chaos.
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
A vitesse accélérée
C 'est le rythme de développement des nouvelles applications de l'IA, dans des domaines de plus en plus variés et un contexte de concurrence et de rivalités mondiales assez exacerbées sur plusieurs plans. Certains, même en haut lieu, demandent déjà que l'on freine ce développement assez anarchique, constatant des formes de piratage dans les domaines sensibles. Et plus...Au point que le PDG de Open AI lui-même déclarait à un podcasteur américain : « Nous allons peut-être devoir ralentir de rythme de développement des IA pour donner suffisamment de temps à la société pour se préparer à ces nouvelles capacités. » Enfin se pose le problème d'une régulation de systèmes qui peuvent s'emballer et d'une maîtrise nécessaire des innovations en la matière. Les dérives graves constatées n'ont pas été anticipées. Des fuites de données. Des chiens fous dans un jeu de quilles.... Du grain à moudre pour la pétition qui demande une régulation capable de freiner le développement des modèles les plus avancés, y compris le patron d'Anthropic. Frankenstein échappe à son créateur...Les droits d'auteurs risquent aussi d'être facilement violés, dans tous les domaines. Le risque de flop n'est pas exclu.
Client: roi ou sujet? [Bis repetita]
« La croyance en une économie de marché ou le client est roi
Le consommateur, même si son pouvoir de choix n'est pas nul, dans le cadre d'un état de production donné, ne serait-il pas plutôt le pigeon d'un système, sans qu'il en ait conscience?
Il importe de voir que ces processus d’investissement et de contrôle de l’espace domestique s’appuient sur la diffusion, dans les sociétés, et avec l’aide du marketing et des techniques de communication, d’une pensée dominante prescrivant un bonheur dépendant de la consommation de marchandises censées répondre à tous les aspects de la vie et à tous les besoins des individus. Ainsi, le marché s’est étendu à toutes les sphères de la vie privée : « Le marché débarrassé de toute entrave et étendu graduellement à toutes les sphères de la vie sociale » (Castoriadis)
Mais le mythe du client roi a la vie dure... En viendrons- nous à redouter l'été?
On pourrait le penser
Sortir de la sidération et du fatalisme
"... Aujourd’hui, les infrastructures sont adaptées à un climat qui n’est pas celui que nous allons vivre et qui n’est déjà plus celui d’aujourd’hui. Il faut établir des scénarios qui ne reposent pas sur les conditions climatiques passées, mais sur les conditions à venir. Le plan canicule établi après l’été 2003, par exemple, n’est déjà plus adapté à ce que nous allons vivre. Il faut développer une culture du risque qui tienne compte d’événements qu’on n’a pas encore vécus mais dont on sait qu’ils vont se produire ; il faut se préparer à des ruptures de réseaux et d’approvisionnement en eau à grande échelle. C’est ce que soulignait, d’ailleurs, le dernier rapport du Haut Conseil pour le climat. Rapport que doivent impérativement consulter nos dirigeants..." __________________
__ Soupçons
__ Or blanc
__ Privilèges
__ Contre sens
__ Rail délaissé
__ Urgence agricole?
== Grand chambardement
== Nouvelle frontière?
__Relay contesté
__Sujet totémisé
__Les cents jours __Fronde payante __Difficile réforme
__Stratégies d'influence
__ Passage en force
__ Tournant cubain
__ Changement de règles
_____ Pour quand et comment la paix en Ukraine? (Essai) - Incertitudes- ____________
Services de proximité
De moins en moins proches
Services publics en question "...« Le logiciel gouvernemental reste le même : il faut réduire la dépense publique. Alors que les besoins augmentent, qu’il faudrait investir massivement pour faire face aux dérèglements climatiques, on assiste à un définancement des services publics. À l’exception de l’intérieur, de l’armée et, dans une moindre mesure, de la justice, mais dans des proportions nettement insuffisantes, tous les budgets des services publics sont en baisse », relève Marie Pla, coporte-parole de l’association Nos services publics, qui documente depuis plusieurs années la mise à sac de nos biens communs. Aussi essentielle soit-elle, la sécurité civile n’a pas échappé à la règle. Vivement critiqué par toutes les oppositions pour le manque de moyens dévolus aux pompiers, le gouvernement se défend d’avoir sacrifié la sécurité de la population et des territoires. Du côté de Renaissance, on assure que « depuis 2017, les moyens pour la sécurité civile ont été augmenté de plus de 70 % », et notamment chez l’ancien premier ministre Gabriel Attal, sur la sellette après avoir annulé, en 2024, la commande de deux canadairs, pourtant promis en 2017...Les chiffres relativisent, toutefois, l’effort de l’État. Il consacre chaque année 800 millions d’euros à la sécurité civile. C’est presque soixante fois moins que le budget de l’armée. Cela représente à peine 10 % des dépenses totales pour les services incendies et de sécurité.Ludification des conflits
Parier sur la guerre comme sur un match de foot, au PMU local ? Ou un combat de coq?
On parie bien (et ça fait longtemps, comme au Royaume Uni) dans le domaine du sport...Pourquoi ne le ferait- on pas dans celui de la guerre? Certains ont eu l' idée depuis un moment. Le comble du cynisme. Tout est possible Qui veut gagner des millions? Vous pouvez miser sur l'issue d'un conflit. Les marchés prédictifs sont parfois juteux. Mi marchés à terme, mi machines à sous. " ...Début janvier, un compte Polymarket, manifestement créé un semaine avant l'opération américaine, a réalisé 400000 dollars de profit en pariant 33000 dollars sur la destitution du président vénézuélien N. Maduro...alors que le Congrès n'avait même pas été informé de l'opération..." ! Des membres sans doute haut placés de l'administration américaine...On investit aussi sur le conflit iranien. Pas de limite! La guerre et un jeu comme un autre, quand elle permet de remplir ses coffres... Un "marché" en pleine croissance. Mais certains, comme Hanson, voient l'orage arriver. Mais c'est encore un pari... __ "Le développement des marchés prédictifs en ligne, comme Polymarket, permet à certains internautes de miser de l'argent sur des conflits armés ou des frappes géopolitiques (comme au Moyen-Orient ou en Ukraine), transformant des drames humains en cotes financières comparables à des paris sportifs... Les utilisateurs achètent ou vendent des parts en fonction de la probabilité qu'un événement survienne (ex. : une frappe à une date précise ou un cessez-le-feu).Gains rapides : Des parieurs ont parfois enpoché de fortes sommes en misant juste quelques minutes avant des attaques réelles, éveillant des soupçons de délits d'initiés..... Cynisme et marchandisation : Réduire des pertes humaines et des bombardements à un simple jeu numérique choque profondément. Conflits d'intérêts potentiels : Le risque existe que la politique ou la sécurité nationale ne soient plus dictées par la stratégie, mais influencées par des logiques de profit financier. Cadre légal : Ce type de marché fait l'objet de vives polémiques politiques et d'appels à l'interdiction par des parlementaires, bien que ces plateformes restent accessibles ou interdites selon les pays (interdites en France)...."
Face à une fronde
Surtout chez les jeunes, soucieux du milieu et des ressources en eau.. Surtout aux USA, où le développement est le plus poussé, parfois gigantesque. "...Les géants du secteur, baptisés « hyperscalers » (les « géants du cloud » : Google, Amazon, Microsoft…), se sont lancés dans des investissements faramineux pour tenter de prendre les commandes du marché, pour ensuite louer des capacités aux puissances émergentes de l’IA, comme OpenAI et Anthropic. Selon une note de Goldman Sachs Research, « les plus grands fournisseurs d’IA devraient dépenser environ 755 milliards de dollars [environ 660 milliards d’euros] en investissements en capital en 2026, et 920 milliards en 2027 », dont une majeure partie dans les centres de données. Les sommes envisagées représentent près d’un tiers de la croissance américaine en 2026, une concentration jamais observée..." _______ En France, les centers prennent leur envol, surtout dans la région parisienne et celle du Nord. Comme dans la Drôme. Un pari risqué aux yeux de certains, au coeur d'un développement quelque peu anarchique de l'IA et de ses dérivés. Des investissements colossaux sont engagés. La consommation électrique va atteindre des sommets et il n'est pas sûr que les effets espérés soient à la mesure des sommes colossales engagées. L'avenir n'est pas toutefois pas scellé, dans cette course poursuite et cette rivalité internationale. Tout le monde ne partage pas le même optimisme