C'est embêtant pour l'empereur
Un enlisement. Pas de chance!
Comme le reconnaissait Bruno Tertrais
Un sacré bazar! ___________________
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
C'est embêtant pour l'empereur
Un enlisement. Pas de chance!
Comme le reconnaissait Bruno Tertrais
Un sacré bazar! ___________________
En pire. Dans le giron de l'oncle Sam
Les infortunes d'un île abandonnée
L'appétit du locataire de la Maison Blanche est sans limites sur la terre américaine. Sans vergogne, il s'agit de business. Après les ambitions groënlandaises, encore en suspens, le hold-up à Caracas, voici venir l'appétit pour La Havane, l'ancien "protectorat"... (Toute) l'Amérique aux Américains! a décrété the big Président. Pour leur plus grande richesse... L'étau se resserre. Un retour au bon vieux temps, quand les USA administraient l'île et profitaient de ses ressources avec les mafias implantées? C'était le bon temps...quand le luxe s'étalait outrageusement à La Havane. Il y a encore de bonnes affaires en perspectives à deux pas de la Floride, dans cette perle des Caraïbes. Triste destin que celui de cette île où la musique est reine, mais où la vie devient de plus en plus compliquée, pour utiliser un euphémisme. L'histoire n'a pas joué en sa faveur. Le blocus US a asphyxié la fragile économie de l'ïle, l'amenant à se livrer à d'autres dépendances pour survivre et à s'humilier, en demandant grâce. "... Après la guerre d'indépendance cubaine les États-Unis exercent une influence considérable sur l'ile. L'amendement Platt, imposé par le Congrès des États-Unis à la Constitution cubaine, octroie deux bases militaires à l'armée américaine, donne à celle-ci le droit d'intervenir partout dans l'ile, et interdit au gouvernement cubain de signer tout traité qui « affecterait son indépendance » ou de contracter des dettes publiques. Aux termes de ce texte, le gouvernement américain se réserve le droit d'« intervenir pour la préservation de l'indépendance cubaine et le maintien d'un gouvernement qui assure la protection de la vie, de la propriété et des libertés individuelles ». Les capitaux américains deviennent propriétaires d'une grande partie de l'économie cubaine : plantations de cannes à sucre et de tabac, mines et chemins de fer, électricité, eau et téléphone... " [ Trump est prêt à tout, à l'arbitraire indéchiffrable. Mais le but est clair: faire tomber Cuba après l'avoir affaibli. L'histoire chaotique de l'île risque encore de connaître des épisodes humiliantes.....Malgré les promesses de résistance. La nouvelle cible de l'empereur risque de ne pas être facile à atteindre. " Le journaliste Herbert Mattiews avouait: "...La question se pose : si nous n’avions pas l’Amérique latine à nos côtés, notre situation serait dramatique. Sans accès aux produits et aux marchés d’Amérique latine, les Etats-Unis seraient réduits au statut de pouvoir de second rang » (The New York Times, 26 avril 1959). De cette préoccupation naît, dès le début du XIXe siècle, l’image de la région comme d’une « arrière-cour » à protéger — et à soumettre — coûte que coûte. Le projet se pare initialement des atours d’une préoccupation solidaire : en 1823, le président James Monroe condamne l’impérialisme européen et proclame « l’Amérique aux Américains ». Mais sa doctrine ne tarde pas à se transformer en un instrument de domination du nord sur le sud du continent. Tantôt violent, tantôt discret, l’expansionnisme des Etats-Unis en Amérique latine façonna à ce point l’histoire du continent que de nombreux intellectuels continuent de voir la main noire de Washington derrière chacun des obstacles sur lesquels trébuchent les pouvoirs progressistes de la région. Au moment de chercher des responsables à leurs problèmes domestiques, les gouvernements latino-américains ne rechignent pas toujours à puiser à la source de cet anti-impérialisme mécanique, flirtant parfois avec les théories du complot. Il faut dire que le sentiment anti-yankee ne tombe pas du ciel sur le continent de José Martí : il découle de plus de cent cinquante années d’ingérences bien réelles, d’innombrables coups tordus et de vrais complots, manifestations d’une volonté d’hégémonie qui a connu plusieurs évolutions historiques. Entre 1846 et 1848, le Mexique se voit dépouiller de la moitié de son territoire au profit du voisin du Nord. Puis, entre 1898 et 1934, les militaires américains interviennent à vingt-six reprises en Amérique centrale : ils renversent des présidents, en installent d’autres ; c’est le temps de la mise sous tutelle de Cuba et de Porto Rico (1898), (…) _________________
L'aventure trumpienne
Une fureur épique bien compromise
Joe Kent a dit Niet! __________________________
Ou "obsolescence programmée"...
Le créateur n'a pas conçu l'homme comme un produit fiable et surtout durable. Il a fait les choses à moitié. Il devait être en RTT. Le remplacement était envisagé, tel un produit qui a fait son temps. Mais l'échéance est toujours aléatoire. Le problème est de vivre dans cette incertitude. Quand on n'a pas d'horizon d'éternité il faut faire avec.... La pure contingence. On dit parfois: J'ai encore du temps...Comme si le temps nous appartenait! Le verbe "avoir" n'est pas approprié ici, le temps est notre être même, constituant essentiel du le parcours d'une vie finie. .L'échéance arrive toujours trop vite... Elle se précise au fur et à mesure. La perspective d'un fin qui se rapproche peut cependant apporter un regain de sérénité, une relativisation du vécu. Il est bon de relire les classiques pour s'en persuader: Epicure, Lucrèce, Epictète. La contingence de notre être apparaît mieux pour ce qu'elle est: une donnée fondamentale, dont l'évidence finit par s'imposer. Presque malgré nous. Malgré les misères de l'âge.... Car vieillir c'est chiant, comme disait Pivot. A bien des égards. Et la vie affective va en se sclérosant. Ne parlons pas de la mobilité. Des commandes ne répondent plus ou mal et l'image sociale en prend un coup. Mais arrive un moment où on finit pas s'en foutre. Tant que les fonctions cognitives ne perdent pas trop...L'autodérision sans doute est le meilleur élixir.. Mourir n'est pas un drame. C'est un phénomène naturel, il est même au principe de toute vie même s'il faut du temps pour s'en convaincre... Il y a quelques années, je faisais la remarque suivante. Depuis, j'ai encore vieilli.... 😟 C'est quoi, être vieux? me demandait un jour mon petit fils, en toute naïveté....
Bonne question, sans arrière-pensée, à l'égard de quelqu'un qui ne se sent pas tel ou qui ne veut pas assumer un tel qualificatif. Moi, vieux, non jamais...ou plus tard! Plutôt crever! On a le temps de voir venir...et je hais ce terme, cédant peut-être à la mode contraignante de la bien-pensance qui parle d'"aînés", de "seniors"...Pour refouler une vieille crainte, celle du déclin, dont on on ne veut reconnaître où il mène? On euphémise ce qui est pourtant peu amène, si on en croit Jacques Brel. Suffit de visiter un Ehpad. Même si la lutte finale peut être vécue de bien des manières. La sérénité épicurienne peut être donnée aux plus chanceux, pas forcément aux plus volontaires, car parfois tout vous abandonne, jusqu'aux facultés de l'esprit, peu à peu ou soudainement. Quand tout se déglingue et que l'on rafistole avec de plus en plus de peine. Jusqu'à se laisser aller... Mais seule vaut la vie! Une vieillesse ennemie?... comme disait Don Diègue. Mais de quelle infamie est-il question? et de quelle vieillesse parle-t-on?
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| __Vieux Crétois serein photographié par mes soins__ |
A une époque, on était considéré comme "vieux" dès la soixantaine et même plus tôt.. Aujourd'hui, ce terme est mal reçu. On a inventé des équivalents plus soft et plus graduels.
Il est vrai que le trés grand âge, appelé le "quatrième" est un problème lourd, même en EHPAD.
(*) "Les anthropologues remarquent fréquemment l'importance des privilèges dont jouissent les personnes âgées dans les sociétés traditionnelles actuelles : pour l'Asie du sud-est, Georges Condominas notait : « le privilège de la vieillesse se trouve sur tous les plans. Le vieillard, entouré d'affection, a droit à des tas de faveurs. On trouve normal qu'il profite de ce qui lui reste de force pour obtenir des satisfactions de tous ordres … Si le vieillard est ainsi entouré de prévenances, ce n'est pas par devoir de protéger un être affaibli, mais parce que le bonheur irradie et profite à l'entourage de l'homme ainsi favorisé. Atteindre le grand âge est considéré comme un bonheur dont on se réjouit, surtout si le vieillard a une nombreuse descendance. C'est alors un homme comblé ! On ne peut pas, comme chez nous, le mettre à l'écart, l'éloigner dans une maison de retraite, il reste au milieu des siens, car il est la preuve manifeste de la réussite du groupe . De son côté, pour l'Afrique noire, Louis-Vincent Thomas observait le prestige considérable dont jouissaient les vieux dans les vingt-deux ethnies qu'il a pu étudier : « Expérience, disponibilité, éloquence, savoir, sagesse, voilà ce que justifie l'image idyllique que le Négro-africain se fait du vieillard. Et ceci malgré la réalité des vieux séniles, égoïstes, tyranniques ou acariâtres, comme partout dans le monde. C'est qu'une société de pure oralité a besoin de ses vieux, symbole de sa continuité en tant que mémoire du groupe et condition de sa reproduction. Alors, pour rendre plus supportable leur pouvoir et aussi pour se valoriser en les valorisant, le groupe n'hésite pas à les idéaliser. Puisqu'on ne peut rien faire sans les vieux, autant leur accorder toutes les qualités. Et confondre leur somnolence avec le recueillement de la méditation ....C'est ce rôle social, au départ si important, qui va sans cesse être remis en cause dans les sociétés historiques occidentales. Expérience et sagesse du vieillard se trouveraient contestées dans des types de sociétés plus complexes. "Relire Orwell, plus que jamais d'actualité Comment faites-vous au quotidien pour résister à la pression du groupe et/ou pour vous prémunir contre la haine collective ? Tout le monde connaît le célèbre ouvrage de George Orwell, 1984. Dans ce roman, il y a une scène qui m’a toujours marqué : C’est le fameux passage des Deux Minutes de la Haine. Pour rappel, chaque jour, les membres du Parti doivent regarder un film montrant Emmanuel Goldstein, l’ennemi de l’État. Et lorsque le visage de ce dernier apparaît à l’écran, la foule se met à hurler, insulter, crier sa haine. Deux minutes de haine pure et de rage si bien que même ceux qui pourraient être plus timides au départ finissent par être emportés par le mouvement collectif.
Censure, chasse aux sorcières
Et propagande tous azimuths
Le locataire de la Maison Blanche fait ce qu'il a promis: mettre de l'"ordre" dans la pensée, la lecture, la culture....Tout doit être conforme aux injonctions et aux fantaisies du mage de Washington, de la bien-pensance du moment. définie au sommet, bien sûr . Même si une certaine censure est déjà ancienne aux USA. D'abord redéfinir le paysage médiatique, pour éviter toute pensée déviante et critique. Nettoyer aussi les bilbiothèques, pour éliminer tout ouvrage non conforme à la pensée officielle, surtout destiné à la jeunesse, jusqu'à produire une autocensure des institutions culturelles. "...Cette évolution intervient dans un climat politique particulièrement tendu autour de l’accès aux livres. Depuis plusieurs années, les bibliothèques américaines se trouvent au cœur d’un affrontement sur la présence d’ouvrages abordant des thèmes tels que les identités de genre, les questions raciales ou la sexualité. Les organisations professionnelles recensent des niveaux inédits de contestation..." Pas de nouvelles "déformées" dans la presse ou sur les ondes. Même CNN peut être visée. "...Depuis son premier mandat, le président américain qualifie régulièrement les publications négatives de « fake news » et a pris des mesures pour restreindre les accès de la presse depuis son retour au pouvoir. La Foundation for Individual Rights in Education (FIRE), organisation américaine de défense de la liberté d’expression, a qualifié l’avertissement « autoritaire » de M. Carr de « scandaleux ». « Lorsque le gouvernement exige que la presse devienne le porte-parole de l’Etat sous la menace de sanctions, c’est que quelque chose ne va vraiment pas », a-t-elle déclaré, sur X, en réponse au message de Brendan Carr.?.."
___ Bref, une guerre de l'information. Quelle différence avec les méthodes utilisées naguère par les fascismes européens? Contrôler la presse, c'est pouvoir diriger les esprits. La culture est malmenée. Un mouvement orwellien est en route. Sans résistance significative de la part des élites velléitaires ou timorées Les livres sont dangereux, ironisait déjà Voltaire....
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__ IA et maths En ce domaine purement formel, ce n'est pas pour étonner. Dans certaines limites seulement?
__ Tik tok et radicalité Cela n'étonnera personne
__ Nucléaire en question Quel sera le cap?
__ Religion à la rescousse Dieu n'est jamais loin de Trump
__ Un détroit pas comme les autres
Casse-tête et confusions
__ Gaza: la crise sanitaire s'approfondit
__ Bibi sans garde-fou Il trace sa route. Le silence vaut approbation
__ Malédiction pétrolière Souvent vérifiée
__ Liban: danger Menacé de tous côtés
__Des morts "justes"? Lourdes pertes
__ Dérives américaines Toutes les voix critiques ne sont pas éteintes aux USA
__ Après Hiroshima Toujours matière à réflexion
__ "Brebis galeuses " Comment s'en débarrasser?
__ Iran et le nucléaire: