Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

dimanche 13 septembre 2026

Refuge assuré

    Pour les ultra riches 

             Qui ne manquent pas d'imagination

                       Sur terre ou sous terre.      Au cas où...

                    Stimulés par la trouille et l'indécence                                                                                                                                        __________________ 

Petits échos du dimanche

__ L'influenceur

__ Profil bas

__ Marketing politique

__ Dysfonctionnements

__ IA: vulnérabilité

__ Le Canada dit non                

__ Territoires en crise

__ Fuite à Matignon?

__ Menteur compulsif

__ Les enfants et les colons

__ Cisjordanie: hypocrisie

__ Traites d'être humains

__ Pollutions indonésiennes

                         _____     La doctrine Milei à l'oeuvre  _____________

samedi 12 septembre 2026

Ni guerre ni paix?

 Guerre hybrique 


                 Une complexité périlleuse     _________________

IA générative: de l'euphorie à l'interrogation

 ...A la suspicion et à la crainte                                                                                                                                                                   Naguère, c'était un enthousiasme partagé, malgré quelques mises en garde concernant les mésusages potentiels de ces nouveaux outils informationnels, qui devaient développer spectaculairement la recherche et les formes diverses d'avancées dans tous les domaines. Pour un avenir radieux.      _   Puis quelques têtes pensantes commencèrent à semer le doute et à relativiser les perspectives envisagées par les plus enthousiastes et les plus intéressés par les nouvelles promesses pharaoniques de ce nouvel acquis potentiellement sans limites assignables, aux exploits formels parfois incontestables.    Mais non seulement l'IA ne tient pas lieu d'intelligence, mais des dysfonctionnements commençaient à être signalés. D'abord timidement, puis de manière plus insistante, certains envisageant même le risque de dérives majeures, pouvant même être la source de problèmes existentiels. Certains chercheurs demandent même une vigilance extrême, au vu des périls qui s'annonceraient.     Une question devenue morale et politique, face à un développement par nature potentiellement indifférent à tout problème humain. Ce ne serait pas un fantasme...analogue à celui de Frankenstein.
                                                    Les risques ne semblent pas imaginaires. Ce n'est pas un alarmisme sans fondements.     "..Sur le réseau social d'Elon Musk
puis dans le quotidien détenu par Jeff Bezos, Jacob Coxon, 27 ans, a annoncé qu’il démissionnait de son poste chez Anthropic et qu’il ne travaillerait plus pour les entreprises d’IA générative. Le chercheur en mathématiques, spécialisé dans l’entraînement de nouveaux modèles, avait précédemment travaillé chez OpenAI. Et il a un message limpide : ces entreprises « jouent à la roulette russe avec nos vies ».  « Ces systèmes deviendront bientôt surhumains, capables de pirater n’importe quoi, de révolutionner n’importe quel domaine du jour au lendemain et d’acquérir un pouvoir et des ressources réels », alerte-t-il. « Les personnes qui construisent l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait nous tuer tous d’ici la fin de la décennie », « aucune autre activité humaine ne pose un tel niveau de danger », martèle-t-il.  Pour le jeune chercheur, le but déclaré d’OpenAI et d’Anthropic, développer une IA en mesure d’atteindre l’équivalent de l’esprit humain dans une large diversité de tâches (ce qu’on qualifie d’intelligence artificielle générale, AGI), ne peut être atteint de manière « responsable ». Il doit être régulé, pour parvenir à un ralentissement dans la cadence des progrès techniques..."                                                                                        Il serait urgent de ralentir avant de perdre le contrôle, préconisent certains. D'autres expriment leurs craintes en privé.  Pour des raisons justifiées.  Des problèmes de fond se posent déjà. On parle même de "virus cognitif".    Bernie Sanders est clair sur ce sujet.                              ____   J.Pachocki  prévient: "...Nous ne pensions pas aux scores spectaculaires, aux produits ou aux résultats scientifiques que cette technologie allait rendre possibles ; nous essayions plutôt d’encaisser une évidence qui donne le vertige : nous verrions de notre vivant des machines nettement plus intelligentes que nous, et nous en distinguions déjà les contours. Nous nous demandions comment faire prendre conscience de l’importance de tout cela...."                                                                                                                                                           ___ Peut-on raisonnablement penser à une telle perspective, qui vient jeter un caillou dans le mare, jouer les trouble-fêtes?    

Peut-on même parler de risque existentiel  La question est sur la table...

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vendredi 11 septembre 2026

"Grand remplacement"?

     Seulement une opinion?

                  Le racisme ne se cacherait -il plus?  

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La bête immonde: le retour?

 A Magdebourg

              Malgré l'incrédulité de certains, la stupéfaction des autres, le fatalisme de certains, les faits s'imposent d'eux-mêmes, qu'il convient d'analyser: comment ce glissement vers l'AfD a t-il été possible? Depuis longtemps déjà, des voix s'élevaient Outre Rhin et ailleurs redoutant un amplification fatale, se basant sur une tendance qui n'a fait que s'accentuer. Jusqu'où ira la contagion? Difficile de répondre à ce stade. Les causes de ce phénomène restent à mieux analyser et à hiérarchiser. Mais le pays est au pied du mur, face au péril de l'extension progressive d'une extrême-droite d'un type particulier, affichant clairement des objectifs si extrêmes, que le RN s'en est démarqué par opportunisme.                             La question du retour parfois explicite à un passé qu'on croyait dépassé pose le problème de la résurgence de thèmes du III° Reich les plus vilipendés en 1945. Une piqûre de rappel s'impose, ainsi que quelques rappels historiques, à l'égard de ceux qui minorisent le danger. Les félicitations trumpiennes devraient aussi nous alerter. Il n'y a pas de fatalité, mais....


   Point de vue:

Nous avons manqué de vigilance. Pourtant nous étions prévenus. Et de longue date. « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde » : c’est ainsi que fut longtemps traduit le dernier vers de La Résistible Ascension d’Arturo Ui, pièce de théâtre écrite en 1941 dans son exil finlandais par Bertolt Brecht (1898-1956). Pour décrire la mécanique de l’avènement du nazisme, le dramaturge allemand y transforme Adolf Hitler en gangster de Chicago, chef mafieux aussi grotesque qu’impitoyable. « L’Arturo Ui, a-t-il résumé, est une parabole, conçue dans le but de détruire le respect habituel et dangereux devant les grands tueurs. »   Le choix par Brecht d’un décor nord-américain n’est pas innocent. Le 31 octobre 1936, dans un discours prononcé quelques jours avant sa réélection, le président Franklin Delano Roosevelt (1882-1945) s’en était pris aux « vieux ennemis de la paix » que sont « le monopole industriel et financier, la spéculation, la banque véreuse », avant de poursuivre ainsi : « Ils avaient commencé à considérer le gouvernement des États-Unis comme un simple appendice de leurs affaires privées. Nous savons maintenant qu’il est tout aussi dangereux d’être gouverné par l’argent organisé que par le crime organisé. »    Voici donc le ventre fécond, dont l’évocation souligne notre actuelle mafiosisation du monde : ce capitalisme criminel, hors la loi, qui, pour survivre, est prêt à jeter aux orties les oripeaux de démocraties affaiblies et déclinantes. Mais, largement popularisée, au point d’être devenue une expression courante, cette traduction bien connue est quelque peu infidèle.                             Nulle « bête immonde » dans le texte original brechtien. « Car ce terreau putride est encore fécond ! », propose la plus récente des traductions françaises, qui la fait disparaître. « Le ventre est encore fécond d’où ça sort », suggérait celle qui l’a précédée, chez le même éditeur.

        Avec son « ça », pronom indéfini, cette variante rejoint le cœur du propos de Brecht : ce mal politique radical ne nous est pas inconnu, il ne nous est ni étranger ni extérieur. D’ailleurs, vous le savez pertinemment, lance-t-il au public dans le sous-titre de sa pièce : « Ce grand hold-up que vous connaissez bien. »                                              Bref, l’arrivée au pouvoir de forces autoritaires qui piétinent les droits, musèlent les libertés, discriminent les minorités et congédient l’idéal démocratique, en somme de ces ennemis de l’égalité que nous nommons « extrême droite » et dont les habits mondiaux sont infiniment variés, n’est jamais une fatalité.  Loin d’une catastrophe imprévisible, inimaginable et impensable, elle est le produit d’un processus durant lequel, bien avant qu’elle n’advienne, des indifférences et des aveuglements, des renoncements et des compromissions, des abandons et des capitulations, l’ont accompagnée et facilitée. C’est le sens de ce « résistible » du titre d’Arturo Ui, adjectif auquel Brecht renoncera dans la version du texte postérieure à la Seconde Guerre mondiale, tant l’ascension s’était, hélas, révélée irrésistible.                       « Que les choses continuent comme avant, voilà la catastrophe », glisse dans son Livre des passages Walter Benjamin (1892-1940), cet autre antifasciste allemand. De lucidité autant que de désespoir, son suicide à Portbou, en Espagne, le 26 septembre 1940, mit fin tragiquement à son échappée hors de l’Europe nazifiée qui devait lui permettre de retrouver, aux États-Unis, son ami exilé Theodor W. Adorno (1903-1969) avec lequel il n’avait cessé de correspondre.    C’est de ce « comme avant », de cette genèse du désastre, des habitudes et des accommodements qui font le jeu et le lit de la catastrophe, que nous parle Le Nouvel Extrémisme de droite, texte prophétique d’Adorno, issu d’une conférence prononcée en 1967 à Vienne, en Autriche, aujourd’hui réédité par la collection de poche « Champs » des éditions Flammarion, dans une traduction d’Olivier Mannoni.                         Nous nous sommes rassurés à trop bon compte. À mesure que les générations suivantes en prenaient conscience, l’incommensurabilité des crimes nazis, au premier chef le génocide des juifs d’Europe, a fait écran, endormant nos vigilances. Face à la monstruosité de la Shoah, le « plus jamais ça » est devenu un « rien ne ressemble, rien ne ressemblera à cela », entraînant une lecture de la catastrophe par la fin, dans l’oubli, voire l’ignorance de l’ordinaire qui l’avait fait advenir.                                                                              Ainsi dévitalisés, comme s’ils avaient été vidés de leurs mécanismes intérieurs, les mots « fascisme » et « nazisme » sont devenus des entraves à la lucidité. On les conjure officiellement pour mieux s’aveugler sur leurs renaissances. Encalminés dans l’époque qui les contextualise et les documente, ils ont fini par appartenir à un passé figé dont les commémorations sont autant de mises à distance, qui les enferment dans les vitrines d’une « histoire antiquaire », pour reprendre la formule de Nietzsche dans ses Considérations inactuelles.                            Une exigence de ressemblance a servi d’alibi à l’aveuglement : si ce n’est pas tout à fait pareil, s’il n’y a pas de bandes armées comme les sections d’assaut du parti national-socialiste, de croix gammées et de saluts nazis, c’est qu’il n’y a pas de risque de récidive.  Et c’est ainsi, dans la certitude d’avoir conjuré le danger épidémique d’une nouvelle peste brune, que nos gouvernants et nos médias, ces dernières décennies, se sont accommodés de mots et d’actes, d’idéologies et de politiques – notamment sur l’immigration et la sécurité –, faisant la courte échelle aux nouveaux fascismes de ce XXIe siècle dont la progression semble, de nouveau, irrésistible..."     [ Merci à E. Plenel]

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jeudi 10 septembre 2026

Le grand affabulateur

    On se pose des questions...

                 Faire parler de lui, encore...ou une mémoire en faillite?

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Varia

__ Méthode Niel

__ IA: les risques

__ Data centers US

__ Open AI: laxisme

__ Cyber en question                  

__ Maldives et Russie

__ Ménage "premium"

__ Trump le chasseur

__ Zemmour et l'AfD

__ Femmes écartées

__ Capsules numériques

__ Paupérisation des jeunes

                   ____ Pétrole US: à quel jeu joue Trump ?   ______________

mercredi 9 septembre 2026

Pas gêné le gars!

   Même NOS Antilles

                           Expansionnisme débridé

                                    Un Trumpland sans limites?

                 Mais où s'arrêtera-t-il?   😨 Qui réagit?...

                  L’archipel guadeloupéen, tout comme la Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy, est intégré à cette vaste zone étoilée. Saint-Pierre-et-Miquelon, Cuba, Haïti, la Jamaïque et la République dominicaine figurent également sous la bannière américaine. La carte, probablement générée par intelligence artificielle, a été postée quelques heures après un message de Trump suggérant de renommer l’État du Nouveau-Mexique « New America ». Une publication qui s’inscrit dans une série de déclarations expansionnistes, du renommage du golfe du Mexique en « golfe d’Amérique » à ses velléités sur le Groenland....   ______________

Des cartes et des hommes

Adieu Mercator!

                     Place à une représentation plus équitable du monde...                                 Essentiellement pour des raisons géopolitiques. Même si certains pays y perdront en dimension apparente. Trump ne s'en remet pas...Pas simple de mettre à plat une terre qui s'obstine à rester ronde. Question de convention...Il y avait quelques injustices à réparer...                             L'Onu a tranché, non sans résistance des USA, trop valorisé sur la planisphère. La convention du génial Mercator aura été d'une grande aide pour les navigateurs depuis le 16° siècle et le commerce qui s'envola à cette époque..("mercator" veut dire marchand). Tant pis si L’Europe (9,7 millions de kilomètres carrés) semblait plus étendue que l’Amérique du Sud, pourtant près de deux fois plus grande (17,8 millions de kilomètres carrés).  Cela permettait de naviguer à la boussole.  Mais il est compliqué de transformer une sphère en plan.                   Eckert IV prendra la place, mais ne sera pas encore la perfection, de toute façon impossible. Toute représentation du monde est arbitraire et a une signification politique


                                                                                                                               Là-dessus se greffe le problème des frontières, issues d'une histoire qui n'est pas prête de les stabiliser. Des frontières sont toujours ambivalentes. La cartographie sera toujours à repenser. On touche là au domaine de la géopolitique, où s'imbriquent l'histoire et le territoire...                                                                                                                                          Fin de l'histoire de la cartogaphie? Certainement pas... _
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