Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

vendredi 3 juillet 2026

Un exemple chinois

    Les arbres au coeur 


                 Un exemple à suivre, sans aucun doute...

                      En tout cas, il est temps de renverser la tendance.   _________

Varia

__ Dérives

__ Drames

__ Ciblages

__ Déclin ?        

__ Blocages

__ Titanesque

__ Basculement

__ Un protégé

__ Ultrafortunés

__ Drogues dures

__ Pérou en péril

__ Guerre de successions

__ Nucléaire: incertitudes

__ Médecins étrangers

__ Montage fallacieux

__ Du langage à l'IA

__ Nucléaire à l'arrêt

__ Nommer l'Islam

__ Parole d'iranienn

               ______ A propos de souveraineté (libres propos)  ______

La fraise et l'immigré

Au delà des clichés                                                                                                                                       Et des problèmes mal posés, comme des discours désinformés et partisans. Beaucoup se trompent de colère, facilement manipulable...

        Ils représentent une aubaine, en Espagne, les immigrés; notamment là où ils ramènent des fraises tout en étant priés  de ne pas ramener leur fraise, d'accepter les pires conditions de travail.... Ils sont pourtant à l'origine de profits juteux pour les grands producteurs d'Andalousie.                                  __  Ailleurs en Europe, et notamment en France, les immigrés ont le plus souvent des emplois mal payés ou sous-payés dans certains secteurs, comme dans le domaine agricole ou le BTP. Pour les travaux saisonniers, leur sort se rapproche souvent de leurs homologues andalous. En France, ils sont infirmiers ou médecins... Les hôpitaux ne tourneraient pas sans eux. Dans le rapport de Terra Nova, publié ce mois-ci : "Les travailleurs immigrés : avec ou sans eux ?", le constat est sans appel. Sans immigration, notre économie, notre système de santé et notre modèle social s'effondreraient.   ....En 2040, pour maintenir le niveau actuel de notre protection sociale, il faudrait 310 000 nouveaux travailleurs immigrés par an. Et ce, même en maximisant la natalité et la participation des jeunes, des femmes et des seniors au marché du travail.Le cœur du problème ? Notre démographie s'essouffle et nos besoins explosent....   


                                 ....
Ils sont infirmiers, aides à domicile, ouvriers du BTP, cuisiniers... Mais aussi médecins, ingénieurs, informaticiens ou financiers. Ce sont des millions de personnes qui font tourner les secteurs les plus essentiels de notre pays.   Et pourtant, les mêmes phrases reviennent encore :"Ils coûtent trop cher", "Ils prennent nos emplois". FAUX. Les chiffres disent l'inverse. Contrairement aux idées reçues, les personnes immigrées contribuent positivement à l’économie française. Elles rapportent en moyenne 23 milliards d’euros nets par an au PIB. Sans elles, 30% des EHPAD devraient fermer et la moitié des chantiers seraient à l’arrêt.   Si leur contribution est immense, leur parcours professionnel est souvent semé d'embûches : déclassement, précarité, discriminations à l'embauche... Autant de freins qu'il est urgent de lever pour révéler tout leur potentiel....                                                  ....Un grand nombre d'emplois interdits                                                            " 
Les immigrés représentent 10,3 % de la population française, pèsent 38,8 % des employés de maison, 28,4 % des agents de gardiennage et de sécurité ou encore 24,1 % des ouvriers non qualifiés du bâtiment"                                                                      Selon le Monde: Au-delà de l’intérêt de politiques publiques visant à mieux intégrer cette population immigrée dans le monde du travail, la question de l’immigration se pose en des termes de plus en plus pressants. Dans les pays développés, la migration est en effet devenue le premier facteur de croissance de la population. La France n’échappe pas à cette loi, mais, contrairement à un mythe répandu, l’immigration n’est pas, comparée à celle accueillie par les autres pays développés, massive. Avec un flux annuel d’immigration à hauteur de 0,4 % de sa population, la France se situe en deçà de l’Allemagne (0,7 %) ou de l’Espagne (0,9 %).

         ___Faux débats et idées reçues                                                                                                        Un débat mal fondé et polarisé   __________________

mardi 30 juin 2026

Petite flânerie

 Dans Ch'Nord                                                                                                                                            Dans l' Nord...

♪ ♫ ♪ ♫...
... Y' a pas qu' des (corons) beffrois, des places célèbres, des châteaux...
Il y a aussi des  villes fortifiées, les étoiles de Vauban.
Remparts du Nord ...et d'ailleurs.
 Mais c'est le Nord, dénué de frontières naturelles, porte ouverte aux invasions, qui en connaît la plus grande et la plus admirable concentration, témoin d'une histoire agitée.
Les plus connues, comme la reine des citadelles, les moins connues, comme Aire-sur -la Lys, déjà stratégiquement importante pour Charles Quint, à l'époque où la proche Thérouanne le défiait.
Les fameux  plans reliefs, commencés sous Louis XIV,  en donnent une représentation partielle.


________Vauban, soucieux du Pré carré français  fut un maître en  fortifications, du Nord au Sud et de l'Est à l' Ouest du Royaume.
Dans une lettre lettre adressée à Louvois en janvier 1673 , il disait:
« Sérieusement, Monseigneur, le roi devrait un peu songer à faire son pré carré. Cette confusion de places amies et ennemies ne me plaît point. Vous êtes obligé d'en entretenir trois pour une. Vos peuples en sont tourmentés, vos dépenses de beaucoup augmentées et vos forces de beaucoup diminuées, et j'ajoute qu'il est presque impossible que vous les puissiez toutes mettre en état et les munir. Je dis de plus que si, dans les démêlés que nous avons si souvent avec nos voisins, nous venions à jouer un peu de malheur, ou (ce que Dieu ne veuille) à tomber dans une minorité, la plupart s'en irait comme elles sont venues. C'est pourquoi, soit par traité ou par une bonne guerre, Monseigneur, prêchez toujours la quadrature, non pas du cercle, mais du pré. C'est une belle et bonne chose que de pouvoir tenir son fait des deux mains. »
_______Son oeuvre fut immense, pas seulement technique.
Bon  observateur et infatigable voyageur, il pointe la misère de son temps:
              « La vie errante que je mène depuis quarante ans et plus m’ayant donné occasion de voir plusieurs fois et plusieurs façons la plus grande partie des provinces de ce royaume.... j’ai souvent eu occasion de donner carrière à mes réflexions et de remarquer le bon et le mauvais des pays...... Il est certain que le mal est poussé à l'excès, et que, si on n'y remédie, le peuple tombera dans une extrémité dont il ne se relèvera jamais, les grands chemins de la campagne et les rues des villes et des bourgs étant pleines de mendiants que la faim et la nudité chassent de chez eux.
_« Par toutes les recherches que j'ai pu faire depuis plusieurs années que je m'y applique, j’ai fort bien remarqué que, dans ces derniers temps, près de la dixième partie du peuple est réduite à la mendicité, et mendie effectivement ; que, des neuf autres parties, Il y en a cinq qui ne sont pas en état de faire l'aumône à celle-là parce qu'eux-mêmes sont réduits, à très peu de chose près, à cette malheureuse condition; que des quatre autres parties qui restent, les trois autres sont fort malaisées et embarrassées de dettes et de procès ; et que, dans la dixième, où je mets tous les gens d'épée, de robes, ecclésiastiques et laïques, toute la noblesse haute, la noblesse distinguée et les gens en charge militaire et civile, les bons marchands, les bourgeois rentés et les plus accommodés, on ne peut pas compter sur cent mille familles et je ne croirais pas mentir quand je dirais qu’il n’y en a pas dix mille, petites ou grandes, qu'on puisse dire fort à leur aise; et qui en ôterait les gens d'affaires, leurs alliés et adhérents couverts et découverts et ceux que le roi soutient par ses bienfaits, quelques marchands, etc...., je m'assure que le reste serait en petit nombre. »

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Bonne visite!
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_      Reddition de l'Artois à Hugues Capet
                

Palestine

 A pleurer! De rage.

                  En Cisjordanie, après Gaza, on tue. En silence.    On le sait, mais rien ne se passe...                                                            Caritas constate, MSF fait ce qu'il peut. L'ONU déplore, les colons jubilent. Netanyahou est droit dans ses bottes.                                                              La déshumanisation est assumée.  L'impunité est totale. Il s'agit d'un plan concerté:                                                                                            ___ Après l'anéantissement de Gaza, qui en parle?  Le projet du "Grand Israël" suit son cours. A bas bruit aujourd'hui, mais selon une logique qui n'a pas varié. La colonisation par la construction, l'implantation, n'est pas nouvelle, mais s'intensifie, depuis la guerre des six jours.« Nous construirons l’Etat juif ici, sur le terrain », déclarait ainsi, le 30 mai,  le ministre de la défense, Israel Katz, en saluant la création de nouvelles colonies.Dans un quasi silence médiatique et diplomatique. A Hébron et ailleurs, on détruit, on construit. Jeunes en tête Rapidement. 


           Dans les faits, la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, est déjà annexée. Sur les cartes officielles israéliennes, la ligne verte qui sépare ce territoire palestinien de celui d’Israël n’est pas tracée ; elle n’existe pas davantage dans l’esprit de nombre d’Israélien·nes. Chaque matin, aux checkpoints, de longues files de voitures israéliennes passent d’ailleurs de la Cisjordanie à Israël avec la même facilité que des automobilistes franchissant un péage sur une autoroute française. Tout un réseau de lignes de bus maille le territoire de la mer Méditerranée au Jourdain, reliant les colonies aux grandes villes israéliennes.    Les colons « jouissent des mêmes droits et avantages que les Israéliens vivant à l’intérieur d’Israël », rappelait d’ailleurs un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme publié le 7 janvier, et qui met en évidence les discriminations entre Palestiniens et colons juifs en Cisjordanie – y compris à Jérusalem-Est. L’armée israélienne d’occupation mène des incursions quotidiennes dans les villes en zones A et B, censées être sous juridiction administrative de l’Autorité palestinienne, selon les accords d’Oslo. Israël a déjà le plein contrôle sécuritaire et administratif de la zone C, qui représente 60 % de la Cisjordanie et où se trouve l’immense majorité des colonies.                                       «Enterrer l’idée d’un État palestinien». C'est avec ces mots que le ministre fasciste israélien Bezalel Smotrich a salué les nouvelles règles validées par Israël le 8 février. Il a même ajouté : «Nous approfondissons nos racines dans toutes les régions de la Terre d’Israël». Le ministre de la Défense Israël Katz parle quant à lui d'un intérêt «sécuritaire, national et sioniste de premier ordre». Ce dimanche, le gouvernement d'extrême droite israélien a annoncé une série de «mesures techniques» pour faciliter et amplifier l'implantation de nouvelles colonies sur les territoires palestiniens. Maintenant que Gaza a été totalement anéantie et annexée de facto – puis qu'Israël a déjà imposé de nouvelles frontières, la «ligne jaune», réduisant d'un tiers la surface de Gaza, et s'apprête à prendre le contrôle sur le reste de ce territoire avec le soutien de Trump – il s'agit de voler les dernières terres de Cisjordanie pour liquider ce qu'il reste de la Palestine. Ainsi, ces règles vont renforcer le contrôle militaire, administratif et civil d'Israël sur les territoires occupés de façon illégale depuis 1967. Concrètement, il s'agit de faciliter l'achat de nouvelles terres par les juifs Israéliens : «Les Juifs vont pouvoir acheter en Judée-Samarie [le nom religieux donné à la Cisjordanie par les sionistes] comme à Tel-Aviv ou Jérusalem». Le mouvement des colons, massivement financé par des réseaux internationaux et épaulé par l'armée israélienne, vont utiliser l'immobilier comme une arme coloniale. Le gouvernement liquide également ce qu'il restait des accords d'Oslo de 1993, un texte qui partageait la Cisjordanie en trois zones. La zone A devait rester sous contrôle total de l'autorité palestinienne, la B dans laquelle Israël pouvait intervenir seulement en matière «sécuritaire», et la C sous contrôle israélien. Les nouvelles mesures permettent à l’État colonial d'intervenir partout «dans les domaines de l’archéologie et de l’environnement». Un prétexte cynique : par le passé, des soi-disant «recherches archéologiques» ont permis à Israël de détruire des villages et des maisons palestiniennes officiellement pour réaliser des fouilles, mais pour ensuite les annexer. Il en va de même pour l'écologie : d'un côté, Israël dévaste les champs d'oliviers et les ressources des palestinien·nes, de l'autre, elle utilise l'agriculture et la plantation de nouveaux arbres pour prendre des terres qui ne lui appartiennent pas. Dans la ville d'Hébron, Israël retire à la municipalité ses responsabilités en matière d’urbanisme, afin de développer les colonies situées dans la ville et de pouvoir modifier un site sacré pour les musulman·nes. ___ Le 7 octobre 2023 n'était qu'un prétexte pour organiser la phase finale du nettoyage ethnique de la Palestine. La Cisjordanie n'a aucun lien avec les attaques, et elle subit pourtant une colonisation accélérée et une politique de terreur imposée par Israël. Depuis 2023, des milliers d’hectares de terres palestiniennes ont été volées par les colons, et de véritables pogroms racistes sont organisés régulièrement contre des villages palestiniens. Plus d'un millier de Palestinien·nes ont été tué·es par l’armée et les colons depuis octobre 2023, les arrestations se comptent par dizaines de milliers, des destructions de routes et d'infrastructures sont menées partout par l'armée coloniale, des actes de torture ont lieu dans les prisons.Tout est fait pour rendre chaque parcelle de terre palestinienne restante invivable.

En août dernier Smotrich déclarait déjà : «Nous allons enterrer l’État palestinien, les européens n’auront plus rien à reconnaître», et validait du même coup la construction de 3400 logements israéliens dans une zone de Jérusalem peuplée de palestinien·nes. La «reconnaissance» de la Palestine par les dirigeants français et anglais en septembre dernier est effectivement sans effet, puisqu'il ne restera bientôt plus de territoire palestinien. La seule solution est donc un seul État, décolonisé et multiconfessionnel, avec une égalité des droits pour tou·tes les habitant·es."
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lundi 29 juin 2026

Ouf!

  Et après?

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Partir en Audomarois

Pour s'y rafraîchir, après la canicule                                                                                                                                    Un coin inattendu et un peu magique au coeur du pays de St Omer.    Qui a dit que le Nord était gris et triste?   Un vrai coup de coeur!                                                        On connaît le Marais Poitevin, de Brenne, etc...    La France possède encore un certain nombre de zones humides, exploitées ou non, plus ou moins bien entretenues, plus ou moins investies par l'activité de l'homme.                         A Paris, le nom reste encore attaché à un quartier qui autrefois, depuis Charles le Chauve, fut transformé en zône de pâture et de culture, avant de devenir domaine résidentiel.


Mais qui connaît Le Marais de St Omer?
                                                                Mis en valeur depuis des siècles par l'homme, qui sut  tirer le meilleur parti de ces terres riches en limon charrié par l'Aa et ses affluents, il a des parentés avec les hortillonnages d'Amiens, mais sur une surface plus importante.
Il mérite le détour. Je l'ai souvent parcouru, à pied, à vélo ou en barque. 
  Non loin de Thérouanne, l'antique cité disparue, anéantie par Charles Quint, d'Aire-sur-la-Lys, où l'on peut encore admirer les traces d'anciennes fortifications de Vauban, tout près de Saint-Omer, la belle endormie, qui  renaît d'un passé prestigieux (elle fut une des grandes villes drapantes d'Europe au 12°siècle), s'étalent  plus de 3000 hectares d'un marais encore exploité. Une activité agricole, surtout maraîchère, qui s'est cependant réduite, surtout depuis les années 60. L'activité monastique fut déterminante pour rendre habitable une zône autrefois inhospitalière.
        Toute une histoire, depuis que le roi Dagobert commanda à l’évêque Audomar de coloniser les terres de Morinie – des tourbes inhospitalières, délayées dans les eaux indomptées de l’Aa ....
 ... Le marais audomarois perdure. Posé en marge de l’Artois et des grandes plaines de Flandre, il est même le dernier marais maraîcher de France, alignant, sur des centaines d’hectares, ses étroites parcelles de cultures, rubans verts et blonds, bordés de chemins d’eau que l’on nomme ici watergangs.
Le 28 mai dernier, avec les 24 communes attenantes, il a décroché le label MAB de l’Unesco. MAB, pour Man and biosphère – homme et biodiversité –, autrement traduisible comme la reconnaissance d’une symbiose entre les deux entités. Car il en est ainsi : le marais audomarois est une nature culturelle, façonnée par l’homme au fil d’une histoire qui enjambe les siècles.
Elle démarre au VIIe, avec l’arrivée de moines à Saint-Momelin..."
        Le problème aujourd'hui est celui de la survie d'une économie maraîchère, qui nécessite beaucoup de main d'oeuvre, de temps, d'efforts... Un équilibre difficile, dont le touriste, 
au fil de l'eau, admiratif de ce lieu de sérénité,  ne se rend pas toujours compte:
"... Jusqu’à la fin des années 1960, la vie mène.. les Audomarois en bateau. L’escute conduit les hommes, les bacôves, plus grandes, plus lourdes, charrient les marchandises. L’imagerie ton sépia est superbe. Mais le boulot est rude, et l’économie difficile. Un coup d’eau, et une récolte se noie. Mouches ou rats musqués : les nuisibles attaquent dur. Quant aux prix agricoles, ils ne suivent pas. « Le travail dans le marais, c’est quatre fois plus long, tout ça pour le même prix », explique Sylvain Dewall, maraîcher de Clairemarais..." 
     Un effort exceptionnel de sauvegarde a été entrepris depuis plus d'une dizaine d'années.
                    Il reste encore un peu de beau temps estival pour visiter ce riche écosystème, ce site exceptionnel et plein de charmes, dans les meilleures conditions,et pour repartir avec quelques produits locaux: le chou-fleur, notamment, qui y prospère.
     A Salperwick ou à Clairmarais vous trouverez dépaysement et sérénité, points de départ pour des circuits aquatiques pleins de surprises.
Pas besoin d'aller sur les rives du Mississipi.
           Le bonheur est au marais....
Vous pourrez laisser votre carte postale au facteur, glissant silencieusement sur un watergang. 
Bonne visite!
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dimanche 28 juin 2026

Coupe de monde

    L'autre face   

             ...Et on n'entend pas la Fifa                                  __________________

Petit billet du dimanche

__ Déni

__ Ciblage

__ Humiliation

__ Donald en baisse

__ Doutes au RN

__ Ethique des affaires?

__ Surchauffe au FN

__ Fin d'un tabou?

__ Crise financière?

__ Plantes en sursis?

__ L'homme à bulles

__ Vladimir éternel?

__ Manipulations boursières           

__ Bataille de milliardaires

__ Brexit et extrême-droite

__ Américaines d'exception

                       ___  Revue (libre) de presse  ___________

samedi 27 juin 2026

L'énigme Trump..

 Au gré des marchés    (suite) et  retour au people

                    Des soupçons planent....

             " ...La géopolitique contemporaine des États-Unis ne peut plus être interprétée uniquement à travers le prisme de la diplomatie, des doctrines militaires ou des cycles électoraux. Elle doit désormais être considérée comme une technologie de fabrication d’actifs. Les guerres, les annonces, les revirements, les régulations, les coups de force ou de théâtre sont autant de signaux adressés par le président des États-Unis aux marchés dans un espace informationnel dominé par le numérique, où l’intelligence artificielle et son financement deviennent le moteur cardinal de la création de valeur, du changement d’échelle et de la puissance.Dans cette nouvelle dimension, Donald Trump n’est pas un simple « accident de l’histoire », il est l’expression et la cristallisation d’un nouveau paradigme de la gouvernance économique et des relations entre le politique, la technologie et les marchés.   


                                                                                                           
Ses « irrégularités » qui se manifestaient quotidiennement et de manière spectaculaire durant le conflit iranien, ne relèveraient donc pas du caprice ou de sa santé mentale, mais devraient être comprises comme autant de mouvements destinés à influencer directement les indices boursiers, à sécuriser les introductions en bourse et à consolider un nouveau capitalisme centré sur les infrastructures d’intelligence artificielle.Pour s’en rendre compte, il suffit de se concentrer sur une séquence de quelques heures.
Jeudi 11 juin au matin, Donald Trump donne les premiers signes d’une reprise brutale de l’escalade contre l’Iran, faisant décrocher les marchés financiers. La veille, le Nasdaq avait clôturé en baisse de 1,98 % sur fond de tensions avec Téhéran, tandis que le prix du pétrole repartait à la hausse. L’incertitude stratégique reprenait le dessus..."   ___________