De la rage à l'amour
Quelle conversion !
Quel homme! 😍 ___________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Une décision lourde de sens
".... Les policiers et gendarmes disposent déjà du pouvoir de recourir à la force, y compris d’ouvrir le feu. Encore faut-il que ce pouvoir soit contrôlé et exercé de manière légitime : que la réponse soit proportionnée à la menace et que celle-ci soit suffisamment grave et immédiate pour ne laisser aucun autre choix. Une telle présomption de légitime défense permettra aux agents d’ouvrir le feu sur des personnes considérées comme suspectes, quels que soient les circonstances et le niveau de menace réel que ces personnes représenteraient. On compte déjà en France des dizaines de personnes tuées par balles, dont certaines dans des circonstances floues, voire opaques. Les enquêtes impartiales et procès, qui permettraient d’y voir plus clair sur la légitimité ou non de l’action policière dans certains cas, demeurent encore trop rares. Instaurer une telle présomption de légitime défense ne fera que renforcer cette opacité, ainsi que l’impunité d’agents qui ont pu abattre des personnes sans que cela soit nécessaire...." Une mesure comme nulle part ailleurs en Europe. Les inquiétudes sont vives. Trop de zônes d'ombre et de victimes. S'agirait-il d'un permis de tuer? "... Un « permis de tuer » dénoncé par l’ensemble de la gauche. Mais aussi par les associations des droits humains (Amnesty international France, Ligue des droits de l’homme…) qui s’étaient rassemblées devant le Palais-Bourbon dans l’après-midi pour protester contre une réforme « risqu[ant] d’augmenter le nombre de personnes tuées et blessées » par l’envoi d’« un signal de désinhibition » aux policiers et gendarmes, ainsi que l’écrivait le président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) dans une lettre envoyée aux députés le 29 juin..." "La question centrale est celle de la restauration du lien de confiance entre la police et la population" Face à la pression de certains syndicats tout puissants de police. Il y a lieu de s'inquiéter de cette pression qui somme le pouvoir exécutif de répondre à leurs exigences et met le pouvoir judiciaire sous pression, provoquant des réactions prévisibles et normales de la part de magistrats en vue. Que certaines forces de police aient été très sollicitées depuis un moment, on le comprend. Personne ne remet en cause certaines exigences légitimes de leur part. Mais qu'elles imposent leur "droit", outrepassant certaines limites constitutionnelles, voilà qui n'est ni recevable, ni acceptable constitutionnellement, surtout quand de hauts responsables renchérissent. Mitterrand avait sanctionné une fois de telles dérives. Quels que soient leurs droits, un traitement d'exception ne peut être toléré, sous peine de remettre en question les fondements de l'Etat de droit. Revoir les conditions d'exercice des forces de police, oui, le fonctionnement des chaînes de commandement, bien sûr, l'usage d'armes qui devraient être prohibées, comme dans d'autres pays, cela va de soi. Comme revoir la formation d'ensemble des forces du maintien de l'ordre, notoirement insuffisante et des méthodes de gestion de foules qu'on réprouve dans des pays voisins. Le maintien de l'ordre se définit et se décide au niveau de l'exécutif et de l'Assemblée conjointement, de l'instance gouvernementale. Il serait bon de relire Montesquieu. Céder aux forces de l'ordre par crainte ou par démagogie est une dangereuse dérive pour le pouvoir et le pays. Les forces doivent être au service des citoyens, de manière strictement encadrée, et doit en recevoir une juste reconnaissance. Ni plus ni moins. Rappel: Force est de le reconnaître, contre Mr Darmanin et son discours réducteur et souvent manichéen, on assiste en France à une "brutalisation des forces de l'ordre" lors des événements tels que ceux qu'on a connu depuis plusieurs semaines. Des instances européennes et même mondiales le reconnaissent aussi. Pas seulement à l'occasion de Ste Soline. Il s'agit surtout de la gestion de certaines forces policières lors de manifestations qui tournent mal.
C'était avant...
Imbroglio juridico-politique. Gagner du temps.
Et hypothèses du moment
Etonnante mansuétude, au motif qu’elle « considère qu’il lui appartient d’apprécier la proportionnalité de la sanction au regard de l’atteinte portée au droit d’éligibilité, auquel doivent être rattachées la liberté des candidatures mais aussi la liberté de choix de l’électeur, condition d’expression du suffrage démocratique »
Inimaginable en Allemagne _______________
__ Ingérence
__ Reconversion
__ Chiffres discutés
__ Gud connection
__ L'Europe et l'IA
__ Eminence grise
__ Radioactivité en mer
__ Opacité fiscale__ Bernard épinglé
__ Taxe sur le soleil
__Droit d'association: péril
__ IA: grand flou
__ Le lion et la gazelle
__ Les femmes au MA
__ Silicon Valley chinoise
__ Israël: vers un tsunami diplomatique?
______ Point de vue: la Bourse, comme un casino sous perfusion _______
Pourquoi se gêner?
Quelques indiscrétions
Les deux journalistes qui l’ont couvert de plus près que quiconque au cours de la dernière décennie nous présentent ce portrait définitif de Donald Trump à la Maison Blanche. Changement de régime couvre la première année de la deuxième présidence de Trump – un terme libéré de toutes les contraintes qui définissaient la première. Les généraux qui lui avaient dit « non » sont partis, et les avocats qui restent ont appris à choisir leur combat. Son administration a bafoué les décisions des tribunaux et il a revendiqué des pouvoirs que le Congrès avait jadis contrôlés. Ce qui reste, c’est un président prêt à prendre d’énormes risques qui ont bouleversé les marchés mondiaux et renversé des chefs d’État ; un président impérial fonctionnant presque entièrement par instinct.
Comment s'en débarrasser?
On le sait depuis des années, la santé des mers et des océans posent problème. Ils sont devenus des puits à déchets. Et pas n'importe lesquels! Dans certains fonds marins reposent des futs radioactifs en voie de dégradation. "... à environ un millier de kilomètres des côtes françaises et près de 5 000 mètres de profondeur : dans cette zone ont été immergés plus de 200 000 barils remplis de déchets radioactifs. Entre 1950 et 1990, une quarantaine de pays, dont la France, ont jeté au fond des mers, en toute légalité, des fûts issus de leur industrie nucléaire..." On s'en est débarrassé là, c'était commode. Ni vu ni connu....Sauf qu'on le découvre aujourd'hui avec stupéfaction. "???En plus des fûts, les scientifiques ont aussi découvert d’autres traces, elles aussi abondantes, de la présence humaine : ces plaines abyssales si difficiles d’accès regorgent de déchets – sacs en plastique, boîtes métalliques, boîtes de peinture, tasses… « C’est l’océan poubelle », résume Javier Escartin..." "...Vingt-cinq ans plus tard, les Alliés se répartissent les zones de décharge. « Les États-Unis ont noyé des armes dans le golfe de Gascogne, dans l’Atlantique. D’autres stocks ont été abandonnés dans les zones restreintes de Skagerrak et de Heligoland, dans la mer du Nord, par les Britanniques », souligne Jacek Beldowski, chercheur en biochimie marine à l’Académie polonaise des sciences La Baltique, surtout, devient un immense dépotoir. Les Alliés britanniques et russes déversent la majeure partie des armes chimiques dans les bassins de Bornholm et de Gotland, à 250 mètres de profondeur, près de l’île suédoise éponyme. Dans certains cas, les armes sont stockées dans des barges ou navires directement coulés. Dans d’autres, les munitions toxiques sont placées dans des caisses en bois ou conteneurs de stockage, précise la Commission pour la protection de l’environnement marin de la Baltique (également connue sous le nom de Commission de Helsinki ou Helcom), à l’initiative en 2013 d’un rapport détaillé concernant cet arsenal immergé, et de nombreuses études sur la question. Leur nombre réel reste inconnu, précise la commission.... "(Mediapart) C'est peu de dire que la santé de l'océan laisse à désirer. Pour quel avenir? La mère de toute vie est en souffrance.
Que la mer soit devenue une sorte de grand déversoir, où s'accumulent, parfois de manière invisible, un grand nombre de produits, parfois dangereux, rejetés par les activités humaines de toutes sortes, est devenu une évidence. La Méditerranée n'est pas épargnée. Les microplastiques sont partout, comme les polluants chimiques, qui ne sont pas sans effets sur la biodiversité marine. Mais il y a pire! La mer Baltique, notamment, a servi de déversoir pour tout un matériel de guerre pendant des années. sans parler des déchets nucléaires. Une poubelle inquiétante. La mer qu'on voit danser, le long des golfes clairs♪♫♪...nous cache bien des richesses, mais aussi bien des déchets dont beaucoup ne sont pas neutres et sans effets toxiques à venir. On trouve tout dans le fond des océans, ces masses aquatiques vitales pour la vie sur terre. Pas seulement des plastiques qui se voient ou ne se voient plus, sous forme de microéléments que peut ingérer la faune marine. Pas seulement les épaves de toutes sortes, anciennes ou récentes, dont les contenus parfois douteux ou suspects doivent nous alerter. Des milliers de conteneurs sont perdus chaque année. Leurs cargaisons sont une source de pollutions multiples dont les autorités n’ont pas pris la mesure, sans parler des déchets radioactifs. De sérieux risques sont à venir, quoi qu'en disent certaines langues de bois irresponsables: ..."De 1946 à 1983, la communauté scientifique a jugé que déposer des déchets radioactifs sur les fonds marins était une « solution sûre », « car la dilution et la durée présumée d’isolement apportées par le milieu marin étaient suffisantes », retrace l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Cet établissement public à caractère industriel et commercial, chargé de la gestion des déchets radioactifs en France, réalise régulièrement l’inventaire national des matières et déchets radioactifs. Jusqu’en 1977, les états ont été libres de superviser eux-mêmes leurs opérations d’immersion. Puis le Conseil de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a obligé les pays membres à se soumettre aux directives et à la surveillance de l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN). En 1972, la convention de Londres interdit l’immersion de déchets fortement radioactifs. Un moratoire sur l’immersion des déchets est adopté en 1983, dans l’attente d’un examen global de la question. En 1993, les pays signataires décident d’interdire l’immersion de déchets radioactifs dans la mer, « davantage pour des raisons morales que scientifiques », ajoute Émilie Grandidier, chargée de communication à l’Andra, qui assure que tout débat sur d’éventuelles immersions futures est définitivement clos...." (sic) !!!
Dans la Baltique et la mer du Nord notamment, des quantités d'explosifs, de véritables bombes chimiques risquent de faire disparaître à terme toute vie marine. Il y a pire, on a déversé il n'y a pas si longtemps des déchets radioactifs, qui constituent une menace encore plus grave. Au large du Cotentin, par exemple, la corrosion des fûts radioactifs se poursuit. Sans parler du rejet dans l'océan de l'eau radioactive à Fukushima et dans dangers potentiels de nos stockages nucléaires dans la Manche, notamment dans la fosse des Casquets. La récupération des déchets, nucléaires ou toxiques, dans ces zônes notamment est devenue pratiquement impossible. Mais qui en parle? __________________
Un désengagement nécessaire, mais tardif et risqué
__ Des finalités qui n'ont jamais été claires... _______________Qu'est-ce qu'un homme? Un vrai!
La question du machisme n'a jamais quitté la scène du débat sociétal. Depuis la nuit des temps, comme on dit, elle semble avoir régné longtemps sans discussion, sans débat. A l'homme, la force physique et morale, à sa partenaire, la faiblesse et les sentiments, l'amour maternel. Même si on peut s'interroger sur ce qui est sans doute un cliché. Il fut des périodes, déjà au néolithique et dans des cultures matrilinéaires où les femme avaient beaucoup d'ascendant sur l'homme et assumaient des tâches qui lui étaient dévolues., avec une force morale et parfois physique étonnante. L'ordre masculin n'a pas toujours tenu le haut du pavé. Mais leur pouvoir, domestique ou politique, a vite repris le dessus, en Europe notamment, surtout après la Grande Guerre, où les épouses assumaient toutes les tâches. Les mouvements de suffragettes, puis le début de certains mouvements féministes, initiés notamment par l'étonnante Olympe de Gouges puis confirmés par Simone de Beauvoir, commencèrent à changer la donne, pour entrer dans les mouvements actifs de libération aux USA et en Europe. Parfois avec force et audace, aux yeux de certains mâles dominants sentant le monopole leur échapper dans certains domaines réservés. Ce qui ne manqua pas de provoquer certains retours de balancier, s'exprimant aujourd'hui parfois de manière explicite et organisée. Parfois violente, comme aujourd'hui.. Un machisme assumé, un virilisme revendiqué, publiquement ou sur sur les réseaux sociaux, un masculinisme sans complexe, lié à un suprémacisme affiché, comme à Washington, sous forme de contre-révolution. Un mouvement ouvertement réactionnaire. Au delà de l'ancien patriarcat. Pouvant déboucher sur le terrorisme. Une déjà longue histoire de résistance. Une idéologie parfois inquiétante. Des rapports du Sénat en donnent un idée. Une polarisation grandissante: "...On est face à une minorité, ultra conservatrice, souvent d'extrême droite, en tout cas de droite très radicale, souvent ultra-catholique, qui a décidé d'être déterminée sur ce sujet-là et qui conteste l'idée de faire du consentement une nouvelle norme éthique et qui dit que si on a l'égalité, donc c'est là où on voit que dans le masculinisme il y a un projet politique de réfutation de l'égalité et pas seulement entre les sexes mais aussi entre les ethnies, avec une idée de suprématie blanche. Cette petite minorité agissante, très structurée, très financée, a réussi, lors du gouvernement Barnier, à faire capoter ce projet qui avait un consensus total dans la communauté éducative. Dans tous les mouvements réactionnaires d'ampleur, et dans les mouvements fascistes, totalitaristes, le nazisme en particulier, il y a toujours eu des femmes qui ont été portées comme des alliées, comme Némécis par exemple aujourd'hui pour pouvoir être utilisée pour adoucir l'image misogyne. Et ce n'est pas que l'extrême droite qui a le monopole du masculinisme. Il y a aussi les fondamentalistes comme l'Afghanistan avec cet apartheid de genre. Ce terme est en train de se densifier aux Nations Unies pour devenir un concept et qui vise à effacer de l'espace public les femmes..."