Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

mardi 28 mars 2017

Banques euphoriques

    Les banques? ça va, merci...
                                                  Les paradis, les bien nommés pour les heureux bénéficiaires, mais enfers des contribuables, ce n'est pas seulement pour les très riches particuliers ou certaines grandes entreprises.
   Les banques ont aussi le droit d'en profiter.
      Il n'y a pas de raison.
   On dit les banques bancales, mais pas toutes,
loin de là, comme la Deutsche Bank, qu'on veut sauver à tous prix, pour éviter l'effet domino.
     Les paradis fiscaux, ce n'est pas terminé, 
contrairement aux affirmations péremptoires d'un certain Nicolas Sarkozy à une certaine époque:
.Les banques ne manquent pas d'appêtit:
       Le 23 septembre 2009 , le président de la République Nicolas Sarkozy annonçait fièrement : "Le secret fiscal, les paradis fiscaux, c'est terminé".   Huit ans plus tard, malgré les réels efforts déployés sous l’égide de l’OCDE, ces paradis-là sont encore bien vivaces, à lire le rapport [PDF] que vient de publier Oxfam sur les pratiques des grandes banques européennes.
  L’organisation s’est penchée sur les comptes de 20 grandes banques dont 5 françaises : BNP-Paribas, Groupe BPCE (qui coiffent les Caisses d’épargne et les Banques populaires), Crédit Agricole, Crédit mutuel, Société Générale). Ces 20 banques ont réalisé en 2015 dans les paradis fiscaux 25 milliards de bénéfices soit un quart de leurs bénéfices totaux. Or les paradis fiscaux représentent seulement 1% de la population mondiale....    Le Luxembourg reste le grand trou noir fiscal de l’Union européenne. "En 2015, les vingt plus grandes banques de l’Union Européenne ont dégagé 4,9 milliards d’euros de bénéfices au Luxembourg, soit plus qu’au Royaume-Uni, en Suède et en Allemagne réunis", résume le rapport. Barclays, la cinquième plus grande banque en Europe, a déclaré à elle-seule 557 millions d’euros de bénéfices au Luxembourg mais n’a versé qu’un million d’euros au titre de l’impôt sur les bénéfices (soit un taux de 0,2%).      La situation du Luxembourg reste extrêmement choquante, mais elle n’a pas empêché les leaders européens de désigner à la tête de la Commission européenne l’un des grands prêtres de ce système : lorsqu’il était ministre des Finances et Premier ministre du grand-duché, Jean-Claude Juncker se battait bec et ongle pour préserver le secret bancaire…
  Ah! le Luxembourg, ce charmant petit pays de rêve, , fief de celui dont on pourrait penser qu'il pourrait donner l'exemple, Jean-Claude Juncker
            Faites comme je dis... Il y a loin des paroles aux actes.
   Toute une  richesse cachée  qui devrait en droit nous revenir...Cela coûte à la France.
         Donc,Les 20 plus grandes banques européennes génèrent un quart de leurs bénéfices dans des pays où l’imposition est faible, voire inexistante, parfois sans aucun employé sur place, selon une nouvelle étude du réseau d’ONG Oxfam. Les plus mauvais élèves seraient Barclays et Deutsche Bank mais les quatre plus grandes banques françaises y sont aussi présentes, notamment au Luxembourg et aux îles Caïmans....
       Des résultats   qui dépassent parfois l'entendement
  Mais depuis 2OO8, les mastodontes bancaires nous ont habitués à tout, avec un contrôle souvent de pure forme de la part des Etats complices ou complaisants..
         Un quart des bénéfices des 20 plus grandes banques européennes se trouve dans des paradis fiscaux, soit 25 milliards d’euros, dont 20% pour les seules banques  
       Ce n'est pas Robin des Bois qui l'affirme, mais la très sérieuse organisation  Oxfam.
              On peut récupérer 200 milliards d'euros sans imposer aux Français une cure d'austérité
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         Oxfam dénonce la course à la concurrence fiscale:

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