Phase 2:

On l'a dit souvent par conviction.
On le dit aussi par facilité, méconnaissance ou renoncement: le Moyen-Orient est complexe
Comme disait de Gaulle: « Vers l’Orient compliqué, je volais avec des idées simples. » Ainsi commence le chapitre consacré aux affaires d’Orient par le général de Gaulle dans ses Mémoires de guerre. Les dirigeants français d’aujourd’hui pourraient fort bien s’inspirer de la phrase suivante, moins connue, mais tout aussi lourde de sens : « Je savais, qu’au milieu de facteurs enchevêtrés, une partie essentielle s’y jouait. »
En 1941, la France est occupée. Le régime de Vichy règne malgré tout sur les colonies et territoires sous responsabilité française. La Syrie et le Liban en font partie. La région, gérée par le mandat français, s’appelle le Levant..."
Les idées simples, la grande constante.
La Syrie est un élément encore plus marqué de cette complexité d'ensemble, qui n' apparaît que lorsqu'il y a conflit, agissant comme un révélateur.
Une complexité plus grande encore que dans d'autres pays voisins
Cela a donné un alibi pour ne pas intervenir...
L'histoire l'explique dans une grande mesure. Mais le problème des minorités n'est pas en soi un facteur de division, même s'il rend le problème de la coexistence plus difficile (le cas particulier des Alaouites est spécifique)

Une situation inextricable ou qu'on a laissé devenir inextricable
La question énergétique semble ne pas être absente de ce conflit douloureux.
Les cartes sont devenues des éléments de la guerre de l'information.
Il est très difficile pour les journalistes de traiter sereinement le conflit syrien.
Conflit instrumentalisé par les puissances voisines ou intervenantes.
La diplomatie peut-elle encore retrouver quelque chance sur des bases saines?
Genève2 donnera-t-il une lueur d'espoir?
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