On s'est trompé.
Revoir le logiciel. Remettre à plat...

On aurait dû suivre les (bons) conseils du Dr Piketty.
Bon sang, mais c'est bien sûr!
La révolution fiscale, avait-il dit...
Pourquoi ne pas avoir commencé par là, comme promis par le candidat à l'Elysée? C'est ballot!
A force d'accumuler depuis des décennies taxes et hausses d'impôts diverses, on a rendu le sytème plus injuste et plus illisible. La complexité est devenue la norme.
On s'en avise enfin aujourd'hui. Il faut repartir à zéro, tout remettre à plat.
Le ras-le-bol fiscal, mélangeant souvent tout, aux aspects parfois discutables, est tout de même un indice d'un malaise, même s'il est parfois exploité par qui vous savez, qui parlent de spoliation, ceux qui se cachent parfois derrière les bonnets.
Il n'y a ni impôt parfait, ni grand soir fiscal, mais le système peut être régulièrement amélioré, voire revu dans ses fondements. Contrairement à ce que disent parfois les fiscalistes, un vieil impôt n'est pas forcément un bon impôt...
Les gens ne refusent pas l'impôt, ils en comprennent le plus souvent la nécessité citoyenne.
Mais le déminage de Matignon arrive sans doute trop tard et semble purement opportuniste.
C'est un chantier qu'il tente désepérément d'ouvrir là, titanesque, à haut risque, qu'il aurait fallu préparer plus tôt, bien plutôt, dans la concertation et la transparence pédagogique.
Une embrouille fiscale? avancent certains.
" Ce changement de cap pour la politique fiscale s’apparente plus à une nouvelle plongée ubuesque dans l’incohérence. D’autant que ces personnalités dont on parle tant pour remettre Bercy au pas se sont déjà distinguées par le passé pour leur fort conservatisme ou leur proximité avec les milieux d’argent. En bref, ce n’est assurément pas sur elles qu’il faut compter pour piloter une grande réforme fiscale progressiste – elles joueront strictement en sens contraire...

Cette annonce, aux effets improbables, provoque des réactions peu amènes de la citadelle Bercy, qui fait de la résistance.
Deux logiques contradictoires semblent s'affronter, signe supplémentaire de l'absence de cohérencce et de concertation et du caractère dominant de la finance sur le politique.
_______
-Rétablir une vraie progressivité de l'impôt
____________________________________
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire