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jeudi 20 août 2026

Climato scepticisme en question

  Une année dans les annales                                                                                                                                       Même si des années exceptionnelles connues sont nombreuses. Notamment, celles de sécheresses intenses et durables. 1976 est restée dans les mémoires. Donc, rien d'inédit. Sauf que le débat sur les causes profondes et  la longue durée s'est approfondi, malgré ses limites. Avec ses polémiques et ses dénégations, engendrant des approches souvent brouillées. Ces catastrophes ne sont plus seulement considérées comme "naturelles".  On le sait mieux depuis les premiers rapports du Giec.        Malgré les oppositions des industries fossiles, on ne peut contester l'essentiel des conclusions du Giec, même établies sur une période relativement courte historiquement.  Trump est aujourd'hui à l'avant garde de la dénégation.

[On comprend mieux...]

                          _ Malgré les confirmations répétées du Giec et l'évidence des faits accumulés, on pourrait croire qu'il n'y a plus de doute à avoir sur ce qui pour de nombreux spécialistes est devenu un quasi-évidence: les données climatiques, dûment mesurées et confirmées, convergent toutes vers une certitude partagée: il existe une transformation rapide du climat vers un réchauffement généralisé, dû largement à l'activité humaine galopante, surtout industrielle, surtout notamment depuis ses débuts. Il y a bien un large consensus sur ce constat.

      ___________Mais une frange non négligeable de personnes er d'institutions contestent encore ce constat, attribuant les transformations climatiques à des causes (surtout) naturelles, comme les très nombreux changements qui ont affecté l'histoire de la terre. Une remise en question liée encore à l'ignorance ou au déni, mais aussi à l'intérêt, au refus de remise en cause de pratiques, industrielles ou agricoles notamment,  qui sont soupçonnées être des  facteurs d'accélération et d'aggravation du climat local ou général. C'est ce appelle parfois le  grand déni, qui domine encore dans plusieurs pays du monde, notamment aux USA, dans les milieux industriels et conservateurs. Il fut un temps où en France Claude Allègre se faisait le champion de cette cause, au nom de données prétendument scientifiques. On ne l'entend plus. Mais une vague médiatique continue la même musique en France et même au sein d' institutions européennes. Diverses formes de climato-scepticisme continuent à se manifester.  Aux USA, c'est plus généralisé et affiché, souvent sans complexe, au service d'intérêts affirmés. Business first!  Au nom du " libre marché". Refusant les évidences et ramenant tout à un éco-pessimisme punitif et catastrophiste.   Comme dit Naomi Klein « c’est peut-être au moment du désastre ou juste après, qu’il est possible de reconstruire autrement. »


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