Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

jeudi 24 décembre 2020

Le cauchemar de BOJO

 Du soft au hard

                                Dernier accord? La toute dernière chance? Oui, non, oui... on va voir, peut-être, ça dépend...Very crazy!  Dans quel monde de fous se sont-ils plongés Outre-Manche? Même Shakespeare en aurait perdu la plume.     Ce qui devait être une joyeuse aventure il y a quelques années risque de se terminer en fiasco amer. L'île, voulant lever l'ancre, est-elle en train de se saborder?   C'est la division à bord, on ne se parle plus entre pro et anti. L'Ecosse veut se faire la malle et l'Irlande se recomposer...Cela pourrait bien être fatal à une reine bien fragilisée, impuissante, mais n'en pensant pas moins. Bojo ne sait plus comment se tirer du guêpier dans lequel il s'est mis et où on l'a mis.

         La France en tremble aussi. Le faux-frère qui a bien profité de l'Europe, tout en ayant un pied dehors, en stimulant avec succès la course au marché libre et le dumping social va partir vers d'autres cieux, dans un splendide isolement qui risque de désillusionner très vite, à moins que... Mais ce sera l'orage pendant un moment et les incertitudes redoublées à Bruxelles, qui pourrait ne pas s'en remettre. A moins que...Theresa May et ses inspirateurs doivent être plus que songeurs. Les éditorialistes, eux, ne savent plus comment s'en tirer pour pondre un texte avec un minimum de cohérence. Sans perspectives. Annus horribilis! comme disait la Queen.                   __Ce devait être une belle aventure   C'est devenu une déconfiture. Le covid en plus. La fin d'un feuilleton abracadabrantesque. On n'a plus envie d'en rire. Le Bad Boy a épuisé ses ressources et arrive au terme de son impopularité après des débuts flamboyants. Cela risque de coûter cher. Pour nous aussi. De Gaulle avait vu juste... Le grand large, le grand inconnu est devant. A suivre...__Last news:_The Deal is done_. A l'arraché!________________

mercredi 23 décembre 2020

Mieux vaut en rire

 Que périr..

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Vaccination: question de croyance?

Un pari rationnel

                       A-t-on le choix?  On peut se poser bien des questions sur l'extrême et exceptionnelle rapidité de la mise sur le marché d'une parade jugée pour l'instant suffisamment efficace pour parvenir à atténuer de manière relativement efficace les effets d'un virus qui redouble d'activité, voire à les neutraliser au plus vite.     Ce n'est pas le virus qui tue, mais les réactions qu'il suscite dans certains organismes par de violentes et parfois fatales réactions auto-immunes. Face aux critiques systématiques de tous poils, il faut y aller, au vu des tout premiers résultats.  Ce qui n'empêche pas de se poser quelques questions légitimes, comme ce médecin qui se situe sur une ligne de crête, prudent mais résolu. La perfection rationnelle est hors de notre portée, dans une médecine qui gardera toujours un part d'empirisme,  mais faut le faire, surtout vu l'urgence, avec les connaissances que l'on a. Nous n'avons pas le choix, le court terme et le souci altruiste nous impose sa loi. Et mieux vaut rire que périr...:

          * Point de vue:                .."Nous sommes fin mars 2020. Depuis plusieurs semaines maintenant, nous augmentons jour après jour le nombre de lits de réanimation de notre hôpital. Il y a désormais plus de 60 lits de réanimation, deux fois plus qu’en temps normal. Cinq médecins réanimateurs dorment à l’hôpital tous les soirs, contre deux médecins habituellement. Il faut s’occuper des patients hospitalisés, très souvent intubés et endormis profondément, parfois même mis sur le ventre. Il faut également s’occuper des appels incessants du Samu qui cherche des lits disponibles pour accueillir des patients en réanimation. Le téléphone sonne quasiment en continu. Et puis, il faut aller voir régulièrement ces quatre ou cinq patients que nous avons laissés dans les salles d’hospitalisation traditionnelle, faute de place en réanimation, sous de très forts débits d’oxygène et qui nécessiteraient d’être surveillés de plus près. Cinq médecins, ce n’était pas trop.        Cette nuit-là, il aura fallu également répondre plusieurs fois au téléphone pour parler à la famille de monsieur V., un patient d’une quarantaine d’années hospitalisé en réanimation pour une forme foudroyante de pneumonie Covid. Cette famille, qui n’avait pas le droit à l’époque (et comme toutes les autres familles) de sortir de chez elle, de se rendre à l’hôpital et d’espérer pouvoir apporter un peu de réconfort à leur proche ou en puiser un peu auprès de lui en pouvant le voir, le toucher, lui parler. Nous ne comptons plus le nombre d’appels qu’il y a eu cette nuit-là et toutes celles qui l’ont précédée. Ils nous imploraient et nous suppliaient d’administrer de l’hydroxychloroquine à leur proche. Parfois avec des larmes, parfois avec des cris.                              Quand bien même nous aurions cru aux prophéties de l’époque, ce médicament n’aurait eu pour vocation que d’éviter la maladie ou d’éviter une forme grave. Dans tous les cas, c’était déjà trop tard. Monsieur V. est décédé quelques jours plus tard. Malgré les interdictions en vigueur, nous avions fait venir ses proches auprès de lui quelques minutes avant son dernier souffle.    Monsieur V. n’est pas décédé parce qu’il n’a pas eu d’hydroxychloroquine. Monsieur V. est décédé parce que la médecine n’a pas réussi à le sauver. Monsieur V. est décédé parce que la science du mois de mars 2020 ne savait pas quelle était la bonne thérapeutique pour éviter cela. Aujourd’hui, nous savons.    Qu’on le veuille ou non, la médecine française, la médecine européenne, la médecine du monde occidental est une médecine de preuves. Nous avons cru pendant des mois avoir la solution sous nos yeux, cachée subtilement dans un médicament qui existerait déjà et que nous utiliserions tous les jours, mais pour lequel nous serions incapables d’en voir les facultés aseptisantes. Maintenant que nous avons une solution sous nos yeux, nous ne voulons plus voir.    La médecine de preuves, pragmatique, scientifique, n’est peut-être pas la meilleure manière de la pratiquer mais c’est celle que la société et nos ancêtres ont choisie au cours du temps. C’est celle qui est enseignée dans toutes les facultés de médecine et qui est pratiquée partout en France, en Europe, en Occident. Elle n’est pas parfaite. Elle ne permet pas de guérir tout le monde ni de soigner toutes les maladies. Mais elle est notre repère.          Une solution est là. Oui, nous le savons, beaucoup de gens feront des réactions mineures à l’injection du vaccin. Quelques personnes feront probablement des réactions plus graves et certaines en décéderont peut-être, indéniablement. Le moins possible, nous l’espérons. Certaines personnes ne seront pas suffisamment protégées par le vaccin et attraperont tout de même le coronavirus. Certains diront «ça n’a servi à rien». D’autres diront «je n’aurais pas dû». Oui, tout cela est vrai. Cette pandémie a fait prendre conscience à la population que la médecine n’est pas une science exacte. L’être humain n’est pas toujours exact.   Les mêmes personnes qui étaient prêtes à intoxiquer la population tout entière de médicaments détournés de leur intérêt initial et associés à des effets indésirables notables sont aujourd’hui les premières à retrouver un faux-semblant d’esprit scientifique et à tenter de décrier l’intérêt d’une vaccination de masse, tant attendue par la population il y a encore peu de temps.        Après plus de huit mois d’une lutte acharnée, nous nous apprêtons à débuter un nouveau combat. Pendant des mois, la société nous a torturé l’esprit en nous demandant quelles seraient, le cas échéant, nos stratégies de triage ou de priorisation pour l’admission des patients en réanimation. Pendant des mois, des milliers de patients ont eu le sentiment d’avoir de la chance d’être hospitalisés en réanimation, tellement la peur de suffoquer à l’entrée de l’hôpital sans pouvoir y entrer se faisait sentir. Ils ont parfois même culpabilisé d’avoir pris la place de quelqu’un d’autre. Pourtant, il serait maintenant si simple de ne plus avoir à mener ces réflexions insolvables.     Il n’est plus question de croyances. Il n’est pas non plus question de politique. Il s’agit d’une question d’humanité, de société et de respect. Vaccinons-nous !.."

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mardi 22 décembre 2020

Course aux vaccins

Les grands oubliés

                 Les malades de seconde zône.         _____On pouvait s'y attendre. Le vaccin anti-covid ne sera pas également réparti et ne profitera pas à tout le monde dans les mêmes délais. Certains pays auront les restes, plus tard.  Il n'y en aura pas pour tout le monde et au même prix. L'inégalité entre les pays et leurs ressources vont se faire une nouvelle fois sentir. Comme le manque de solidarité internationale. Dramatiquement. Deux poids, deux mesures dans le domaine sanitaire.                        "...La ligne d’arrivée n’a pas été franchie dans la course au vaccin contre le Covid-19, que déjà, des inégalités de distribution se profilent à l’horizon. Selon les données compilées par la Duke Université (Caroline du Nord), qui répertorie toutes les pré-commandes et les achats des différents vaccins à l’essai, “l’immense majorité des doses déjà acquises le sont par des pays riches”, rapporte la BBC.    

            L’Union Européenne, les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et l’Inde font partie des pays (ou ensemble de pays) qui ont acheté le plus de doses, en misant sur différents essais. Et même si les principaux dirigeants se sont mis d’accord sur le fait d’assurer une distribution équitable du vaccin dans le monde entier, notamment via le plan Covax,          ___ “Il y a une probabilité très faible que le vaccin arrive dans les pays pauvres d’ici la fin de l’année prochaine, ou du moins pas en quantité suffisamment importante pour une vaccination de masse”, a estimé Rachel Silverman, analyste au Centre pour le Développement Global..."         "...Alors que les premières vaccinations  ont commencé au Royaume-Uni, des ONG alertent sur les risques d'inégalités en matière d'accès aux vaccins. "9 personnes sur 10 n’auront pas accès au vaccin contre le COVID-19 l’année prochaine", redoutent-elles  A moins que la Chine, pour des raisons de prestige ne compense le manque ou le retard.   Les pays les plus riches ont sécurisé leur dose. Les pays pauvres, comme le Mali seront servis, peut-être, mais si tard, peut-être en 2022?    Le chacun pour soi tend à prédominer, tandis que les annonces se bousculent.                   Pourtant "... le but initial de l'OMS est de vacciner la planète selon un ordre de priorité indépendant des nationalités, en commençant par les 20 % de gens les plus vulnérables de chaque pays, dont le personnel médical, avant de passer aux autres. « Je comprends pourquoi ils le font, mais il est malheureux que des gouvernements achètent plus de vaccins que nécessaire pour ses vaccinations prioritaires », dit le patron de la Cepi..." La compétition s'installe et pourrait bien durer, au détriment de ceux qui manquent de moyens pour payer. Une injustice, mais aussi un mauvais calcul, quand on sait que le virus n'a pas de frontière.________________

lundi 21 décembre 2020

Le culot (très intéressé) des multinationales

 Elles ne manquent pas d'aplomb, les grandes multinationales.

                                                   Ni de sens de leurs intérêts et de leurs actionnaires.
                                 Déjà qu'elles s'attachent à faire la pluie et le beau temps dans le monde, allant jusqu'à monopoliser parfois des pans importants d' économies mondiales, à s'ingérer dans les affaires des Etats souverains pour leur dicter leurs normes et les contraindre à se plier à leurs exigences , à leurs intérêts économiques.
    Les voilà, en cette période de récession généralisée, qui atteignent le comble de l'indécence. Avec la complicité de puissants cabinets d'avocats d'affaires, elles veulent que l'Etat leur rembourse les pertes qu'elles ont subies du fait du covid à l'échelle mondiale:
         "...Les multinationales réfléchissent à demander des comptes aux Etats pour avoir pris des mesures contre le coronavirus qui auraient nui à leur business. Un comble. En effet nombreuses sont celles qui ont été grassement soutenues ces derniers mois par les pouvoirs publics à coups de baisses, voire d’annulations de charges et d’impôts pour faire face à la pandémie ; sans parler des plans massifs de soutien à certains secteurs… Las, tout serait de la faute des États. Partout dans le monde, elles vont donc engager des poursuites judiciaires, en espérant récupérer des milliards....
"Le nombre de ces plaintes pourrait être sans précédent et imposer des charges financières considérables aux gouvernements qui croulent déjà sous le fardeau des crises sanitaires et économiques dévastatrices", alertaient plus de 600 ONG provenant de 90 pays le 23 juin. "Les mesures prises pour restreindre les activités des entreprises afin de limiter la propagation du virus, pour mobiliser les établissements hospitaliers privés, pour obliger des entreprises à produire tel ou tel bien médical d’urgence, pour permettre aux ménages de reporter ou annuler le paiements de loyers ou prêts immobiliers, pour empêcher les investisseurs étrangers de racheter des entreprises, pour garantir l’accès à l’eau potable ou aux médicaments, etc. pourraient être concernées" par ces plaintes, craignaient les ONG...."
    Pour les Etats les plus faibles, la puissance de certaines firmes pourraient avoir des conséquences dramatiques. Mais les Etats se sont mis souvent eux-mêmes dans le pétrin en favorisant leurs expansion par abandon de souveraineté, dans la plus parfaite logique libérale.
    A force de vouloir attirer à tout prix, par des conditions avantageuses, aux dépends de leurs voisins, les plus grands fleurons de l'industrie mondiale, les Etats, surtout s'ils sont faibles, se mettent dans des conditions périlleuses dans certaines circonstances et se retrouvent comme dans un piège, certaines grandes multinationales pouvant avoir une puissance financière égale ou supérieure à certains petits Etats.  Sans parler des Gafas.
      Il serait temps de repenser une autre mondialisation, comme le chef de l'Etat le suggérait lui-même récemment, peut-être par inadvertance ou par opportunisme.
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dimanche 20 décembre 2020

Lectures diverses

 __ Quand on veut, on peut

__ Climat: on efface tout?

__ Plastique, trop envahissant

__ Coralie, la petite chèvre de Mr Seguin

__ Cybersécurité 

__ Jean Pierre, l'inamovible.

__ Taxez-nous!

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samedi 19 décembre 2020

Vers une surveillance généralisée?

Une question cruciale

               Et en évolution constante.       __A l'heure de développement rapide des technologies de surveillance, parfois pour des causes justifiées, parfois moins et parfois allant à l'encontre les droits fondamentaux des personnes, il est urgent signaler une nouvelle fois combien il y a des risques de voir nos droits s'éroder, voire une partie de notre vie privée compromise. On peut comprendre l'usage du bracelet électronique dans certaines circonstances et dans certaines limites bien encadrées par la loi, mais l'intrusion dans la vie privée des individus à leur insu représente un risque permanent et une tentation forte pour certains régimes tentés par des mesures de contrôle, soft ou non.   Les moyens ne manquent pas et peuvent se sophistiquer à l'infini.  Jusqu'à atteindre les conditions décrites prémonitoirement par Orwell. Sans aller jusqu'au système chinois. Il n'y a pas que les caméras.     L'intrusion dans les données numérique représente un autre danger. Pas seulement à grande échelle. Pas seulement dans certains services demandant à être supervisés en permanence.

____«Plus on est habitué à être observé, moins on est sensible aux atteintes à la vie privée» (A.Rouvroy)____
                                        On ne peut être sans réaction face à cette question, aux menaces qui nous guettent.
    Les réponses données ne peuvent  nous laisser indifférents.
   On ferait bien d'y regarder de plus près, car si le danger est réel, les réponses données en hâte ne sont pas sans péril. Le dossier est complexe. On ne saisit pas toujours tous les tenants et aboutissants de cette mesure exceptionnelle. On nous promet des garanties. Peut-on y compter? On nous annonce des améliorations. Mais comment ne pas se poser de questions? Même l'OSCE s'interroge...
    Car le dossier n'est pas que technique. On a beau être non spécialiste des algorithmes, on est confronté à une problème politique, juridique, qu'on ne peut éluder, étant donné l'ampleur et l'ambigüité des moyens informatiques que nous ne comprenons et ne maîtrisons que très partiellement.
   La stratégie mise en place par le gouvernement inquiète même un modéré comme Pierre Rosanvallon, qui se pose des questions.
       Serions-nous tous  suspects? Certes, dira-ton , comme d'habitude, si nous n'avons rien à nous reprocher, qu'avons nous à craindre?
  C'est voir le problème par le petit bout de la lorgnette.
Sans tomber dans la schizophréne, sans comparer point par point avec le Patriot Act, (*) sur lequel Obama n'est revenu que très partiellement, nous savons que nos libertés sont déjà sous surveillance.      
   Comment sortir  d'un piège qui n'est pas que commercial et qui peut porter atteinte à des principes essentiels de la liberté de conscience. Si nous n'y prenons garde.
     Un mauvais signe: la discussion sur la loi a eu lieu devant une assemblee presque vide! Et les Français consultés seraient plus de 60% à approuver les mesures, n'y connaissant rien ou ou presque.. Ce qui n'est pas pour rassurer. L'indifférence ou l'ignorance peut faire peur, ainsi que les stratégies d'évitement. D'autant que le PS de 2009 s'oppose au PS de 2015.
 Cette loi cristallise de nombreuses critiques.
    L'ennemi est à nos portes informatiques et il faudrait utiliser des armes radicales pour tout contrôler? (à condition que cela soit possible).
   Le Monde, journal (très modéré) s'est livré à une petite enquête qui fait déjà réfléchir.
   L'enjeu démocratique est sans précédents,  car des questions essentielles nous échappent, comme à certains experts.
   Difficile de ne pas mettre en question ce qui va échappe au judiciaire, contre ce que l’on ne perçoit pas vraiment.
    On ne peut prêter au gouvernement des intentions perverses, mais une certaine rapidité et une certaine légèreté. D'autant que le gouvernement écarte la Cnil de sa réflexion.
   L'objectif des luttes contre les cyberattaques ne suffit pas à nous rassurer.
    Et la question des questions: qui contrôlera les services de renseignement ?
          Que feront les boites noires de la Loi Renseignement ? 
  "...le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme demande que toute loi sur la surveillance de la population soit "suffisamment accessible, claire et précise pour qu'un individu puisse s'y référer pour vérifier qui est autorisé à pratiquer la surveillance des données et en quelles circonstances".
         N'est-on pas là face à une utopie? 
_________-Pourquoi une nouvelle loi
-_Les taux d'échecs des algorithmes de surveillance sont très élevés
-  Renseignement: vu d'Allemagne, le texte français est inimaginable
- Course discutable au durcissement  
-  Un danger pour  la confidentialité des sources
-  Les bugs du big data 
-  Avons-nous vendu notre âme aux Gafams? __________________________

vendredi 18 décembre 2020

Ah! ça ira...

Tout ira mieux à la Lanterne...

Fatigue d'hier, fatigue d'aujourd'hui

La fatigue n'est plus ce qu'elle était.

         Il est difficile de cerner la notion de fatigue et d'en donner une définition. C'est d'abord un ressenti qui peut être de tonalités différentes. Quand on se plaint (ou non) de fatigue ressentie (ou non), on ne sait pas toujours ce que l'on vise et on a parfois bien des difficultés à la décrire, encore plus à en saisir les causes. Sauf pour la fatigue physique, dite "bonne fatigue", qui suit une activité physique assez longue et intense.     Mais il y a des fatigues plus indéterminées, qui affectent surtout le psychisme, des dimensions plus intimes, sur lesquelles il est plus difficile de mettre des noms.    Et c'est là qu'il y a des déterminations historiques et culturelles qui jouent à notre insu. La fatigue du paysan du Moyen-Age, ou plutôt son ressenti, n'est pas celle du déprimé d'aujourd'hui, accablé pas ses tourments intimes ou par le poids et la durée d'une solitude comme celle que nous pouvons vivre dans le contexte de la covid. La physique purement physique est de moins en moins au premier plan aujourd'hui. Il y a la fatigue et la perception de la fatigue. Et il existe des fatigues intimes dont les origines peuvent être très diverses, pouvant parfois passer pour imaginaires aux yeux des autres.

           Vigarello, spécialiste de l'étude historique des moeurs et des sentiments, insiste sur ce point dans un ouvrage récent, où il s'efforce de montrer "...comment ce qui semble depuis toujours ancré dans les chairs s’inscrit aussi, au fil des siècles, dans les consciences, les structures sociales et leurs représentations, jusqu’à se redéployer et nous atteindre au plus profond. »    Une étude d'un concept multiforme, dont la généalogie s'impose. Les fatigues dites chroniques, souvent complexes à déterminer prennent souvent le pas sur les autres plus classiques, plus somatiques. Les souffrances particulières dues à certaines conditions de travail, à un management parfois brutal, à une lassitude sans nom ne sont pas toujours évoquées ou reconnues, comme le reconnaît C. Dejours.   _________________________________

jeudi 17 décembre 2020

Il s'appelait Ludwig

 Le Grand    [En deux mots]

            Il fait la une des pages culturelles. Avec raison, Il est bon de rappeler que ce n'est pas un chien, au cas où...mais que s'il a eu parfois une vie de chien, il a laissé une oeuvre dont on n'a pas fini d'étudier la complexité et la profondeur, d'aimer l'inspiration et l'éclat, de s'étonner de sa modernité et de sa pérennité. Même si, trop (partiellement)  entendu, parfois trop distraitement, il s'est parfois banalisé, pour nos oreilles saturées de musiques en tous genres. 

          C'est le moment de le réécouter d'une oreille neuve, à l'occasion de ses 250 ans. Il s'est affranchi largement des règles établies et des conventions admises. Il faut réécouter les oeuvres moins entendues, les plus inattendues, les plus déroutantes parfois, comme les quatuors finaux. Une continuité et des ruptures annonçant des créations futures, envers et contre tout.           ____ Il sait tout, disait Schubert mais nous ne pouvons pas tout comprendre encore, et il coulera beaucoup d’eau dans le Danube avant que tout ce que cet homme a créé soit généralement compris. __Mezzo      _________________