Heureusement!...
Quoique...
______________________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus]
__ Après le Groenland, la Corse? 😎
__ La question se pose: God bless America ou Trump blesse America?
__ En route vers l'âge d'or, celui des barons voleurs? Ou droit vers le Trump krach? Les paris sont ouverts
__ L'ami Elon de Demolition Man reviendra-t-il de son voyage sur Mars? Pas sûr...
__ La guerre n'est pas gagnée. Regrets français. Stupid Boy!
__ Impérialisme économique et quadrature du cercle
__ Pas à une contradiction près
Même "...Même la Réserve fédérale n’ose pas se prononcer clairement. Confrontés au chaos économique depuis deux mois, les économistes, analystes, observateurs, incrédules, s’interrogent tous sur la suite de l’expérience trumpiste et cherchent à trouver une cohérence. « D’une certaine façon, nous sommes tous en train de batailler pour trouver une forme de rationalité face à la situation déréglée créée par l’administration Trump », note l’économiste Adam Tooze dans une note récente, résumant le sentiment général. Les contradictions du projet de la présidence états-unienne sont flagrantes, présentes à chaque pas. Dans un même moment, Donald Trump assure vouloir un dollar faible et fort à la fois. Il menace de sanctions « terribles » tout pays qui voudrait s’extraire de la prédominance de la monnaie américaine dans les échanges internationaux, mais exige que tous ceux qui en font usage payent les États-Unis pour utiliser le dollar comme monnaie de réserve internationale. Il lance une guerre commerciale contre tous, à commencer par ses alliés, mais attend que ces derniers participent au financement des déficits américains. Il projette une réorganisation du système financier international pour le seul bénéfice des États-Unis mais s’attend à ne rencontrer aucun obstacle, voire à recueillir l’approbation générale. n Un économiste, Stephen Miran, très proche du premier cercle du président des États-Unis – il vient d’être nommé président du comité des conseillers économiques –, s’est attelé à la rude tâche de résoudre ces quadratures du cercle, de tenter de donner une cohérence économique aux affirmations partant en tous sens dans une longue note appelée « A User’s Guide to Restructuring the Global Trading System » (« guide de l’usager pour restructurer le système commercial mondial »). L’objectif, selon lui, est d’organiser une vaste transformation du système financier international afin de permettre de dévaluer le dollar, de réindustrialiser les États-Unis, de résorber les déficits récurrents américains, en faisant payer les autres pays. Rédigée en novembre, juste après la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, cette note donne déjà la mesure de l’évolution engagée depuis deux mois. Certes, Stephen Miran anticipait alors que le second mandat de Donald Trump serait « beaucoup plus déterminé que lors de son premier mandat pour reconfigurer les systèmes commerciaux et financiers internationaux ». Mais il imaginait la perpétuation du schéma de son premier mandat : une confrontation commerciale avec la Chine par le biais de droits douaniers, en s’appuyant sur les alliés des États-Unis. Quatre mois plus tard, Donald Trump a engagé une guerre commerciale contre ses alliés, à commencer par le Mexique et le Canada, et décidé de ménager ses adversaires. En dépit de ces nuances d’importance, le mémo de Stephen Miran reste la grille de lecture la plus détaillée de la politique économique et financière projetée par l’administration Trump. Même s’il n’est pas assuré que le président américain ait lu cette note, ses proches, notamment le secrétaire d’État au Trésor, Scott Bessent, l’ont fait : ils paraissent s’y référer en permanence pour justifier leur action. Refusant de se présenter comme une théorie économique, d’où son nom modeste – ce qui, au passage, permet de ménager l’avenir au cas où l’expérience tournerait mal –, la note de Stephen Miran fait toucher du doigt les réalités économiques parallèles dans lesquelles évolue le premier cercle du président américain. C’est le postulat de la rhétorique de Donald Trump, et Stephen Miran ne manque pas de le reprendre : bien que première puissance du monde, les États-Unis sont victimes du reste de la planète. Loin de tirer le moindre avantage de leur statut, ils en supportent seuls tout le fardeau : le monde entier les pille, leur extorque leurs richesses, leurs moyens, leurs technologies, réclame des protections multiples sans offrir au pays la moindre contrepartie. Pour Stephen Miran, cet état de fait est parfaitement évident en matière de relations commerciales et financières. Tout est lié, selon lui, au statut du dollar comme seule monnaie de réserve internationale et dont les États-Unis, toujours victimes, paient seuls le prix sans en tirer aucun avantage. À l’appui de sa démonstration, il convoque Robert Triffin. Au début des années 1960, cet économiste belge avait énoncé ce qui est devenu le dilemme de Triffin : tout pays ayant une monnaie de réserve internationale est conduit à accumuler les déficits courants afin de répondre à la demande extérieure de monnaie de réserve, ce qui conduit à terme à faire douter de la valeur de la monnaie et à lui faire perdre son statut de monnaie de réserve. Cet enchaînement fatal avait mené à la fin du système de Bretton Woods et de la convertibilité du dollar en or en août 1971.
Un processus un peu analogue serait à l’œuvre aujourd’hui, selon Stephen Miran. La soif de dollars et d’actifs financiers américains dans le monde, essentiellement des bons du Trésor, serait telle que les États-Unis seraient condamnés à nourrir des déficits budgétaires et commerciaux de plus en plus gigantesques pour y répondre. Ce qui amènerait en retour une surévaluation du dollar, défavorable à la compétitivité de l’économie américaine. Là serait l’origine de la désindustrialisation américaine. Ces réécritures de l’histoire laissent un peu perplexe. Comme le rappelle l’ancien économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI) Raghuram Rajan, dans une tribune dans Le Monde, les déficits commerciaux et budgétaires des États-Unis sont une constante depuis les années 1960, le pays utilisant son « privilège exorbitant » pour se faire financer par le reste du monde. « Si l’excès de demande pour les actifs financiers américains posait réellement problème, il suffirait d’ailleurs au Congrès d’enregistrer des déficits moins élevés et donc d’émettre moins de bons du Trésor », note-t-il. Avant de relever que si la demande d’actifs financiers américains était aussi importante que cela, les taux d’intérêt de la dette américaine devraient être beaucoup plus bas. Mais la deuxième affirmation soutenue par Stephen Miran est encore plus surprenante : la désindustrialisation américaine serait uniquement liée à la surévaluation du dollar, les États-Unis étant les seuls à payer un prix aussi élevé. Aucun autre argument n’est avancé. La désindustrialisation dans les pays occidentaux est pourtant un fait désormais largement documenté : la croyance aveugle aux bénéfices du libre-échange sans limites, la mise en concurrence frontale entre des pays n’ayant pas les mêmes normes sociales et environnementales, la financiarisation accrue du capitalisme à la recherche du moindre gain entraînant des délocalisations à outrance, et enfin la croyance en une supériorité occidentale, notamment au moment de l’entrée de la Chine dans l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001, ont conduit à une désintégration des appareils productifs aux États-Unis et en Europe. La destruction industrielle y a été massive. Et en ce domaine, ce n’est pas aux États-Unis mais en France, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), que la disparition des emplois industriels a été le plus énorme. Difficile, en ce cas, d’invoquer la surévaluation du dollar.....Au vu de cette expérience passée « réussie », Stephen Miran recommande de l’élargir à tous, alliés compris, alliés surtout. D’abord parce que « avoir accès au marché américain est un privilège qui doit se mériter et non un droit ». Ensuite, parce que « les pays qui veulent être sous le parapluie de la défense doivent aussi être sous le parapluie des changes loyaux ». L’imposition de ces droits douaniers à tous n’a que des vertus, aux yeux de l’économiste. Il imagine deux scénarios : l’un où les marchés financiers, surtout des changes, sont efficients et permettent de compenser les mesures douanières ; l’autre où la « main invisible » des marchés des changes n’est pas aussi efficace qu’espéré, ce qui entraîne des effets de bord. Dans le premier, les réajustements monétaires en faveur du dollar gomment la hausse des prix sur les produits importés, les pays qui subissent les droits douaniers voient leur pouvoir d’achat diminuer et leur monnaie baisser, et le gouvernement américain touche le produit des taxes pour financer ses déficits. Dans le second, la hausse des droits douaniers provoque de l’inflation. Mais les importations plus onéreuses soutiennent la production américaine et incitent à la relocalisation des productions. Bref, dans tous les cas, c’est un pari gagnant. L’économiste recommande cependant d’avoir une approche graduelle, négociée en fonction des pays, révisable selon les engagements. Car il le reconnaît, cette politique douanière n’est pas sans risque : les pays étrangers peuvent décider de représailles. « Des tarifs douaniers pris en représailles peuvent conduire à des coûts additionnels aux États-Unis et alimenter un risque d’escalade […] qui amène à une rupture du commerce mondial. » Les bénéfices escomptés par l’administration Trump seraient alors annulés, note-t-il Mais ces dispositifs douaniers ne suffisent pas à eux seuls pour rétablir l’équilibre, pour alléger « le fardeau américain » de devoir fournir une monnaie de réserve au reste du monde. Ils doivent être accompagnés d’une grande refonte du système financier international. Se référant aux accords du Plaza (1985) et aux accords du Louvre (1987), où les pays du G7 avaient décidé d’intervenir de façon concertée pour stabiliser un marché des changes dysfonctionnel et faire baisser le dollar, notamment face au yen et au mark, Stephen Miran imagine un nouvel accord monétaire. Il lui a même trouvé un nom : l’accord de Mar-a-Lago, là où Donald Trump a sa résidence en Floride. ...
Un nouveau partage s’impose, selon l’administration Trump. Cela passerait par une obligation des États qui se mettent sous le parapluie de la défense américaine de le financer en achetant des bons du Trésor américain, de convertir leurs réserves de banque centrale en dollars en dettes perpétuelles. Les pays qui se refuseraient à financer les déficits américains seraient frappés par des droits de douane exorbitants.
Dans ses réflexions, l’économiste imagine même que de telles règles s’appliquent aux détenteurs privés de titres américains. Mais il en repousse l’idée. Car il redoute que cette mesure soit vue comme une atteinte à la libre circulation, entraîne des désordres sur les marchés des changes, ait des conséquences plus négatives que positives.
« Une telle architecture marquerait un tournant sur les marchés mondiaux aussi important que Bretton Woods ou sa fin. Cela conduirait nos partenaires commerciaux à assumer une part plus importante du poids de la sécurité financière globale et les moyens financiers seraient, par le biais d’un dollar plus faible, réalloués vers la demande aux États-Unis, tandis que les risques sur les taux d’intérêt passeraient des contribuables américains aux contribuables étrangers. Cela permettrait également de tracer plus clairement les lignes du parapluie de la défense américaine, en dissipant les incertitudes sur qui est éligible et qui ne l’est pas », résume Stephen Miran Au moment où Donald Trump crée le chaos dans l’ordre international existant, sème le doute sur son engagement dans l’Otan, matraque ses alliés et partenaires, par quel miracle ces derniers accepteraient-ils de participer à une réorganisation – même si elle est nécessaire – du système financier international pour le seul profit des États-Unis ? Qui peut avoir confiance ? La question se pose encore plus pour tous les autres pays. Car, comme le relève Stephen Miran lui-même, les principales réserves de change en dollars ne sont plus en Europe mais en Asie ou au Moyen-Orient. La Chine en détient officiellement plus de 3 000 milliards de dollars, le Japon 1 200 milliards de dollars, l’Arabie saoudite 450 milliards. Est-il envisageable que le gouvernement chinois accepte de participer à une refondation du système financier international pour consolider le pouvoir des États-Unis, dont le gouvernement avoue ouvertement dans le même temps qu’il veut affaiblir, voire déstabiliser le pouvoir économique chinois ? Mais une dernière question se pose : pourquoi l’administration Trump tient-elle tant à conserver le dollar comme seule monnaie de réserve internationale, au point de menacer tous ceux qui veulent s’en passer, si c’est un tel « fardeau » ? Tout dans les réflexions de l’administration Trump tend à démontrer que consciente du « privilège exorbitant » dont elle dispose, elle entend utiliser au maximum le dollar comme une arme pour en extraire le plus de pouvoir possible. L’entreprise est des plus risquées. Au moment où le monde se fragmente, où de plus en plus de pays remettent en question la domination de la monnaie américaine, où même les alliés perdent confiance dans la parole des États-Unis, les recherches d’alternatives au dollar – même si elles n’existent pas encore – pourraient se multiplier. Loin de consolider le dollar, qui a été l’un des piliers du pouvoir américain pendant quatre-vingts ans, Donald Trump est en train d’en saper la puissance.
__Merci à Martine Orange ___________________________
Le débat se poursuit. Heureusement..
Les promesses et les risques liés à L'IA et ses applications multiples sont diversement évoquées. Certains, comme Jeff Bezos, ne peuvent être que plutôt optimistes. On le comprend...Il est vrai qu'on ne peut que l'être au vu de certaines applications, médicales notamment. Mais on ne doit pas être naïf. Dans certains secteurs, ce peut être une redoutable arme de guerre commerciale. Les dérives ne manquent pas. La défiance est parfois de mise. La piraterie en est parfois facilitée. La notion même d'"intelligence" commence à être sérieusement discutée. Le système ChatGpt est parfois peu contrôlable, souvent peu fiable. Entre rêve et cauchemar... Parfois aux limites du délire...comme ici.
"La liberté d’expression, comme nous l’entendions jusqu’à présent, reposait sur l’idée que des humains parlaient à d’autres humains. Il y a toujours eu une asymétrie entre ceux qui parlent et ceux qui écoutent, mais cette asymétrie demeurait dans le cadre de l’humanité. Qu’en est-il de cette asymétrie quand ce sont des machines et des algorithmes qui s’adressent aux humains ? Quand les humains qui reçoivent les messages n’ont aucune idée de ce que les machines savent sur eux et de la raison pour laquelle ils les reçoivent. En 2016, la société Cambridge Analytica innovait en permettant aux organisateurs de la campagne du Brexit d’élaborer et diffuser dans une quinzaine de communautés des messages anti-européens ciblés (“L’Europe, c’est l’impôt”, pour la City, “L’Europe c’est le chômage” et “l’immigration” pour les ouvriers et les chômeurs du nord, “les quotas de pêche” pour les pêcheurs, « la fermeture des services de la NHS » pour les malades), alors que les “remainers”, qui défendaient le maintien dans l’Union Européenne, tentaient de proposer un discours unique, global et cohérent. C’est ainsi que la vie politique change de nature. L’agenda de la campagne électorale compte beaucoup moins. La bataille pour le contrôler perd de son importance. Il y a encore des débats ou des échanges d’arguments entre responsables politiques, mais l’important se passe en-deçà ou au-delà de l’espace public. Comme le souligne Lessig : « L’économie moderne de la liberté d’expression n’est pas pilotée par des éditeurs qui cherchent à publier ce que leurs lecteurs pourraient comprendre, mais par des machines qui fabriquent un discours fondé sur le comportement que l’on désire obtenir. Dans la plupart des cas, ce comportement est simplement commercial : cliquer sur une publicité. De façon plus préoccupante, ce comportement va parfois au-delà du commercial : prendre d’assaut le Capitole ». Que devient la démocratie si une campagne électorale cesse d’être ce moment où la communauté nationale, par le débat public et la controverse, décide collectivement de son destin ? Si elle devient la résultante de stratégies d’investissements publicitaires fondées sur un micro-découpage de l’opinion et des micromanipulations quotidiennes ? Que devient, même, la Nation ? La fragmentation de la communauté nationale en de multiples cibles, l’envoi de messages spécifiques à ces micro-segments, dans le secret et sans contradiction, interdisent une réelle délibération politique, préalable au vote. La démocratie est née dans l’agora. Elle a besoin d’un espace public qui soit réellement public. Le microciblage et la publicité politique personnalisée désintègrent l’espace public. Certes le RGPD (règlement général sur la protection des données) et l’interdiction de la publicité politique protègent l’Europe de certaines de ces pratiques. Un parti politique français ne pourrait pas constituer une base de données de près de 200 informations différentes sur 80 % du corps électoral pour cibler ses messages, comme le font tous les candidats à la présidentielle américaine. Mais cette protection est largement insuffisante. Les réseaux sociaux et les moteurs de recherche dessinent le territoire numérique dans lequel nous évoluons, sans possibilité d’en sortir, ni, bien sûr, de débattre collectivement des règles du jeu pour choisir celles que nous accepterons. Il ne s’agit pas seulement de publicité : leurs algorithmes nous proposent nos “amis”, filtrent les contenus qui nous sont présentés, choisissent, sur YouTube, les “deuxièmes” vidéos proposées, ou, sur Facebook, les 12% seulement de contenus de nos amis qui sont visibles. Sur Tik Tok, ils sélectionnent les vidéos non datées qui sont proposées, quand nous cherchons un hashtag. Ils nous constituent en cohortes pour les annonceurs. Et la somme de ces décisions construit une camisole algorithmique propice aux stratégies d’influence politique invisibles dans l’espace public. Cette machinerie peut fonctionner malgré l’interdiction de la publicité politique. Les manipulateurs peuvent adresser des messages non publicitaires, ou non politiques, à des communautés identifiées comme potentiellement réceptives. La société Cambridge Analytica a amplement raconté la manière dont elle a inversé le cours d’une élection à Trinidad et Tobago grâce à une campagne de promotion de l’abstention, dont elle savait qu’elle aurait un impact différencié selon les ethnies. Les hackers et les bots d’Evgueni Prigojine sont très friands de la thématique de la défense des animaux, par exemple. Et nous ne sommes qu’au début d’un processus dont les perspectives sont vertigineuses. Une expérience de psychologie sur les « deepfake » a montré qu’en croisant légèrement les traits d’un homme ou d’une femme politique avec ceux d’une personne, cette dernière trouve le politique plus sympathique et est plus encline à lui accorder sa confiance. Qu’est-ce qui empêchera de concevoir une stratégie présentant à chaque électeur une image du candidat légèrement mêlée à la sienne ? ....Sans aller jusqu’à ces scénarios extrêmes, pourtant probables, la publicité ciblée et les algorithmes changent déjà en profondeur les règles de la vie politique. Avec quelques millions d’euros d’investissements, il est possible d’influencer significativement le résultat d’une élection dans de nombreux pays...." À lire aussi : Appareils connectés et cybersécurité : imaginer des attaques pour apprendre à se défendre ___________________ D'une façon générale, Les algorithmes. Pour le meilleur et pour le pire. ___________________
Contre tous les va-t-en guerre
Naïfs ou inconscients
Qu'en restera-t-il bientôt? [ Bis repetita]
Ils rétrécissent comme peau de chagrin Avec la privatisation toujours en cours, depuis le tournant libéral de 1983 et la période Delors, grand initiateur dans ce domaine., engagée sur une voie européenne où les dogmes marchands libéraux prévalaient. On n']en arrive aujourd'hui à un point où les agents des services qui restent se posent des questions sur leur fonction. Que ce soit à la poste, à la sncf ou même à l'hôpital. La notion d'intérêt général perd peu à peu son sens, dans le sillage de R.Reagan et de Hayeck, où le marché doit triompher et l'Etat s'effacer, n'étant plus le garant de l'intérêt général mais l'empêcheur de spéculer en rond. L'UE a suivi le chemin, lentement, sous prétexte de "modernisation"...Et l'on arrive quasiment à un point de non retour, malgré des résistances. Merci Jacques et ses épigones! Malgré des regrets tardifs...
Car de plus en plus, pas seulement en France, des secteurs d'activité d'intérêt général sont réduits ou sacrifiés sur l'autel des intérêts privés, directement ou indirectement, au nom d'un marché prétendument régulateur et facteur de progrès. Même au niveau de certaines missions ministérielles (recours à des cabinets privés.) La doctrine reaganienne est passée par là... jusque dans les couloirs de l'hôpital et des laboratoires pharmaceutiques...