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vendredi 22 mai 2026

Indignation

     Quand  Ben Gvir  montre le pire visage d'Israël en guerre.

               Et suscite la réprobation (sélective) jusque dans son pays 

                                Bibi feint un désaccord

Billet d'humeur

Une guerre si jolie?

         De nouveau en Europe circulent des rumeurs de guerre. Alors que l'on se croyait à tout jamais à l'abri. La menace russe, qu'on n'avait pas vu venir, reste toujours présente.  Il s'est passé un lâchage inattendu du parapluie américain, incitant les pays de l'Otan  à se prendre en charge pour les question de défense.   Pourtant, on le sait maintenant, Poutine n'arrivera jamais aux portes de Berlin, encore moins  de Paris.  L'ombre d'une  défaite se précise pour lui; il cherche maintenant, pour autant qu'on le sache, les moyens de sortir par le haut du bourbier  ukrainien où il s'est mis, pour retrouver la puissance de Catherine II.                                                                                                     Il n'en reste pas moins que nous sommes entrés dans un keynésianisme de guerre, variable selon les pays. Pour relancer l'économie, résoudre la crise industrielle, en Allemagne notamment. La France mobilise des moyens financiers. L'épargne va être mise à contribution. Nous sommes en guerre, dit le généralissime. La Caisse des dépôts emboîte le pas.



"  Voir un missile sortir de nos usines pour être livré aux forces, ça rend mon métier extrêmement concret, j’y ai ma part de responsabilité. » « Thibault », technicien dont le témoignage est cité dans une vidéo promotionnelle du fabricant MBDA, ne croit pas si bien dire. Les produits de son employeur ont récemment foudroyé écoles, mosquées et camps de réfugiés gazaouis, causant la mort de plus de cinq cents personnes, dont une centaine d’enfants (1). Cette entreprise européenne d’armement — au carnet de commandes bien garni, à hauteur de 44 milliards d’euros (Challenges, 23 février 2026) — met pourtant tout en œuvre pour enjoliver ses marchandises : un code éthique qui « veille au respect des libertés fondamentales et des droits humains » ; des opérations de sensibilisation du personnel sur l’identité de genre, la neurodiversité ou la ménopause ; le lancement de projets de reforestation et de préservation des nappes phréatiques ; ou encore l’adoption de « pratiques d’écoconception » du matériel de guerre, afin de « réduire l’impact environnemental à la source » (2) — un pas vers les bombes bio ?          ___  Mais cette stratégie de gestion du risque réputationnel a-t-elle encore un sens quand les médias, les principaux partis de gouvernement et la présidence de la République communient dans la célébration du grand réarmement et de l’activité militaire (3) ? Les lecteurs de L’Express, du Point ou du Parisien ont récemment pu feuilleter des catalogues promotionnels d’engins français, les auditeurs de France Culture apprendre « comment préparer les hommes à la guerre » (30 octobre 2025), cependant que les abonnés du quotidien Le Monde découvraient en mars 2025 un dossier en six volets dont l’article initial s’intitule « Les dépenses militaires, un levier pour la croissance ».      ___ Ce dernier fait écho aux directives de la « Revue nationale stratégique 2025 », qui appelle de ses vœux « une économie qui se prépare à la guerre ». Pour faire tomber sur le secteur une pluie d’« investissements massifs, qu’ils soient publics ou privés », le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) recommande que l’État s’assure que « les politiques internes des banques et des assurances n’aillent pas au-delà des exclusions réglementaires » : en clair, il s’agit de veiller à ce que les « règles ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) ne dissuadent pas les investisseurs de financer les entreprises de la base industrielle et technologique de défense (BITD) »          ___    Le 20 mars 2025, devant un parterre d’investisseurs et de patrons réunis à Bercy, M. Sébastien Lecornu, alors ministre des armées, soucieux de « lever les derniers verrous culturels et réglementaires », rappelait avec « fermeté » que le secteur militaire ne représentait pas un investissement « sale ». La Commission européenne a, elle, décidé que « la finance durable de l’Union européenne [était] compatible avec l’investissement dans le secteur de la défense » (5). Ainsi, certaines armes nucléaires, incendiaires, munitions à uranium appauvri deviennent éligibles aux investissements « éthiques », au même titre que les chars, les canons, les avions de chasse, les obus et les logiciels de surveillance. Seules les armes interdites restent pour le moment taboues. Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, le nombre de fonds ESG exposés à l’industrie de l’armement nucléaire aurait augmenté de plus de 50 % (Bloomberg, 24 août 2025). Ces placements gérés selon des critères « environnementaux, sociaux et de gouvernance » sont réputés liés au développement durable…                                    __    Un consortium de journalistes a récemment révélé que 120 milliards d’euros issus des fonds « verts » de banques telles que le Crédit agricole, le Crédit mutuel, la Banque populaire et la Caisse d’épargne (groupe BPCE) ont été investis entre 2021 et 2025 dans l’industrie des armes — dont certaines impliquées dans le génocide à Gaza. La Commission européenne les a justifiés par leur contribution à la « durabilité sociale ». Sans le savoir, de petits épargnants européens ont potentiellement contribué à valoriser les actions d’Elbit Systems, le plus grand fabricant d’armes israélien, impliqué dans la destruction de terres agricoles à Gaza, par le biais de fonds ESG consacrés à la « transition climatique » (6).   ___ Ce fléchage des investissements privés en faveur du complexe militaro-industriel s’inscrit dans une stratégie de soutien institutionnel plus large. La sollicitation du contribuable européen — 800 milliards d’euros avec le plan « ReArm Europe » — et français — plus de 700 milliards cumulés sur les deux dernières lois de programmation militaire — s’accompagne d’une mobilisation du premier investisseur européen, la Bpifrance. Détenue par l’État, la « banque des entrepreneurs » a lancé en octobre 2025 une quête de financement auprès des particuliers, en partenariat avec le groupe BPCE. Avec leurs plans d’épargne-retraite (PER) ou leurs assurances-vie, les Français peuvent à présent directement miser sur des entreprises d’armement. Ces investissements, particulièrement risqués et sans garantie de rendement, s’ajoutent au milliard d’euros injecté chaque année depuis 2021 par Bpifrance dans les « jeunes pousses » du secteur (7). Trois dispositifs couronnent l’ensemble : un « fonds innovation défense » alimenté par la direction générale de l’armement (DGA), l’assureur allemand Allianz et MBDA à hauteur de 400 millions d’euros pour prendre des participations dans les entreprises prometteuses ; un « accélérateur défense » pour les accompagner dans leurs choix stratégiques ; un « prêt DEF’FI » avantageux pour combler leurs besoins de trésorerie. La banque d’investissement public vante même une « opération de porte à porte » auprès de centaines d’entreprises pour les avertir de cette manne financière à leur disposition.     _____ Une fois créées et consolidées, les petites et moyennes entreprises seront mûres pour tomber dans les filets tendus par quelques grands groupes militaires Illustration de cette mécanique économique bien huilée : en janvier dernier, Dassault Aviation annonçait un investissement de 200 millions d’euros dans le vendeur de drones autonomes Harmattan AI, dont le jeune fondateur assimile ses marchandises à des « armées robotiques napoléoniennes » (Le Grand Continent, 15 février 2026). La valorisation de cette entreprise créée en 2024 dépasse à présent le milliard d’euros.  Si les investisseurs institutionnels ont depuis longtemps intégré les valeurs de l’armement dans leurs portefeuilles d’actifs, « la nouveauté réside dans l’appétit des fonds de capital-investissement [private equity funds], qualifiés de finance alternative, pour le secteur de l’armement », allant « à l’inverse des discours selon lesquels les marchés n’aiment pas la guerre », analyse Claude Serfati, économiste et spécialiste de l’industrie de l’armement. Dans un contexte d’intensification des guerres et des tensions géopolitiques, miser sur des entreprises grassement subventionnées et soutenues par des commandes pluriannuelles de l’État représente un bon pari, car « peu de secteurs industriels bénéficient d’un taux de croissance de leur chiffre d’affaires équivalent à celui de l’armement », complète le chercheur. En 2025, les entreprises technologiques de défense ont vu les investissements en provenance du capital-risque — largement dominé par les acteurs nord-américains — bondir de 132 % en Europe, soit la plus importante progression tous secteurs confondus (8).       D’autres filières industrielles réclament elles aussi leur part du gâteau. D’après une étude publiée en octobre 2025 par Bpifrance et titrée « Aux armes, dirigeants ? », une entreprise non liée au secteur militaire sur deux aimerait « s’y développer, soit par opportunité de développement, (…) soit par contrainte ». Les exemples récents de Renault, constructeur automobile en difficulté qui lance un projet de production de drones militaires, et Mistral IA, start-up d’intelligence artificielle en vogue ayant conclu un partenariat avec le ministère des armées, illustrent cette tendance.  Comme le rappelle Serfati, les dépenses publiques d’éducation, de transports ou de communications représentent des investissements beaucoup plus fructueux, en termes économiques et sociaux, que celles destinées aux armements : « Les entreprises n’utilisent pas de Rafale pour produire autre chose, pas plus que les ménages ne consomment de missiles. » Financer la santé ou le logement génère en outre davantage d’emplois indirects que les secteurs à dominante militaire, grâce notamment aux liens qu’ils établissent avec les autres filières de l’économie. L’activité à finalité sociale crée par exemple trois fois plus de postes que les secteurs de production militaire (9).            ___  Mais considérer l’économie de guerre comme une industrie banale est-il seulement envisageable ? Aux millions de morts engendrés par les conflits armés depuis la seconde guerre mondiale s’ajoutent les désastres écologiques qu’ils entraînent. En excluant l’impact des combats, on estime que le complexe militaro-industriel représenterait à lui seul 5,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (10) ; atteindre le seuil des 3,5 % du produit intérieur brut (PIB) consacrés aux dépenses militaires fixé par l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) reviendrait à émettre 2,33 milliards de tonnes d’équivalent CO2 d’ici à 2030 — soit une consommation annuelle proche de celle du Brésil et du Japon réunis (11). Chargé d’études à l’Observatoire des armements, Tony Fortin compare la dérégulation du marché militaire à un « un libéralisme autoritaire opaque, où les industriels font ce qu’ils veulent ». Le secret-défense empêche en effet la Cour des comptes d’accéder à certaines données pour vérifier l’usage des ressources publiques, tandis que l’État invite les entreprises militaires « à recourir à la loi du 26 juillet 1968, dite de blocage, pour contrer des demandes d’informations, voire des audits intrusifs » (12).     ___  Pour reprendre le contrôle, Fortin préconise un plus fort niveau de transparence de l’État sur les exportations. « Les Pays-Bas doivent rendre publiques sous deux semaines les licences d’exportation accordées aux entreprises militaires », tout comme l’Allemagne, où le Parlement contrôle tous les appels d’offres supérieurs à 25 millions d’euros. En France, la commission parlementaire créée en 2023 pour contrôler les exportations n’est pour lui qu’« une coquille vide qui ne commencera à exercer pleinement son rôle que si le débat prend de l’ampleur dans la société civile ». L’Observatoire a créé un réseau de surveillance des entreprises d’armement et formé des citoyens à enquêter sur leurs activités. La coalition d’organisations militantes Guerre à la guerre, créée en 2025, tente également de mobiliser la société civile au travers d’actions et de rassemblements — quatre mille personnes se sont réunies au salon aéronautique du Bourget pour s’opposer aux « marchands de mort ». Les récentes mobilisations des dockers de Gênes — soutenus par un cortège de cinquante mille personnes dans la ville —, Marseille et Tanger, mais aussi de leurs collègues de Suède et de Belgique (13), pour bloquer des cargaisons de matériel militaire à destination d’Israël, traduisent la volonté d’une partie de la société de peser sur les conflits. La perspective d’une production militaire par Renault provoque elle aussi des remous chez les travailleurs. Car le « grand réarmement » que l’Union européenne  d’argent public dont la paix menace les bénéfices."  [Merci à Médiapart et à Thomas Jusquiame. _ Souligné par moi]                   _______________________

jeudi 21 mai 2026

Comment sortir par le haut?

                 L'épuisement et l'impopularité montante du Tsar semblent venir à bout de son obstination meurtrière et coûteuse.   Un procès en vue?  Et après?...Un tribunal spécial?                                                                                                                                               " ...Le principe de cette nouvelle instance avait été lancé l’an dernier par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui avait signé un accord en ce sens avec le Conseil de l’Europe, vigie des droits de l’homme sur le continent comptant 46 membres, dont l’Ukraine. La Commission européenne a d’ores et déjà indiqué qu’elle contribuerait à hauteur de 10 millions d’euros au financement de cette structure..."

 _____________That is the Question..._____________                                            

Varia

__  A voir

__ Entrisme

__ Exactions

__ L'empire

__ Reforestation

__ Riz douteux

__ Du languisme

__ Dernière peste

__ Espoir fracassé

__ L'arroseur arrosé

__ Guerres larvées?

__ Le défi El Nino        

      __   Le dynamiteur >>

__ Poésie iranienne

__ Grains de sable

__ Tollé israëlien

__ Euphorie trompeuse?

__ Nucléaire en question

__ Ultra-orthodoxes en résistance

        _____ Les risques d'une "super-intelligence"   

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mercredi 20 mai 2026

Numérique en péril?

      Des tuyaux menacés

            De toutes sortes 

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Procrastination

 Trump ne cesse de procrastiner

                               Frappera, frappera pas?   Demain, peut-être...Pas pressé....On verra                                     Embarqué dans une aventure incertaine et à haut risque, lui qui ne voulait plus d'aventure guerrière et rêvait de Prix Nobel, il ne cesse de faire tourner la tête des stratèges de Washington. il faut dire que la décision qu'il a prise, sous influence de Tel Aviv, laissait présager un tombereau de problèmes, dans un champ d'opérations si complexe, si sensible, si stratégique, si dangereux. Les voies de la négociation, ouvertes par Obama, n'étaient pas toutes bouchées, disent des diplomates, et on a surjoué la menace nucléaire à court terme.     




                                                                                              Donc il n'a d'autres choix que de procrastiner. Jusqu'à quand? En attendant Godot?.. Dans ce temps suspendu, les forces iraniennes se renforcent en compromettant les projets incertains du Généralissime, qui voit sa popularité fléchir et les succès électoraux prochains devenir incertains. Des questions se posent sur son état mental, mais il est surtout pris dans ses contradictions. Le Nobel de ses rêves lui échappe aussi.  Même si pendant ce temps, les affaires continuent...                                                                          Un piège se referme sur Trump, duquel il va être très, trés compliqué de sortir.       En attendant, le pire est sans doute à venir aux USA. La consternation gagne son camp.                                Pendant ce temps, d'autres procrastinent "gentiment', à leur manière...._______

mardi 19 mai 2026

La grande fuite

        Des données 


           Très inquiètante, pour les personnes et les institutions. Même l'ANTS

                            Des boucliers insuffisants  ______

Un peu de tout

  __ De l'importance de l' écriture                                                                                                                                      Largement confirmée ici

__  Il paraît qu'il y en aura d'autres...                                                                                                                          Et Moi?! Pourquoi  pas?                                                                                                                  Une corrosion démocratique?  Pas seulement

__  La dette et crise                                                                                                                                          Un cri d'alarme largement surjoué?

__ L'intolérable et la norme                                                                                                                             Quand on finit par d'habituer au pire..."C'est horrible de se dire qu'à force de subir on peut s'habituer à tout, et particulièrement au pire."

__ Economie de la drogue                                                                                                                                              Qui se porte bien...tant que fonctionnent les lessiveuses

__  Quand l'IA prend soin de nous                                                                                                                                    Ou a pris le pouvoir

__ Corruption en France                                                                                                                                      Un virus pour la démocratie

__  Palentir toujours en question                                                                                                                           Un peu partout

__ Effondrement en Iran

__ Agriculture biologique.  Les freins

__  Temps de travail en question

__ Peine de mort aux USA: il était noir.                                                                                                                                 Le  dernier repas

__ Un programme économique                                                                                                                               Ou rien n'est clair 

__ Economie de la drogue

__ Pesticides (toujours) autorisés

__ Enjeux d'une rencontre

__  L'enlisement d'un matamore                                                                                                                                                                                                                                          "...Après avoir pris la main sur les affaires du Venezuela, Trump était convaincu d’amener rapidement la République islamique à résipiscence. C’était important. Caracas puis Téhéran, deux régimes amis du Parti communiste chinois : Trump dialoguerait avec Xi en position de force, ayant exhibé la puissance et la capacité de projection des Etats-Unis. Il n’en sera rien. La « petite excursion » dans le Golfe – dixit Trump – s’enlise. L’Iran a fermé le détroit d’Ormuz. La flotte américaine fait le blocus des ports iraniens. Entre les parties en conflit, pas de négociation en vue – sur aucun des sujets en question. Les conversations sino-américaines ont été reportées aux 14 et 15 mai. Entre Xi, le « fils du ciel », dans la tradition impériale chinoise, et Trump, l’homme de la Maison Blanche, le dominant n’est pas celui qu’on pense.            L’opération « Fureur épique » s’est invitée au menu d’un sommet qui devait d’abord être consacré à stabiliser les relations entre les deux plus grandes puissances de la planète. Washington aimerait que Pékin presse Téhéran d’entrer en négociation. La Chine est déjà intervenue en avril pour que l’Iran accepte un cessez-le-feu. Elle pourrait à nouveau faire un geste. Trump est demandeur, les Chinois le sont aussi – près d’un tiers des importations d’hydrocarbures de ces derniers passe par Ormuz...."   


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lundi 18 mai 2026

Révolution au village

       C'est possible

Interdiction des smartphones aux préadolescents.                                                                             Mais It takes a Village         


                                                                                                         
Un bilan plutôt positif   __________

Intermède

Quand les maths enchantent 

       On peut douter que les maths soient un roman

      Mais elles sont moins ennuyeuses qu'on ne le pense souvent.  Cela dépend en grande partie de la qualité de leur apprentissage, du plaisir que l'on peut prendre dans ce domaine si varié, toujours à explorer, favorisant de nouvelles lectures du monde. Une ouverture vers l'infini.                                                                           Et vers un monde fascinant:

                     Celui des fractales

                                                Complexité et diversité

                                                            Modélisation et compréhension

                                  Entre logique et esthétique

                                       

         A la recherche de l'inconnu     

                     __  On peut aller sur le site de G Villemin et ici __                 ____________________