Certes, elle ne suffit pas
Et peut même servir d'alibi, être ambivalente
Elle ne remplacera jamais l'engagement
_________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Certes, elle ne suffit pas
Et peut même servir d'alibi, être ambivalente
Elle ne remplacera jamais l'engagement
_________________De Washington à Santiago, le Big Stick
L' Amérique aux Américains! La diplomatie du dollar A-t-on vraiment pris la mesure de ce renversement de planètes que nous sommes en train de vivre? L'homme de la Maion Blanche, certes, n'invente rien, mais il remet en question fondamentalement l'ordre mondial précaire instauré à la fin de la Seconde guerre mondiale et des traités qui l'accompagnaient. C'est la fin chaotique et dangereuse d'échanges mondiaux libéraux, certes imparfaits et inégaux, mais permettant tant bien que mal une croissance inégalement partagée, mais partagée quand même, surtout par intérêt, et une période de paix (souvent très) relative et régulièrement ponctuée par une volonté US de contrôler ce nouveau marché au profit du roi Dollar. Aujourd'hui, le retournement trumpien d'ordre machiavélien change radicalement la donne sur les deux continents: ce sera la force et (ou) la ruse, sans faux semblant...Les traités et les alliances de circinstance résultant du seul intérêt, souvent personnel, du Boss. Aujourd'hui, phénomène nouveau, une partie de l'Amérique latine est entraînée vers les mêmes dérives . C'est le temps des ingérences cruciales dans le grand "pré carré" du nord et du sud-outre-Atlantique. ___ "J’ai toujours aimé le proverbe ouest-africain : « Parlez doucement et portez un gros bâton ; vous irez loin.", disait Théodore Roosevelt, à son époque, pour illustrer la diplomatie américaine et justifier les interventions militaires pour la conquête de nouvelles zônes d'influence d'alors, notamment sur l'île de Cuba. Au fond, il ne faisait que reprendre une règle diplomatique courante et appliquer un principe déjà énoncé par Machiavel dans Le Prince.
"...Bien que déjà en oeuvre avant sa présidence, Roosevelt a utilisé la force militaire à plusieurs reprises au cours de ses deux mandats avec une touche plus subtile pour compléter ses politiques diplomatiques et appliquer la doctrine Monroe lors de multiples interventions en Amérique latine. Cela comprenait la Grande Flotte Blanche, 16 cuirassés qui ont pacifiquement fait le tour du monde comme une illustration du prestige croissant mais neutre des États-Unis sous la direction de Roosevelt..." ____Une expression reprise récemment par Joe Biden. Question de dosage...Parfois, avec plus de force que d'amabilité apparente, parfois avec plus de brutalité, comme sous Bush Junior, dans ses "croisades" moyen-orientales.. IL s'agissait d'ailleurs sous des prétextes les plus "nobles", de faire d'excellentes affaires en matière pétrolière et d'exploiter différentes ressources abondantes en Afghanistan, comme ce fut reconnu par la suite, après les échecs répétés sur le terrain. Mais ces aventures militaires tournant au fiasco ne furent pas perdues pour tout le monde...
Ils sont (encore) plus nombreux que sur Instagram
La nouvelle secte qui monte...
Malgré les divisions et les crises
Des gens comme vous et moi...
De braves potes, sauf un... ________________ Purges
__ Danger
__ Dette US__ Impasse
__ Soupçons
__ Piratage
__ Connexion
__ Méga-piratage
__ Meta en cause
__ Afd en tête ?
__ Echec et mat?
__ Assistance mortelle
__Maga et l'Europe
__ Reconnaître l'IA
__ Nouveau Saint Trop?
__ Insultes trumpiennes
__ Une ruine masquée
__ Cisjordanie: inaction occidentale
________ IA: ogre énergétique _________
__ De Nabuchodonosor à Sadam Babylone au sommet On comprend mieux ses influences sur le récit biblique
__ Il y a urgence aux urgences! Cela s'aggrave.
__ De la prison à la philo: un philosophe pas comme les autres.
__ Dernier clou dans le cercueil. Israël de nouveau tancé par l'Europe. Fait sans précédent: l'Allemagne joint sa voix et hausse le ton
___ Pratiques impérialistes: le retour? Déclin et résurgences. Selon le Grand Continent, "...Le sentiment d’assister au réveil des impérialismes est en effet surtout présent chez les Européens, qui se sentent à raison pris en tenaille entre les appétits russes, chinois et états-uniens. Ce malaise résulte du désarroi provoqué par le retournement copernicien de l’ordre géopolitique mondial : les Européens, qui s’étaient habitués depuis le XVIe siècle à pratiquer l’impérialisme aux dépens des autres, se trouvent désormais dans l’inconfortable situation de le subir de leur part. Du point de vue de ce qu’il est désormais convenu d’appeler le « Sud global », soit les pays ayant subi depuis des siècles l’impérialisme occidental sous toutes ses formes, il n’y a en revanche pas de retour des impérialismes, mais simplement un élargissement des rangs de leurs victimes, vécu par beaucoup comme une savoureuse revanche ou ironie de l’histoire qui voit l’arroseur impérialiste se faire à son tour arroser, tel un docteur Frankenstein devenu la cible de sa créature maléfique. "
__ Il ose revenir sur le devant de la scène. Avec quelques pommes de plus...
__ Le trumpisme est-il un néo-royalisme? La comparaison peut être éclairante.
| _Lire ici_ |
Un danger méconnu
Surveillance de masse en question
Pas seulement en Chine, où elle atteind des sommets __________
Un certain Baruch Spinoza mis à l'index
Et certains de ses pairs. La pensée libre est en danger. A Rome, aujourd'hui. Demain, chez nous? La pensée critique ne fait pas bon ménage avec la droite extrême. Pauvre Baruch! Mais l'incompréhension et même la persécution, même de la part de certains proches, il a connu. Il dérange encore, comme d'autres...C'est la liberté de pensée qui est en question. L'éternel exclu vient de subir les foudres de Meloni, si avenante en apparence . Une pensée libératrice qu'on veut faire taire. C'est grave. Orwell avait déjà bien montré qu'on pouvait détruire des oeuvres qui dérangent quand on veut contrôler les esprits. Il y a des précédents. Sous Mussolini, l'idole de Meloni, et surtout sous Adolf, on allait jusqu'à l'exil et l'autodafé . Orwell avait été lucide sur ce sujet, prédisant même la destruction de certaines oeuvres. Voltaire disait déjà que certains livres pouvaient être "dangereux". La banalisation en cours est le plus grand risque. A Rome, c'est plus qu'une inflexion ideologique. Des réactions n'ont pas manqué, mais c'est très minoritaire.
Une année dans les annales Même si des années exceptionnelles connues sont nombreuses. Notamment, celles de sécheresses intenses et durables. 1976 est restée dans les mémoires. Donc, rien d'inédit. Sauf que le débat sur les causes profondes et la longue durée s'est approfondi, malgré ses limites. Avec ses polémiques et ses dénégations, engendrant des approches souvent brouillées. Ces catastrophes ne sont plus seulement considérées comme "naturelles". On le sait mieux depuis les premiers rapports du Giec. Malgré les oppositions des industries fossiles, on ne peut contester l'essentiel des conclusions du Giec, même établies sur une période relativement courte historiquement. Trump est aujourd'hui à l'avant garde de la dénégation.
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| [On comprend mieux...] |
_ Malgré les confirmations répétées du Giec et l'évidence des faits accumulés, on pourrait croire qu'il n'y a plus de doute à avoir sur ce qui pour de nombreux spécialistes est devenu un quasi-évidence: les données climatiques, dûment mesurées et confirmées, convergent toutes vers une certitude partagée: il existe une transformation rapide du climat vers un réchauffement généralisé, dû largement à l'activité humaine galopante, surtout industrielle, surtout notamment depuis ses débuts. Il y a bien un large consensus sur ce constat.
___________Mais une frange non négligeable de personnes er d'institutions contestent encore ce constat, attribuant les transformations climatiques à des causes (surtout) naturelles, comme les très nombreux changements qui ont affecté l'histoire de la terre. Une remise en question liée encore à l'ignorance ou au déni, mais aussi à l'intérêt, au refus de remise en cause de pratiques, industrielles ou agricoles notamment, qui sont soupçonnées être des facteurs d'accélération et d'aggravation du climat local ou général. C'est ce appelle parfois le grand déni, qui domine encore dans plusieurs pays du monde, notamment aux USA, dans les milieux industriels et conservateurs. Il fut un temps où en France Claude Allègre se faisait le champion de cette cause, au nom de données prétendument scientifiques. On ne l'entend plus. Mais une vague médiatique continue la même musique en France et même au sein d' institutions européennes. Diverses formes de climato-scepticisme continuent à se manifester. Aux USA, c'est plus généralisé et affiché, souvent sans complexe, au service d'intérêts affirmés. Business first! Au nom du " libre marché". Refusant les évidences et ramenant tout à un éco-pessimisme punitif et catastrophiste. Comme dit Naomi Klein: « c’est peut-être au moment du désastre ou juste après, qu’il est possible de reconstruire autrement. »