Ce n'est pas la première fois
Les infortunes d'une île
Sous la menace, ils tiennent bon... __________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Ce n'est pas la première fois
Les infortunes d'une île
Sous la menace, ils tiennent bon... __________________Quand la marche libère (remake)
Marcher peut être une liberté. Quand ce n'est pas seulement "mettre un pied devant l'autre et recommencer..". Quand ce n'est pas une vraie nécessité liée à l'obligation de se déplacer d'un point à un autre. Quand la marche est effectuée pour elle-même dans la nature, tous les sens ouverts, les nécessités et les lourdeurs de la vie ayant été déposées comme un sac trop lourd à porter. Sans mise en scène... Marcher léger, ouvert à la vie qui s'offre à tout instant, au spectacle des choses, en communion avec la nature. Ils ont été nombreux ceux qui ont fait l'éloge de la marche, Non pas utilitaire, mais gratuite, comme espace de liberté. Non pas seulement pour s'évader, mais surtout pour se retrouver. En marche! ... disait une certain Président, mais dans son cas ce ne fut pas probant...
"C'est ce qu'il fait valoir, dans un admirable petit livre qui ravira même les incurables sédentaires, ceux que Nietzsche appelait "culs-de-plomb". Car personne, après tout, n'est obligé de pratiquer la randonnée pédestre pour prendre plaisir et intérêt à cette prose intelligente et claire - rare, somme toute. Philosophie, ici, ne signifie ni pédanterie ni jargon. Frédéric Gros réinvente, à l'antique, une méditation qui accompagne le mouvement du corps et en creuse les sensations. "En marchant, écrit-il, on échappe à l'idée même d'identité, à la tentation d'être quelqu'un, d'avoir un nom et une histoire." On songe à Michel Foucault, que Frédéric Gros a étudié, édité et commenté, disant : "J'écris pour n'être personne." Ecrire, marcher, serait-ce la même chose ? La parenté existe : nombreux sont les écrivains-penseurs-marcheurs. On en croise certains au fil des pages, depuis Nietzsche arpentant l'Engadine ou les collines niçoises jusqu'à Gandhi nomadisant en Inde avec la marche pour action, sans oublier ces promeneurs célestes que furent Rimbaud, Rousseau ou Thoreau. Contrairement à Kant, hygiéniste et métronome, ils convainquent que sur terre l'homme habite en marcheur. En parcourant le monde à pied, ne fût-ce que quelques heures ou quelques jours, on le voit tout différemment. Et l'on se voit soi-même autre. Car la marche insiste sur les articulations, en particulier celle du corps et de l'âme. Elle métamorphose le temps, impose fatigue à la pensée, se fait subversion ou vacuité. En pérégrinant, on se perd et se retrouve, comme en tout exercice spirituel. On cesse de s'affairer, on crée parfois. Nietzsche avait les sentiers pour atelier, d'autres y élaborent des psaumes. "Marcher fait venir naturellement aux lèvres une poésie répétitive, spontanée, des mots simples comme le bruit des pas sur le chemin. "On évitera donc de croire que la marche est un sport. Pas même un loisir, encore moins un divertissement. Au contraire, si l'on en croit Frédéric Gros, ce serait plutôt une ascèse, au vieux sens grec - exercice, entraînement -, qui nous ramène à l'essentiel, c'est-à-dire à ce presque rien que nous sommes, présent-absent dans le monde, ne faisant qu'y glisser. Avec des mots de tous les jours, et sans en avoir l'air, façon Montaigne, ce philosophe donne là une vraie leçon. De ce livre, en fin de compte, on pourrait dire que le propos est ténu, les constats simples, les remarques presque toujours évidentes. Mais l'écriture est souveraine - limpide, exacte, les termes tous sentis. D'où ce ton juste, qui fait de ce petit volume une très bonne surprise. Du coup... on marche !"Silence! on expulse...
Mais il y a des exceptions...notables
L'Amérique aux Américains, ci-devant "étrangers"....
Poissons rouges et poison lent
Voilà un livre qui ne dit pas les choses à moitié, qui met même les pieds dans le plat numérique. Avec talent. Chacun peut en prendre de la graine. On peut en lire un extrait ici, pour se mettre en appétit... __ "Au coeur du réacteur, l'économie de l'attention": cela peut résumer la pensée critique, dense et subtile de l'auteur, parlant indirectement aussi de sa propre expérience. Nous sommes tous, à des degrés divers, concernés. D'autres le disent autrement.
___ Qui n'est pas concerné par une certaine addiction à l'objet mondial et apparemment indépassable qu'est le téléphone portable, qui est bien loin se servir seulement à communiquer avec des proches? Les écrans sont omniprésents, devenant envahissants, créateurs de solitude et de captation de l'attention. La nomophobie est devenue toxique dans bien des cas. Très tôt. Pouvant devenir une catastrophe éducative, maintes fois signalée.____ Lire aussi: Le temps de l'obsolescence humaine (du même auteur) __ Croire au code ____________ ____________________
Trop chère...
Un pape-à-part et boudeur
De pape en pape...
Des soutiens discutables __________________ Panique
__ Deal d'île
__ Absurdités
__ Récupération
__ Reconversion
__ Musk en colère
__ Crise européenne
__ Demain, la terre...
__ Bombe israelienne
__ Patrons et politique
__ Russie : la chute?
__ Peur inhibitrice?
__ Marine et ses toutous
__ Préférence ou priorité?
__ Israël: radicalisation
__ Retour aux croisades?
__ Fin d'un modèle? "...L'Union européenne a longtemps prôné un modèle fondé sur des marchés ouverts et éperonnés par une concurrence libre et non faussée. Un principe qui a conduit, notamment, à la libre circulation au sein de l’espace européen et à la création du marché unique. Ce postulat de départ ne tient plus. Il est temps de nous déciller et de cesser d’être naïfs car aujourd’hui nos entreprises font face à une concurrence internationale distordue par les subventions et les divers obstacles que certains pays tiers n’hésitent pas à mettre en place. Elles doivent ainsi affronter en même temps les politiques protectionnistes des Etats-Unis, les surcapacités industrielles de la Chine et les tensions géopolitiques croissantes sur les chaînes d’approvisionnement. .." Mais la concurrence a-t-elle jamais été "libre et non faussée" ?
__ Pesticides Kids Les enfants sont particulièrement touchés. Cela ne date pas d'aujourd'hui. Les microplastiques, qui sont partout, sont aussi en question.
__ Une mémoire allemande inquiétante "...L'AfD tente continuellement de relativiser les crimes du passé. Il y a d’ailleurs cette célèbre citation d’Alexander Gauland, l’un des fondateurs de l’AfD : « Les douze années de règne du parti nazi ne sont qu’une fiente d’oiseau dans l’histoire allemande. » Ulrich Siegmund, le candidat de l’AfD en Saxe-Anhalt, a lui aussi dit à plusieurs reprises que cette période occupait à ses yeux trop d’importance et que nous devrions avoir une vision plus large de l’histoire...."
__ IA: panique à bord? Ou question de marketing? Fin de l'euphorie Pékin craint pour sa sécurité.
__ Censure des livres et de la presse aux USA.
__ Naza :Dommage collatéral? Une opération mortifère et glaçante La fin d'une mémoire?Une possible perte de contrôle de l'IA? Canulars ou non? Quoique...
__ Crise du libéralisme:
"Les trois dernières décennies ont été rythmées par une série d’allègements fiscaux en faveur des entreprises et des plus hauts revenus. Il en a résulté une concentration croissante des richesses au sommet, ainsi qu’une augmentation des coûts liés à la prise en charge d’une population vieillissante désormais dépendante d’une main-d’œuvre immigrée. Cela a engendré une explosion de l’endettement....Pour le sociologue allemand Wolfgang Streeck, le monde occidental est arrivé au stade final de la « polycrise » et seule une rupture économique profonde peut lui permettre d’éviter le règne de l’extrême-droite.
Qu’entend-on par la « polycrise » ? Sous l’emprise d’un capitalisme de plus en plus antidémocratique, les pays du monde riche affrontent tous un ensemble similaire de crises qui se sont développées de manière plus ou moins visible...
.__ Du côté de Moscou: