Elle est toujours là...
Comment s'en débarasser?
La connerie aussi fait de la résistance
______________________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Elle est toujours là...
Comment s'en débarasser?
La connerie aussi fait de la résistance
______________________________Régime (devenu) "normal"?
La précarité ( au sens le plus large) semble un état normal de l'existence. Tout est précaire, la santé, la vie, l'amour même souvent... C'est la contingence fondamentale de toute vie humaine. C'est ce que disait Mme la ministre Parizot pour justifier cet aspect de la vie économique et sociale. Là, elle crée la confusion, car elle mélange deux plans. En ce qui concerne la vie de travail, par exemple, ce que l'on appelle la précarité est en fait déterminée socialement, liée essentiellement à des rapports de production à un moment donné, dans une situation donnée. On voit clairement que ce peut être la conséquence de choix et d'effets de système., sur lequel on peut agir sur la base d'autres choix, souvent politiques. Pour prendre un exemple limite, le contrat "0 heures" anglo-saxon n'est pas le fait du hasard, mais de décisions politiques. En France, la précarité des jeunes surtout, a doublé depuis les années 80, ce qui n'est pas le cas dans d'autres pays comparables. La précarité devient de plus en plus un régime normal dans l'espace européen. Ne parlons pas des USA. Mais pas seulement. Pas seulement pour les juniors. Les femmes sont le plus concernées. On peut toujours faire mieux. Précariser le travail, c'est précariser la vie sous ses différents aspects, de manière souvent irréversible. La flexibilité est une exigence de nos sociétés libérales et financiarisées, où se creusent comme jamais les inégalités de revenus
___ Il ne faudrait pas avoir peur des minijobs.
Ils sont créateurs d'emplois, comme ils disent...
Pas plus que de la précarité, qui permet souplesse et mobilité sur notre bonne planète ouverte à tous les vents du profit à court terme et des capitaux hautement volatiles...Faut pas contrarier les marchés!
En matière de flexibilité, on peut toujours faire mieux.
Comme disait Madame Parisot: « La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? »
Que répondre à une telle "évidence"? Presque un axiôme. CQFD!
Donc, plus besoin de contrat. Ni CDI, ni CDD, qui sont d'anachroniques contraintes. La notion de contrat tend à disparaître, comme le poussiéreux Code du Travail. Des vieilleries..Des obstacles au business.
Certains pionniers audacieux défendent le contrat de travail zéro heure, condition pour une embauche aléatoire...C'est déjà mieux.
D'autres, plus visionnaires encore, prônent le travail gratuit.
Ils poussent un peu le bouchon, mais il faut reconnaïtre qu'il y a vraiment des gens qui pensent...!!!
Mme Merkel, sur les traces de Schröder, fait ce qu'elle peut..
Du boulot à un euro , du « Kurzarbeit », on peut trouver... Le système Schröder-Haartz se poursuit sous toutes ses formes, imprimant son innovation partout, inspirant même notre Président.
Pourquoi même ne pas prendre Emmaus comme modèle?
Ils sont en avance sur leur temps...
Ce n'est au fond qu'un retour au bon vieux temps d'autrefois... et même à le bonne vieille antiquité.
...Et dire qu'il y a encore des attardés qui affirment que la flexibilité nourrit le chômage!
Pff!
Le travail durable et assuré ne devrait plus être de mise. Il génère monotonie, ennui et paresse, habitudes néfastes des avantages zaquis? La vie, c'est le changement..
Un ouvrier assuré de son poste devient vite, disent-ils, moins performant et s'installe dans le confort d'une vie qui devient vite routinière et terne. Il devient aussi plus exigeant, profitant de la solidarité crée avec ses homologues pour revendiquer plus d'avantages. Il est même prêt à cesser momentanément le travail pour ça afin d'augmenter ses gains, prenant l'entreprise en otage et mettant en péril la production. Il oublie vite que le travail, sans lequel il ne vivrait pas, lui a été accordé par pure générosité. Et puis, en vieillissant, au delà de quarante ans, il perd son efficacité et coûte trop cher....Il faut recycler!
Le marché, c'est le mouvement, comme la vie, c'est aussi la rationalité, comme disaient Hayek et son disciple Friedman, l'expression de la main de Dieu...
Donc, il ne faut pas avoir peur des mini-jobs
Et puis, l'argent n'est pas tout. Il ne fait pas le bonheur...
Il faudrait, comme les sages d'autrefois savoir se contenter de peu en renonçant aux surenchères salariales qui finissent par rendre perpétuellement insatisfait.
Il importe donc de «détabouïser(sic!)le mot de "flexibilité"», comme ils disent...
.Déjà en Grèce ou en Espagne, par exemple, la précarité est devenue généralisée, au delà même des pratiques américaines.
Nul doute que ces pays vont sortir ainsi plus vite de la crise, car en matière de compétitivité, l'Espagne défie la France». On pourrait aussi dire que le Portugal défie l'Espagne, que la Chine défie le Portugal, que le Vietnam défie la Chine, et que le Bangladesh défie le Vietnam, vu que l'on peut toujours chercher un pays où l'on accepte de travailler plus en gagnant moins.."
La précarité, c'est la norme du futur. C'est un dogme fondamental du néolibéralisme
La rigidité, la stabilité, voilà l'ennemi!
...C'est du moins ce qu'on dit dans les sphères généralement bien informées intéressées...
Jonathan Swift_n'aurait pas raisonné autrement... _________________
Une voix juive critique, parmi d'autres
Juif et médecin, il a sa liberté, sans tomber dans la confusion
Refusant les radicalités et les confusions
Des critiques qui ne lui sont pas propres, dans le monde juif si complexe, qui ne se résume pas à Israël _____________________________
__ Dallas
__ Blé vital
__ C'est Niet!
__ " Horrifiée.."
__ Toujours plus!
__ Maths et IA
__ Rien à voir...
__ De l'Espagne
__ Disette budgétaire
__ Erreur ou faute?
__ L'intérêt de Bibi
__ Fin d'un "martyr"
__ Ile stratégique
__ IA et cinéma
__ Piet le guerrier
__ Violence des colons
__ Le coût d'une guerre
__ Sondages en question
__ Contournement fiscal
__ IA militaire: danger
__ Face cachée de Quentin
______________ Revue de presse _________
C'est embêtant pour l'empereur
Un enlisement. Pas de chance!
Comme le reconnaissait Bruno Tertrais
Un sacré bazar! ___________________
En pire. Dans le giron de l'oncle Sam
Les infortunes d'un île abandonnée
L'appétit du locataire de la Maison Blanche est sans limites sur la terre américaine. Sans vergogne, il s'agit de business. Après les ambitions groënlandaises, encore en suspens, le hold-up à Caracas, voici venir l'appétit pour La Havane, l'ancien "protectorat"... (Toute) l'Amérique aux Américains! a décrété the big Président. Pour leur plus grande richesse... L'étau se resserre. Un retour au bon vieux temps, quand les USA administraient l'île et profitaient de ses ressources avec les mafias implantées? C'était le bon temps...quand le luxe s'étalait outrageusement à La Havane. Il y a encore de bonnes affaires en perspectives à deux pas de la Floride, dans cette perle des Caraïbes. Triste destin que celui de cette île où la musique est reine, mais où la vie devient de plus en plus compliquée, pour utiliser un euphémisme. L'histoire n'a pas joué en sa faveur. Le blocus US a asphyxié la fragile économie de l'ïle, l'amenant à se livrer à d'autres dépendances pour survivre et à s'humilier, en demandant grâce. "... Après la guerre d'indépendance cubaine les États-Unis exercent une influence considérable sur l'ile. L'amendement Platt, imposé par le Congrès des États-Unis à la Constitution cubaine, octroie deux bases militaires à l'armée américaine, donne à celle-ci le droit d'intervenir partout dans l'ile, et interdit au gouvernement cubain de signer tout traité qui « affecterait son indépendance » ou de contracter des dettes publiques. Aux termes de ce texte, le gouvernement américain se réserve le droit d'« intervenir pour la préservation de l'indépendance cubaine et le maintien d'un gouvernement qui assure la protection de la vie, de la propriété et des libertés individuelles ». Les capitaux américains deviennent propriétaires d'une grande partie de l'économie cubaine : plantations de cannes à sucre et de tabac, mines et chemins de fer, électricité, eau et téléphone... " [ Trump est prêt à tout, à l'arbitraire indéchiffrable. Mais le but est clair: faire tomber Cuba après l'avoir affaibli. L'histoire chaotique de l'île risque encore de connaître des épisodes humiliantes.....Malgré les promesses de résistance. La nouvelle cible de l'empereur risque de ne pas être facile à atteindre. " Le journaliste Herbert Mattiews avouait: "...La question se pose : si nous n’avions pas l’Amérique latine à nos côtés, notre situation serait dramatique. Sans accès aux produits et aux marchés d’Amérique latine, les Etats-Unis seraient réduits au statut de pouvoir de second rang » (The New York Times, 26 avril 1959). De cette préoccupation naît, dès le début du XIXe siècle, l’image de la région comme d’une « arrière-cour » à protéger — et à soumettre — coûte que coûte. Le projet se pare initialement des atours d’une préoccupation solidaire : en 1823, le président James Monroe condamne l’impérialisme européen et proclame « l’Amérique aux Américains ». Mais sa doctrine ne tarde pas à se transformer en un instrument de domination du nord sur le sud du continent. Tantôt violent, tantôt discret, l’expansionnisme des Etats-Unis en Amérique latine façonna à ce point l’histoire du continent que de nombreux intellectuels continuent de voir la main noire de Washington derrière chacun des obstacles sur lesquels trébuchent les pouvoirs progressistes de la région. Au moment de chercher des responsables à leurs problèmes domestiques, les gouvernements latino-américains ne rechignent pas toujours à puiser à la source de cet anti-impérialisme mécanique, flirtant parfois avec les théories du complot. Il faut dire que le sentiment anti-yankee ne tombe pas du ciel sur le continent de José Martí : il découle de plus de cent cinquante années d’ingérences bien réelles, d’innombrables coups tordus et de vrais complots, manifestations d’une volonté d’hégémonie qui a connu plusieurs évolutions historiques. Entre 1846 et 1848, le Mexique se voit dépouiller de la moitié de son territoire au profit du voisin du Nord. Puis, entre 1898 et 1934, les militaires américains interviennent à vingt-six reprises en Amérique centrale : ils renversent des présidents, en installent d’autres ; c’est le temps de la mise sous tutelle de Cuba et de Porto Rico (1898), (…) _________________
L'aventure trumpienne
Une fureur épique bien compromise
Joe Kent a dit Niet! __________________________
Ou "obsolescence programmée"...
Le créateur n'a pas conçu l'homme comme un produit fiable et surtout durable. Il a fait les choses à moitié. Il devait être en RTT. Le remplacement était envisagé, tel un produit qui a fait son temps. Mais l'échéance est toujours aléatoire. Le problème est de vivre dans cette incertitude. Quand on n'a pas d'horizon d'éternité il faut faire avec.... La pure contingence. On dit parfois: J'ai encore du temps...Comme si le temps nous appartenait! Le verbe "avoir" n'est pas approprié ici, le temps est notre être même, constituant essentiel du le parcours d'une vie finie. .L'échéance arrive toujours trop vite... Elle se précise au fur et à mesure. La perspective d'un fin qui se rapproche peut cependant apporter un regain de sérénité, une relativisation du vécu. Il est bon de relire les classiques pour s'en persuader: Epicure, Lucrèce, Epictète. La contingence de notre être apparaît mieux pour ce qu'elle est: une donnée fondamentale, dont l'évidence finit par s'imposer. Presque malgré nous. Malgré les misères de l'âge.... Car vieillir c'est chiant, comme disait Pivot. A bien des égards. Et la vie affective va en se sclérosant. Ne parlons pas de la mobilité. Des commandes ne répondent plus ou mal et l'image sociale en prend un coup. Mais arrive un moment où on finit pas s'en foutre. Tant que les fonctions cognitives ne perdent pas trop...L'autodérision sans doute est le meilleur élixir.. Mourir n'est pas un drame. C'est un phénomène naturel, il est même au principe de toute vie même s'il faut du temps pour s'en convaincre... Il y a quelques années, je faisais la remarque suivante. Depuis, j'ai encore vieilli.... 😟 C'est quoi, être vieux? me demandait un jour mon petit fils, en toute naïveté....
Bonne question, sans arrière-pensée, à l'égard de quelqu'un qui ne se sent pas tel ou qui ne veut pas assumer un tel qualificatif. Moi, vieux, non jamais...ou plus tard! Plutôt crever! On a le temps de voir venir...et je hais ce terme, cédant peut-être à la mode contraignante de la bien-pensance qui parle d'"aînés", de "seniors"...Pour refouler une vieille crainte, celle du déclin, dont on on ne veut reconnaître où il mène? On euphémise ce qui est pourtant peu amène, si on en croit Jacques Brel. Suffit de visiter un Ehpad. Même si la lutte finale peut être vécue de bien des manières. La sérénité épicurienne peut être donnée aux plus chanceux, pas forcément aux plus volontaires, car parfois tout vous abandonne, jusqu'aux facultés de l'esprit, peu à peu ou soudainement. Quand tout se déglingue et que l'on rafistole avec de plus en plus de peine. Jusqu'à se laisser aller... Mais seule vaut la vie! Une vieillesse ennemie?... comme disait Don Diègue. Mais de quelle infamie est-il question? et de quelle vieillesse parle-t-on?
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| __Vieux Crétois serein photographié par mes soins__ |
A une époque, on était considéré comme "vieux" dès la soixantaine et même plus tôt.. Aujourd'hui, ce terme est mal reçu. On a inventé des équivalents plus soft et plus graduels.
Il est vrai que le trés grand âge, appelé le "quatrième" est un problème lourd, même en EHPAD.
(*) "Les anthropologues remarquent fréquemment l'importance des privilèges dont jouissent les personnes âgées dans les sociétés traditionnelles actuelles : pour l'Asie du sud-est, Georges Condominas notait : « le privilège de la vieillesse se trouve sur tous les plans. Le vieillard, entouré d'affection, a droit à des tas de faveurs. On trouve normal qu'il profite de ce qui lui reste de force pour obtenir des satisfactions de tous ordres … Si le vieillard est ainsi entouré de prévenances, ce n'est pas par devoir de protéger un être affaibli, mais parce que le bonheur irradie et profite à l'entourage de l'homme ainsi favorisé. Atteindre le grand âge est considéré comme un bonheur dont on se réjouit, surtout si le vieillard a une nombreuse descendance. C'est alors un homme comblé ! On ne peut pas, comme chez nous, le mettre à l'écart, l'éloigner dans une maison de retraite, il reste au milieu des siens, car il est la preuve manifeste de la réussite du groupe . De son côté, pour l'Afrique noire, Louis-Vincent Thomas observait le prestige considérable dont jouissaient les vieux dans les vingt-deux ethnies qu'il a pu étudier : « Expérience, disponibilité, éloquence, savoir, sagesse, voilà ce que justifie l'image idyllique que le Négro-africain se fait du vieillard. Et ceci malgré la réalité des vieux séniles, égoïstes, tyranniques ou acariâtres, comme partout dans le monde. C'est qu'une société de pure oralité a besoin de ses vieux, symbole de sa continuité en tant que mémoire du groupe et condition de sa reproduction. Alors, pour rendre plus supportable leur pouvoir et aussi pour se valoriser en les valorisant, le groupe n'hésite pas à les idéaliser. Puisqu'on ne peut rien faire sans les vieux, autant leur accorder toutes les qualités. Et confondre leur somnolence avec le recueillement de la méditation ....C'est ce rôle social, au départ si important, qui va sans cesse être remis en cause dans les sociétés historiques occidentales. Expérience et sagesse du vieillard se trouveraient contestées dans des types de sociétés plus complexes. "Relire Orwell, plus que jamais d'actualité Comment faites-vous au quotidien pour résister à la pression du groupe et/ou pour vous prémunir contre la haine collective ? Tout le monde connaît le célèbre ouvrage de George Orwell, 1984. Dans ce roman, il y a une scène qui m’a toujours marqué : C’est le fameux passage des Deux Minutes de la Haine. Pour rappel, chaque jour, les membres du Parti doivent regarder un film montrant Emmanuel Goldstein, l’ennemi de l’État. Et lorsque le visage de ce dernier apparaît à l’écran, la foule se met à hurler, insulter, crier sa haine. Deux minutes de haine pure et de rage si bien que même ceux qui pourraient être plus timides au départ finissent par être emportés par le mouvement collectif.
Censure, chasse aux sorcières
Et propagande tous azimuths
Le locataire de la Maison Blanche fait ce qu'il a promis: mettre de l'"ordre" dans la pensée, la lecture, la culture....Tout doit être conforme aux injonctions et aux fantaisies du mage de Washington, de la bien-pensance du moment. définie au sommet, bien sûr . Même si une certaine censure est déjà ancienne aux USA. D'abord redéfinir le paysage médiatique, pour éviter toute pensée déviante et critique. Nettoyer aussi les bilbiothèques, pour éliminer tout ouvrage non conforme à la pensée officielle, surtout destiné à la jeunesse, jusqu'à produire une autocensure des institutions culturelles. "...Cette évolution intervient dans un climat politique particulièrement tendu autour de l’accès aux livres. Depuis plusieurs années, les bibliothèques américaines se trouvent au cœur d’un affrontement sur la présence d’ouvrages abordant des thèmes tels que les identités de genre, les questions raciales ou la sexualité. Les organisations professionnelles recensent des niveaux inédits de contestation..." Pas de nouvelles "déformées" dans la presse ou sur les ondes. Même CNN peut être visée. "...Depuis son premier mandat, le président américain qualifie régulièrement les publications négatives de « fake news » et a pris des mesures pour restreindre les accès de la presse depuis son retour au pouvoir. La Foundation for Individual Rights in Education (FIRE), organisation américaine de défense de la liberté d’expression, a qualifié l’avertissement « autoritaire » de M. Carr de « scandaleux ». « Lorsque le gouvernement exige que la presse devienne le porte-parole de l’Etat sous la menace de sanctions, c’est que quelque chose ne va vraiment pas », a-t-elle déclaré, sur X, en réponse au message de Brendan Carr.?.."
___ Bref, une guerre de l'information. Quelle différence avec les méthodes utilisées naguère par les fascismes européens? Contrôler la presse, c'est pouvoir diriger les esprits. La culture est malmenée. Un mouvement orwellien est en route. Sans résistance significative de la part des élites velléitaires ou timorées Les livres sont dangereux, ironisait déjà Voltaire....
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