Trois fois rien ... ? Mais plus utile et fonctionnel qu'on ne le croit... Le dit et le non dit...
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CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Trois fois rien ... ? Mais plus utile et fonctionnel qu'on ne le croit... Le dit et le non dit...
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La finance: pour le meilleur ou pour le pire...Elle n'est plus tout à fait ce qu'elle était
Mon ennemi, c'est la finance! proclamait l y a quelques années un futur Président, en mal se popularité, après la crise spéculative de 2008, celle des surprimes, et de la folie bancaire qu'elle avait engendrée, obligeant des Etats à mettre la main à la poche. La finance dérégulée avait amené quelques années de rétablissement difficile, portant un rude coup aux finances publiques. Ce fut une catastrophe pour beaucoup de ménages. Certes, il y a finance et finance. Celle, contrôlée, qui vient alimenter croissance et bien-être socials, celle, purement spéculative, qui n' a pour objet que sa propre croissance, génératrice d'inégalités parfois sans mesure. "...Nous assistons aujourd'hui à un nouveau type d'accumulation des richesses, qui se caractérise par le virage trumpien, de tendance libertarienne, ce qu'on appelle la "seconde finance", qui se développe à distance des marchés financiers et en dehors des régulations financières ou environnementale imposées par des organisations transnationales. Ils monétarise le crie climatiques, , sanitaires, immobilières et politiques, transformant en actifs financiers des biens et des services, jugés jusqu'ici insuffisamment lucratifs ou trop centraux à la vie sociale pour être délégués à la finance privée..." (M. Benquet)
Repenser le système (notes)
Une nécessité et des risques. Ce n'est pas un investissement comme les autres. Un investissement qui ne pourra que croître. Trop de business, parfois sans contrôles suffisant. Le scandale Orpea a montré certaines dérives majeures et parfois l'absence criant de moyens. Les ambitions ne manquent pas...mais les financements sont à repenser, dans le cadre d'un système de sécurité sociale repensé et élargi. On peut juger uns société au sot qu'elle réserve aux anciens.
Après l'or noir en déclin, voici le temps de l'or gris.
Celui de l'extrême vieillesse et de la dépendance, qui donne lieu trop souvent à un marché lucratif.
Le plus souvent, surtout dans le secteur entièrement privatisé, où il est conseillé d'investir (comme dans le secteur de l'industrie pharmaceutique, le plus profitable de tous).
C'est un "marché" qui ne pourra que grandir un peu partout, vu les évolutions démographiques, notamment en Europe. De très bons dividendes promis très souvent. Des marges confortables. Korian caracole en tête.
Un nouveau business est né et se développe. Des Ehpad privés, parfois de luxe, où les services ne sont pas meilleurs qu'ailleurs, dans le secteur public ou semi-public. L'épisode passée de la crise que nous vivons a montré il y a quelques mois dans quelle situation d'abandon beaucoup se sont retrouvés du point de vue sanitaire et humain.
Une nouvelle poule aux oeufs d'or se développe, sans que l'Etat, malgré ses aides, ne s'oppose. Au contraire, il a laissé la finance investir ce nouveau terrain prometteur..
Il a fallu attendre début avril pour que les résidents décédés commencent à être comptabilisés comme victimes du coronavirus et il a fallu du temps pour que le personnel des Ehpads soient préparés et équipés ne serait-ce que de simples masques. Une imprévoyance? Non, une faute . Certains avaient anticipé une hécatombe possible. Elle n'a pas eu lieu, mais avec le bilan provisoire, très lourd, on peut estimer que les victimes représentent une moitié des touchés mortellement par le virus fatal.
"...Il faudra plusieurs mois, peut-être des années, pour que les experts établissent avec précision le vrai bilan du Covid-19. En attendant, le comptage quotidien de Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, n'est qu'une estimation assez grossière, particulièrement en ce qui concerne les chiffres des Ehpad. « C'est forcément plus. Ne serait-ce que parce que la plateforme de comptage mise en place par le gouvernement fin mars ne repose que sur les signalements des établissements », constate Nathalie Maubourguet, présidente de la Fédération française des associations de médecins coordonnateurs en Ehpad. Ce médecin a interrogé ses confrères. Aucun d'entre eux n'a lui-même effectué de signalements, laissés à la charge des directeurs, pas toujours pressés, selon elle, de « singulariser » ainsi leur site… Autre indice de la sous-estimation : ces témoignages de salariés des pompes funèbres, qui voient pulluler, ces dernières semaines, des certificats de décès comportant la seule mention de « détresse respiratoire », sans la case Covid. « On nous a remonté de nombreux cas », affirme Claudette Brialix, présidente de la Fédération nationale des associations et amis des personnes âgées et de leurs familles (Fnapaef)....."
Déjà, nos anciens relevaient de soins et de traitements pas toujours exemplaires, vu le manque de moyens, surtout en personnel, et donc le temps à leur consacrer était notoirement insuffisant, pour ne parler que des seuls soins.. La gestion de certains établissements, avec des aides d'Etat, étaient surtout commandée par la loi du profit.
Un juteux marché pour des groupes privés, profitant de la manne commune et parfois d'astronomiques loyers, que beaucoup de famille ne peuvent assurer. Malgré les moyens, ils n'ont pas été traités là mieux qu'ailleurs.
La "gestion" des aînés n'a pas été exemplaire, c'est le moins qu'on puisse dire. Surtout en cette période dangereuse où les précautions auraient dû être redoublées. Certains médecins avaient bien anticipé le désastre potentiel.
Le marché de l'or gris a produit des dérives, malgré les progrès sur la prise en charge des plus dépendants.
Les actionnaires n'ont sans doute aucune idée de ce que leur gain a pu produire indirectement comme désastre humain. La crise sanitaire a agi comme un révélateur. Il y a vieillir et vieillir....
___Depuis la création de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et de la Journée nationale de solidarité (lundi de Pentecôte) après la canicule de 2003, l’argent ne manque pas. Les maisons de retraite se partagent 8,2 milliards d’euros. Une somme qui profite également aux établissements privés, financés par de l’argent public à hauteur de 3,9 milliards d’euros. L’Etat, lui, semble avoir le plus grand mal à contrôler ce qui se passe derrière ces murs. Là où nous conduit cet excellent documentaire, hélas diffusé tardivement, en deuxième partie de soirée. [Maisons de retraite : les secrets d’un gros business, de Xavier Deleu (Fr., 2017, 70 min)] ____________________________________
__ Persistances
__ Relay, relai
__ Bassesses
__ Inquiétant
__ Culte du moi
__ Idéologies et fractures
__ Mobilisation 2.0
__ Russie affaiblie
__ Contrôle israëlien
__ Echos trumpiens
__ Solitude ambiguë
__ L'ami marocain >>
__ Rififi dans l'Eglise
__ Crise cubaine
__ Opaques cryptomonnaies
__ Italie devenue toxique?
__ Africains en Ukraine
__ Orban aux abois
__ Lenteur russe
__ Du sable à l'arbre
__ Comme les Aztèques?
___________ Guerre énergétique _______
Petite leçon de modestie... Au plus élevé trône du monde, nous ne sommes assis que dessus notre cul.
_ Un ami indispensable...
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Mais révélatrice
Comme à la fin de l'empire romain? suggèrent certains...C'est bien différent, malgré certaines analogies morales possibles. Mais c'est bien plus qu'une affaire morale, c'est un sommet de turpitudes et de corruptions; où des pratiques dissolues interfèrent avec des corruptions de grande ampleur au coeur d'un système financier dérégulé.. Une prédation mondialisée. Un scénario pour les théories du complot qui s'emballent. Un miroir d'un certain élite corrompue, offshore. Autour du comprometteur universel. Du beau monde... Selon Mediapart, " ... Les « Epstein Files » apportent un éclairage supplémentaire. Ils montrent au jour le jour le fonctionnement de cette grande machinerie d’évasion fiscale mise au point pour les riches, où se rencontrent gestionnaires, banquiers, avocats et grandes fortunes. Malgré des honoraires dépassant parfois les 8 500 dollars l’heure, les clients préfèrent payer des fortunes – le total doit dépasser parfois plus que ce que leur demande le fisc – à ces intermédiaires privés plutôt que de s’acquitter des impôts dus. Ainsi, Ariane de Rothschild, dirigeante de la société Edmond de Rothschild, a accepté, outre les commissions versées à d’autres conseils, de payer 25 millions de dollars à Jeffrey Epstein pour lui éviter les pénalités des autorités fiscales états-uniennes..."
| __ L'"affaire"...__] |
Le Wall Street journal, journal de référence du monde financier, ne se trompe pas sur les dangers du moment. « Pour ceux qui se trouvent en dehors du cercle restreint des puissants – les milléniaux antiboomers, la génération Z, les sous-payés et les personnes lésées –, les révélations concernant Epstein confirment une histoire sordide qu’ils soupçonnaient depuis longtemps. Les voilà, les riches et les puissants, certains exprimant leur sympathie pour un criminel parmi eux, souvent pour protéger les leurs », écrit Pamela Paul, une des chroniqueuses du journal, le 6 février. En quelques jours, l’affaire Epstein a changé de dimension. Ce n’est plus seulement un vaste scandale de pédocriminalité, d’agressions et de sévices sexuels impliquant milliardaires, têtes couronnées et puissant·es. La mise au jour des millions de documents, échanges privés, courriels, photos, vidéos concernant pratiquement l’ensemble de ce monde globalisé, où se mêlent financiers, politiques, géants du numérique, vieilles familles de l’establishment, universitaires, conseillers de tous ordres, vedettes, figures médiatiques, agit comme une bombe à fragmentation. Elle tend le miroir hideux et glaç[évélateur d'une corruption devenue une pratique trop courante au plus haut niveau, où la délinquance s'joute au pouvoir parfois sans contrôle, révélateur de les dérives d' institutions démocratiques, cédant à des formes d'enrichissement sans contrôle. "...Ces exemples dessinent des complaisances individuelles. A l’éthique qui imposait de rompre avec un homme fiché comme délinquant sexuel, ces personnalités ont privilégié leurs intérêts particuliers. Elles ont choisi de ne pas se priver du capital social et économique de Jeffrey Epstein, dont l’amitié devait se révéler bénéfique pour leurs affaires, leurs finances personnelles, leur carnet d’adresses. Remplies d’un sentiment d’impunité, elles ont préféré faire vivre un réseau d’influence, dont elles étaient des rouages et des catalyseurs. En l’espace de quelques jours, un nombre impressionnant de ces veuleries individuelles a été mis en lumière. Que dit cette somme d’errements particuliers ? Elle traduit une réalité peu glorieuse pour certains membres des cercles de pouvoir : une indifférence profonde à la question de la criminalité sexuelle, sans doute jugée mineure par rapport à d’autres formes de délinquance. Ce désintérêt revêt diverses formes. Certains avancent l’argument de la « vie privée », pour plaider la sincérité de leur aveuglement, comme Jack Lang l’a fait auprès de la presse. La lecture des écrits de Jeffrey Epstein est aussi pleine d’enseignements. On y voit des personnalités éminentes, prises dans les phares du mouvement #MeToo, s’enquérir auprès du financier américain de la meilleure façon de se défendre. Ainsi en va-t-il du grand physicien Lawrence Krauss en 2018, entre deux saillies antiféministes et misogynes. Intellectuel radical, Noam Chomsky plaint Esptein – en 2019 – pour la façon dont la presse s’est mise à présenter son ami et déplore une époque où « questionner une accusation est un crime pire que le meurtre ». D’autres, tel l’ancien secrétaire américain au Trésor Larry Summers, en 2019, lui demandent des astuces en séduction...."
Regarder dans la bonne direction ...: (Réseau citoyen Jean Moulin) "Voilà ce qui me retourne l’estomac dans la salve de documents liée à l’affaire Epstein : pendant qu’on nous sert en boucle les boucs émissaires faciles ("le chômeur assisté", "le jeune de quartier", "le syndicat qui bloque", "l’artiste subventionné", "le petit fonctionnaire planqué", "la RTBF trop à gauche"), une petite caste d’ultra-puissants continue de vivre au-dessus des lois. De quoi éprouver un profond dégoût. Et là, on ne parle pas d’"un" scandale people. On parle de crimes sexuels systémiques. De femmes brisées. D’enfants détruits. On a maintenant tous les détails les plus sordides sur Little Saint James... Des plaintes et actes de justice décrivent une mécanique de traite et d’abus : des jeunes femmes, parfois mineures, recrutées, attirées, transportées jusqu’à l’île par bateau ou hélicoptère, puis soumises à des violences sexuelles et à une emprise organisée. Des documents évoquent la confiscation de papiers, la peur, le contrôle des déplacements, et même la tentative d’une adolescente de fuir à la nage avant d’être rattrapée. C’est, selon ces procédures, un lieu où l’isolement géographique servait d’arme : éloigner, enfermer, réduire au silence. Je veux rester rigoureux : citer un nom dans un document n’est pas une preuve de crime. Je ne participerai pas au concours de rumeurs, à l’amalgame. Mais précisément : ce qui glace, ce n’est pas seulement le pédocriminel milliardaire, Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019. C’est tout le système autour ! Le réseau. Cette densité de connexions entre argent, politique, influence. Et là, un nom saute aux yeux : Trump est mentionné au moins 1 500 fois ! De nouveau, ce n’est pas une condamnation. C’est un signal. Un symptôme de proximité sociale, de gravitation, de monde commun. Et c’est ici que l’hypocrisie devient insupportable. Parce que l’internationale national-populiste se vend partout comme une croisade "anti-élite". Mon œil ! Le populisme de plateau s’excite contre les migrants et les syndicats, pendant que les hommes de pouvoir (ultra-riches, ultra-puissants, ultra-connectés) circulent dans précisément les mêmes salons, les mêmes carnets d’adresses, les mêmes zones grises. Alors oui, le "vrai problème", ce n’est pas la famille afghane qui cherche un toit, ni l’enseignante épuisée qui tient une classe. Le vrai problème, c’est cette oligarchie de l’entre-soi : celle où l’argent achète le silence, où la notoriété sert de bouclier, où la justice arrive trop tard. La lucidité, c’est comprendre que ce n’est pas une "affaire de monstres isolés". C’est un mécanisme de domination : la concentration de richesse fabrique des zones hors-droit, et ces zones hors-droit finissent par contaminer la démocratie. La question n’est pas de chercher un frisson de scandale. La question est : quels contre-pouvoirs sont assez solides pour empêcher que l’argent et l’influence deviennent une licence de tout faire, y compris d’odieux crimes sexuels ? La suite, si on est sérieux, n’est pas le voyeurisme. C’est une justice qui ne tremble pas : des unités spécialisées, des procureurs formés aux violences sexuelles, et la fin des pièges qui protègent les puissants (transactions opaques, accords de confidentialité utilisés comme bâillons, arrangements privés qui effacent les crimes). On nous demande toujours de détourner le regard pour taper en bas sur les plus faibles. Faut refuser. Le vrai courage politique, aujourd’hui, c’est d’oser regarder en haut. " ___________L'ange déchu
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Un déclin en route?
Les mauvaises nouvelles semblent s'accumuler depuis peu à la Maison Blanche. Certains Républicains s'inquiètent sérieusement. Jusqu'au Texas, où la défaite et cuisante. Une note d'espoir... Mais Trump a quelques astuces machiavéliques et l'imprévisibililé est sa marque de fabrique, au hasard de ses intérêts à court terme et de son inégalable narcissisme. . Sans foi ni loi. On se souvient encore de l'assaut du Capitole... Prudence e vigilance...