La peste et le choléra
Les grandes épidémies font partie prenante de l'histoire des hommes
Comme à Marseille à une certaine époque
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
La peste et le choléra
Les grandes épidémies font partie prenante de l'histoire des hommes
Comme à Marseille à une certaine époque
__ Enjeux iraniens Une paralysie stratégique. Une épine dans le pied de Donald
__ Une étiquette devenue gênante
"...Confrontée à Donald Trump, l’extrême droite ne sait plus vraiment où elle habite et elle est profondément divisée sur ce sujet. C’est ce que vient d’illustrer le sondage Eurobazooka réalisé par le cabinet Cluster 17 pour le site Le Grand Continent dans quatre pays, la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne...."
__ Un animateur pas comme les autres... Zizanie en marche?
__ L'UE face aux impérialismes Un changement de paradigme
__ Violences envers les arabes israëliens: Une appartenance qui s'érode Silencieux, jusqu'ici. ils sont arabes ET israëliens, représentant plus de 20% de la population
____La peste Dans les années 1970, Renaud Camus est un jeune auteur branché, porte-drapeau de la cause gay et proche de la gauche. Il n'a qu'une ambition : devenir un "grand écrivain". Un demi-siècle plus tard, il est le maître à penser des extrêmes droites mondiales, reclus dans son château. Sa théorie du "grand remplacement" attise la haine des étrangers, jusqu'à être brandie par des terroristes prêts à tuer. Comment passe-t-on de Roland Barthes et Louis Aragon à Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Des backrooms de New York aux conciliabules avec les idéologues de l'Amérique trumpiste ? Voici racontée la mue d'un écrivain devenu le prophète de malheur de l'Occident. Une plongée vertigineuse dans la psyché d'un homme, qui révèle la bascule d'une époque. ... _________________
Où l'on reparle de l'A et de son développement (Perspectives et hypothèses) Une avancée fulgurante dans le domaine industriel er de services. Une course en avant qui donne le tournis, tant les enjeux sont énormes, aussi bien en interne qu'au niveau international. La concurrence est et sera féroce entre les grandes puissances. Chine en tête, qui ne lésine pas sur les moyens et les investissements. Là est surtout le risque, signalé de plus en plus par quelques chercheurs, se voulant lanceurs d'alerte, souvent même à l'origine de ce nouvel outil fascinant, qui n'est encore qu'au berceau, mais destiné à devenir vite une "arme de destruction massive" non maîtrisée, si rien n'est anticipé. Certains tempèrent, en relativisant et en faisant confiance à la raison industrielle, capable de s'autoréguler, d'autres n'y croient guère et préfèrent se faire lanceurs d'alerte dès maintenant, entrevoyant des scénarios très négatifs à l'échelle de l'humanité, dans un temps qui peut être très rapproché. Une logique de concurrence qui pourrait ne pas être maîtrisée.... Comme le signale notamment Dario Amadei, qui va jusqu'à employer la notion de destruction possible par emballement incontrôlé dans un contexte de guerre économique féroce. Une analyse prédictive qui mérite d'être tempérée, mais qui ne peut être balayée d'un revers de main. Comment construire une IA responsable, digne de confiance, se demandent d'autres, voyant le danger d'emballement non maîtrisé? Nous ne sommes qu'au tout début d'un processus dont nous ne pouvons entrevoir les limites, ce qui rend impératif et urgent de se préparer, malgré les incertitudes. Une analyse à prendre au sérieux. Le cas Geoffrey Hinton, au coeur de la recherche, mais qui ne crache cependant pas dans le soupe, devrait interpeler. Que faire des nouveaux pouvoirs engendrés par cette technologie, impensable il y a peu encore, un outil pour le bien commun? Le débat est serré en haut lieu...
Le débat sur l’intelligence artificielle (IA) tourne souvent autour des risques. Cet article met en évidence le potentiel de transformation de l’IA et montre comment un monde meilleur peut être créé. La minimisation des risques est essentielle pour exploiter pleinement le potentiel positif de l’IA.
Dario explique qu’une approche responsable des opportunités et des risques est importante pour rendre l’IA positive. Mettre unilatéralement l’accent sur les avantages peut rapidement ressembler à des relations publiques et empêcher toute discussion sérieuse.
Machines of Loving Grace décrit cinq domaines dans lesquels l’IA pourrait avoir un impact positif : Santé, santé mentale, développement économique, paix et travail. Les exemples incluent la guérison des maladies, l’amélioration de la qualité de vie et la transparence des structures gouvernementales.
Dario souligne l’importance d’avoir une vision pratique et réaliste de l’avenir avec l’IA, plutôt que de se fier à des fantasmes de science-fiction irréalistes. Les discussions fréquentes sur l’IA sont marquées par des idées telles que des cerveaux téléchargés, des voyages dans l’espace et d’autres scénarios utopiques, qui constituent souvent un obstacle à la prise au sérieux du potentiel réel de l’IA. Dario explique que ces visions exagérées peuvent être fascinantes, mais qu’elles peuvent aussi conduire à méconnaître les possibilités réalistes et les défis réels de l’IA.
Au lieu de cela, Dario se concentre sur les avantages concrets et réalisables de l’IA. Il parle de l’impact positif potentiel dans des domaines tels que les soins de santé, où l’IA pourrait non seulement contribuer à guérir des maladies, mais aussi rendre les soins de santé plus accessibles à tous. Il voit également un énorme potentiel dans le domaine de la santé mentale, dans la lutte contre la pauvreté grâce au développement économique et dans l’amélioration de la gouvernance en rendant l’IA plus transparente et plus efficace. Ces applications pratiques contrastent avec les attentes exagérées de la science-fiction et montrent comment l’IA peut réellement changer positivement la vie de nombreuses personnes.
Dario continue d’argumenter qu’il est important de créer une vision qui soit tangible et qui inspire les gens à voir l’IA comme un outil pour le bien commun. C’est la seule façon d’obtenir la large acceptation nécessaire pour exploiter pleinement les opportunités de la technologie tout en minimisant les risques. Tout l’art consiste à trouver un équilibre : entre la reconnaissance des risques et la mise en avant des opportunités, sans dériver vers des visions d’avenir exagérées et irréalistes.
À la fin, il est souligné qu’en plus de la peur, il faut aussi de l’espoir et une vision claire. L’IA offre la possibilité d’améliorer la vie de tous et nous devons saisir cette opportunité.
Nous recommandons vivement de lire l’article original, car nous pensons qu’il donne un très bon aperçu de la situation actuelle de l’IA et de la direction qu’elle pourrait prendre.
__ Enfin!
__ Indignation
__ Fissures >>
__ ICE en question
__ Arme fatale?
__ Mort solitaire
__ Svalbard aussi
__ Guerre sans fin
__ Projets de Vance
__ Retour des BP?
__ Bébés docteurs
__ Arno en cause
__ Menace Grokipédia
__ Histoire de pain
__ Riposte canadienne
__ Platon, trop "woke"?
__ Changement électoral
__ Diplomatie de façade
__ Klarsfeld en lui-même
__ A voir (ou à revoir)
__ Porsche et tête
__ Qui est Jacob Helberg?
__ Finances mondiales: danger?
_____________ Revue de presse __________
L'aide française est précieuse
Il ne faut pas trop le répéter à Minneapolis ou ailleurs.. ____ Une police de l'immigration en France? "Le député du Rassemblement national Laurent Jacobelli : “[Les immigrés] qui sont en situation illégale doivent être ramenés dans leur pays d’origine. C’est évidemment, en partie, le travail de la police mais aussi de la justice. Il faut effectivement former la police à ce travail particulier”, a répondu l’élu en précisant que cela pourrait être fait “avec humanité” et “compréhension....”. !
Un inquiétant glissement .
La haine de l'étranger gagne de toute évidence des secteurs entiers de la société américaine, contaminée par les propos sans complexes de certains leaders d'opinion, à commencer par le premier citoyen, qui n'avait pas peur de traiter des Haïtiens de "mangeurs de chiens" et qui assimile tout étranger, légal ou non, à un potentiel délinquant. On le voit clairement à Minneapolis, où la brutalité est érigée en mode de gouvernement, par le biais d'une milice sans principes et sans règles. Ce n'est pas nouveau dans ce pays, si on jette un coup d'oeil sur son passé. Il suffit de relire l'historien H Zinn pour avoir une idée assez peu connue des exactions exercées sur le monde ouvrier à certaines époques où, plus qu'aujourd'hui encore, les "étrangers" s'intégraient peu à peu, plus ou moins bien selon les périodes et les demandes de main d'oeuvre. Hélas, rien ne semble arrêter cette montée de haine qui gangrène une grande partie de la société et légitime le pire, comme la séparation familiale, par des nervis sans droit, sinon de créer la peur et la division. Quelle régression! Les rares limites sautent. En France et en Europe, des formes de haine s'expriment parfois sans complexe et même tendent à se banaliser. Vis à vis des migrants en particulier, même intégrés. L'étranger reste l'étranger, pas seulement dans le sketche de Fernand Raynaud...
Super Man! On se souvient qui avait appelé "machin" l'organisation onusienne. Pour en souligner la lourdeur, l'inefficacité, les dysfonctionnements, les failles. A l'instar de la SDN sortie tout droit du chapeau de l'idéaliste Wilson, après la guerre de 14, si meurtrière. Le débat se poursuit toujours concernant notamment le droit de véto qui ne revient qu'à quelques anciens vainqueurs. La situation est bloquée. Si l'institution peine à neutraliser ou à retarder des conflits, elle peut parfois encore tout de même assurer pour un temps un équilibre sur le terrain, même s'il est fragile. Le conflit rwandais ne fut pas le meilleur exemple, les terribles affrontements soudanais toujours en cours montrent son impuissance relative ou totale, au milieu de certains succès. Combien de résolutions non respectées à l'égard d'Israël depuis des années?
Trump, qui des idées sur tout et qui rêve de prix Nobel, veut faire mieux, de sa propre initiative et moyennant finance, of course... Il sera le parrain incontesté d'une nouvelle organisation aux contours encore flous. Au revoir l'ONU, bonjour le Conseil de la Paix! On est mieux entre soi...surtout quand on est déjà d'accord sur quelques principes, notamment sur l'avenir de Gaza. Une banque de copains, un projet bénéfique pour toujours! Bon, on commence modestement, mais le projet ne pourra que grandir, pense-t-il.... "
" EnEn roi du monde, Donald Trump, assis derrière une table, dix-neuf président·es et chef·fes de gouvernement debout derrière lui. Le président des États-Unis brandit la charte de son Conseil de la paix, signée de son énorme paraphe. Il est en majesté, tout à son importance. Des applaudissements saluent son nouvel exploit. Ainsi voulait-il apparaître pendant la cérémonie de lancement, en marge du sommet de Davos, de cet étrange organisme décidé par lui et dont la charte n’a été divulguée que la semaine dernière. Personne, à ce jour, ne sait combien d’États, exactement, y adhèrent, ni ce qu’il fera précisément. Mais qu’importe, aux yeux du locataire de la Maison-Blanche, il assoit encore un peu plus son hégémonie sur les affaires de la planète. Une fois de plus, Donald Trump a fait son show lors d’un discours d’une vingtaine de minutes, assurant que le monde est « plus riche, plus sûr et bien plus en paix qu’il y a un an », soit avant son investiture, répétant qu’il a, à lui seul, arrêté « huit guerres ». (!) Il a encore affirmé que ce Conseil de la paix serait « l’un des organismes les plus influents jamais créés dans l’histoire du monde », ce qui a confirmé en creux son ambition de concurrencer les Nations unies. Qui n’ont pas su utiliser leur « formidable potentiel », mais avec lesquelles le Conseil de la paix pourra travailler de conserve. ____ La charte indique aussi que Donald Trump, qui en prend la tête et siège comme représentant des États-Unis, jouit d’un mandat à vie : « Le remplacement du président ne peut avoir lieu qu’à la suite d’une démission volontaire ou en raison d’une incapacité, telle que déterminée par un vote unanime du comité exécutif. » Et dispose de tous les pouvoirs : « Le conseil d’administration est sélectionné par le président et se compose de dirigeants d’envergure mondiale. » C’est Trump, encore, qui décide de la vie ou de la mort de cet organisme entièrement à sa main : « Le Conseil de la paix est dissous lorsque le président le juge nécessaire ou approprié. » Donald Trump a lancé les invitations, une soixantaine : un siège permanent contre 1 milliard de dollars en liquide, ou un siège pour trois ans pour les plus avares. Comme pour attirer le chaland, Washington a assuré la veille du lancement, mercredi 21 janvier, que Vladimir Poutine avait accepté, alors que le Kremlin indiquait, lui, qu’il étudiait les tenants et les aboutissants. Sven Kühn von Burgsdorff, représentant de l’Union européenne dans les territoires palestiniens de 2020 à 2023, est cinglant : « Seuls peuvent y adhérer les chefs d’État de troisième rang, qui sympathisent avec le populisme et l’approche idéologique de Trump, qui espèrent tirer des bénéfices politiques et économiques de la part de Trump. Franchement, c’est une tentative tout à fait mégalomaniaque et narcissique de Trump. Il imagine pouvoir faire concurrence aux Nations unies. Ça ne va pas marcher....»
Demain, sûrement, la colombe de la paix, descendra définitivement sur le pauvre monde. Ainsi se réalisera le projet de Paix perpétuelle envisagée par Kant. Avec l'aide de son ami Dieu, qu'il connaît si bien...