Les arbres au coeur
Un exemple à suivre, sans aucun doute...
En tout cas, il est temps de renverser la tendance. _________
CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
__ Dérives
__ Drames
__ Ciblages
__ Déclin ?
__ Blocages
__ Titanesque
__ Basculement
__ Un protégé
__ Drogues dures
__ Pérou en péril
__ Guerre de successions
__ Nucléaire: incertitudes
__ Médecins étrangers
__ Montage fallacieux
__ Du langage à l'IA
__ Nucléaire à l'arrêt
__ Nommer l'Islam
__ Parole d'iranienn
______ A propos de souveraineté (libres propos) ______
Au delà des clichés Et des problèmes mal posés, comme des discours désinformés et partisans. Beaucoup se trompent de colère, facilement manipulable...
Ils représentent une aubaine, en Espagne, les immigrés; notamment là où ils ramènent des fraises tout en étant priés de ne pas ramener leur fraise, d'accepter les pires conditions de travail.... Ils sont pourtant à l'origine de profits juteux pour les grands producteurs d'Andalousie. __ Ailleurs en Europe, et notamment en France, les immigrés ont le plus souvent des emplois mal payés ou sous-payés dans certains secteurs, comme dans le domaine agricole ou le BTP. Pour les travaux saisonniers, leur sort se rapproche souvent de leurs homologues andalous. En France, ils sont infirmiers ou médecins... Les hôpitaux ne tourneraient pas sans eux. Dans le rapport de Terra Nova, publié ce mois-ci : "Les travailleurs immigrés : avec ou sans eux ?", le constat est sans appel. Sans immigration, notre économie, notre système de santé et notre modèle social s'effondreraient. ....En 2040, pour maintenir le niveau actuel de notre protection sociale, il faudrait 310 000 nouveaux travailleurs immigrés par an. Et ce, même en maximisant la natalité et la participation des jeunes, des femmes et des seniors au marché du travail.Le cœur du problème ? Notre démographie s'essouffle et nos besoins explosent....
___Faux débats et idées reçues Un débat mal fondé et polarisé __________________
Dans Ch'Nord Dans l' Nord...
_« Par toutes les recherches que j'ai pu faire depuis plusieurs années que je m'y applique, j’ai fort bien remarqué que, dans ces derniers temps, près de la dixième partie du peuple est réduite à la mendicité, et mendie effectivement ; que, des neuf autres parties, Il y en a cinq qui ne sont pas en état de faire l'aumône à celle-là parce qu'eux-mêmes sont réduits, à très peu de chose près, à cette malheureuse condition; que des quatre autres parties qui restent, les trois autres sont fort malaisées et embarrassées de dettes et de procès ; et que, dans la dixième, où je mets tous les gens d'épée, de robes, ecclésiastiques et laïques, toute la noblesse haute, la noblesse distinguée et les gens en charge militaire et civile, les bons marchands, les bourgeois rentés et les plus accommodés, on ne peut pas compter sur cent mille familles et je ne croirais pas mentir quand je dirais qu’il n’y en a pas dix mille, petites ou grandes, qu'on puisse dire fort à leur aise; et qui en ôterait les gens d'affaires, leurs alliés et adhérents couverts et découverts et ceux que le roi soutient par ses bienfaits, quelques marchands, etc...., je m'assure que le reste serait en petit nombre. »A pleurer! De rage.
En Cisjordanie, après Gaza, on tue. En silence. On le sait, mais rien ne se passe... Caritas constate, MSF fait ce qu'il peut. L'ONU déplore, les colons jubilent. Netanyahou est droit dans ses bottes. La déshumanisation est assumée. L'impunité est totale. Il s'agit d'un plan concerté: ___ Après l'anéantissement de Gaza, qui en parle? Le projet du "Grand Israël" suit son cours. A bas bruit aujourd'hui, mais selon une logique qui n'a pas varié. La colonisation par la construction, l'implantation, n'est pas nouvelle, mais s'intensifie, depuis la guerre des six jours.« Nous construirons l’Etat juif ici, sur le terrain », déclarait ainsi, le 30 mai, le ministre de la défense, Israel Katz, en saluant la création de nouvelles colonies.. Dans un quasi silence médiatique et diplomatique. A Hébron et ailleurs, on détruit, on construit. Jeunes en tête. Rapidement.
Dans les faits, la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, est déjà annexée. Sur les cartes officielles israéliennes, la ligne verte qui sépare ce territoire palestinien de celui d’Israël n’est pas tracée ; elle n’existe pas davantage dans l’esprit de nombre d’Israélien·nes. Chaque matin, aux checkpoints, de longues files de voitures israéliennes passent d’ailleurs de la Cisjordanie à Israël avec la même facilité que des automobilistes franchissant un péage sur une autoroute française. Tout un réseau de lignes de bus maille le territoire de la mer Méditerranée au Jourdain, reliant les colonies aux grandes villes israéliennes. Les colons « jouissent des mêmes droits et avantages que les Israéliens vivant à l’intérieur d’Israël », rappelait d’ailleurs un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme publié le 7 janvier, et qui met en évidence les discriminations entre Palestiniens et colons juifs en Cisjordanie – y compris à Jérusalem-Est. L’armée israélienne d’occupation mène des incursions quotidiennes dans les villes en zones A et B, censées être sous juridiction administrative de l’Autorité palestinienne, selon les accords d’Oslo. Israël a déjà le plein contrôle sécuritaire et administratif de la zone C, qui représente 60 % de la Cisjordanie et où se trouve l’immense majorité des colonies. «Enterrer l’idée d’un État palestinien». C'est avec ces mots que le ministre fasciste israélien Bezalel Smotrich a salué les nouvelles règles validées par Israël le 8 février. Il a même ajouté : «Nous approfondissons nos racines dans toutes les régions de la Terre d’Israël». Le ministre de la Défense Israël Katz parle quant à lui d'un intérêt «sécuritaire, national et sioniste de premier ordre». Ce dimanche, le gouvernement d'extrême droite israélien a annoncé une série de «mesures techniques» pour faciliter et amplifier l'implantation de nouvelles colonies sur les territoires palestiniens. Maintenant que Gaza a été totalement anéantie et annexée de facto – puis qu'Israël a déjà imposé de nouvelles frontières, la «ligne jaune», réduisant d'un tiers la surface de Gaza, et s'apprête à prendre le contrôle sur le reste de ce territoire avec le soutien de Trump – il s'agit de voler les dernières terres de Cisjordanie pour liquider ce qu'il reste de la Palestine. Ainsi, ces règles vont renforcer le contrôle militaire, administratif et civil d'Israël sur les territoires occupés de façon illégale depuis 1967. Concrètement, il s'agit de faciliter l'achat de nouvelles terres par les juifs Israéliens : «Les Juifs vont pouvoir acheter en Judée-Samarie [le nom religieux donné à la Cisjordanie par les sionistes] comme à Tel-Aviv ou Jérusalem». Le mouvement des colons, massivement financé par des réseaux internationaux et épaulé par l'armée israélienne, vont utiliser l'immobilier comme une arme coloniale. Le gouvernement liquide également ce qu'il restait des accords d'Oslo de 1993, un texte qui partageait la Cisjordanie en trois zones. La zone A devait rester sous contrôle total de l'autorité palestinienne, la B dans laquelle Israël pouvait intervenir seulement en matière «sécuritaire», et la C sous contrôle israélien. Les nouvelles mesures permettent à l’État colonial d'intervenir partout «dans les domaines de l’archéologie et de l’environnement». Un prétexte cynique : par le passé, des soi-disant «recherches archéologiques» ont permis à Israël de détruire des villages et des maisons palestiniennes officiellement pour réaliser des fouilles, mais pour ensuite les annexer. Il en va de même pour l'écologie : d'un côté, Israël dévaste les champs d'oliviers et les ressources des palestinien·nes, de l'autre, elle utilise l'agriculture et la plantation de nouveaux arbres pour prendre des terres qui ne lui appartiennent pas. Dans la ville d'Hébron, Israël retire à la municipalité ses responsabilités en matière d’urbanisme, afin de développer les colonies situées dans la ville et de pouvoir modifier un site sacré pour les musulman·nes. ___ Le 7 octobre 2023 n'était qu'un prétexte pour organiser la phase finale du nettoyage ethnique de la Palestine. La Cisjordanie n'a aucun lien avec les attaques, et elle subit pourtant une colonisation accélérée et une politique de terreur imposée par Israël. Depuis 2023, des milliers d’hectares de terres palestiniennes ont été volées par les colons, et de véritables pogroms racistes sont organisés régulièrement contre des villages palestiniens. Plus d'un millier de Palestinien·nes ont été tué·es par l’armée et les colons depuis octobre 2023, les arrestations se comptent par dizaines de milliers, des destructions de routes et d'infrastructures sont menées partout par l'armée coloniale, des actes de torture ont lieu dans les prisons.Tout est fait pour rendre chaque parcelle de terre palestinienne restante invivable.
Pour s'y rafraîchir, après la canicule Un coin inattendu et un peu magique au coeur du pays de St Omer. Qui a dit que le Nord était gris et triste? Un vrai coup de coeur! On connaît le Marais Poitevin, de Brenne, etc... La France possède encore un certain nombre de zones humides, exploitées ou non, plus ou moins bien entretenues, plus ou moins investies par l'activité de l'homme. A Paris, le nom reste encore attaché à un quartier qui autrefois, depuis Charles le Chauve, fut transformé en zône de pâture et de culture, avant de devenir domaine résidentiel.
Mais qui connaît Le Marais de St Omer?
Mis en valeur depuis des siècles par l'homme, qui sut tirer le meilleur parti de ces terres riches en limon charrié par l'Aa et ses affluents, il a des parentés avec les hortillonnages d'Amiens, mais sur une surface plus importante.
Il mérite le détour. Je l'ai souvent parcouru, à pied, à vélo ou en barque.
Non loin de Thérouanne, l'antique cité disparue, anéantie par Charles Quint, d'Aire-sur-la-Lys, où l'on peut encore admirer les traces d'anciennes fortifications de Vauban, tout près de Saint-Omer, la belle endormie, qui renaît d'un passé prestigieux (elle fut une des grandes villes drapantes d'Europe au 12°siècle), s'étalent plus de 3000 hectares d'un marais encore exploité. Une activité agricole, surtout maraîchère, qui s'est cependant réduite, surtout depuis les années 60. L'activité monastique fut déterminante pour rendre habitable une zône autrefois inhospitalière.
Toute une histoire, depuis que le roi Dagobert commanda à l’évêque Audomar de coloniser les terres de Morinie – des tourbes inhospitalières, délayées dans les eaux indomptées de l’Aa ....
... Le marais audomarois perdure. Posé en marge de l’Artois et des grandes plaines de Flandre, il est même le dernier marais maraîcher de France, alignant, sur des centaines d’hectares, ses étroites parcelles de cultures, rubans verts et blonds, bordés de chemins d’eau que l’on nomme ici watergangs.
Le 28 mai dernier, avec les 24 communes attenantes, il a décroché le label MAB de l’Unesco. MAB, pour Man and biosphère – homme et biodiversité –, autrement traduisible comme la reconnaissance d’une symbiose entre les deux entités. Car il en est ainsi : le marais audomarois est une nature culturelle, façonnée par l’homme au fil d’une histoire qui enjambe les siècles.
Elle démarre au VIIe, avec l’arrivée de moines à Saint-Momelin..."
Le problème aujourd'hui est celui de la survie d'une économie maraîchère, qui nécessite beaucoup de main d'oeuvre, de temps, d'efforts... Un équilibre difficile, dont le touriste,
au fil de l'eau, admiratif de ce lieu de sérénité, ne se rend pas toujours compte:
"... Jusqu’à la fin des années 1960, la vie mène.. les Audomarois en bateau. L’escute conduit les hommes, les bacôves, plus grandes, plus lourdes, charrient les marchandises. L’imagerie ton sépia est superbe. Mais le boulot est rude, et l’économie difficile. Un coup d’eau, et une récolte se noie. Mouches ou rats musqués : les nuisibles attaquent dur. Quant aux prix agricoles, ils ne suivent pas. « Le travail dans le marais, c’est quatre fois plus long, tout ça pour le même prix », explique Sylvain Dewall, maraîcher de Clairemarais..."
Un effort exceptionnel de sauvegarde a été entrepris depuis plus d'une dizaine d'années.
Il reste encore un peu de beau temps estival pour visiter ce riche écosystème, ce site exceptionnel et plein de charmes, dans les meilleures conditions,et pour repartir avec quelques produits locaux: le chou-fleur, notamment, qui y prospère.
A Salperwick ou à Clairmarais vous trouverez dépaysement et sérénité, points de départ pour des circuits aquatiques pleins de surprises.
Pas besoin d'aller sur les rives du Mississipi.
Le bonheur est au marais....
Vous pourrez laisser votre carte postale au facteur, glissant silencieusement sur un watergang.
Bonne visite!
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__ Déni
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__ Donald en baisse
__ Doutes au RN
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__ Surchauffe au FN
__ Fin d'un tabou?__ Crise financière?
__ Plantes en sursis?
__ L'homme à bulles
__ Vladimir éternel?
__ Manipulations boursières
__ Bataille de milliardaires
__ Brexit et extrême-droite
__ Américaines d'exception
___ Revue (libre) de presse ___________
Au gré des marchés (suite) et retour au people
Des soupçons planent....
" ...La géopolitique contemporaine des États-Unis ne peut plus être interprétée uniquement à travers le prisme de la diplomatie, des doctrines militaires ou des cycles électoraux. Elle doit désormais être considérée comme une technologie de fabrication d’actifs. Les guerres, les annonces, les revirements, les régulations, les coups de force ou de théâtre sont autant de signaux adressés par le président des États-Unis aux marchés dans un espace informationnel dominé par le numérique, où l’intelligence artificielle et son financement deviennent le moteur cardinal de la création de valeur, du changement d’échelle et de la puissance.Dans cette nouvelle dimension, Donald Trump n’est pas un simple « accident de l’histoire », il est l’expression et la cristallisation d’un nouveau paradigme de la gouvernance économique et des relations entre le politique, la technologie et les marchés.