Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

dimanche 12 juin 2016

C'est la récré!

 Levez le pied!
                          Avant le vélo dans les vallons, c'est le ballon sur le gazon.
          Une parenthèse ludique: pour panser les plaies ou ne plus penser?
   Même si le ballon ne tourne  pas rond, il va réunir autour de la lucarne une Europe qui perd pied...
   Les marchands ne sont pas loin et les jambes (mais pas seulement) valent de l'or.
     Google entre sur le terrain. Et les businessmen aussi. Pas bêtes...
        Fini le temps des Chtis-footeux.
                   Cela aurait fait rire les pionniers en la matière.
      Même si, au XIV° siècle, on ne plaisante pas toujours à Londres avec le foteball
           Dans les églises, pas dans des temples de béton. Si,si!
          Un début de rites et de sacralité?
  Pendant longtemps les gardiens de but n'étaient pas gâtés: aucun règlement ne les protégeait et ils pouvaient risquer leur vie, comme le rappelle Jonathan Wilson dans The Outsider.
     Toute une histoire...

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samedi 11 juin 2016

Humour et politique

Oui, c'est possible!
             
           On ne parle pas de Coluche...
     Mais de comiques non patentés. Au concours, le très (trop) sérieux Bruno est le grand gagnant.
    Nicolas n'est pas mal placé.
       Jacques, Jean-Pierre et compagnie ne sont pas  loin derrière. Michel mérite une mention.   
      ll y en a pour tous les goûts.
             Il y a de quoi se divertir dans la période qui  s'annonce...
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Au fil du net

*   Google poursuivi en Europe?
                Un lobbying intense.

*  Quelle réponse de l'UE en cas de Brexit ?:
                 Un plan B en préparation?

*  Pluies intense, inondations et changement climatique, quel rapport ?

*  Elle revient, l'affaire Robert Boulin  
                D'autres témoignages

*  Dernières nouvelles en paléontologie 
            Une origine encore mystérieuse

*   A Alep, on manque de tout, même de cercueils
                           Le chaos continue 

*  Réviser son Bac branché connecté

*  Le vanadium, l'avenir énergétique? 

*  Daesch: le commencement de la fin? 

*  Drahi, le magicien 
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-   Revue de presse
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vendredi 10 juin 2016

Sans blagues!

Avec ou sans?
  
Les sans culottes Sans-Culottes furent assez culottés.

Les sans-dents ont eu leur heure de gloire.

Voici venue l'heure des "sans costards" et des "sans Rolex"

On aimerait que les sans-programme soient un peu plus explicites... 

D'une côté comme de l'autre.

Sans déconner!.☻
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Les banques encore...

Elles ont pris le pouvoir de fait
                                       A nos risques et périls. 
   Telles qu'elles sont devenues, les banques sont notre problème, plus qu'on ne le croit. 
      Leur ascendant est devenu tel que les Etats se trouvent pratiquement sous tutelle.
    La nouvelle présidente de la Fed, Janet Yellen, reconnaissait à mi-voix (il ne faut pas affoler le peuple...) qu'une nouvelle crise financière est possible, si l'activité des banques n'est pas mieux encadrée. Les mesures mises en place jusqu'à maintenant dans le monde bancaire opaque, à Genève ou ailleurs, sont marginales et ne sont pas des freins pour de vieilles pratiques sans cesse recommencées.
      La vice -présidente du mécanisme européen de supervision déclare de son côté:qu'il s'agit de protéger les Etats membres et les contribuables, en cas de risque systémique, entraînant l'écroulement du système économique et financier mondial..Or cette supervision, si on a voulu la renforcer, à grand renfort de trompettes, n'est que très peu efficiente.
   Christine Lagarde, qui ne brille pourtant pas par son aspect offensif dans ce domaine,  disait déjà en 2014: "le comportement du système financier n'a pas fondalement changé depuis la crise. Le FMI s'affole. Qui connaît l'état de santé des grandes banques?
      Des régulateurs ont montré que certains groupes financiers étaient devenus si importants, endettés et interconnectés que leur faillite pourrait représenter une menace pour la stabilité financière dans son ensemble. Pas seulement à Wall Street.
  L'exemple de la Deutsche bank  est là pour nous le rappeler. La Société Générale fait toujours parler d'elle...
    La puissance de cet oligopole bancaire, dit François Morin est telle que, face à des Etats surendettés, le rapport de force s'est progressivement inversé. C'est ce qui explique l' emprise de l'oligopole bancaire sur la conduite des politiques économiques et le cycle des affaires"
     On a pu dire que le contrôle bancaire, proclamé comme une urgence par le G7 notamment, mis depuis sous le boisseau, représente une vaste blague. L'Etat fait le plus souvent une régulation de façade.
    On recommence comme avant: priorité à la spéculation-casino, au trading haute-fréquence, cette spéculation robotisée, qui multiplie les risques...
          L'omnipotence et la fragilité du système font que n'est pas du tout exclue une nouvelle tempête financière.
   A propos de ce que Morin nomme "l'hydre mondiale", ayant partout des ramifications, l'oligopole bancaire est, comme on l'a souvent répété, too big to fail. Quels que que soient ses excès, ses erreurs, ses fraudes, même si elle doit parfois subir quelques minimes sanctions, vraiment symboliques, aucun Etat ne peut se permettre de le laisser tomber. Un nouveau Lehman Brothers ne peut se reproduire. Mais qui mettra la main à la poche lors d'une autre crise majeure?
      Dur, dur, le métier dans la banque...
          Les banques centrales ont trouvé une recette magique pour réalimenter les banques, qui devaient prêter aux économies défaillantes. Une recette magique: la planche à billet. Quantitative easing, comme ils disent. Sauf que ça ne marche pas. Les groupes bancaires font ce qu'ils veulent avec cette manne. de sorte que la création monétaire  n'irrigue pas l'économie réelle, ou si peu.
    Contre les excès bancaires, quel contrôle et quel remède?
    Nous sommes arrivés à un point où c'est devenu une casse tête insoluble, sans mesures internationales énergiques, suivies d'effets réellement  appliqués et contrôlés.
     Il faudrait que les Etats reprennent  leur souveraineté monétaire, c'est-à-dire ne laissent plus les marchés fixer les taux de change et d'intérêt, comme le préconisait d'ailleurs John Maynard Keynes.
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jeudi 9 juin 2016

La paille et la poutre

 Y a qu'en France qu'on voit ça!
                                                       Dans les principaux débats publics sur le sujet concernant la loi travail et les grèves attenantes,  divers experts, le plus souvent médiatiquement consacrés, convergent sur la même critique  franco-française à courte vue sur le sujet récurrent  des conflits sociaux...qui ont  d"ailleurs tendance à diminuer ou à ne pas augmenter depuis un certain nombre d'années et qui peuvent se justifier pour bien des raisons.
       Mais le discours formaté a toujours le dessus, que ce soit à C'est dans l'air ou aux rituelles infos.  Et on cite inévitablement en exemple nos voisins vertueux: le taux de chômage se réduirait au Royaume -Uni, la sagesse des Allemands produirait ds miracles, etc..
   On n'est certes pas les meilleurs, ni les pires, mais sans entrer dans le débat de fond, on ferait bien de regarder de plus près: quel est l'envers du décor chez nos voisins d'Outre-Manche, royaume de la flexibilité absolue? Qu'est-ce qui se passe vraiment chez nos amis allemands? etc...pour ne pas évoquer de ce que JJSS appelait autrefois le modèle américain...
       Quel que soit le pays, une même logique libérale est à l'oeuvre, à des degrés divers et dans une histoire et des contextes différents, au sein d'une Europe dont l'harmonisation par le bas est devenu l'objectif assigné.
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Points du jour

__  Histoire de chien
             Une vielle coexitence
                        Jusqu'à l'excès 

__ Inondations à répétitions  problème ancien
                            Le travail d’enquête a identifié, sur les deux derniers siècles, sept événements ayant fait plus de 100 victimes : 1 200 morts lors du cyclone de 1928 (Guadeloupe), 500 morts en juin 1875 (crue de la Garonne), 423 morts en décembre 1959 (rupture du barrage de Malpasset), 230 morts en mars 1930 (crue du Tarn et de la Garonne), 175 morts en juillet 1982 (rupture de poche glaciaire à Saint-Gervais), 165 morts lors du cyclone de 1948 (La Réunion), 125 morts en septembre 1875 (lave torrentielle sur l’Orb et le Vernazobres).
On peut noter qu’il s’agit ici d’événements anciens : les progrès réalisés en matière de gestion de crise (prévision-alerte-évacuation) et de génie civil (habitations, barrages) ont depuis permis de réduire les conséquences de tels événements catastrophiques.
Ceci étant, les événements récents de septembre 1992 sur l’Ouvèze (41 morts), de novembre 1999 sur l’Aude (35 morts) et de la tempête Xynthia en février 2010 (35 morts) nous rappellent que la vigilance est de mise vis-à-vis des phénomènes rapides de submersion, avec des inondations brutales à bien analyser lorsque les ouvrages de protection sont submergés.
Le 22 septembre 1992, la rivière l’Ouvèze submergeait Vaison-la-Romaine (Vaucluse)...

__  Hillary Clinton: fin de course?  Détruire la Syrie pour Israël?
                                                            (Selon le New Observer)
              Sanders "l'emporte" aussi...

__ Paradis fiscaux:   8% de la richesse mondiale y serait détenu

__ Mourir pour la hiérarchie des normes ? 
                   Ce que prévoit le projet de « loi travail »

__ Crise d'identité de la  gauche américaine 
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mercredi 8 juin 2016

Juin 1944

           Sur le débarquement, on a déjà beaucoup écrit, beaucoup filmé.
                    Depuis l'excellent livre de Beevor sur les événements, leur préparation, le débarquement dans des conditions périlleuses  et la conquête difficile des bocages, on pensait avoir une vision assez satisfaisante de ce tournant historique et de son déroulement, sur terre et dans les états-majors.
        Mais l'histoire se réécrit sans cesse, à la lumière de nouvelles investigations, de nouvelles sources.
      Il faut du temps, pour qu'à la lumière d'archives nouvelles, une vérité plus nuancée et parfois plus dérangeante voie le jour
      Le livre de Carlo D'Este bouscule un peu les interprétations en usage, apporte des éléments éclairants surtout sur les niveaux hiérarchiques,  leurs décisions et leurs incertitudes, les tensions internes, notamment au sujet de Montgoméry, dont certaines décisions obstinées furent contestées, notamment son opération sur Caen.
      Les images d'Epinal sur le débarquement prennent un sérieux coup de vieux, mais n'est jamais remis en question le sacrifice de tant de soldats, peu au fait de ce qui les attendait.
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Frémissement au FMI?

 N'exagérons rien.
                               Ce n'est pas une révolution. Mais une petite mutation interne, un peu tardive,  un peu timide, mais peu attendue.
        Quelle mouche a piqué le  FMI, qui semble commencer à amorcer un début de virage vers un certain bon sens, en prenant ses distances, du moins théoriquement, avec des dogmes qui en ont fait un des temples du néolibéralisme?.
     Il semble devenu peu à peu plus pragmatique.
On l'a vu récemment dans le cas ce la Grèce où il finit par se trouver en désaccord avec le rigidité de l'Eurogroupe, concernant le remboursement de la dette.
         Il se place aujourd'hui dans une critique timide de ses présupposés et de ses dogmes friedmano-thachtero-reaganien des années 80, le  néolibéralisme, notamment en ce qui concerne « l'ouverture accrue au marché des capitaux (qui) figure en permanence comme un facteur de risque ».
       Un retour aux sources de l'esprit de l'institution à ses débuts, conforme à une de ses définitions d'origine?: "Le Fonds monétaire international (FMI) encourage la stabilité financière et la coopération monétaire internationale, et s'efforce aussi de faciliter le commerce international, d'œuvrer en faveur d'un emploi élevé et d'une croissance économique durable, et de faire reculer la pauvreté dans le monde. Le FMI est gouverné par ses 189 États membres, auxquels il rend compte de son action."   était-il écrit.
  Une modeste sortie de la  nuit néolibérale?
                         « Pourquoi le néolibéralisme est-il sorti plus fort de la crise ? » La question, posée notamment par le sociologue et politiste britannique Colin Crouch, est le point de départ du nouveau livre de Pierre Dardot et Christian Laval.  
     Le philosophe et le sociologue, tous deux enseignants à l’université Paris Ouest-Nanterre-La Défense, ont déjà publié plusieurs ouvrages à quatre mains, parmi lesquels Commun en 2014 et La Nouvelle Raison du monde en 2009. Ils récidivent avec un ouvrage intitulé Ce cauchemar qui n’en finit pas. Comment le néolibéralisme défait la démocratie, publié aux éditions La Découverte.
         Réactivant leurs analyses montrant que le néolibéralisme est devenu une « raison-monde » ayant pour caractéristique d’étendre et d’imposer la logique du capital à toutes les relations sociales jusqu’à en faire la forme même de nos vies, ils s’intéressent dans cet ouvrage à la manière dont la « cage de fer » a encore gagné en puissance. Au point de nous entraîner dans une « sortie de la démocratie » où la gestion de « la crise » n’est plus un état passager, mais un mode de gouvernement et une façon d’accroître l’emprise des logiques néolibérales sur les sociétés européennes, comme l’épisode grec de l’été dernier a achevé de le montrer...
           Une logique qui est en venue à l'asservissement de l'Etat aux exigences de la puissance des marchés. 
         Une logique que l'on connaît bien: toujours plus loin dans la déréglementation, au nom du sacro-saint marché, d''absence totale de protectionnisme minimum, de compétition intra-européenne  sans solidarité, dans la course au moins-disant social. Le piège de l' Eurozone  continue à fonctionner, envers et contre tout, contre les principes de leurs fondateurs, en dépit des échecs.
      L'Europe est devenue le dindon du libéralisme économique.
                 .... A l'heure où le FMI, où certaines de ses instances, commence à remettre en question les dogmes friedmaniens en usage jusqu'ici,  à s'interroger dans son jargon sur certaines orientations considérées jusqu'ici comme incontournables, sans alternatives, il est permis d'espérer une extension de cette sortie de l'aveuglement: 
      ...En résumé, les avantages de certaines des politiques importantes du programme néolibéral semblent avoir été quelque peu exagérées. Si dans le cas de la baisse des obstacles à la circulation financière, certains flux de capitaux tel que l’investissement étranger direct semblent avoir l’intérêt qui leur est prêté, pour d’autres, en particulier les flux de capitaux à court terme, les avantages pour la croissance sont difficiles à percevoir, considérant les risques de plus grande volatilité et de crise. Dans le cas de la consolidation budgétaire, les coûts à court terme en termes de baisse de la production, de bien-être et de chômage plus élevé ont été minimisés, et l’opportunité pour les pays avec plus de profondeur fiscale de vivre avec une dette élevée et de laisser les ratios d’endettement se réduire à la faveur de la croissance, ont été sous-estimés. » Au chapitre des inégalités, l’article est moins allusif. « L’inégalité croissante des revenus est associée à l’ouverture financière et à l’austérité, leurs effets distributifs créent une boucle de rétroaction négative..." 
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mardi 7 juin 2016

A qui se fier?

   Noblesse oblige?
                            On croit que le titre est un gage de noblesse de coeur..
                                                   Mais on peut avoir une particule et se retrouver en cellule.
      Il y a plus d'un accroc à la vie mondaine, où l'on peut trouver de nobles escrocs...qui ne retiennent pas les leçons de leurs célèbres ancêtres: L'intérêt parle toutes sortes de langues, et joue toutes sortes de personnages, même celui de désintéressé.

    Même dans les châteaux d'Espagne.
  Pas de vulgaires roturiers ou de simples barons voleurs.
     Déjà sous Louis XIV, beaucoup se sucraient.
            L'exemple vient de loin...
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