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vendredi 31 décembre 2021

Vite fait

__ Evasion au Canada

__  Gaz ou pas?

 __ Exceptionnel Cavaillès

__ Recrutement profs

__ Vichy en cause                       

__ Trumpé!

__ Israël: jusqu'où?

 __ Silence, on tire

__  Et le courant?  

__ Brennilis: indifférence et contexte  ___________________________

mercredi 1 juillet 2020

On arrête tout

A Fessenheim
                     Le démantelement, c'est parti...
   C'est donc décidé, après de si longues tergiversations d'Etat, les indécisions d'EDF et les pressions des Etats riverains.
  Des années de travail attendent Fessenheim, avec une grande zône d'incertitudes. Un problème qui suscitera encore longtemps de vifs débats.
   Construire, ça va (quoique Flamanville démontre le contraire), déconstruire, c'est une autre paire de manches. L'impréparation technique et financière laissent songeur
     La vieille centrale de  Brennelis en donne une idée. C'est une masse de béton gris improbable au milieu des Monts d'Arrée
    Une présence qui dure, inerte en apparence, mais où l'on continue à s'activer, loin des rares regards curieux. On finirait par oublier son existence et sa banalité triste ne suscite que peu d'interrogations pour le passant ordinaire
Une question de fond
    C'est Brennilis,  la centrale nucléaire de première génération mise en arrêt depuis 1985 et toujours en cours de démantèlement. Cela peut durer encore bien longtemps.
   Après seulement 18 ans d'activité et bien des surprises et des dysfonctionnements, un démantèlement fut décidé, qui devait servir de vitrine, mais qui fut plein de surprises, d'incertitudes et de rebondissements. Une opération qui paraît interminable, même si on l'annonce régulièrement en bonne voie. En 2040 tout de même....
     Le site de Creys-Malville, supposé super-générateur miracle à l'époque de Giscard, fut vite arrêté tant pour des raisons techniques que politiques. On ne sait quand se terminera l'énorme chantier de démantèlement.
     A Chooz, les choses se passent plus classiquement, mais c'est souvent l'improvisation, comme si rien  n'avait été vraiment anticipé. Peut-être en 2030, une partie essentielle des travaux complexes sera arrivé à terme.. Mais il reste bien des incertitudes.
     Il restera toutes les autres centrales dans les prochaines années, qui n'ont pas une vie éternelle, même si on en prolonge le fonctionnement, pas toujours dans les meilleures conditions.
    Un travail pharaonique qui durera des décennies, pas vraiment anticipé et non provisionné, contrairement à ce qu l'on avait voulu nous faire croire à une certaine époque. Des opérations longues et complexes, parfois pleines d'incertitudes.
       Une tâche immense qui atteindra des dizaines de milliards, sans possibilité de chiffrer avec certitude le coût de chantiers qui ne sont jamais de routine.
 ...." Personne ne sait aujourd'hui évaluer le coût du démantèlement-retraitement. " Cette saillie ne vient pas d'un militant écologiste, mais d'Emmanuel Macron. Le démantèlement des réacteurs et la gestion des déchets constituent en effet la grande inconnue de l'industrie nucléaire......Lorsque les premières centrales sont sorties de terre dans les années 1950, l'idée de les démonter un jour n'avait pas été anticipée par les ingénieurs d'EDF et du CEA. " On était alors en pleine euphorie, il fallait construire des réacteurs très vite et on se disait qu'avec les progrès de la technologie, on trouverait une solution plus tard ", indique un expert du secteur. Mais comme le dit Barbara Romagnan, " rien ne s'est passé comme il aurait fallu ". Les neuf premiers réacteurs d'EDF - six unités UNGG (uranium naturel graphite gaz) et trois tranches issues de trois technologies différentes - sont maintenant à l'arrêt depuis parfois plusieurs décennies. La centrale expérimentale de Brennilis (technologie à eau lourde), en Bretagne, a fonctionné seulement dix-huit ans avant d'être arrêtée en 1985. Le démantèlement de ce petit réacteur de 70 mégawatts a débuté il y a six ans et devrait être achevé en 2032, soit quarante-sept ans après sa mise à l'arrêt. En 2006, la Cour des comptes avait évalué l'opération de Brennilis à 482 millions d'euros, vingt fois plus que l'estimation initiale.....
     On ne peut faire l'économie de cette question dans le débat sur le nucléaire.
  Sans évoquer le problème du stockage des déchets, et des pièces irradiées des centrales démantelées, toujours en suspens.
    Le rapport de l'assemblée nationale donne à réfléchir. Des failles à plusieurs niveaux.
           Le chantier de Flamanville ne porte pas à l'optimisme quant à l'avenir du nucléaire.
  On ne prend pas la voie d'une réflexion de fond, alors que l'Italie et d'autres pays ont déjà tranché.
                  Cela risque de durer.
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mardi 25 février 2020

Comment s'en débarrasser?

Nucléaire: démantèlement au programme    (notes)
                                                                  Une question "centrale" .
          Une tâche titanesque, onéreuse et un casse-tête attend la France.
  Ce long processus n'avait pas été pensé réellement et les coûts faramineux n'avaient pas été provisionnés, contrairement à ce qui nous fut dit.
  Aujourd'hui, on débranche.
       Après Chooz, trente ans après, on y sera peut-être encore.
      Après Superphéni,: un échec, trente ans au moins de travail. On improvise en permanence.
      Après Brennilis, où on bricole toujours. Et les autres...
  Une aventure à risques qui n'avait pas été sérieusement programmée. Le métier se perd, disait récemment un haut responsable, au vu notamment du fiasco de Flamanville.
 Les failles actuelles ou à venir ne manquent pas, que relève aussi l'ASN.
      Quantité de questions restent en suspens, rarement abordées frontalement et publiquement, pas seulement en France.
   D'aventures en déconfitures, le nucléaire français demandait des réponses pour le moins plus audacieuses.
  Ce ne sont pas les plans d'urgence, dont on connaît les limites,  qui peuvent rassurer les attentes de la majorité de Français qui souhaite la sortie le plus tôt possible des impasses dans lesquelles nous nous sommes mis.
  Sur le papier, tout paraît (presque) simple.
   Que deviendront les multiples déchets radioactifs?
     Notre transition énergétique accuse du retard, par rapport à d'autres pays.
        Mais EDF sait-elle où elle va?
           Le débat n'est pas près de se terminer...
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mardi 28 août 2018

Construire, démanteler...

   Brennelis : 
              C'est une masse de béton gris improbable au milieu des Monts d'Arrée
    Une présence qui dure, inerte en apparence, mais où l'on continue à s'activer, loin des rares regards curieux. On finirait par oublier son existence et sa banalité triste ne suscite que peu d'interrogations pour le passant ordinaire
Une question de fond
    C'est Brennilis,  la centrale nucléaire de première génération mise en arrêt depuis 1985 et toujours en cours de démantèlement. Cela peut durer encore bien longtemps.

   Après seulement 18 ans d'activité et bien des surprises et des dysfonctionnements, un démantèlement fut décidé, qui devait servir de vitrine, mais qui fut plein de surprises, d'incertitudes et de rebondissements. Une opération qui paraît interminable, même si on l'annonce régulièrement en bonne voie. En 2040 tout de même....
     Le site de Creys-Malville, supposé super-générateur miracle à l'époque de Giscard, fut vite arrêté tant pour des raisons techniques que politiques. On ne sait quand se terminera l'énorme chantier de démantèlement.
     A Chooz, les choses se passent plus classiquement, mais c'est souvent l'improvisation, comme si rien  n'avait été vraiment anticipé. Peut-être en 2030, une partie essentielle des travaux complexes sera arrivé à terme.. Mais il reste bien des incertitudes.
     Il restera toutes les autres centrales dans les prochaines années, qui n'ont pas une vie éternelle, même si on en prolonge le fonctionnement, pas toujours dans les meilleures conditions.
    Un travail pharaonique qui durera des décennies, pas vraiment anticipé et non provisionné, contrairement à ce qu l'on avait voulu nous faire croire à une certaine époque. Des opérations longues et complexes, parfois pleines d'incertitudes.
       Une tâche immense qui atteindra des dizaines de milliards, sans possibilité de chiffrer avec certitude le coût de chantiers qui ne sont jamais de routine.
 ...." Personne ne sait aujourd'hui évaluer le coût du démantèlement-retraitement. " Cette saillie ne vient pas d'un militant écologiste, mais d'Emmanuel Macron. Le démantèlement des réacteurs et la gestion des déchets constituent en effet la grande inconnue de l'industrie nucléaire......Lorsque les premières centrales sont sorties de terre dans les années 1950, l'idée de les démonter un jour n'avait pas été anticipée par les ingénieurs d'EDF et du CEA. " On était alors en pleine euphorie, il fallait construire des réacteurs très vite et on se disait qu'avec les progrès de la technologie, on trouverait une solution plus tard ", indique un expert du secteur. Mais comme le dit Barbara Romagnan, " rien ne s'est passé comme il aurait fallu ". Les neuf premiers réacteurs d'EDF - six unités UNGG (uranium naturel graphite gaz) et trois tranches issues de trois technologies différentes - sont maintenant à l'arrêt depuis parfois plusieurs décennies. La centrale expérimentale de Brennilis (technologie à eau lourde), en Bretagne, a fonctionné seulement dix-huit ans avant d'être arrêtée en 1985. Le démantèlement de ce petit réacteur de 70 mégawatts a débuté il y a six ans et devrait être achevé en 2032, soit quarante-sept ans après sa mise à l'arrêt. En 2006, la Cour des comptes avait évalué l'opération de Brennilis à 482 millions d'euros, vingt fois plus que l'estimation initiale.....
         On ne peut faire l'économie de cette question dans le débat sur le nucléaire.
  Sans évoquer le problème du stockage des déchets, et des pièces irradiées des centrales démantelées, toujours en suspens.
    Le rapport de l'assemblée nationale donne à réfléchir. Des failles à plusieurs niveaux.
           Le chantier de Flamanville ne porte pas à l'optimisme quant à l'avenir du nucléaire.
  On ne prend pas la voie d'une réflexion de fond, alors que l'Italie et d'autres pays ont déjà tranché.
                  Cela risque de durer.
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samedi 2 juin 2018

EDF: zône rouge

Obstination dans l'erreur
                               Qui paiera la future facture du nucléaire civil?
    Des choix discutables et aventureux ont amené  le géant historique de l'énergie à des problèmes non anticipés, à une croisée des chemins difficile et à certaines impasses manifestes.
  Un récent débat public a mis une nouvelle fois en évidence certains errements, souvent reconnus et critiqués en interne.

        Que EDF soit endetté, rien de plus normal dans un société d'utilité nationale, qui fut subventionnée depuis son origine. Mais la nouvelle gestion, technocratique, sans débat parlementaire dès l'origine, dans le cadre de la financiarisation et de la privatisation exigée par Bruxelles, a débouché, depuis les années 1980-2000, sur des choix successifs qui posent aujourd'hui problème.   Des aventures spéculatives, à l'étranger notamment, ont compromis la santé du groupe.
   Le choix de l'EPR se révèle avoir être mal pensé et l'aventure française comme finlandaise pèse lourd dans la trésorerie. Une accumulation de bévues, d'erreurs et d'échecs qui compromet l'avenir du nouveau projet, qui semble bien compromis, alors que la direction l'annonçait naguère comme prometteur.
  Le fiasco de feu  Areva a aggravé les choses.
     D'autres pays voisins ont fait d'autres choix. prenant des chemins moins risqués et à terme moins coûteux. L'Allemagne, l' Italie, l'Autriche comme la Suisse..., chacune à sa manière, se désengagent ou renoncent. La Belgique se pose des questions.
   L'effet Fukushima n'a pas fini de se faire sentir.
  La question épineuse de l'enfouissement des déchets, notamment à Bure, n'est pas résolue et le coût astronomique des démantèlements à venir, dont on nous avait dit qu'il était provisionné, continue à susciter les interrogations. (*)
   Le talon d’Achille  du nucléaire civil français apparaît de plus en plus crûment.
  Les lendemains de l'aventure gaullo-messemerienne ne seront sûrement pas  comparables à l'emballement et l'euphorie officielle des années 1970.
           Comment sortir de l'impasse?
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(*)   Et pourtant, le temps du démantèlement est venu ou viendra très vite pour nombre de centrales, une opération lourde de conséquences financières et de choix douloureux, faute d'anticipation, de provisions pourtant annoncées, de préparations scientifiques et techniques.
     La France est le pays le plus dépendant de l’énergie nucléaire au monde : l’atome représente 75% de sa production électrique. Pourtant, aucun réacteur français n’a jamais été complètement démantelé, même ceux fermés depuis plus de trente ans. Un rapport d’une mission parlementaire paru le 1er février accable EDF (Electricité de France), qui aurait largement sous-estimé les coûts et la difficulté de la déconstruction de ses centrales nucléaires.
      « La mission d’information a abouti à un certain nombre de conclusions qui tempèrent fortement l’optimisme des responsables d’EDF qu’elle a pu rencontrer. » Voilà, en substance, le message lancé par les parlementaires qui ont rédigé le rapport d’information sur la « faisabilité technique et financière du démantèlement des installations nucléaires ».    En cause : la sous-évaluation des coûts et des difficultés techniques des opérations. Certains postes de dépenses ne sont même pas pris en compte dans les prévisions d’EDF, comme la remise en état des sols après le démantèlement des centrales, pourtant obligatoire selon la loi, ou encore le coût social du démantèlement (licenciements).   L’entreprise a promis que les comptes qu’elle présenterait le 14 février ont été modifiés selon les recommandations de la Direction Générale de l’Energie et du Climat (DGEC) formulées l’année dernière. Mais le rapport du 1er février construit sur la base de six mois d’enquêtes demeure alarmant...Le rapport parlementaire reproche à EDF d’avoir calculé l’ensemble des coûts de démantèlement de ses réacteurs à eau pressurisée (REP) sur le modèle de la centrale de Dampierre. Or, la diversité des situations ne permet pas d’extrapoler un coût total à partir d’un seul cas particulier – même si l’électricien s’est défendu, affirmant que les comptes qu’il présentera le 14 février seront ajustés en fonction des spécificités propres à chaque réacteur.  Le physicien nucléaire Bernard Laponche, qui a été interrogé par la Commission parlementaire, le rappelle : « en France, on n’a encore jamais fini de démanteler un réacteur ». La comparaison internationale apparaît donc comme le seul moyen d’anticiper le coût des démantèlements. Au niveau européen, les exploitants mettent généralement de côté entre 900 millions et 1,3 milliard d’euros par réacteur à démanteler. EDF, par contre, ne provisionne en moyenne que 350 millions d’euros par réacteur.  Exemple marquant de la probable explosion à venir de la facture du nucléaire français : la centrale de Brennilis (Finistère). Ses réacteurs à eau lourde ont fonctionné pendant moins de deux décennies. Leur démantèlement, en cours depuis plus de 30 ans, a vu son coût multiplié par 20 par rapport aux prévisions initiales d’EDF comme le constatent les parlementaires....
        Un dossier récent du Monde explore les entrailles du démantèlement nucléaire et donne une idée de l'immense chantier qui nous attend.
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jeudi 4 mai 2017

Le nucléaire demain

Quelques notes sur un problème escamoté                             
                                                        On en parle, mais si peu et si peu souvent.
                             Dans les échanges qui animent la campagne présidentielle, le nucléaire et son avenir ne sont abordés que marginalement et occasionnellement, il n'est pas au cœur des débats
   Alors que des choix importants se profilent devant nous, au coeur de la question de la nécessaire transition énergétique, si souvent retardée.
    Le problème est loin d' être seulement technique. Il est fondamentalement politique, comme le choix initial fait sous Messmer. Dès son début, dans son développement et ses prolongements.
       L'Allemagne a fait un choix, comme d'autres pays d'Europe. Choix parfois difficile et problématique, qui se situa dans le sillage de l' effet Fukushima.
    Des effets d'annonce n'ont pas abouti à des tournants décisifs, comme dans les débats un peu vides sur la fermeture de certaine centrales vieillissantes.
   C'est peu dire que l'avenir du nucléaire en France est incertain 
      Le lobby nucléaire a paralysé l'urgente transition énergétique.
 Les débats sur l'avenir de cette question citoyenne n'ont pas eu lieu ou restent confinés à certains cercles, étant donné, notamment, les intérêts en jeu.
   Et pourtant, le temps du démantèlement est venu ou viendra très vite pour nombre de centrales, une opération lourde de conséquences financières et de choix douloureux, faute d'anticipation, de provisions pourtant annoncées, de préparations scientifiques et techniques.
     La France est le pays le plus dépendant de l’énergie nucléaire au monde : l’atome représente 75% de sa production électrique. Pourtant, aucun réacteur français n’a jamais été complètement démantelé, même ceux fermés depuis plus de trente ans. Un rapport d’une mission parlementaire paru le 1er février accable EDF (Electricité de France), qui aurait largement sous-estimé les coûts et la difficulté de la déconstruction de ses centrales nucléaires.
      « La mission d’information a abouti à un certain nombre de conclusions qui tempèrent fortement l’optimisme des responsables d’EDF qu’elle a pu rencontrer. » Voilà, en substance, le message lancé par les parlementaires qui ont rédigé le rapport d’information sur la « faisabilité technique et financière du démantèlement des installations nucléaires ».    En cause : la sous-évaluation des coûts et des difficultés techniques des opérations. Certains postes de dépenses ne sont même pas pris en compte dans les prévisions d’EDF, comme la remise en état des sols après le démantèlement des centrales, pourtant obligatoire selon la loi, ou encore le coût social du démantèlement (licenciements).   L’entreprise a promis que les comptes qu’elle présenterait le 14 février ont été modifiés selon les recommandations de la Direction Générale de l’Energie et du Climat (DGEC) formulées l’année dernière. Mais le rapport du 1er février construit sur la base de six mois d’enquêtes demeure alarmant...Le rapport parlementaire reproche à EDF d’avoir calculé l’ensemble des coûts de démantèlement de ses réacteurs à eau pressurisée (REP) sur le modèle de la centrale de Dampierre. Or, la diversité des situations ne permet pas d’extrapoler un coût total à partir d’un seul cas particulier – même si l’électricien s’est défendu, affirmant que les comptes qu’il présentera le 14 février seront ajustés en fonction des spécificités propres à chaque réacteur.  Le physicien nucléaire Bernard Laponche, qui a été interrogé par la Commission parlementaire, le rappelle : « en France, on n’a encore jamais fini de démanteler un réacteur ». La comparaison internationale apparaît donc comme le seul moyen d’anticiper le coût des démantèlements. Au niveau européen, les exploitants mettent généralement de côté entre 900 millions et 1,3 milliard d’euros par réacteur à démanteler. EDF, par contre, ne provisionne en moyenne que 350 millions d’euros par réacteur.  Exemple marquant de la probable explosion à venir de la facture du nucléaire français : la centrale de Brennilis (Finistère). Ses réacteurs à eau lourde ont fonctionné pendant moins de deux décennies. Leur démantèlement, en cours depuis plus de 30 ans, a vu son coût multiplié par 20 par rapport aux prévisions initiales d’EDF comme le constatent les parlementaires....
        Un dossier récent du Monde explore les entrailles du démantèlement nucléaire et donne une idée de l'immense chantier qui nous attend.
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lundi 6 février 2017

Pas vu à a télé

__ Ça devait être provisionné, nous disait-on.
          Mais le coût du démantelement des centrales nucléaires risque d'être exorbitant.
                C'est toujours plus long que prévu
                    Un pari (très?) audacieux: une France sans nucléaire ni énergies fossiles en 2050?...
                        
- Le casse-tête de Brennilis -
__  EDF: baisse de tension et petite forme.

__  Les hôpitaux publics anglais  sont très malades.
                                                              Un rapport accablant.

__ Grèce: perseverare diabolicum
                             L’effondrement à bas bruit de tout un pays
                                                        Le feuilleton tragique continue...

__ Heureux qui comme Fillon a fait un beau mariage....
                                         La presse étrangère   n'est pas tendre

__ David Pujadas progresse ..un peu.

__ Des dizaines de milliers de réfugiés dans l’hiver glacial, sur la « route des Balkans » 

__ Des cons prennent l'avion. Mais pas des vrais......

__ Comme Rayanair?
                           La scandinave SAS s'installe à Londres et en Espagne pour baisser les coûts salariaux: "Bien que les niveaux de salaires nets sont sensiblement identiques, les coûts salariaux globaux  (charges comprises) en Grande-Bretagne et en Espagne sont de 35 à 40% moins élevés par employé qu'en Scandinavie, a expliqué à Rickhaerd Gustafson.
Actionnaires à hauteur de 42,9%, les Etats suédois, danois et norvégien ont dit soutenir le plan.
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