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lundi 22 juillet 2024

Le journaliste et le robot

                     Le journalisme, le vrai, l'authentique, a-t-il encore un avenir, au vu du développement foudroyant de l'intelligence artificielle et particulièrement de ses sous-produits que sont les applications comme chat GPT et autres, qui font une percée fulgurante  dans certains domaines où on ne les attendait pas ou pas si vite, comme dans la création cinématographique notamment. Les organes de formations de l'opinion, ou ce qu'il en reste, vont-ils devenir asservis à des systèmes qui leur dicteront leurs recherches, leurs investigations, voire leurs contenus, à partir d'agences de presse sans âme et sans analyses, au servie d'une presse essentiellement lucrative, hyper-concentrée, réduite, mercantile, où la logique essentielle est le bon retour sur investissement. Dans le pire des cas.


             On peut le craindre et certains parlent déjà de réduction drastique d'effectifs, de "journalisme augmenté", partageant l'opposition des producteurs californiens qui redoutent l'effondrement de la qualité, au nom de la vitesse et de la quantité des économies Le vrai journaliste risque de pâtir bientôt d'une course à la productivité et de voir se réduire encore la réflexion et l'investigation, qui peut souvent se révéler longue  et coûteuse pout traiter sérieusement un dossier de poids. La logique du développement de la presse française est déjà celle d'une hyper-concentration et d'une uniformisation, pour ne pas parler souvent de conformisme et de prise de parti masqué ou affiché, qui sauront tirer parti sans état d'âme des nouvelles technologies aux dépends de l'analyse pertinente, approfondie, pluraliste de l'information . L'heure des grands journalistes d'information semble bien morte..." ...L’intelligence artificielle (IA) est en passe de transformer radicalement le monde du journalisme et de l’information. Comment assurer l’indépendance éditoriale si des modèles de langage opaques régis par des intérêts privés sont utilisés par les rédactions ? Comment garantir l’intégrité de l’information lorsque la majorité des contenus du Web sera générée par des IA ? Comment empêcher la fragmentation de l’espace informationnel en une multitude de flux alimentés par des robots conversationnels ?..."             Va-t-on ver une sorte d'uberisation du journalisme. "...Comme d’autres travailleurs, les journalistes subissent l’externalisation de leurs tâches et le nivellement vers le bas de leurs conditions de travail. À force d’encourager la production d’articles standardisés, attendus, recopiés sur des dépêches d’agences, les entreprises de presse ont facilité le remplacement des rédacteurs par des exécutants mal payés. En attendant les robots…                              Des spécialistes tirent la sonnette d'alarme "Faire l'opinion" ou contribuer à l'éclairer, de manière approfondie et nuancée, demande bien des qualités, une éthique  et un professionnalisme, qui ne s'improvisent pas et ne peuvent être délégués aux robots
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mardi 11 février 2025

IA et ChatGPT

On en (re)parle

                  Les choses s'accélèrent. Les débats en cours créent l'effervescence, alimentent aussi les fantasmes et les spéculations. L'enthousiasme est palpable dans les milieux industriels, qui misent sur des perspectives prometteuses, hautement lucratives. Dans d'autres secteurs, l'enthousiasme béat n'est pas de mise. Il est prudent  de ne pas être simpliste et de ne pas sombrer dans le manichéisme. Des mises en garde sont toujours nécessaires, étant donné l'importance des enjeux, seulement entrevus. Notamment dans le domaine scolaire. Un outil multiplicateur ambivalent. Des problèmes humains peuvent en dépendre négativement. De potentielles dérives nous attendent. D'où l'importance de l'engagement éthique. Certaines activités, comme le journalisme et dans le domaine de l'art, on s'interroge légitimement. Des batailles se préparent. Cedric Villani plaide pour un débat de fond. Comment encadrer démocratiquement les aventures en cours et à venir? Pour une régulation.  _______  [Pas drôle] ____


            Les limites doivent être soulignées, dans ce domaine en gestation, dont on entrevoit les biais et les dérives possibles. Il y a des soucis à se faire. On oublie parfois que Chatgpt  n'est qu'un outil sans conscience:                                                                                                                                                 "...En 2023, le prix Nobel Geoffrey Hinton a démissionné de son poste chez Google pour pouvoir relayer plus librement ses craintes au sujet de l’IA, dont il a contribué à créer la forme moderne. Au New York Times, il a dit son inquiétude devant l’avalanche d’infox et d’images truquées dont il anticipe le déferlement.            Dans une autre interview lors de sa remise de prix, il a dessiné un monde où la destruction d’emplois serait inévitable, face aux machines capables de traduire, de créer et de parler comme des humains. Surtout, il a exprimé son angoisse devant « ces choses » qui pourraient « devenir incontrôlables et prendre le contrôle » de la civilisation, nous enjoignant de « trouver s’il existe une manière de faire face à cette menace »....« Pour obtenir une machine consciente, il faut qu’elle puisse exprimer des émotions, des désirs. On en est loin. La technologie et les sciences actuelles ne le permettent absolument pas », balaye Jean-Gabriel Ganascia, qui aime comparer les grands modèles de langage à « des robots bavards ». Des machines statistiques joliment déguisées.                                                                    « Quant à la question de dépasser l’intelligence humains, cela demanderait que la machine accumule des facultés mentales, qu’on ne sait que simuler, et dont on n’a aucune idée de la manière dont elles pourraient s’accumuler. Cette idée est non fondée », assure-t-il.  « Nous projetons sur cette machine des capacités et des connaissances dont elle ne dispose pas, estime elle aussi Laurence Devillers. Elle ne fait qu’aligner des suites de mots en suivant notre prompt et nos intentions, sans intention et sans opinion propre. »                                                                                                                      C’est le « père » de l’IA moderne qui en dit le plus de mal. À propos de l’intelligence artificielle générative, Yann Le Cun avait dès 2023 une formule expéditive et cruelle, mais éclairante : « Personne ne peut garantir que ce qui sort de la machine est factuel, non toxique, compréhensible. »   Le chercheur et vice-président de Meta estime que le modèle technologique des LLM est une impasse et enjoint à ses pairs de chercher d’autres voies. Lui-même travaille depuis deux ans sur un autre modèle, dont il entrevoit l’aboutissement dans seulement de très longues années.vvvvCar tout le monde le sait, bien que presque personne ne le formule clairement : l’IA générative, qui aligne les mots statistiquement les plus probables, commet des erreurs, parfois beaucoup d’erreurs. Demander début février 2025 aux robots disponibles qui est le premier ministre français expose par exemple à se faire répondre qu’il s’agit d’Élisabeth Borne (ChatGPT et DeepSeek) ou Gabriel Attal (Claude). Ce sont les fameuses « hallucinations », un terme promu par les géants de la tech pour humaniser leurs créations et rendre acceptables leurs déraillements.                     Selon l’entreprise de sécurité NewsGuard, qui soumet ces outils à des tests rigoureux, le taux d’échec moyen des dix principaux chatbots était de 62 % (d’erreurs ou de non-réponses) en décembre. Celui de DeepSeek un mois plus tard était de 83 %, et dans trois cas sur dix, le nouveau robot « a relayé la position du gouvernement chinois sans qu’il lui ait été demandé quoi que ce soit concernant la Chine »....
La rapporteuse spéciale sur les formes contemporaines de racisme du Haut-Commissariat des droits de l’homme de l’ONU a rappelé l’été dernier que l’IA générative n’était ni neutre ni objective.
          Les erreurs des machines dérivent bien souvent vers des biais racistes ou sexistes. Comme l’a résumé à Mediapart le journaliste technocritique Thibault Prévost, « plus on s’éloigne de la médiane, plus le modèle va avoir du mal à prédire et à modéliser le monde ». Le problème étant que « la médiane politique du monde correspond à la bourgeoisie, à la blanchité, au genre masculin ».    Dans une tribune parue dans Le Monde, un collectif d’ONG, dont Amnesty International et la Ligue des droits de l’homme, dénonce une IA qui « perpétue les stéréotypes, renforce les inégalités sociales et limite l’accès aux ressources et opportunités » des « populations les plus vulnérables et les plus discriminées ». Les exemples sont déjà nombreux..."   
  _____ Le numérique et le Congo_______________________                                                                                                                            

samedi 14 janvier 2023

IA et nouvelle triche

Comment passer ses examens à l'aise?

         C'est un fléau que dénoncent nombre de professeurs depuis des années, surtout en fac: l'usage abusif d'internet pour faciliter la rédaction de devoirs, qui ainsi perdent toute valeur. Des parades ont été trouvées et, avec l'habitude, ces pratiques de pompage numérique ont pu être largement identifiées. Mais depuis peu, grâce à l'intelligence artificielle, la sophistication dans la triche a fait un pas de géant, à tel point qu'il devient plus difficile de détecter la véritable origine d'une copie, d'un travail rendu, en fac notamment, par un travail de détective, en recoupant les similitudes dans la rédaction du travail rendu.     


                                                                                                                                                      _____Quid du travail personnel et de l'intelligence propre? Depuis 2005, l'intelligence artificielle a fait de grand progrès. Dans certains domaines, cela peut être intéressant, voire aujourd'hui indispensable, mais dans celui du contrôle des connaissances, cela l'est moins. On est dans le délit, sanctionnable. On ne copie plus sur son voisin, comme autrefois. La triche est devenue numérique, plus discrète, de moins en moins détectable. Les générateurs de textes sont de plus en plus performants, grâce à des algorithmes sophistiqués, même dans le domaine du journalisme, de l'élaboration de romans bas de gamme... Voilà qui amène à s'interroger sur l'avenir de la création humaine dans différents domaines, sur le devenir même d'une certaine littérature...                   ___Les générateurs de textes, souvent gratuits, peuvent être une aide à des étudiants défaillants ou peu scrupuleux. Les algorithmes produiront toujours plus de capacités de calcul, car il s'agit toujours de calcul, mais jamais ne parviendront à égaler la puissance et la richesse infinie de la créativité humaine en matière de littérature, de recherche originale, même complexe. Si les "exploits" dans ce domaine n'ont pas finis de nous étonner, les limites de leur usage apparaissent très vite. Il y a lieu de remettre les choses en place, sans fétichisme, sans fantasme, sans enthousiasme délirant. 
_________________                                          L' IA n'a pas fini d'investir notre vie, individuelle et collective. Et on finit par ne plus la remarquer ou même par le soupçonner. Pour le meilleur et le pour le pire.      Cette dite "intelligence" n'en n'est qu'à ses débuts et on peut s'interroger sur le caractère équivoque de son développement dans certains domaines et les menaces qu'elle peut représenter parfois pour nos libertés dans le cadre du contrôle social notamment. Pas seulement en matière de reconnaissance faciale, toujours plus sophistiquée.       ______ Il y a une part d'illusion et parfois de fantasme qui se glisse souvent dans les propos concernant les toujours plus grandes performances des technologies du numérique, les exploits des systèmes experts de plus en plus sophistiqués, des algorithmes toujours plus élaborés .      ____ Il y a lieu de revenir sur les limites de ce qui peut à première vue apparaître comme quasi autonome et infaillible. Voire magique. Les performances de certains ordinateurs (Deepmind), dans les domaines les plus variés, les exploits (relatifs) de Tesla, les systèmes embarqués sur avion, qui peuvent être "faillibles", les techniques de reconnaissance faciale, ...toutes ces applications en croissance rapide peuvent nous amener à croire qu'une véritable intelligence préside à ces réalisations à croissance rapide. Pour le meilleur et pour le pire.

       Or le simple bon sens, la chose la mieux partagée, selon Descartes,  nous amène à reconnaître que c'est l'intelligence humaine qui élabore et encadre ces réalisations dont on ne voit pas les limites techniques, qui sont toutes des applications d'un calcul parfois extrêmement élaboré, qui ne peut fonctionner que encadré, parfois imparfaitement, que par réflexion et décision, dans le contexte de choix qui peuvent être discutables et d'un système de valeurs que la machine elle-même ne peut engendrer.
    Les questions éthiques peuvent toujours être éludées, elles reviennent toujours en force, même dans les cercles les plus spécialisés.
     Il n'est pas besoin d'être grand philosophe pour porter un jugement sur la valeur et les limites de ce produit de l'esprit humain, dont Pascal et Leibniz avaient déjà eu l'intuition, que Turing avait initié. Un esprit qui est l'aboutissement d'une culture, qui ne fonctionne pas sans intuitions, imagination et émotions, qui ne rentreront jamais dans le cadre d'un "calcul", même le plus sophistiqué.
    Nous oscillons souvent entre technophobie et technophilie, ce qui nous égare très souvent et sommes parfois soumis au leurre d'une identification, virant parfois à l'absurdité.
     Il est important de mettre les choses à leur place, de relativiser, et de mettre un terme à certains fantasmes des gars de la Silicon Valley, mais pas seulement.
  Les données de la réflexion humaines, avec leurs limites, se situent toujours en amont.
   Penser l'intelligence, dans sa diversité, est une tâche qui ne sera sans aucun doute jamais terminée.
          Comment freiner et maîtriser un phénomène qui prend toujours plus d'ampleur, investissant une part de notre vie intime et nos libertés sociales?
                               "...Disponibles un peu partout en libre accès, les algorithmes d’Intelligence Artificielle (IA) changent radicalement la donne en matière de sécurité. Là où une organisation malveillante devait investir du temps et de l’expertise pour préparer et mener à bien un petit nombre d’actions criminelles, il suffit désormais de quelques algorithmes courants et de la puissance de calcul de quelques serveurs pour agir avec efficacité et précision sur une vaste échelle.  Hier, l’investissement personnel des malfrats les exposait au risque d’être repérés et identifiés. Aujourd’hui, la délégation du travail à des « bots » garantit aux commanditaires un redoutable anonymat.

           ";..Contre ces nouvelles menaces, le panel d’experts reconnaît qu’il n’existe guère de parade évidente. Seule, disent-ils, la mise au point de systèmes défensifs plus intelligents encore pourrait permettre, sinon de prévenir, du moins d’endiguer les attaques. Incitant à une fuite en avant technologique dont les conséquences seront de fournir toujours davantage de moyens aux criminels potentiels.  Pour la première fois, la question de la libre diffusion des algorithmes est posée. Mais est-il vraiment possible de restreindre la diffusion de codes informatiques ..?...On discerne alors le rôle que seront appelées à jouer les grandes entreprises technologiques dans la préservation de la confiance et la défense contre la malveillance. Elles seules détiendront les moyens de contrecarrer les pratiques nuisibles, comme par exemple d’authentifier une vidéo, de bloquer des infiltrations de virus informatiques générés automatiquement ou encore de protéger la multitude des objets connectés dont nous sommes, de plus en plus, entourés et dépendants. Déjà, ces entreprises disposent de leviers considérables, et en grande partie discrétionnaires, sur la visibilité d’une société ou la diffusion d’une information.      Garant de la confiance qui permet le lien social, l’État de droit devra, de plus en plus, s’effacer derrière les entreprises technologiques, celles qui maîtrisent la « bonne » IA et peuvent assurer cette mission. Tendance en tout point comparable aux conditions d’émergence de la féodalité dans l’Europe médiévale....Alléguant la sauvegarde de la souveraineté politique ou économique, la plupart des responsables politiques estiment qu’il est crucial de favoriser le développement d’une « industrie nationale » de l’Intelligence Artificielle. C’est qu’ils redoutent la mainmise des géants technologiques étrangers sur les données, et donc sur les personnes.     Ils craignent, en outre, l’effet des destructions d’emplois liées à la robotisation , et brandissent désormais comme une vérité indiscutable l’argument-choc selon lequel « les économies les plus équipées en intelligence artificielle et en robotique sont celles qui connaissent le moins de chômage ».     Mais le rêve de donner naissance à des champions européens de l’IA n’est pas sans contradiction dans une économie ouverte et globalisée, où lesdits champions peuvent, à tout moment, passer sous contrôle étranger.      Les entreprises technologiques promouvant l’IA, largement transnationales, l’ont bien compris puisqu’elles omettent soigneusement toute référence à une bien illusoire défense de souveraineté. Il n’est guère besoin d'invoquer celle-ci, au demeurant, pour que la compétition économique et la promesse de miracles techniques suffisent à alimenter une fuite en avant totalement débridée...." ______________


Emmanuel Vincent, Inria

Les IA décident désormais pour nous, et nous conseillent sur nos décisions. Peuvent-elles expliquer leurs décisions ? Sont-elles sûres et équitables ?

Les IA ne saisissent pas les finalités, les conséquences et le contexte de ce qu’on leur demande. 

___Les IA comprennent-elles ce qu’elles font ?

Fabien Gandon, Inria

Les IA sont aux commandes de systèmes qui vont trop vite pour les humains, comme le « flash trading » et les réseaux sociaux d’informations.

La motivation, clef de l'apprentissage, chez les IA… comme chez les humains.

______Comment motiver une IA ?

Ahmed Akakzia, Sorbonne Université

Les intelligences artificielles apprennent. Mais pourrait-elle avoir « envie » d’apprendre quelque chose que l’on avait pas prévu ?

Les robots peuvent-ils nous aider à exprimer nos émotions ? 

Et si les machines pouvaient nous rendre plus humains ?

Les ordinateurs et les robots sont aujourd’hui dotés de compétences sociales leur permettant de converser avec nous en se montrant capables d’exprimer des émotions.

L'amour humain, robot : bientôt une réalité ? 

_________Intelligence artificielle : entre science et fiction


Les mots de la science.

Podcast « Les mots de la science » : IA comme intelligence artificielle____________



mardi 20 décembre 2016

Petit tour d'horizon.

__  Au Parlement européen, une domination allemande sans partage.:
diecianniconleurointasca                                 ...Force est de constater que cela n'a rien conjuré. L'Europe est très allemande. Elle l'est devenue progressivement à la faveur de plusieurs événements  : la réunification d'une part, la création de l'euro d'autre part, car cette monnaie favorise l'économie allemande au détriment des autres. L'élargissement à l'Est enfin, qui a intégré les PECO (pays d'Europe centrale et orientale) à l'Union européenne, PECO dont Berlin est ainsi parvenu à faire la base arrière de sa puissante industrie... 

__    Europe fédérale:  une utopie sans avenir?
                                ...Il y avait clairement un défaut de fabrication de l’euro, les concepteurs le savaient et beaucoup l’ont reconnu après coup, comme Romano Prodi par exemple. L’architecture institutionnelle permettant de faire fonctionner une zone monétaire n’avait pas été mise en place dès le début, mais sans doute volontairement, en faisant le pari qu’on y viendrait nécessairement dans le futur. C’est la politique de l’engrenage très bien décrite par Coralie Delaume, qui conduit à ajouter de nouveaux éléments au fur et à mesure, et notamment à l’occasion de certaines crises, sans possibilité de retour en arrière et sans que jamais l’objectif final ne soit clairement explicité ni débattu.
        Pourtant, il aurait fallu que le cadre institutionnel soit achevé pour pouvoir réagir en 2007 dans une logique fédéraliste et non du chacun pour soi...


__  La route vers Mossoul

__  Fin du "mirage israëlien"?
                    Une montée de la pauvreté
                          Un boycott  intellectuel légitime pour Eyal Seval
          Inquiétant: Trump à fond pour la colonisation.

__ Faut-il brûler Facebook?
                                            ...Le sociologue spécialiste des réseaux sociaux Antonio Casilli, maître de conférences à Telecom ParisTech et chercheur au centre Edgar-Morin de l’EHESS, explique de son côté, sur son site, que ce qui a fait élire Trump, ce ne sont « pas les algorithmes, mais des millions de “tâcherons du clic” sous-payés ». 

 __  Foot:une pieuvre aux connexions mafieuses -
                                                   Doyen Sports, l’un des plus gros fonds d’investissement du football européen, est contrôlé par une famille d’oligarques kazakho-turcs aux connexions mafieuses. Elle blanchit son argent aux îles Vierges britanniques.

__ Quand les robots font du journalisme 

__  « L'évasion fiscale n'est pas un dysfonctionnement de l'économie, elle est au cœur de l'économie
             Les multinationales du numérique – qui ont pour objectif de produire des profits contre les États et si possible sans payer d’impôts – exercent une puissance considérable dans le monde. La finance a pris le pouvoir en lieu et place d’États qui ont capitulé ou signé des accords avec ce monde-là. L’intérêt général ne devrait pas être négociable."
                   Dix fois le PIB annuel de la France...
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