Dépendance et vulnérabilité
Ce n'est pas la crise pour tout le monde, surtout pour les plus dépendants au carburant, par nécessité. TotalEnergie aurait déjà très discrètement fait de bonnes opérations, à la faveur ded événements d'Ormuz, qui font monter le prix du carburant comme jamais. E il n'est pas le seul. "...Le chaos provoqué sur les marchés du brut par le verrouillage du détroit d’Ormuz lui aurait déjà permis de réaliser une opération particulièrement lucrative. Un pari gagnant à 1 milliard de dollars (870 millions d’euros), selon les informations du Financial Times publiées lundi 30 mars.,Depuis plusieurs semaines, les marchés bruissaient de rumeurs sur les achats massifs de pétrole physique auxquels se livraient les tradeurs de la compagnie tricolore : ceux-ci auraient commencé à acquérir des dizaines de cargaisons de brut du Moyen-Orient dès le début du mois de mars. Au moment, donc, où les premiers bombardements des Etats-Unis et d’Israël en Iran entraînaient la paralysie du détroit et la raréfaction brutale de l’offre pétrolière en provenance des pays du Golfe. Bien vite, les cours du brut de Dubaï, la principale référence dans la région, aux Emirats arabes unis, n’ont plus reposé que sur le pétrole d’Oman, disponible sans passer par le détroit, et celui qu’Abou Dhabi parvenait encore à acheminer par un pipeline terrestre jusqu’à son terminal de Foujeyra. Des volumes raflés presque intégralement par Totsa, comme se nomme la branche consacrée au trading pétrolier de TotalEnergies. Celle-ci aurait acheté plus de 70 cargaisons, représentant quelque 38 millions de barils, selon des sources citées par la société d’analyse Quantum Commodity Intelligence. De quoi s’arroger une position quasi hégémonique sur ce segment de marché, crucial pour de nombreux pays consommateurs en Asie..." IL faut être prévoyant, rapide et discret.."... TotalEnergies comme ses concurrents européens, les britanniques BP et Shell, eux aussi dotés de puissantes divisions de négoce, ne dévoilent jamais de chiffres précis dans ce domaine. Au sein de la multinationale française, ces équipes fonctionneraient même comme « une île », affirme une source en interne. Avec un objectif ultime : « Faire du profit. »..." Des profits qui iront dormir tranquillement au paradis.
Les coûts des diverses sources d'énergie, liquide ou gazière, se révèlent complexes pour le commun des mortels, qui subit le plus souvent sans comprendre. La facture énergétique pèse lourdement, avec ses répercussions en chaîne, le pétrole étant à la base de tout ou encore de très nombreuses productions et activités. Nous ne sommes loin d'être sortis de l'ère de l' or noir. Notre avenir énergétique reste problématique, . Une spéculation au jour le jour. Taxer les profits exeptionnels est largement demandé. Même si on ne parle plus pour l'instant de pic pétrolier. Provisoirement.... Tout le monde n'est pas perdant, c'est sûr... Pas de cadeau! _____________________
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