HORIZONS ET COUPS DE COEUR (ou de gueule)

CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!

Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!
Affichage des articles triés par pertinence pour la requête rire. Trier par date Afficher tous les articles
Affichage des articles triés par pertinence pour la requête rire. Trier par date Afficher tous les articles

lundi 17 août 2026

Au début était le rire

   Du sérieux au rires multiformes

           Le rire, cette attitude humaine jugée souvent peu sérieuse, divertissante, légère, parfois objet de condamnation pendant une période où il fut fustigé, voir diabolisé: qu'on songe au Nom de la rose de U.Eco, où l'auteur reprend une certaine tradition monacale où le rire était banni, souvent perçu même comme "diabolique". Une perception que n'avait pas le monde grec, où la notion de péché était exclue, ce qui n'excluait pas le tragique. L'humour avait sa place dans le monde gréco-romain. Plus qu'on ne le pensait. L'"innocence" du monde et de la destinée humaine, jugée sans jugement final, donnait, selon Nietzsche, une légèreté particulière, sans culpabilité.           


                                                                                                                              Le rire grec était considéré comme "sagesse". L'autodérision avait même sa place, contre l'esprit de sérieux. Une certaine légèreté de l'être, comme aurait dit Kundera. Pas de tristesse chez Proclus. Aristophane s'autorise tout:  "...Le théâtre d’Aristophane n’épargne personne, il s’attaque aussi bien aux hommes politiques qu’aux philosophes, comme Socrate qui devient le « pontife des subtils radotages ». Le comique grec va jusqu’à mettre en dérision les emblèmes religieux de la communauté grecque en parodiant l’épopée et en ridiculisant à la fois le sacré et le profane. Aristophane s’en prend aussi au peuple, dans sa comédie Les Banqueteurs, le dramaturge met en scène deux jeunes gens de mœurs opposées : l’un vertueux, l’autre débauché. Cette pièce représente sans nul doute le début de la comédie de mœurs qui se développe lors du XVIe siècle, mais le sujet qui suscite davantage l’intérêt d’Aristophane et qui l’inspire profondément dans son art demeure le sujet politique. L’auteur s’oppose rigoureusement à la politique de certains démagogues comme Cléon, et ne peut s’empêcher d’exprimer ouvertement son opposition sur la scène du théâtre. Dans Les Babyloniens, Aristophane dénonce la politique de Cléon, le démagogue athénien et successeur de Périclès. Cette pièce valut à Aristophane une condamnation, il est alors accusé de haute trahison et sa comédie est publiquement diffamée.....   À la fin du Ve siècle, pendant cette période de crise qui se caractérise par la déchéance de la démocratie, mais aussi celle des croyances religieuses, Aristophane se permet de bafouer et les dieux et les athées. Fidèle au rire archaïque de Dionysos, le dramaturge grec refuse de se plier aux exigences des politiciens et offre à son rire une liberté démesurée..."                                       


                         L'impertinence était déjà au rendez-vous. Comme elle l'était finement chez David Lodge.  L'humour, cette légéreté de l'être, avait sa place. Discret ou appuyé. Sans atteindre cependant les sommets shadokiens.                  Ou l'humour noir de notre époque tragique.                                                                                     Sérieux, les Anciens? Pas toujours....    

      Rabelais:   il « vaut mieux de rire que de larmes écrire », reprenant une idée déjà présente chez les Anciens comme Aristote.    _________________

Posted by Etienne Celmar at 09:06 Aucun commentaire:

dimanche 20 novembre 2016

En rire ou pas

C'est selon...

                     Y a bon Banania, c'est fini! n-i, ni!
         Ce n'est que tardivement que l'humour s'est inséré dans les techniques publicitaires.
             Avec plus ou mois de bonheur.
      Ratant parfois sa cible.
 [McDo ne rigole pas...]
     Mais avec l'objectif, pour capter le client, de sortir du sérieux, du répétitif, de l'ennuyeux,, de susciter l'attention, de créer une certaine complicité inconsciente, de détourner l'esprit critique, sachant que le rire peut être un appât productif. Toujours une arrière-pensée...
      Même l'humour noir..
   Susciter le rire, par la drôlerie des situations mises en scène (pas toujours du meilleur goût) c'est potentiellement capter un client.
C'est créer un effet de connivence.
     Elle est parfois drôle, surtout quand elle va jusqu'à s'autoparodier.
    Parfois ça marche , parfois ça ne marche pas.
    Ou peu de temps.
        Parfois c'est plus risqué...
  Parfois, à usage pédagogique, c'est juste pour faire peur.
Les formes de l'humour changent avec la culture et les modes. Le marketing du rire doit sans cesse se renouveler.
    Du travail pour les futurs publicistes dans le contexte de la lutte des marques pour la conquête toujours plus planétaire des marchés, même pour vendre des m...numériques ou même "artistiques"....

__________________________________________________________________________________________________
Posted by Etienne Celmar at 09:18 Aucun commentaire:

vendredi 26 juillet 2013

De l'impertinence

Oser l'impertinence...
_____________________L'impertinence, comme comportement, n'a généralement pas bonne presse et tombe facilement sous les feux de la critique. Elle dérange.
Elle est généralement classée comme une manière irrespectueuse de parler ou d'agir, en opposition aux croyances ou aux comportements les plus admis ou aux règles de ce que l'on juge être celles de la bienséance.
Mais on voit là tout son sens relatif, car les opinions parfois les plus répandues peuvent apparaître comme contestables et les attitudes les plus partagées, les habitudes  les mieux ancrées. Les règles de la bienséance partagée reposent parfois sur des principes discutables, à une époque donnée, dans une société donnée.
Les Sophistes grecs avaient déjà pointé ce problème à l'époque classique de la Grèce antique, certains affirmant que la religion n'était qu'un mensonge utile! Ne parlons pas de Diogène, qui osa certaines  provocations comme moyens d'éveil à l'esprit critique.
Impertinence!
Impertinence de Voltaire et de Diderot critiquant les institutions et les valeurs de leurs temps partagées par l'élite sociale. L'impertinence positive, cette audace de l' esprit, contribue à modifier les structures mentales et à préparer des voies nouvelles.
  _______   Impertinence du Guardian, qui à l'occasion de la naissance du Royal Baby, donne un coup de canif à une institution aussi désuète que dépensière, à un événement médiatisé jusqu'à la démesure,  masquant la réalité sociale de la pauvreté dans le Royaume....
L'impertinence peut être subversive, comme parfois celle de Coluche, ou plus finement celle de Desproges.
Mais elle peut être aussi convenue, parfois trop conformiste, trop partagée médiatiquement pour être efficace, comme celle, parfois lassante et stérile, de certains nouveaux humoristes français , qui pratiquent souvent la rigolade obligée (qui)relève très précisément de ce que Nietzsche appelait l’« esprit de sérieux » marqué par la lourdeur, la pesanteur et la cérémonie… « Être sérieux », c’est au contraire prendre en considération ce qui mérite de l’être. Ce qui n’exclut pas le rire irrévérencieux, mais le met à sa juste place.
Il y a un véritable intégrisme de la rigolade. Leur rire est la norme, disions-nous, un certain rire du moins, qui mêle le dénigrement systématique, la vulgarité et l’attaque personnelle (qui n’a rien à envier aux calomnies d’avant-guerre). La rigolade est devenue une sorte de « paradigme », un style imposé dans le traitement des questions générales, un prisme privilégié pour aborder la société et les hommes..."...
....Ou celle de Canal+, sombrant dans le nouveau conformisme du rire convenu ou du sarcasme de masse, s'épuisant dans une banalisation fatigante, le registre bobo-parisien,  l'esprit racoleur, publicitaire-marchand.
________________________________________

Posted by Etienne Celmar at 08:26 Aucun commentaire:

samedi 4 janvier 2025

Il va nous manquer

So britisch! 

      Le maître en dérision et en autodérision a fait une grande fugue. Un peu sarcastique parfois, mais capable de nous faire hurler de rire...         Rire pour survivre dans un monde devenu plutôt fou. So british!  

Un subtil croqueur de la farce humaine

                                                                                  ___ Sans rire ni humour, que deviendrions nous?


         L'humour, même noir, peut aider à vivre.


                        

__ "La vie est comme une tragédie dont il convient de rire"


_____________________

Posted by Etienne Celmar at 11:56 Aucun commentaire:

vendredi 31 juillet 2020

En rire ou pas.

C'est selon...

                     Y a bon Banania, c'est fini! n-i, ni!
         Ce n'est que tardivement que l'humour s'est inséré dans les techniques publicitaires.
             Avec plus ou mois de bonheur.
      Ratant parfois sa cible.
 [McDo ne rigole pas...]
     Mais avec l'objectif, pour capter le client, de sortir du sérieux, du répétitif, de l'ennuyeux,, de susciter l'attention, de créer une certaine complicité inconsciente, de détourner l'esprit critique, sachant que le rire peut être un appât productif. Toujours une arrière-pensée...
      Même l'humour noir..
   Susciter le rire, par la drôlerie des situations mises en scène (pas toujours du meilleur goût) c'est potentiellement capter un client.
C'est créer un effet de connivence.
     Elle est parfois drôle, surtout quand elle va jusqu'à s'autoparodier.
    Parfois ça marche , parfois ça ne marche pas.
    Ou peu de temps.
        Parfois c'est plus risqué...
  Parfois, à usage pédagogique, c'est juste pour faire peur.
Les formes de l'humour changent avec la culture et les modes. Le marketing du rire doit sans cesse se renouveler.
    Du travail pour les futurs publicistes dans le contexte de la lutte des marques pour la conquête toujours plus planétaire des marchés, même pour vendre des m...numériques ou même "artistiques"....

________________________________________________________________
Posted by Etienne Celmar at 07:13 Aucun commentaire:

mardi 18 juillet 2023

Humour à part

     Le mal-entendu.

                    Pas toujours facile de comprendre l'humour, dans son sens le plus profond.

            Il peut prendre bien des formes, pas toujours saisissables d'une culture à l'autre, d'un individu à l'autre. " Si quelqu'un me demandait quelle est la cause la plus fréquente des malentendus entre mes lecteurs et moi, je n’hésiterais pas : l’humour.” , disait Kundera, dont on peut dire que certains épisodes de sa vie ne devaient pas le pousser vers l'euphorie. L'humour chez lui côtoie le plus grand sérieux et même souvent le tragique. Loin d'être une échappatoire, il est régulièrement un mode d'existence qui lui permet d'éviter l'accablement qui peut naître à la vue de l'histoire souvent tragique, il représente un pas de côté, un écart, une distance intérieure permettant de ne pas être happé par le pire ou l'insignifiant, de rester au dessus de la vague, de se situer "au dessus du destin" sur lequel on n'a pas de prise.   


                                                                               Car l'humour est libérateur, s'il n'est pas cynique ou blessant. Il rejoint la dérision relativiste sans entamer la capacité d'autodérision. Ne pas se prendre au sérieux, ne rien prendre (trop) au sérieux. Même la vie, passagère et aléatoire, jusqu'à son terme, qui ne représente rien. La prise de conscience de la fondamentale contingence des choses, de l'histoire et de soi-même peut être désencombrée de sa gravité habituelle, du sentiment paralysant du tragique ou du vide. La prise de conscience de l'in-signifiance des choses peut mener au mysticisme de Pascal ou au tragi-comique de Ionesco, comme au rire libérateur de Nietzche. Le dés-enchantement n'a pas forcément comme suite la paralysie de l'"aquoibonisme", mais peut être un stimulant vital. Même s'il le rire déclenché peut être parfois "jaune" Finalement, dire que le monde n'est pas sérieux ne retire rien à notre responsabilité, au contraire, cela la stimule dans le cadre de notre finitude. Le rire et ses avatars l'intéressent.                                           Il arrive souvent que l
e comique et le tragique se rejoignent. " L'attitude face à la mort n'est pas un problème métaphysique, c'est une question existentielle. «Être mortel est l'expérience humaine la plus élémentaire, écrit-il dans son roman L'Immortalité (1990), et pourtant l'homme n'a jamais été en mesure de l'accepter, de la comprendre, de se comporter en conséquence. L'homme ne sait pas être mortel. Et quand il est mort, il ne sait même pas être mort. La mort ne change que les masques qui recouvrent nos visages.»       
Chez Kundera, La Plaisanterie annonce La légèreté de l'être.... ______________

Posted by Etienne Celmar at 09:39 Aucun commentaire:

mardi 18 février 2014

Un ex-ministre au poil

Si Copé n'existait pas, il faudrait l'inventer...
                                                                   Dans le monde des humoristes où les  vrais talents ne courent pas les rues, notre ex-ministre, sur tous les terrains, est en train de prendre une place de choix, de se préparer une vraie carrière...
     Tandis que l'étoile de  Dieudonné décline, la sienne monte, lentement, mais sûrement.
              Depuis son gag sur le pain au chocolat, on le voit progresser et se révéler capable d'abandonner un jour la scène politique pour celle des cabarets.

   Même si ses premiers pas sont encore mal assurés, un peu lourds et limités, on sent poindre un vrai don de réel comédien qui nous réjouit sous une apparence pince-sans-rire.
     Il faut soutenir le soldat Copé!
                        Par exemple, quand il évoque un petit livre sorti de la poussière dont il vante malgré lui les mérites, on est plié...
Un livre pour enfant, qui ne mange pas de pain, qualifié de marxiste (sic!!)
  Voilà de quoi provoquer l'hilarité des foules.
Même le très sérieux Marchais aurait été mort de rire
          Subtilement, il fait une publicité inespérée pour ce livre, qui a connu grâce à lui un grand succès.  L'éditeur se réjouit de cette belle promotion! 
Comme pour les fameuses viennoiseries, qui se sont vendues comme ...des petites pains...
      Tous à poil, qu'il a sorti de l'anonymat, de la banalité et de l'innocence, a révélé les vrais talents de notre bateleur. Savoir faire rire avec des riens, tout un art...
 Il fait mine de l'avoir lu, d'en avoir compris le sens et parvint à mobiliser le petit monde politico-médiatique dans des réactions outrées ou amusées.  Belle manoeuvre.  C'est trop fort!
     En même temps, il donne indirectement et subtilement à tous les parents, qui ne comprendront pas tous, une leçon implicite de pédagogie: il y a tant de livres, si on les prend à la lettre, avec des yeux d'adultes moralisateurs, qu'on ne devrait pas confier aux enfants!
 
Par exemple,  Les plantes ont-elles un zizi? de Jeanne Failevic et Véronique Pellissier, pour 
initiation camouflée aux différents systèmes 
de reproduction (voir Acte Sud  Junior).
     De quoi faire rougir de honte Marie-Chantal et les contestataires du genre, cette nébuleuse confuse et hétéroclite, réactionnaire  et rance, dont les motivations masquées sont surtout politiques.
Beau travail de sape!
    Il suggère aussi sans le dire qu' il existe un tas de livres pour enfants qu'il faudrait brûler en autodafé devant l'Assemblée nationale.
    Notre François  est vraiment au poil.
Avec son humour corrosif,  son air de ne pas y toucher lui conférant un rôle d'avocat du diable, il a réussi le tour de force de ridiculiser un mouvement qui n'y parvenait pas tout à fait tout seul.
         Chapeau l'artiste! 
______________________

Posted by Etienne Celmar at 08:37 Aucun commentaire:

dimanche 13 juin 2010

Humour noir

...Et critique sociale

______-L'humour noir , politesse du désespoir »-(A.Chavée) ,est un genre difficile à manier. Mais par sa radicalité et son traitement judicieux de la répulsion-dérision, du sentiment d'horreur, de désespoir , à la limite de l'acceptable, il peut parfois, mieux que des discours édifiants ne suscitant pas de réaction, créer un choc émotionnel permettant une prise de conscience salutaire, parfois un plaisir purement esthétique neutralisant l'horreur (de la mort, le plus souvent), parfois une révolte nécessaire.

[Crédit dessin]
-Goubelle, dessinateur-





-"...Dans un monde sans Dieu, sans morale, sans haut ni bas, l'humour noir est la « politesse du désespoir », l'outil par lequel l'homme « polit » la conscience de son propre néant. Cette conception de l'humour noir se retrouve, à la fin du siècle, dans l'œuvre de Dominique Noguez : de toutes les couleurs de l'humour qu'il identifie dans L'Arc-en-ciel des humours, le noir semble bien être la couleur primaire, primordiale, dont toutes les autres ne sont que des reflets. Pour Freud, l'humour sert avant tout à déplacer ou rejeter l'affect douloureux ; mais, comme le dit Noguez, « le malheur se venge » : l'humoriste est un être profondément mélancolique, qui ne peut rire sans pleurer, et dont les larmes, en un cercle vicieux mais esthétique, sont à la source de son rire..."

______"Apprendre à mourir! Et pourquoi donc? On y réussit très bien la première fois." (Chamfort)
-"Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort" (W.Allen)





.__________Jonathan Swift, l'auteur de Gulliver, est un exemple célèbre d'auteur pratiquant l'humour noir radical, avec un sérieux et un détachement glaçants

§-Dans un monde soumis à l'exclusion et à la famine, il suggère de réinsérer les pauvres dans le cycle économique, puisqu'ils sont des bouches inutiles qui coùtent cher, donc de "rationaliser la mendicité" ("Projet d'attribution d'insignes distinctifs aux mendiants...")
-Dans sa "Modeste contribution..", il suggère aux riches de consommer la chair de bébés, de toute manière en surnombre . En supprimant les enfants, on leur évite la fatale plongée dans la misère et le crime... "J'admets qu'il s'agit d'un comestible assez cher, et c'est pourquoi je le destine aux propriétaires terriens: ayant sucé la moëlle des pères, ils semble les plus qualifiés pour manger la chair des fils."
"Un altruisme dévorant ", en quelque sorte...(Tordjman)
_______________________________Mangez les bébés...pour leur bien!

§-Aujourd'hui, où on constate l'augmentation spectaculaire de l'espérance de vie , donc des problèmes liés au vieillissement , à leur coût social et à la question épineuse du paiement des retraites, la question peut se poser de l'"utilité" des vieux..
Ne pourrait -on pas, là aussi, envisager des solutions radicales?
__Bonne question pour s'interroger sur la valeur de la vieillesse et sa valeur sociale
_____________________Supprimer les vieux?...

§-Les appels à la sagesse écologique semblent très peu entendus, du moins à l'échelle de la planète et sur les problèmes les plus cruciaux. Les solutions apportées semblent si dérisoires et si tardives par rapport aux enjeux que l'on peut se demander si l'humanité ne compromet pas l'existence de la vie sur terre par détérioration irréversible des écosystèmes.
D'où le titre provocateur:
__________-L'Humanité disparaîtra, bon débarras!

De la difficulté de définir l'humour noir...
-"...la Modeste proposition rappelle davantage d'autres textes du XVIIIe siècle, produits de l'autre côté de la Manche, et qu'on ne songerait pas raisonnablement à classer dans la famille de l'humour, des textes comme Candide ou les pages de L'Esprit des lois consacrées à l'esclavage. De tels rapprochements montrent la frontière parfois mince entre humour noir et ironie (et entre humour et ironie en général) : mais lorsque la fonction pragmatique d'une page réside dans la dénonciation, l'analyse doit renoncer à l'étiquette humoristique.
La Modeste proposition, quoique remarquablement noire par l'alliance de son sujet et du ton détaché de son narrateur, reste en deçà de la sphère spécifique de l'humour noir. On lui préférera, comme exemples plus satisfaisants, des textes comme De l'assassinat considéré comme l'un des beaux-arts de De Quincey, ou « L'appareil pour l'analyse chimique du dernier soupir » de Villiers de l'Isle-Adam . Ce dernier texte a un fonctionnement relativement similaire à celui de la Modeste proposition, puisqu'il s'agit d'une sorte de traité publicitaire parodique, vantant les bienfaits de la dite machine pour habituer les enfants à l'idée de la mort, et finalement éradiquer les désagréments liés au deuil et à la peur du néant dans la société moderne.
Mais alors que les pages de Swift aspiraient à avoir une efficace politique immédiate, celles de Villiers de l'Isle-Adam, si elles dépeignent une idéologie peu reluisante, fonctionnent néanmoins de manière plus gratuite et ne visent pas principalement à dénoncer. L'humour noir y trouve une certaine autonomie poétique, qu'il serait peut-être vain de chercher avant le XIXe siècle. Si l'énonciateur d'un propos ironique et celui d'un propos relevant de l'humour noir se ressemblent à bien des égards, c'est à cause de l'apparent détachement qu'ils affichent tous deux face à leur sujet (on songe encore une fois au condamné à mort de Freud, mais aussi au narrateur de Candide).
La différence fondamentale, encore une fois, réside dans la visée pragmatique du discours : l'ironie en a une, l'humour peut-être pas. Tout au plus dira-t-on avec Freud que l'attitude « pince-sans-rire », « flegmatique », de l'humoriste, joue un rôle dans un processus de désinvestissement affectif : une personne usant d'humour noir le ferait avant tout pour elle-même. En somme, une définition satisfaisante de l'humour noir devrait se faire à la croisée du thématique et du psychologique. La notion de désinvestissement doit pouvoir être généralisée : Freud en parle uniquement à propos du sujet qui ferait preuve d'humour face à son propre malheur, ce qui semble exclure l'humour noir « gratuit », celui d'un De Quincey par exemple. Mais peut-être peut-on parler dans de tels cas d'effet de désinvestissement dans les textes littéraires : l'humour noir fonctionne parce que le lecteur perçoit ce désinvestissement, non seulement chez le narrateur (comme dans certains récits d'Ambrose Bierce) mais aussi chez l'auteur, ou du moins l'implied author (ce qui exclut du champ un texte comme la Modeste proposition, où le lecteur perçoit clairement, sous le calme au premier degré du narrateur, l'ironie indignée qui perce). ..
" (P.Moran)
__________________
-André Breton « Anthologie de l'humour noir ».
-Pourquoi j'ai mangé mon père
-
Manuel du savoir-mourir
-Le charme discret de la bourgeoisie - Luis Bunuel

-Grand Prix de l'humour noir
Posted by Etienne Celmar at 07:41 Aucun commentaire:

mardi 13 octobre 2015

Noir c'est noir

D'un monde déglingué à un humour désespéré                  [remaking]
                                                                   De l'humour noir...
                        L'humour est un art délicat
Sans humour, le sérieux tue. Pas d'élégance d'esprit, de légèreté d'être.
Mais trop d'humour tue l'humour.
         Le bon dosage n'est pas facile.(*)
Il y l'humour lourd, dont on se lasse vite, et l'humour subtil, ni blessant, ni répétitif.
      Il y a aussi l'humour noir, permettant souvent la plus efficace des critiques sociales.
On l'a appelée parfois la politesse du désespoir 
       Un genre difficile à manier. Mais par sa radicalité et son traitement judicieux de la répulsion-dérision, du sentiment d'horreur, de désespoir , à la limite de l'acceptable, il peut parfois, mieux que des discours édifiants ne suscitant pas de réaction, créer un choc émotionnel permettant une prise de conscience salutaire, parfois un plaisir purement esthétique neutralisant l'horreur (de la mort, le plus souvent), parfois une révolte nécessaire.
-"...Dans un monde sans Dieu, sans morale, sans haut ni bas, l'humour noir est la « politesse du désespoir », l'outil par lequel l'homme « polit » la conscience de son propre néant. Cette conception de l'humour noir se retrouve, à la fin du siècle, dans l'œuvre de Dominique Noguez : de toutes les couleurs de l'humour qu'il identifie dans L'Arc-en-ciel des humours, le noir semble bien être la couleur primaire, primordiale, dont toutes les autres ne sont que des reflets. Pour Freud, l'humour sert avant tout à déplacer ou rejeter l'affect douloureux ; mais, comme le dit Noguez, « le malheur se venge » : l'humoriste est un être profondément mélancolique, qui ne peut rire sans pleurer, et dont les larmes, en un cercle vicieux mais esthétique, sont à la source de son rire..."
______"Apprendre à mourir! Et pourquoi donc? On y réussit très bien la première fois." (Chamfort)
-"Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort" (W.Allen)____
___________________*_Jonathan Swift, l'auteur de Gulliver, est un exemple célèbre d'auteur pratiquant l'humour noir radical, avec un sérieux et un détachement parfois glaçants.
       -Dans un monde soumis à l'exclusion et à la famine, il suggère de réinsérer les pauvres dans le cycle économique, puisqu'ils sont des bouches inutiles qui coûtent cher, donc de "rationaliser la mendicité" ("Projet d'attribution d'insignes distinctifs aux mendiants...")
-Dans sa "Modeste contribution..", il suggère aux riches de consommer la chair de bébés, de toute manière en surnombre . En supprimant les enfants, on leur évite la fatale plongée dans la misère et le crime... "J'admets qu'il s'agit d'un comestible assez cher, et c'est pourquoi je le destine aux propriétaires terriens: ayant sucé la moëlle des pères, ils semble les plus qualifiés pour manger la chair des fils."
"Un altruisme dévorant ", en quelque sorte...(Tordjman)
______________________________
                                     * Aujourd'hui, où on constate l'augmentation spectaculaire de l'espérance de vie , donc des problèmes liés au vieillissement , à leur coût social et à la question épineuse du paiement des retraites, la question peut se poser de l'"utilité" des vieux..
Ne pourrait -on pas, là aussi, envisager des solutions radicales?
__Bonne question pour s'interroger sur la valeur de la vieillesse et sa valeur sociale: Supprimer les vieux?...
                                     * Les appels à la sagesse écologique semblent très peu entendus, du moins à l'échelle de la planète et sur les problèmes les plus cruciaux. Les solutions apportées semblent si dérisoires et si tardives par rapport aux enjeux que l'on peut se demander si l'humanité ne compromet pas l'existence de la vie sur terre par détérioration irréversible des écosystèmes.
     D'où le titre provocateur:-L'Humanité disparaîtra, bon débarras!
______________________
              Pas facile de définir l'humour noir...
-"...la Modeste proposition rappelle davantage d'autres textes du XVIIIe siècle, produits de l'autre côté de la Manche, et qu'on ne songerait pas raisonnablement à classer dans la famille de l'humour, des textes comme Candide ou les pages de L'Esprit des lois consacrées à l'esclavage. De tels rapprochements montrent la frontière parfois mince entre humour noir et ironie (et entre humour et ironie en général) : mais lorsque la fonction pragmatique d'une page réside dans la dénonciation, l'analyse doit renoncer à l'étiquette humoristique.
La Modeste proposition, quoique remarquablement noire par l'alliance de son sujet et du ton détaché de son narrateur, reste en deçà de la sphère spécifique de l'humour noir. On lui préférera, comme exemples plus satisfaisants, des textes comme De l'assassinat considéré comme l'un des beaux-arts de De Quincey, ou « L'appareil pour l'analyse chimique du dernier soupir » de Villiers de l'Isle-Adam . Ce dernier texte a un fonctionnement relativement similaire à celui de la Modeste proposition, puisqu'il s'agit d'une sorte de traité publicitaire parodique, vantant les bienfaits de la dite machine pour habituer les enfants à l'idée de la mort, et finalement éradiquer les désagréments liés au deuil et à la peur du néant dans la société moderne.
Mais alors que les pages de Swift aspiraient à avoir une efficace politique immédiate, celles de Villiers de l'Isle-Adam, si elles dépeignent une idéologie peu reluisante, fonctionnent néanmoins de manière plus gratuite et ne visent pas principalement à dénoncer. L'humour noir y trouve une certaine autonomie poétique, qu'il serait peut-être vain de chercher avant le XIXe siècle. Si l'énonciateur d'un propos ironique et celui d'un propos relevant de l'humour noir se ressemblent à bien des égards, c'est à cause de l'apparent détachement qu'ils affichent tous deux face à leur sujet (on songe encore une fois au condamné à mort de Freud, mais aussi au narrateur de Candide).
La différence fondamentale, encore une fois, réside dans la visée pragmatique du discours : l'ironie en a une, l'humour peut-être pas. Tout au plus dira-t-on avec Freud que l'attitude « pince-sans-rire », « flegmatique », de l'humoriste, joue un rôle dans un processus de désinvestissement affectif : une personne usant d'humour noir le ferait avant tout pour elle-même. En somme, une définition satisfaisante de l'humour noir devrait se faire à la croisée du thématique et du psychologique. La notion de désinvestissement doit pouvoir être généralisée : Freud en parle uniquement à propos du sujet qui ferait preuve d'humour face à son propre malheur, ce qui semble exclure l'humour noir « gratuit », celui d'un De Quincey par exemple. Mais peut-être peut-on parler dans de tels cas d'effet de désinvestissement dans les textes littéraires : l'humour noir fonctionne parce que le lecteur perçoit ce désinvestissement, non seulement chez le narrateur (comme dans certains récits d'Ambrose Bierce) mais aussi chez l'auteur, ou du moins l'implied author (ce qui exclut du champ un texte comme la Modeste proposition, où le lecteur perçoit clairement, sous le calme au premier degré du narrateur, l'iron
ie indignée qui perce). .." (P.Moran)__________________[-André Breton « Anthologie de l'humour noir ».-Pourquoi j'ai mangé mon père-Manuel du savoir-mourir-Le charme discret de la bourgeoisie - Luis Bunuel-Grand Prix de l'humour noir]


...A l'humour très noir:
                                   On recrute en Arabie Saoudite.
    Ce cher royaume a ses habitudes
      Il a aussi des prétentions humanitaires.
Bon salaire.Emotifs, s'abstenir.
________________________________________________________________
(*)____    Les bons conseils d'un puriste.
               L ancien locataire de l'Elysée prêche la maîtrise du vocabulaire.
                   "Casse-toi, pauvre c**", c'est fini!
     ____    Les sapinades laissent aussi perplexe que les raffarinades.
     ____    Dure, dure, la com de crise!
              Alors qu’on estime en France à près d’1 million le nombre de véhicules « concernés », et que « volkswageniser » est en passe de devenir un verbe (assez péjoratif), la marque allemande ajoute :
« Nous souhaitons aussi vous exprimer nos plus sincères regrets et vous dire que nous ferons tout pour regagner votre confiance. »
    ____  Des tués? Bof!ça arrive...
                 Mais pas en Australie.
      __ Ubu revient
                    Quand un assisté de première catégorie s'en prend à ceux qui le sont (beaucoup) moins...
____  Crédit Mutuel; :Une banque à qui parler, ou dont on va parler?
_______________________
Posted by Etienne Celmar at 08:31 Aucun commentaire:

mercredi 5 février 2020

Du côté de l' enfer

Qui n'est pas seulement les autres...
                                        Comme disait Sartre, qui mettait en question, dans les rapports humains, la tendance constante à "chosifier" les personnes, à ne pas leur accorder d'emblée le statut d' être conscients et libres. Ne pas être reconnu comme être autonome est pour lui qualifié d' infernal, surtout quand on est objet d'indifférence, de mépris ou de rejet. 
 .  L'auteur joue sur une vielle métaphore et un usage du mot qui court à travers les siècles dans nos civilisations, surtout chrétiennes. N'étant plus guère aujourd'hui objet de croyance partagée, en tant que lieu de tourments supposés pour les âmes damnées par une vie dissolue, l'idée d'enfer est devenue l'image des maux les plus extrêmes que peut vivre l'homme physiquement et/ou moralement.
   Dante, à son époque, l'a thématisée. Bosh l'a illustrée. Delumeau l'a explorée.
   Une vieille histoire, qui apparaît assez tardivement avec le christianisme, malgré de lointaines origines et qui connaît de nombreux aléas.
  Une idée étrange apparaissant comme le paradis des sadiques. Il faut beaucoup de sadisme, au dire de Nietzsche, pour avoir élaboré une idée pareille, pour le moins contradictoire avec la notion d'un Dieu père et aimant. Le Bien avait besoin du Mal, dans l'univers mental  dichotomique  de l'homme et l'Eglise (comme le pouvoir) avait besoin que la crainte domine les esprits pour mieux contrôler les hommes. La notion de péché était au coeur d'un dispositif où elle jouait un rôle dominant, dans l'économie des désirs et des pouvoirs.
   Comme s'il n'y avait pas assez de maux sur terre pour devoir se référer à un lieu particulier post mortem d'atrocités sans fin.
Entre démons et merveilles...
  Le Moyen-Age fut un temps fort dans la description du royaume de Lucifer. L'ange déchu, se trouvait représenté partout, jusque sur la façade des cathédrales. Le Nom de la rose l'a superbement évoqué.
   Cela étonne aujourd'hui.
      Mais le paradis, son envers, où la vie heureuse est censée durer sans fin, n'est-il pas un enfer d'ennui, si on y songe?
   Comme les paradis fiscaux: ne sont-il pas des enfers sociaux?
      Mieux vaut en rire
 « Au paradis, on est assis à la droite de Dieu. C'est normal, c'est la place du mort. », disait P. Dproges.
  « Je ne veux pas donner mon avis sur l'Enfer et le Paradis, j'ai de très bons amis dans les deux. » (M.Twain)
   « Certes, j'aimerais bien le paradis à cause du climat, mais l'enfer doit être joliment plus agréable pour la compagnie. » (Tristan Bernard)
   « Si l'on ne peut pas rire au paradis, je ne tiens pas à y aller. »(Luther)
  « C'est par piston qu'on entre au paradis. Si c'était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors. » (Twain)
   « Saint Augustin écrivait qu'on trouverait au paradis un dimanche éternel... la vie n'est juste qu'une longue attente du week-end. » (P.Himanen)
  « Dieu a créé les riches pour donner aux pauvres le paradis en spectacle. » (Christiane Singer)
      « C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches. » (Victor Hugo)
   « L'enfer c'est les autres, le paradis aussi. » (Guy Bedos).....
_________«Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu.»(Freud)
__« L’enfer est dans la vie, là où vivent les sots. » (Lucrèce)
___________________________________

Résultats de recherche

Résultat

Posted by Etienne Celmar at 09:38 Aucun commentaire:
Articles suivants Accueil
Inscription à : Articles (Atom)

BONJOUR! _Butinez comme vous voulez...

BONJOUR!         _Butinez comme vous voulez...

RECHERCHER DANS CE BLOG

Sélection du jour

Un autre en-pire

BOITE A IDEES: décalé/recalé/recasé/déjanté

HUMEURS, RUMEURS ET FUREURS: Boite à idées

Visiteurs présents

  • web stats

  • comptabilité association

ARCHIVES DU BLOG

  • ▼  2026 (471)
    • ▼  août 2026 (59)
      • Un autre en-pire
      • L'empire
      • Services publics en déshérence
      • La patate n'a pas la frite
      • Are you stupid?
      • Varia
      • Et paf!
      • Un Israëlien parmi d'autres
      • Denrée rare...
      • Sécheresses et pénuries (suite)
      • Nécessaire, mais pas suffisante
      • Doctrine Monrë: le retour (suite)
      • Sacrés followers!
      • Echos du dimanche
      • Piratage
      • Larges horizons
      • Hypersurveillance en question
      • Cet homme est dangereux
      • Arrivée des migrants
      • Climato scepticisme en question
      • St Trop' ou Wimereux?
      • Mobilité cyclopédique
      • Silence!
      • Chaos informationnel
      • Faites c'que j' dis...
      • Au début était le rire
      • Eau en question
      • Echos du dimanche
      • Quels sont les vrais data centers?
      • Vers une atrophie cognitive?
      • Est-il besoin d'être ambassadeur
      • Quand la musique fédère
      • Un modèle qui divise
      • Varia
      • Sous toutes les coutures
      • Le bon sens du Chat
      • Quand l'archéologie devient politique
      • Quand les ultra-riches s'enterrent
      • Nouveau paradigme mondial?
      • Elle arrive
      • Thalassocratie
      • Petite parodie
      • Petits échos du dimanche
      • Chocking!
      • Figure israëlienne
      • Monument témoin
      • Echo d'Hiroshima
      • Cela demande réflexion
      • Varia
      • Un Japonais chez les Ch'tis
      • Savoir sous tutelle
      • Obstination mortelle
      • Fracturation d'un nouveau genre
      • La ville où on ne dort jamais
      • Services publics (suite)
      • Drame à Ceuta
      • Echos du dimanche
      • Rififi à la Maison Blanche
      • IA : nouvelles perspectives
    • ►  juil. 2026 (58)
    • ►  juin 2026 (47)
    • ►  mai 2026 (64)
    • ►  avr. 2026 (61)
    • ►  mars 2026 (63)
    • ►  févr. 2026 (57)
    • ►  janv. 2026 (62)
  • ►  2025 (692)
    • ►  déc. 2025 (63)
    • ►  nov. 2025 (59)
    • ►  oct. 2025 (50)
    • ►  sept. 2025 (63)
    • ►  août 2025 (62)
    • ►  juil. 2025 (50)
    • ►  juin 2025 (58)
    • ►  mai 2025 (57)
    • ►  avr. 2025 (52)
    • ►  mars 2025 (62)
    • ►  févr. 2025 (54)
    • ►  janv. 2025 (62)
  • ►  2024 (696)
    • ►  déc. 2024 (62)
    • ►  nov. 2024 (48)
    • ►  oct. 2024 (62)
    • ►  sept. 2024 (59)
    • ►  août 2024 (62)
    • ►  juil. 2024 (47)
    • ►  juin 2024 (60)
    • ►  mai 2024 (62)
    • ►  avr. 2024 (53)
    • ►  mars 2024 (62)
    • ►  févr. 2024 (57)
    • ►  janv. 2024 (62)
  • ►  2023 (610)
    • ►  déc. 2023 (62)
    • ►  nov. 2023 (61)
    • ►  oct. 2023 (60)
    • ►  sept. 2023 (57)
    • ►  août 2023 (42)
    • ►  juil. 2023 (57)
    • ►  juin 2023 (43)
    • ►  mai 2023 (45)
    • ►  avr. 2023 (52)
    • ►  mars 2023 (45)
    • ►  févr. 2023 (42)
    • ►  janv. 2023 (44)
  • ►  2022 (424)
    • ►  déc. 2022 (41)
    • ►  nov. 2022 (31)
    • ►  oct. 2022 (36)
    • ►  sept. 2022 (40)
    • ►  août 2022 (35)
    • ►  juil. 2022 (25)
    • ►  juin 2022 (38)
    • ►  mai 2022 (34)
    • ►  avr. 2022 (37)
    • ►  mars 2022 (35)
    • ►  févr. 2022 (33)
    • ►  janv. 2022 (39)
  • ►  2021 (384)
    • ►  déc. 2021 (51)
    • ►  nov. 2021 (36)
    • ►  oct. 2021 (32)
    • ►  sept. 2021 (32)
    • ►  août 2021 (27)
    • ►  juil. 2021 (28)
    • ►  juin 2021 (24)
    • ►  mai 2021 (30)
    • ►  avr. 2021 (30)
    • ►  mars 2021 (33)
    • ►  févr. 2021 (29)
    • ►  janv. 2021 (32)
  • ►  2020 (424)
    • ►  déc. 2020 (34)
    • ►  nov. 2020 (30)
    • ►  oct. 2020 (32)
    • ►  sept. 2020 (25)
    • ►  août 2020 (25)
    • ►  juil. 2020 (37)
    • ►  juin 2020 (46)
    • ►  mai 2020 (39)
    • ►  avr. 2020 (45)
    • ►  mars 2020 (41)
    • ►  févr. 2020 (40)
    • ►  janv. 2020 (30)
  • ►  2019 (341)
    • ►  déc. 2019 (28)
    • ►  nov. 2019 (32)
    • ►  oct. 2019 (31)
    • ►  sept. 2019 (22)
    • ►  août 2019 (27)
    • ►  juil. 2019 (32)
    • ►  juin 2019 (31)
    • ►  mai 2019 (31)
    • ►  avr. 2019 (29)
    • ►  mars 2019 (30)
    • ►  févr. 2019 (16)
    • ►  janv. 2019 (32)
  • ►  2018 (362)
    • ►  déc. 2018 (30)
    • ►  nov. 2018 (29)
    • ►  oct. 2018 (29)
    • ►  sept. 2018 (36)
    • ►  août 2018 (19)
    • ►  juil. 2018 (47)
    • ►  juin 2018 (27)
    • ►  mai 2018 (29)
    • ►  avr. 2018 (33)
    • ►  mars 2018 (23)
    • ►  févr. 2018 (29)
    • ►  janv. 2018 (31)
  • ►  2017 (386)
    • ►  déc. 2017 (31)
    • ►  nov. 2017 (32)
    • ►  oct. 2017 (31)
    • ►  sept. 2017 (30)
    • ►  août 2017 (32)
    • ►  juil. 2017 (25)
    • ►  juin 2017 (29)
    • ►  mai 2017 (34)
    • ►  avr. 2017 (31)
    • ►  mars 2017 (30)
    • ►  févr. 2017 (29)
    • ►  janv. 2017 (52)
  • ►  2016 (501)
    • ►  déc. 2016 (31)
    • ►  nov. 2016 (30)
    • ►  oct. 2016 (31)
    • ►  sept. 2016 (22)
    • ►  août 2016 (31)
    • ►  juil. 2016 (38)
    • ►  juin 2016 (51)
    • ►  mai 2016 (55)
    • ►  avr. 2016 (56)
    • ►  mars 2016 (52)
    • ►  févr. 2016 (51)
    • ►  janv. 2016 (53)
  • ►  2015 (347)
    • ►  déc. 2015 (35)
    • ►  nov. 2015 (30)
    • ►  oct. 2015 (30)
    • ►  sept. 2015 (26)
    • ►  août 2015 (30)
    • ►  juil. 2015 (31)
    • ►  juin 2015 (22)
    • ►  mai 2015 (34)
    • ►  avr. 2015 (24)
    • ►  mars 2015 (29)
    • ►  févr. 2015 (26)
    • ►  janv. 2015 (30)
  • ►  2014 (273)
    • ►  déc. 2014 (25)
    • ►  nov. 2014 (31)
    • ►  oct. 2014 (20)
    • ►  sept. 2014 (20)
    • ►  août 2014 (12)
    • ►  juil. 2014 (23)
    • ►  juin 2014 (22)
    • ►  mai 2014 (27)
    • ►  avr. 2014 (27)
    • ►  mars 2014 (29)
    • ►  févr. 2014 (16)
    • ►  janv. 2014 (21)
  • ►  2013 (290)
    • ►  déc. 2013 (21)
    • ►  nov. 2013 (29)
    • ►  oct. 2013 (29)
    • ►  sept. 2013 (23)
    • ►  août 2013 (24)
    • ►  juil. 2013 (16)
    • ►  juin 2013 (28)
    • ►  mai 2013 (24)
    • ►  avr. 2013 (24)
    • ►  mars 2013 (28)
    • ►  févr. 2013 (16)
    • ►  janv. 2013 (28)
  • ►  2012 (258)
    • ►  déc. 2012 (26)
    • ►  nov. 2012 (24)
    • ►  oct. 2012 (16)
    • ►  sept. 2012 (24)
    • ►  août 2012 (12)
    • ►  juil. 2012 (21)
    • ►  juin 2012 (19)
    • ►  mai 2012 (23)
    • ►  avr. 2012 (24)
    • ►  mars 2012 (24)
    • ►  févr. 2012 (21)
    • ►  janv. 2012 (24)
  • ►  2011 (238)
    • ►  déc. 2011 (21)
    • ►  nov. 2011 (19)
    • ►  oct. 2011 (13)
    • ►  sept. 2011 (23)
    • ►  août 2011 (13)
    • ►  juil. 2011 (25)
    • ►  juin 2011 (19)
    • ►  mai 2011 (20)
    • ►  avr. 2011 (18)
    • ►  mars 2011 (20)
    • ►  févr. 2011 (20)
    • ►  janv. 2011 (27)
  • ►  2010 (303)
    • ►  déc. 2010 (19)
    • ►  nov. 2010 (26)
    • ►  oct. 2010 (27)
    • ►  sept. 2010 (29)
    • ►  août 2010 (14)
    • ►  juil. 2010 (17)
    • ►  juin 2010 (24)
    • ►  mai 2010 (31)
    • ►  avr. 2010 (26)
    • ►  mars 2010 (31)
    • ►  févr. 2010 (28)
    • ►  janv. 2010 (31)
  • ►  2009 (336)
    • ►  déc. 2009 (31)
    • ►  nov. 2009 (30)
    • ►  oct. 2009 (22)
    • ►  sept. 2009 (31)
    • ►  août 2009 (17)
    • ►  juil. 2009 (30)
    • ►  juin 2009 (31)
    • ►  mai 2009 (32)
    • ►  avr. 2009 (18)
    • ►  mars 2009 (32)
    • ►  févr. 2009 (28)
    • ►  janv. 2009 (34)
  • ►  2008 (363)
    • ►  déc. 2008 (33)
    • ►  nov. 2008 (30)
    • ►  oct. 2008 (34)
    • ►  sept. 2008 (28)
    • ►  août 2008 (31)
    • ►  juil. 2008 (19)
    • ►  juin 2008 (34)
    • ►  mai 2008 (35)
    • ►  avr. 2008 (51)
    • ►  mars 2008 (22)
    • ►  févr. 2008 (28)
    • ►  janv. 2008 (18)
  • ►  2007 (120)
    • ►  déc. 2007 (28)
    • ►  nov. 2007 (16)
    • ►  oct. 2007 (12)
    • ►  sept. 2007 (16)
    • ►  août 2007 (15)
    • ►  juil. 2007 (33)

Humeurs et humour de toutes couleurs


- Vélovirus
- Restons modestes
- Sur le pied de guerre
- La royauté
- Ne m'appelez pas Président
- Délinquance pondérale
- Virus ultra résistant
- De pape en pape
- Roule ou grève!
- On ne sait pas où on va
- Retraite 2.0
- Personne n'est parfait
- Faute de goût
- Modestes propositions
- Ailes présidentielles
- Black is black
- Macro-incertitudes
- Cliquez pour prier
- Homo ratatinus
- Cochons à la barre
-Macdonaldisation planétaire
- L'Evangile selon Donald
- Back to the Past
- Tant de sollicitude...
- Pas de croissance?!
- Comme j'aime
- Histoires d' O...-pital
- Un sans-culotte culotté
- C'est bien le meilleur
- Reconquista
- Si j'aurais su...
- Rien n'arrête Mr Ping
- Barbe au poil
- Procrastination
- Tout s'explique
- Encore un ver?
- Batifolage
- On en parle
- Benalla, ah! ah!
- J'arrête le vélo!
- Ben OSS117
- Ronds points citoyens
- Civisme topless
- L'essence et l'existence
- Les tribulations de Jean-Claude
- La connerie, son avenir
- Elysée enlisé?
- Boutique élyséenne
- Jupiter et l'horticulteur
- Passé compliqué
- Enfer pour Jupiter?
- Pas si nul que ça!
-Ils sont fous ces Gaulois
- Brigitte en clair
- Abandon
- Pedalo, ergo sum
- On se calme!
- Un putain de pognon
- La paille et la poutre
- Pognon de dingue
- Pas de kawa pour les fatmas
- Tueries US: la solution
- Chers collaborateurs
- Thaumaturgie
- Pauvre cochon!
- Et pont et pont...petit patapon ♪♫♪
- You are fired!
- Miracle en Alabama
- Vandalisme ou trumperie?
- Plantation et plantage
- Echos du Palais
- Pas de chance!
- Ce n'est pas un poisson d'avril
- IL est temps d'investir
- Macron et le loup
- Petit voyage en absurdie
- Le roi du kit nous quitte
- Tout ça pour ça!
- Maussade
- Procrastinez-vous?
- Le ministre et le pizzaïolo
- La 2 CV de Mr HULOT
- Y voir clair
- Cancans du Vatican
- Dieu est-il en RTT?
- Et rebelotte!
- Qui n'aime pas les paradis?
- Cordée en péril?
- Terreur à Washington
- Tempête ...:
- Vie de cochon
- Jamais plus sans mon chien
- En marge
- Pédaler speed and free
- Culottés!
- Barbe chic et choc
- Nobody
- Garder la mémoire
- En avoir ou pas?..
- Vers une assemblée godillot?
- Les tribulations de l' abbé Roux
- Pourquoi pas "Président à vie"?
- Philosophiquement non conforme
- Jeux de mains
- I like!
- Chicken Jail
- Il se veut « jupitérien »:
- Procastinatio
- Riches: une montée "fulgurante"...
- Elle est encore là..
- Familles recomposées
- :Cherche donateur:
- Trouver son chemin
_ Retour au chateau
- L'évangile selon Donald
- Où va-t-on?
- Cuisine pré-électorale
- Débat crucial Outre-Manche
- Barack s'en va:
- Donald à l'école
- Auchan: à fond la caisse!:
- Macronite aiguë?:
- Post-vérité?
- Fessées qui se perdent
- Histoire de chaises
- Christine coupable?
_ La primaire
- Mais, qui va garder le château?
- On a beau dire...
- En rire ou pas
- Facéties préelectorales
- Il Papa, la pizza et the Mc Do
- Hillarant!_

_
Alertez B. Bardot.!_
_
Il a raison, Gérard:
- Les pauvres exagèrent
- So smart!:
- Economies faciles
-
Toujours plus haut
- Tabarnak!
- Etrangeté
- Suffit pas d'être blonde
- Urinothérapie
- Audaces rhétorico-politiques
- Mettez un tigre dans votre smartphone:
- Sans blagues!:
-Bac: l'art d'enfiler les perles
- A tu et à toi
- Humour et politique:
- Brunus Imperator
- Oh-rage!..
- L'habit ne fait pas le ministre
-
Cumulards:
- L'art du défilé:
- Normal!:
- Inépuisable!
- Elle n'en manque pas une!
-
Brocantes présidentielles
-
Jeanne à toutes les sauces:
- Siné: dernière envolée
- C'est ballot!
-
Enquête à "Ménard-ville"
- Police de la croûte:
- Coiffure élyséenne:
- Histoire de brasseurs
- Les pôvres!
- To be or nor to be (happy)
- Paléo et néo-crétinisme
- Pommes trop chères
- Demain je me mets à l'élevage
- Histoire à dormir debout
- Te plains pas..
- Mea culpa
- C'est grave, docteur?
- Mourir cher?
- Histoire à dormir debout
- Pause pipi, c'est fini?
- Le retour des druides
- Petite pédagogie du fouet
- Art hors-sol
- Panique à Passy
- Postures
- Merci pour le séjour!
- Question de standing
- Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?
- Quand on partait de bon matin...
- Pas de kawa pour les fatmas
- Hibernatus 2
- Le bonheur est dans le sable
- Erreur de casting
- Les soucis de Valéry
- Demain peut-être...
- Blanche-Neige au Qatar
- Cachez-moi ces nus!
- De si belles pommes!
- S comme...
- Et mon câlin?
- Relooking
- La bécane de Christiane
- De si belles pommes!
- Cachez-moi ces nus!
- Sarko neuf
- Vodka de la résurrection
-
La belle et les Monsignori
-
Pamela chez les mangeurs de foie gras
-Brève bafoulle au Trés-Haut
- Pour une bonne année
-
Grosse fatigue
-Mange pas ci, mange pas ça...
-
Des millions d'amis
-
Toussaint: les saints sont à la fête
-
Humeur d'août
-
Boss de Davos
-
Cher Président!
-
Gourou de chez nous
-
Dangereux vélo
-
Sport o no Sport?
-
Cachoteries bancaires
-
Cons anciens et nouveaux
-
Les plus riches coûtent cher
-
Ultima verba
-
Rien...ou si peu
-
Vieux banc
-
Ils s'y préparent!
-
Do it yourself
-
Désespérer le peuple
-
Lettre à Elise
-
Pourquoi pas le dimanche?
-
8 euros pour un dentier
-
Un mal étrange
-
Scepticisme et ciconspection
-
Valse des régions
-
Ménage linguistique
-
Armes: spéciale braderie
-
Chouette, la philo!
-
Les barbares à Zemmour
-Ballon pas rond
-
Les pompes de la discorde
-
Purge grecque
-
François au FMI?
-
Google en-pire
-
Précarité: règime normal?
-
La faute aux pauvres
-
Un ex-ministre au poil
-
C'est décidé, je reste!
-
Les vaches!
-
Avoir la patate
-
La faucille et le goupillon
-Politiquement hilarant
-
En rire ou en pleurer
-
Tous des singes !
-
(Sans) horizons et coup de ...blues
-
Marre d'être gentil!
-Elles osent tout
-Vivement Noël!
-
Encore un ver?
-Le filon vélo
-Mourir pas cher
-
Le retour des blaireaux
-
Quand Jésus tweetait...
-
De foire en foire
-T'as ti ta e-watch?
-
Stop aux taupes!
-
Toutoubars, minoubars
-
Décalé
-Vive la sieste!
-Royal baby
-Du boulot pour François
-Le tour du Tour
-Histoire de lunettes
-Nouveau voyage en Amazonie
-Ventre plat et tête creuse
-Généalogies
-Petits et grands jouets
-Rond-point
-Mourrez, nous ferons le reste
-De choc en choc
-Pâques aux tisons...
-Pas (très) sérieux...
-On a tout essayé...
-Le vélo: en parler ou en faire
- Certains l'appellent Pancho
-La pluie et le beau temps
-En attendant la fumée..
-Devenir arriviste...pour les nuls
-Mail de Jésus
-
Guerre de Hollande
- Belgique: j'y vais, une fois
-Je twitte, mais je me soigne..
- La fin du monde aura bien lieu
-Drôle de bonhomme, le Chat!
-Touche pas à mon pain...au chocolat!
- Braves pigeons!
-La (com)plainte des banquiers
-Que pense Dieu de tout ça?...
- De la pomme: d'Adam à Apple
-Demain, j'apprends le SMS
- L'humour de Dieu
-Homo caniensis
-Qui sont les (vrais) cochons?
-Modestes propositions..
-Billet pour rien..
- Air Sarko One
-
Stop aux taupes!
-Oh! my Dog!..
-Humour noir
-Homo larbinus
-Pendant les fêtes...

Qui êtes-vous ?

Etienne Celmar
Haut de France
La curiosité est mon plus vilain défaut, le non-conformisme éclairé, ma ligne de conduite et l'humour, mon arme préférée.
Afficher mon profil complet

On peut consulter...

- Boîte à idées
- The Conversation
- Mediapart
- La vie des idées
- Marianne
- Les crises
- La Tribune
- Diploweb
- Counterpunch
- Blog de Jorion
- Non fiction
- Res Publica
- Books
- A l'encontre
- Infoguerre.fr
- Observatoire des medias
- Regards
- Reporterre
- Rezo-net
- Regards
- Agrobio sciences
- Comité Valmy
- Acrimed
- Les Jours
- Courrier International
- Périphéries
- Multitudes
- Contre-temps
- Hérodote
- Place publique
- Reflets
- Article XI
- Revue XXI
- Les Econoclastes
- Alternatives économiques
- La Quadrature du Net
- Histoire à la carte
- Contre-temps
- Monde Diplomatique
- Great America
- Mondialisation.ça
- Coulisses de Bruxelles
- Reflets
- Le Temps
- Basta
- Le grand soir
- Le devoir
- Haaretz
- Observatoire des medias
- Cahiers d'histoire
- Observatoire du nucléaire
- Observatoire des multinationales
- Blog Immarigeon
- Republica
- Basta Mag
- L'arène nue
- Books
- Observatoire de medias
- Blog de Fukushima
- The Guardian
- Observatoire du nucléaire
- Le prof bof
- Histoire à la carte-
- Philosophie et spiritualité
- Politis
- Babelio
- Les philosophes
- Portail de philosophie
- Prescrire
- Pharmacritique
- Comité Orwell
- Courrier des Balkans
- Anticorp
- Figarovox
- Orient XXI
- Proche et Moyen Orient
-Conflits
- Democracy now
- Service public
- BnF - Gallica
- i-Philo
- Formindep
- Qsons causer
__Chez mon neveu Gérard Villemin
__Chez son frère Gilbert Villemin
__Chez mon autre neveu, Frédéric Creusot

BONJOUR !

MERCI DE VOTRE VISITE!
Ce ne sont que quelques billets.
D'abord destinés à stocker des liens jugés intéressants, puis s'étoffant au cours du temps.
Des analyses ou plutôt souvent des esquisses d'analyses sur des problèmes que je juge utiles pour mieux comprendre le présent et pour penser l'avenir (sans voyance particulière).
Les choix subjectifs, appuyés tout de même sur de nombreuses lectures, ne manquent pas, mais l'esprit humain est ainsi fait que la neutralité pure ne peut être qu'un mythe. Ne pas choisir est encore un choix, surtout en matière sociale et politique.
Il va se soi que je ne prends pas toujours à mon compte l'entièreté des documents sur lesquels je m'appuie, mais j'assume.
Vous pouvez laisser un commentaire, dans les limites de la pertinence et de la courtoisie.
N'hésitez pas à formuler observations et critiques,
Parfois, se manifeste une note plus personnelle , fantaisiste ou poétique...L'auteur n'est pas toujours sérieux et use (ou abuse?) du second degré.

Visites

Vous avez atteint le million de visites. Bravo et merci à vous. En route pour la suite, si Dieu me prête vie!

logiciel gestion association

Visites

Thème Picture Window. Fourni par Blogger.