Qui arrêtera Elon dans son élan?
Plutôt lunaire
No limit!
_________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Rencontre surréaliste dans ce noeud gordien
Jordan, Marion et d'autres à Jérusalem, invités par Bibi
Une dédiabolisation jugée nécessaire, mais totalement amnésique...Un rapprochement controversé.
Il y a comme un malaise...devant la grande confusion.
"...Une nouvelle occasion pour le président du RN de prétendre que son parti est « le meilleur bouclier pour les juifs de France », selon l’élément de langage martelé par les caciques du mouvement depuis le 7-Octobre. Le soutien sans réserve à la politique du gouvernement de Benyamin Nétanyahou depuis dix-huit mois a permis un rapprochement voulu de longue date par un parti fondé par un ancien Waffen-SS et un membre de la Milice, et dirigé pendant quarante ans par Jean-Marie Le Pen, multicondamné pour des propos antisémites ou négationnistes..."Où va Washington?
Si on regarde la situation politique du moment, le pays apparaît dramatiquement clivé, à quelques semaines des élections, dont l'issue n'est pas certaine. Le trumpisme fait feu de tout bois. Il avait déjà lâché la bride à la régulation financière lors du premier mandat, au nom d'un libéralisme inconditionnel, pour le plus grand bonheur des banques. De quoi relancer d'autres crises...L'administration Biden, à marche forcée, a relancé l'économie, à coup de milliards, pour répondre notamment au défit chinois, en attirant des secteurs industriels européens, notamment. L'économie américaine, jadis en crise, passe par des phases de "stop and go", avec la prétention de rester toujours la première économie du monde, avec un dollar-roi et une hégémonie militaire encore incontestable. Même si certains s'interrogent sur la durabilité du système, en en montrant les failles. Le "rêve amércain" n'est plus ce qu'il était. L'exception le devient de moins en moins, malgré de beaux restes. Depuis le défi américain de JJSS, l'eau a coulé dans le Potomac, malgré les rebonds et les innovations. Malgré une dette abyssale. Les incertitudes restent grandes, au niveau politique surtout, beaucoup d'Américains ne reconnaissant plus leur pays. qui avait déjà suscité la perplexité d'un célèbre visiteur: Freud, après un unique voyage Outre Atlantique, disait: « L’Amérique est une erreur, une erreur gigantesque il est vrai, mais une erreur tout de même. » ________Point de vue: "11 septembre 2024. Le premier débat Kamala Harris-Donald Trump en vue des présidentielles du 5 novembre illustre la métamorphose des États-Unis. Les changements de population et la crise sociale laissent entrevoir une société en déliquescence selon l'historien Emmanuel Todd. Mais est-ce si sûr ? Le même historien a montré il y a vingt ans que le pays était capable de rebondir sans trop de soucier du reste du monde et de l'Europe en particulier... En qualité d'historien et d'anthropologue, Emmanuel Todd brasse l'Histoire longue avec une aisance sans égale. Il s'autorise de ce fait à juger le monde en devenir et la pertinence de ses analyses a rarement été démentie par les faits. Dans un entretien vidéo accordé au Figaro le 3 septembre, Todd présente les États-Unis comme une puissance en déclin rapide, où les inégalités sociales s'aggravent et le niveau éducatif s'effondre. La mortalité infantile remonte (comme en URSS à la veille de l'effondrement du régime soviétique !) et l'espérance de vie décroît, du moins dans les classes populaires blanches qui constituent le socle électoral de Donald Trump (ceci expliquant cela). Plus grave que tout, aux yeux de l'historien, le déficit commercial abyssal des États-Unis reflète sa faiblesse industrielle et détermine ses objectifs géopolitiques. Ce déficit, de l'ordre de 800 milliards de dollars en 2023 (3% du PIB), est dû au commerce avec l'Europe davantage qu'avec la Chine. Aussi Washington fait-il en sorte de maintenir le Vieux Continent sous sa dépendance stratégique et éviter ainsi qu'il ne lui réclame des comptes. D'où sa gestion de la guerre en Ukraine. En se prolongeant, celle-ci place l'Europe sous la dépendance toujours plus étroite du Pentagone. Qui plus est, cette guerre affaiblit l'Allemagne, dont le modèle industriel subit la crise la plus grave de son histoire. Tout cela fait l'affaire des États-Unis et Emmanuel Todd en conclut qu'un cessez-le-feu sur le front russo-ukrainien desservirait les Américains en soulageant les Européens (et les belligérants)... Quel que soit le vainqueur des élections présidentielles du 5 novembre 2024, n'attendons donc pas un règlement rapide du conflit !
Dans la comptabilité nationale, ces importations contribuent au déficit commercial de Washington mais il ne s'agit que d'une illusion d'optique puisqu'elles renforcent en fait la compétitivité de l'industrie étasunienne.
Les relations entre les États-Unis et l'Europe donnent lieu à une autre illusion d'optique. Le déficit commercial de Washington avec l'Union européenne (biens et services) reste très élevé mais il n'inclut pas les revenus tirés des services en ligne (tous américains), lesquels ne figurent pas dans le solde commercial mais dans les transactions courantes. Avec Uber, Booking, Airbnb, Amazon, etc., c'est jusqu'à 15% à 25% du chiffre d'affaires des VTC, commerçants en ligne, hôtels, etc. qui sont ainsi ponctionnés et remontent vers les sièges américains. Cette forme de tribut ou de prédation a été rendue possible par l'indifférence des pouvoirs publics et des citoyens à l'établissement de ces monopoles. Autrement dit, le déficit commercial étasunien n'est pas forcément une manifestation de faiblesse ou de déclin comme tendrait à le penser Emmanuel Todd. Il signifie que les États-Unis n'ont plus autant besoin que par le passé de produire des biens manufacturés sur leur sol. Il leur suffit d'avoir une poignée de cerveaux (indiens, chinois ou sud-africains comme Elon Musk) pour concevoir de puissants services en ligne... ainsi que de solides juristes et politiciens qui vont imposer le monopole de ces services chez leurs « partenaires ». Rien de nouveau sous le soleil : les Athéniens du temps de Périclès ne procédaient pas autrement avec leurs « alliés » de la ligue de Délos.
Gardons-nous d'en faire reproche aux Américains. L'Union européenne n'a pas besoin des États-Unis pas plus que de la Chine ou de la Russie pour se suicider. Elle y arrive très bien toute seule, depuis la monnaie unique, qui devait, promis-juré, conduire à la convergence des économies européennes, jusqu'au « Green Deal » en voie de ruiner ce qui reste d'industrie automobile sans profit pour l'environnement, en passant par la délocalisation massive des industries en Asie et l'ouverture à une immigration hors contrôle. Tout cela dans une logorrhée bureaucratique sans égale : Bruxelles aurait ainsi produit 13 000 textes réglementaires en 2023 contre 3000 pour Washington, lit-on dans le rapport publié par Mario Draghi le 9 septembre 2024. Le décrochage de l'Union européenne par rapport à l'Amérique depuis la création de l'euro il y a vingt-cinq ans devient manifeste, tant en économie qu'en innovation. Il conduit l'ancien président du Conseil italien et président de la Commission européenne à prédire une « lente agonie » de l'Union européenne... Sauf à espérer que les médias et les citoyens français et européens sortent de leur apathie. " ________________________
L'homme-fusée? Mais une fusée peut aussi exploser en vol... Un libertarien pur sucre ou un chien fou dans le domaine du néocapitalisme numérique tous azimuts. Un drôle de citoyen, qui reste dans l'esprit des grands aventuriers de la Silicon Valley, tout en voulant les dépasser. Un "visionnaire" un peu fou, qui n'hésite pas à sacrifier sur l'autel de la technologie sans frein les idéaux sociaux et démocratiques. Utopiste à ses heures, positiviste comme pas un, il croit en l'avenir radieux de l'humanité libérée de toutes contraintes. Un temps collaborateur de Trump, très proche de l'aile républicaine, il avoue ses choix: "...Adepte du courant libertarien, il est hostile à l'existence de syndicats dans les entreprises. En , il accueille très froidement la proposition de Bernie Sanders d'augmenter la taxation des grandes fortunes. Il critique régulièrement la politique du président Joe Biden et notamment son âge (79 ans) pour l'exercice du pouvoir présidentiel en déclarant « Il existe déjà des conditions d’âge minimum pour la Chambre, le Sénat et la présidence. Réciproquement, il devrait y avoir aussi des limites d’âge maximum ». D'une manière globale, il déplore la gérontocratie en ajoutant « Je pense que nous avons déjà un problème assez sérieux avec la gérontocratie, où les dirigeants de tant de pays sont extrêmement âgés. Pour qu’une démocratie fonctionne, les dirigeants se doivent être en contact avec la majorité de la population »