HORIZONS ET COUPS DE COEUR (ou de gueule)

CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!

Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

samedi 18 mai 2019

Du côté d'Athènes

Il semblerait...
                Il semblerait... que la Grèce aille mieux, qu'elle amorce une sorte de virage. (*)
   Certains signes positifs de redressement se manifesteraient.
      (Le conditionnel étant toujours de rigueur, surtout après une période si longue de marasme, de déceptions, de souffrances collectives...)
   Enfin, pas pour tout le monde.
La raison serait-elle revenue dans ce pays en errance depuis des années, sous le coup des circonstances et des assauts bancaires et politiques, d'une politique européenne de gribouille, de pressions allemandes insoutenables.
   Même si la situation est encore difficile, la pays étant descendu bien bas, on constate nombre de signes positifs, qui font espérer un avenir enfin meilleur, un engrenage positif, un cercle vertueux. Du pire ne pouvait venir que du meilleur (relatif)...L'assainissement était nécessaire, mais la purge imposée aura été d'une extrême violence sociale et sanitaire.
   L'aide extérieure est moins nécessaire et l'emprunt devient plus facile
     Le taux de chomage, encore très élevé, redescend peu à peu. Les affaires reprennent, du moins dans les villes.
  Le problème majeur est la confiance et les signes positifs reviennent.
  Un nouvel horizon se profile, dit-on en haut-lieu à Athènes,   L'importance du tourisme ne se démentant pas.
Une embellie qu'on ne peut négliger, même si l'euphorie est encore loin, et s'il reste nombre de problèmes en suspens, comme on le voit plus bas.
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                (*)  "....De nombreux Grecs en ont énormément voulu à Tsipras d’avoir alors transformé le oxi (non) en nai (oui). Ils n’ont pas compris, ont pensé que le nouveau mémorandum d’austérité imposé par les Européens était le pire jamais signé par Athènes, que le gouvernement Syriza allait conduire le pays à sa perte.
       Quatre ans plus tard, beaucoup ont changé d’avis. « Ce gouvernement, au moins, essaye », entend-on souvent. Même dans les rangs de groupuscules d’extrême gauche, comme Antarsya, certains vont voter Syriza aux élections européennes, par peur de voir la droite revenir aux manettes : la cote de popularité de Nouvelle Démocratie est remontée ces derniers temps, et son registre nationaliste s’est durci depuis la vague d’arrivées des exilés en 2015, puis le débat, cette année, autour de l’accord trouvé avec la Macédoine voisine.
      Dernièrement, certains membres de l’aile gauche de Syriza, fâchés par le recentrage de Tsipras, sont également revenus vers le parti.
      De fait, pour la première fois depuis le début de la crise, un début de politique sociale a été mis sur pied. Cela avait commencé dès les premiers mois de 2015 avec la mise en place d’une aide humanitaire pour les plus démunis. Puis cela s’est développé ces deux dernières années : allocations logement, cartes d’achats créditées tous les mois de 100 à 500 euros en fonction des ressources, allocation de solidarité… Les foyers les plus frappés par la crise ont pu relever la tête tandis que le salaire minimum a été rehaussé de 11 % (avec objectif de rétablir progressivement le niveau d’avant la crise, soit 740 euros brut par mois), et les indemnités chômage rallongées de trois à six mois.
     « Nous avons permis à 2,5 millions de personnes qui n’étaient plus couvertes par la Sécurité sociale de retrouver une couverture santé, souligne la députée (Syriza) Anneta Kavvadia. Désormais, tout le monde a accès à l’hôpital public et nous avons supprimé le ticket modérateur qui avait été introduit par les gouvernements précédents. C’est une réforme caractéristique de la gauche : personne à droite, où l’on prône le système privé, n’avait cette ambition. Dans cette société de classes, nous avons choisi d’être du côté de ceux qui sont le plus bas dans l’échelle sociale. »
     Dans près de 1 000 écoles, situées dans les quartiers difficiles du pays, des repas chauds sont désormais distribués gratuitement, et 153 000 enfants en bénéficient. Après huit années de gel des embauches dans la fonction publique, les recrutements ont par ailleurs repris, à hauteur d’une embauche pour chaque départ en retraite.
    « Nous avons pu, parallèlement au mémorandum, mettre en place d’autres mesures », explique le numéro 2 du gouvernement et ministre de l’économie Yannis Dragassakis dans un entretien à Mediapart à paraître dans les prochains jours.
    Au-delà de ces gestes, qui peuvent être qualifiés de mesurettes au regard de l’ampleur du désastre social qu’a connu la Grèce, qui a vu son PIB s’effondrer de 25 % en six ans, le gouvernement Tsipras a essayé de s’attaquer aux intérêts des mastodontes industrialo-médiatiques du pays. L’une de ses premières réformes d’ampleur a été d’imposer le paiement des licences d’émission par les chaînes de télévision privées, qui ne s’en étaient pas acquittées jusque-là.
      Effet de la politique gouvernementale ou de la conjoncture, les chiffres macroéconomiques sont par ailleurs favorables à la majorité : la Grèce est sortie de la récession en 2017, sa croissance frôle aujourd’hui les 2 % de PIB et, sous le mandat de Syriza, le chômage est passé de 27 % à 18 %.
     Dans la capitale, cafés et tavernes ne désemplissent pas. De nouvelles enseignes ne cessent d’ouvrir quand, il y a quatre ans, les panneaux « fermé » ou « à louer » se multipliaient sur les rideaux tirés des boutiques. Après dix années de stagnation, l’activité dans le bâtiment a repris et la deuxième ligne de métro va bientôt être rallongée de trois stations pour desservir enfin une partie des quartiers populaires de la banlieue ouest d’Athènes…
                     Cependant, la plupart des emplois créés ces deux dernières années sont temporaires ou à temps partiel et sont beaucoup moins rémunérateurs qu’avant la crise.
      Christos Giovanopoulos a été, à partir de 2011, l’une des figures centrales de la coordination des différents collectifs de solidarité qui ont émergé dans tous le pays (collectes et distribution de nourriture, de vêtements, de médicaments, consultations médicales, soutien scolaire…) – initiative rapidement soutenue par Syriza, alors dans l’opposition. Aujourd'hui, il dénonce un « développement à plusieurs vitesses. Sur le plan urbain, cela se traduit par une gentrification accélérée sur le mode le plus ultralibéral que l’on puisse imaginer. Athènes est en train de se scinder entre un centre touristique, phagocyté par les loueurs d’Airbnb, et des quartiers périphériques dans lesquels rien n’a changé ».
      La seule mesure qu’a prise le gouvernement pour contenir l’expansion du marché Airbnb, qui pose maintenant des problèmes aux Grecs pour se loger – sans parler des réfugiés –, a été de limiter les locations de courte durée à 60 jours par an et les revenus locatifs à trois appartements par foyer fiscal. Mais entre-temps, des entreprises se sont constituées pour louer des dizaines de logements à la fois et tout un business s’est développé.
      « Sur le plan économique, poursuit Christos (à lire aussi dans la revue Vacarme), cette politique se traduit par un écart de plus en plus important entre les différentes couches de la société. Le nombre de travailleurs pauvres est en train d’augmenter : 40 % de la société se trouve à la limite, ou au-dessous, du seuil de pauvreté. » Quant aux chiffres du chômage, ils sont trompeurs : ils cachent une émigration massive des jeunes Grecs à l’étranger...."
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Posted by Etienne Celmar at 08:40 Aucun commentaire:

vendredi 17 mai 2019

Où va EDF?

Incertitudes.
                     Pour Jupiter, travail d'Hercule.
                                    A l'heure de profondes remises en question, l'horizon n'est pas clair pour la veille maison, qui se trouve face à des défis de grande ampleur et à des choix majeurs, déterminant pour l'avenir., notamment des investissements massifs.
   ....avec 33 milliards d’euros de dette, il doit investir dans les prochaines années entre 55 et 75 milliards d’euros pour mettre aux normes son parc nucléaire. Sans compter l’interminable chantier du réacteur EPR de Flamanville (Manche) et le financement d’éventuelles nouvelles centrales. 
      Des choix, forcément politiques, s'imposent et on commence à comprendre les grandes lignes de ce qui se prépare, à l'heure où Bruxelles sonne impatiemment l'heure de la privatisation.
   Une privatisation et un démantèlement discutables, mais qui a déjà produit certains effets, notamment avec la multiplication des distributeurs, installant une fausse concurrence.
  Le monde de la distribution est déjà devenu un maquis, qui crée la confusion et le désarroi chez beaucoup de consommateurs, se trouvant acculés parfois à des choix peu clairs ou surfaits.
    Les factures, dont on annonce qu'elles vont bientôt s'élever, deviennent parfois illisibles. Mais n'est-ce pas une pratique habituelle que de brouiller les pistes, quand une certaine concurrence devient une règle imposée.
   ...La direction d’EDF mène actuellement  un lobbying intense auprès du gouvernement sur un sujet technique, mais majeur : la répartition de la rente nucléaire. Un mécanisme complexe appelé Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique) impose à EDF de vendre un quart de la production nucléaire à ses concurrents, à un prix fixe. L’objectif de ce dispositif était de favoriser la concurrence et de tempérer la volonté de Bruxelles de découper l’opérateur historique.  ... EDF juge dorénavant que cette régulation tue l’entreprise à petit feu, l’obligeant à vendre à un prix inférieur au marché une part significative de sa production, qui provient de centrales largement amorties. Depuis cinq ans, Jean-Bernard Lévy demande au gouvernement de supprimer ce mécanisme, avec un argument : il empêche EDF de financer correctement ses investissements, alors que l’entreprise p produit la quasi-totalité de l’électricité en France.

           ___  EDF serait-elle menacée de se transformer finalement en Bad bank du nucléaire?
    C'est ce que pense Martine Orange:
               "   ...A l'avenir , EDF ne serait qu'un producteur public d'électricité nucléaire
....Jean-Bernard Lévy risque cependant d’avoir un deuxième mandat beaucoup plus compliqué, même si sa feuille de route a été très allégée. Plus question de « participer à la transition énergétique, d’anticiper les mutations à long terme, de montrer l’exemplarité du groupe en matière d’animation des filières industrielles ; d’être un acteur emblématique du service public », comme le gouvernement précédent le lui avait demandé, lors de sa nomination en 2014.      Le président d’EDF n’a plus qu’une mission, comme le lui a indiqué le gouvernement dès février : préparer une évolution de l’organisation de l’entreprise pour assurer la pérennité et le développement du nucléaire.      Ainsi se confirment nombre de rumeurs, les propos esquissés par Emmanuel Macron et les appréhensions de Nicolas Hulot lors de sa démission en fin août 2018. La transition et la sécurité énergétique, les enjeux climatiques, le service public de l’énergie, tout cela n’est que secondaire. Pour l’Élysée, EDF, c’est le nucléaire, point.    « Emmanuel Macron ne croit pas aux énergies renouvelables. Pour lui, la réponse au réchauffement du climat, la transition énergétique, passe par le nucléaire », confirme un proche du dossier. Mais un nucléaire à la main de l’État, faisant assumer toutes les charges et tous les risques au public et aux consommateurs, en masquant les échecs, les impasses et le coût véritable.    Dès sa reconduction, Jean-Bernard Lévy est prié de s’attaquer au plus vite à cette « grande transformation ». Le lancement officiel de ce projet, nommé Hercule, devait être officialisé lors d’un comité stratégique le 28 mai. Après les élections européennes.       Mais à la grande fureur de l’Élysée, les grandes lignes du projet ont été révélées par le Parisien avant. L’État projette de renationaliser EDF – il détient actuellement 83,67 % du capital – et de scinder le groupe entre la production nucléaire d’un côté et toutes les autres activités de l’autre. La seule solution, selon le gouvernement, pour permettre à EDF, déjà très endetté, de faire face au mur d’investissements qu’il doit affronter dans les années à venir pour maintenir et développer son parc nucléaire.     Normalement, la direction d’EDF a jusqu’en décembre pour présenter son projet. Dans les faits, il est déjà bien avancé. Depuis plusieurs mois, l’Agence de participations de l’État (APE) et la direction d’EDF travaillent à la demande de l’Élysée à ce projet. Aidés par des banques-conseils, dont UBS, ODDO, J.P. Morgan ou Natixis, ils ont conçu un schéma qui ressemble très fort aux idées qui trottaient dans la tête d’Emmanuel Macron quand il était ministre de l’économie.   Celui-ci estimait alors qu’il fallait revoir le statut et l’organisation d’EDF. « Autant le statut de société cotée est une solution pertinente pour se diversifier ou développer le nucléaire à l’international, autant il ne me semble pas optimal pour ce qui concerne le nucléaire en France, compte tenu des contraintes de production, du parc installé, de la régulation. (…) Il serait extrêmement difficile, toutefois, de sortir de ce statut de société cotée. Il faudrait soit trouver énormément d’argent pour racheter toutes les actions, soit rompre le lien entre les activités dans le domaine du nucléaire en France et le reste du groupe », affirmait alors Emmanuel Macron devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale le 22 mars 2016, en soulignant que si cette solution était choisie, elle « impliquerait donc un démantèlement du groupe ».     Heureux hasard ! L’APE et la direction d’EDF aboutissent au même plan que celui défendu par Emmanuel Macron lorsqu’il était à Bercy. C’est bien un schéma de démantèlement que le gouvernement est en train de concocter pour EDF.    Afin de pouvoir renationaliser le nucléaire, EDF serait découpé en plusieurs morceaux. D’un côté,
une structure serait créée, qui détiendrait 100 % du parc nucléaire, les principaux barrages hydrauliques (la liste ne semble pas arrêtée), ainsi que les centrales thermiques d’appoint. En gros, tous les moyens de production d’EDF. Cette structure serait totalement détenue par l’État.   De l’autre, toutes les autres activités d’EDF en aval, comme la distribution (Enedis – ex-ERDF), les énergies renouvelables (EDF EN), les services (Dalkia) seraient placées dans une autre structure dont le capital serait ouvert au privé. Dans quelles proportions ? À ce stade, tout semble encore à calculer.     Car dans un premier temps, cette scission doit permettre de faciliter l’opération de reprise publique du nucléaire. Lors du rachat par l’État, les actionnaires actuels d’EDF, selon les schémas étudiés par les banques-conseils, pourraient soit apporter leurs titres à l’opération et se faire rembourser en numéraire, soit convertir leurs actions du groupe en actions nouvelles de la société regroupant toutes les autres activités du groupe.       Cette solution d’échanges de titres pour des actions nouvelles permettrait de réduire le coût de la renationalisation complète d’EDF. Selon des chiffres qui circulent, l’État espérerait ainsi ramener le prix du rachat de l’électricien public autour de 700 à 800 millions d’euros au lieu de 6 à 8 milliards d’euros. De plus, à l’occasion de la scission, le bilan d’EDF serait « retravaillé », une partie des dettes du groupe – plus de 33 milliards d’euros – étant transférés dans la nouvelle structure.     Enfin, cette cotation pourrait permettre de lever de l’argent et conforter les fonds propres d’EDF, nettement insuffisants par rapport aux engagements pris et à venir de l’entreprise, sans que l’État, qui a déjà dû participer à une augmentation de capital de 3 milliards d’euros en 2017 pour effacer en partie le désastre de la faillite d’Areva, ait besoin de remettre la main à la poche.   Pour l’instant, la direction d’EDF est muette sur les négociations qu’elle a engagées avec l’État. Interrogé sur les projets à venir, le groupe n’a pas répondu à nos questions. Sans information autre que celles qui fuitent dans la presse ou les rumeurs de couloir, les salariés en sont réduits à essayer de comprendre ce qui se trame. Les premières réactions cependant au projet sont largement négatives.     « Ce projet n’a aucun sens industriel. Il conduit à la désintégration du système électrique, sans apporter de réponse à un vrai problème : l’électricité n’est pas soluble dans la concurrence libre et non faussée », assure François Dos Santos, secrétaire CGT du Comité central d’entreprise d’EDF.     « L’avenir d’EDF, c’est avant tout une question de régulation dans l’intérêt du groupe et non de réorganisation dans l’intérêt des banques d’affaires », réagit de son côté Alexandre Grillat, responsable de la CFE-CGC, qui dénonce une « tambouille financière qui réduit l’avenir d’EDF à un Meccano capitalistique ».     « Il n’y a aucun projet industriel et économique derrière ce plan. Ce gouvernement, avec l’aide de l’Europe, ne sait faire qu’une chose : privatiser », ajoute Anne Debregeas, responsable de SUD Énergie. « Ce projet ? Ce n’est qu’un charcutage comptable et financier qui ignore tout des problèmes de l’électricité », renchérit un ancien responsable du groupe.     Même les salariés actionnaires s’énervent. Ils ont adressé plusieurs questions écrites aux administrateurs d’EDF avant l’assemblée générale, en leur demandant comment ils entendaient défendre « l’affectio societatis des salariés, des actionnaires et des consommateurs » dans les opérations à venir et en réclamant que les administrateurs représentant l’État ne puissent pas prendre part ni aux délibérations ni au vote sur l’éventuelle mise sur le marché des filiales d’EDF, afin de prévenir tout conflit d’intérêts.     La désintégration du groupe, séparé entre un amont nationalisé et un aval libéralisé – et sans doute à terme totalement privatisé, redoutent certains –, fait courir un grand risque à EDF, de l’avis de nombreuses personnes, et même plus largement à l’ensemble du système électrique français.    À terme, c’est toute l’organisation actuelle qui disparaît. Plus de distributeur public, disparition programmée des tarifs régulés de l’électricité, soumis alors à la libre concurrence du marché, et peut-être même remise en cause de la péréquation tarifaire qui permet d’offrir un prix équivalent aux consommateurs sur le territoire.    Mais ce sont aussi les contrats individuels et collectifs qui pourraient être remis en cause, en cas de privatisation. Enedis travaille avec des contrats de concession avec les collectivités locales, est garante des installations électriques dans les copropriétés depuis la loi Élan et est propriétaire des compteurs individuels posés dans chaque domicile. Le chambardement juridique paraît immense, voire insurmontable, sans parler des risques financiers qui y sont associés. « Une folie », à entendre ceux qui connaissent le groupe.     « C’est vraiment un projet de banquier d’affaires. Leur intérêt est de tronçonner EDF en morceaux les plus petits possible. Forcément, à chaque opération de découpage, ils touchent leurs commissions. Mais on va mettre en pièces le formidable outil dont nous disposons, à savoir un opérateur d’un service public intégré. En désintégrant EDF, on perd tous les effets de taille critique, la complémentarité des moyens de production, la gestion du réseau », relève un cadre du groupe.      « Séparer la production de la distribution, c’est exactement ce que les responsables politiques avaient juré de ne pas faire. Cela donne des catastrophes comme l’effondrement du réseau électrique en Californie en 2001. Cela a coûté des milliards par la suite », analyse Anne Debregeas. La responsable de SUD Énergie souligne elle aussi les risques de désoptimisation, de rupture du système, qui demande une gestion encore plus fine depuis l’émergence des énergies renouvelables. « On risque d’aboutir à un système complexe, opaque, illisible. C’est dans ces situations que surviennent les accidents et les crises », prévient-elle.     Même si, selon nos informations, certains directeurs d’EDF sont très opposés à ces scissions, l’APE et le gouvernement les jugeraient comme des contreparties indispensables à la nationalisation du nucléaire, pour obtenir l’accord de la Commission européenne. Renationaliser la production nucléaire serait perçu comme une subvention d’État, expliquent-ils. D’autant que le gouvernement ne veut plus privatiser les barrages, comme la Commission européenne l’exige....."
   (Affaire à suivre...)
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Posted by Etienne Celmar at 09:47 Aucun commentaire:

jeudi 16 mai 2019

mon-village.fr

Ils sont des milliers


Quelque part dans les Vosges...
 __Ils sont plus de 36000 en France.
          Tous ne sont pas classés officiellement comme les plus beaux.
     Mais ils sont encore nombreux, loin des villes qui grignotent l'espace rural, a avoir conservé leur identité et leur charme, malgré les mutations démographiques et les transformations de l'espace, comme celui-ci ou celui-là.
    Longtemps, le village fut déprécié, lieu d'un passé qu'on ne voulait plus voir dans la fièvre urbaine et industrielle des Trente Glorieuses, au coeur d'une modernité qui tournait le dos aux traditions ancestrales, au temps quasi immobile de la vie rurale. Signe des temps, on en recherche aujourd'hui le calme et l'authenticité, loin de la ville qui a cessé d'exercer ses irrésistibles charmes.
__Le retour aux sources, la quête des racines se font aujourd'hui évidents et massifs, soit physiquement soit intellectuellement, par l'intérêt et la recherche. Nous sommes tous des enfants de la campagne.
  Les villages de France reviennent au premier plan, l'histoire locale attire de plus en plus, pas seulement les spécialistes. 
  Le goût du passé reprend vigueur. La recherche des origines hante nos esprits en pleine crise d'identité.
Georges Duby, avec son Histoire de la France rurale, éleva la   recherche, de la préhistoire à nos jours, à un niveau encore jamais atteint. 
  Jacque Legoff fut un éclaireur, décrivant notamment la Fin du village, ou plutôt d'un certain type de village, ses transformations jusque dans les années 80. La naissance des villes a changé beaucoup de choses. 
Robert Fossier a contribué à des recherches pointues sur l'origine de nos villages.
   On la situe généralement en France aux alentours de l'an mille, avec sa nouvelle organisation de l'espace, ses transformations des moeurs et des structures sociales, avec l'accentuation de l'emprise ecclesiastique,  mais des études récentes, à la lumière de l'archéologie, montrent que certains se sont constitués beaucoup plus tôt.
   Les débats entre historiens sont toujours en cours:
"Définir le village comme un fait de peuplement spécifiquement médiéval, irréductible à la comparaison, c’est voir une forme émerger dans sa perfection rassurante, c’est s’interdire d’en comprendre la genèse. C’est aussi s’enfermer dans une tautologie : le village présente la quintessenc de la société rurale médiévale, car il n’y a de village que médiéval. De la campagne à la ville, de la ferme à l’agglomération, de la périphérie au centre, s’entrecroisent des liens d’une complexité infinie que le modèle du système de peuplement peut aider à comprendre en éclairant certaines lignes directrices..." 
Les villages français ont encore de beaux jours devant eux... 
-  Il était une fois... mon village
-  Naissance et grandeur du village médiéval 

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Posted by Etienne Celmar at 08:04 Aucun commentaire:

mercredi 15 mai 2019

Le sénateur et le saucisson

Gonflé!
          Ainsi donc, la dangerosité attribuée au glyphosate ne serait pas plus élevée que pour certains produits de charcuterie.
       Alors, vite, arrêtons les saucisson!
  En redoublant d'intensité sous le coup d'affaires récentes, en Europe comme aux USA, sans parler de certains pays asiatiques, les groupes Monsanto/Bayer conduisent certains lobbyistes, dûment listés, avérés ou masqués, à se ridiculiser en public. 
   Mais tous les sénateurs ne sont pas de la même farine.
     Si le produit phare de la firme américaine, cédée au plus vite à Bayer, qui s'en mort les doigts, a montré son efficacité redoutable comme défoliant massif pendant la guerre du Vietnam, dont on connaît les effets terribles sur beaucoup d'organismes humains et animaux, c'est sans doute par excès de consommation de charcuterie par la population victime....
    La haute toxicité du fameux désherbant a montré son efficacité, mais a su devenir incontournable dans l' agrobusiness et il devient difficile maintenant d'en faire l'économie, du moins dans un proche avenir, même si certains agriculteurs ont appris à s'en passer.
    La toxicité génétique du produit devient de jour en jour mieux établie, même s'il reste encore beaucoup d'études à mener pour progresser dans la recherche des corrélations et des mécanismes.  Il y a tellement de constats et d'indices majeurs depuis les études déjà anciennes de M.Robin, que le doute est de plus en plus injustifiable.
   Certaines victimes, hélas! ne peuvent plus en parler.
      L'arme du doute, c'est celle des industriels du produit, qui devait être miracle. On n'affirme plus, on insinue, pour retarder le plus possible toute position tranchée ou seulement des mesures définitives de précautions minimales.
    C'est dans la brèche du doute construit à l'aide d'une armée d'avocats que les affaires peuvent continuer. Comme on l'a fait pour l'amiante et même pour la cigarette pendant longtemps. C'est le bon moyen pour temporiser et paralyser toute décision politique responsable.
   Les procès, les débats de haut niveau sont pourtant nombreux et vont se multiplier, mais la résistance intéressée et la culture de l'ignorance et du déni font aussi leur oeuvre.
           Affaire (forcément) à suivre...
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Posted by Etienne Celmar at 09:18 Aucun commentaire:

mardi 14 mai 2019

C'est bien le meilleur


Il a tous les dons.
                                 Cela n'étonne pas que la fortune lui sourie.
                                                   Le meilleur européen  a la patate.
      Notre virtuose toutes catégories, Mozart des affaires, Chopin de la finance, Schubert du raffinement culturel, est un homme d'exception.
  Un homme plein de ressources, authentique self- made man, qui  
 fait mieux que Warren Buffet.
     Son appétit semble sans limites.
 Il accumule les performances et fait partie des Happy fews, aux dernières nouvelles.
   Chapeau!
  Il fait aussi partie du petit nombre qui controle les medias.
        L'homme le plus riche d'Europe est un Ch'ti authentique.
Il a failli devenir belge, non par amour des frites, mais pour des raisons de convenances personnelles: ses fonds se trouvent bien, Outre-Quiévrain.
  Il adore les optimisations, est un fervent de l'offshore et n'hésite pas à passer à l'offensive quand il le faut.
                  ...Le groupe Carrefour dont Bernard Arnault possède 8,74% du capital, a entrepris depuis 2018 la suppression de 3600 postes. Ces mesures d’austérités prévues dans le cadre d’une restructuration, n’as pas empêcher le groupe de distribuer 347 millions d’euros à ses actionnaires.  Mais que fait donc ce « premier de cordé » censé permettre l’ascension des derniers selon le gouvernement ? L’accumulation de la richesse et sa concentration entre les mains de quelque uns ne profites évidemment pas à l’ensemble de la population. En janvier 2019 l’ONG Oxfam révélait que la fortune des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards de dollars en 2018, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté de 11 %.   Le temps que vous ayez lu cet article la fortune de Bernard Arnault aura augmenté de 315 000 euros. (Entre le 5 mars et aujourd’hui sa fortune a augmenté de 11, 2 milliard, soit 3 400 euro par seconde en moyenne.)
      Il a plus d'une corde à son piano et a horreur de la polémique.
              Qui peut se vanter de faire mieux que lui?  Le travailler plus, il connaît... 
                            Il faudrait à un smicard français jusqu’à cinq millions d’années de salaires accumulés pour atteindre ces niveaux de richesse...
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Posted by Etienne Celmar at 09:07 Aucun commentaire:

lundi 13 mai 2019

Cathédrales: analogie et vérité

Il y a celle qu' on a vu brûler.
                                         Non sans stupeur. Qui suscite toujours interrogations et perplexité.
                  Il y a celle qui brûle aussi à petit feu, silencieusement, sans qu'on y prête attention
    Et, comme disait Chirac nous regardons ailleurs....

  Celle qui brûle à petit feu et à bas bruit.
          Il n'y a pas que les cathédrales physiques, érigées par les hommes, parfois sur plus d'un siècle.
   Il y a l'immense et ultra-complexe "architecture" naturelle, jamais terminée, qui est l'aboutissement d'une histoire beaucoup plus longue et encore souvent méconnue.
  Bien sûr, nous sommes dans le domaine de la métaphore. suggérée par les images utilisées, notamment en littérature, en poésie: la forêt fait penser à la complexité de l'architecture des puissants édifices érigées depuis le 12° siècle, et les cathédrales évoquent, par l'envolée de leurs piliers et les complexes ramifications de leurs voûtes, souvent pour l'imaginaire, la structure de la forêt.
          La nature est un temple où de vivants piliers....
   Bien sûr, nous sommes en pleine analogie. Mais le symbole donne à penser et certaines analogies aident à mieux saisir le réel par certains de ses aspects.
     La nature n'est pas de même nature qu'un édifice construit, même si les hommes n'ont cessé de l'aménager et elle est d'une autre importance, pas ses fondamentaux, que les lieux de culte d'une civilisation donnée, à une époque donnée. Nous en sommes un produit et un élément. La relation n'est pas seulement esthétique.
      Notre avenir dépend de l'attention que nous lui portons, collectivement. La conscience s'en fait plus aiguë aujourd'hui et l'urgence apparaît de jour en jour plus grande.
     L'analogie cathédrale/forêt, chère à Chateaubriand, est pourvoyeuse de sens esthétique, mais le rapport s'arrête là. Il y a plus important qu'une cathédrale qui brûle...qu'on peut toujours réparer ou reconstruire. 
    Reboiser un jour une Amazonie qui meurt à petit feu sous la poussée des producteurs de soja et des éleveurs brésiliens est une tâche impossible.
             Reconstruire, disent-ils....:
                                        On ne va pas attendre cent sept ans ! L’incendie de Notre-Dame nous aura appris l’origine de l’expression populaire : cent sept ans, c’est la durée qu’il a fallu à des générations de bâtisseurs, tailleurs de pierres, charpentiers, sculpteurs… pour construire la cathédrale dévastée dans la nuit du 15 avril dernier. Mais les pierres étaient à peine refroidies qu’Emmanuel Macron décrétait la restauration de Notre-Dame en cinq ans. Pour réconforter vite fait la population traumatisée ? Ou recoller les morceaux du calendrier politique soudain bouleversé ? L’échéance des jeux Olympiques est assumée. Un tel chantier ne peut pas être mené tambour battant, ont eu beau expliquer les mille cent soixante-dix signataires — tous spécialistes du patrimoine –, rien n’y a fait ! Pour boucler le dossier en cinquante neuf mois — le compteur tourne—, un général des armées a été nommé à la tête de l’opération et une loi d’exception est en passe d’être votée. Les débats à l’Assemblée nationale, puis au Sénat, viennent de commencer. Outre un dispositif fiscal spécifique (abattement de 75 %) et autres aménagements courants, le projet repose principalement sur un principe de dérogation aux lois existantes. Tout ce qui constitue le socle des règles patrimoniales est mis de côté. Pour aller plus vite, on saute les étapes des autorisations fastidieuses (c’est pourtant le ministère de la Culture qui les délivre), des règles d’urbanisme, d’environnement, des appels d’offres ou de l’obligation d’archélogie préventive. Exactement le contraire de ce qui pourrait être fait : un chantier exemplaire mettant en valeur tous nos savoir-faire acquis avec… le temps.
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dimanche 12 mai 2019

Jalons

__ Des discussions "franches et constructives", disent-ils...

__ Loiseau: cervelle de moineau. On attend son envol.

__ Philentrepeneuriat: une sorte de Charity Business.
                                        Déjà John Rockfeller disait que « la meilleure manière de combattre la pauvreté n’était pas d’améliorer les moyens de l’État, mais de laisser plus de liberté aux entreprises, pour que ces dernières réduisent les inégalités à leur guise via leur propres actions de charité ».

__ Istanbul:  « Il est possible de présenter un candidat contre l’AKP, mais pas de gagner »

__ Démanteler Facbook?

__ Parentologie: une science?
                        Une cure de Santoleria stimule le cerveau.

__ Retour de Levallois:
                 Quand les Balka nient...
                             Ils vivaient grand train, en se disant pauvres comme Job...
    Trente ans de rudes affaires.
  Les Balkany. c'est déjà une longue histoire...Un couple en or.
_______ Habitués au luxe de Neuilly et aux charmes de Levallois, ils avaient pris quelques habitudes .Faut les comprendre!
__ Marrakech et St Matin sont si proches de la banlieue...
  La frontière entre vie privée et intérêts publics est restée floue.
      On aurait dû leur expliquer.
    Et puis quelques problèmes de mémoire les ont desservis. Normal, à un certain âge.
Dure, la condition d'élu!
___Tant de soucis! et il faudrait encore être honnête...
Pff!
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Posted by Etienne Celmar at 09:17 Aucun commentaire:

samedi 11 mai 2019

Management sans ménagement

Diriger les hommes ou vérifier les courbes?
            Manager, dans le cadre entrepreneurial, est un art difficile.
      Comment, pour un DRH, concilier les intérêts bien compris et bien tempérés d'une entreprise et ceux d'un personnel soumis à des normes, à des exigences et à des adaptations variables, parfois rapides?
   Cela ne s'apprend pas dans les écoles, fussent-elles de commerce.

 Le management peut-être soft, humain,  ou brutal, les hommes ne comptant que comme des variables d'ajustement, surtout dans des périodes critiques dans  la vie de l'entreprise, surtout si elle est soumise à des exigences financières hors norme ou à des conversions rapides, dans le cadre d'une concurrence féroce.
     Les méthodes nouvelles de management, même dans le secteur public, ont été bien décrites de l'intérieur, notamment par ceux qui les vivaient, de l'extérieur par ceux qui les observaient et qui y voyaient surtout des méthodes de "dégraissage" sans ménagement.
     Le procès France-Télécom en cours en exhibe les causes et les ressorts et se heurte aux dénis (malgré les larmes de crocodiles) des responsables de l'époque, malgré les très nombreux  témoignages convergents et accablants.
    Le cash flow était alors une obsession, avec des plans drastiques.
 A marche forcée ce fut souvent l'injonction du départ contraint ou de la reconversion brutale, provoquant de nombreux drames humains. Mais à l'époque, peu de monde en parlait. Ces méthodes néo-thatcheriennes étaient présentées comme une norme économique s'inscrivant dans le perspective du fameux TINA (pas d' alternative!)
    Le cynisme de certains dirigeants, les yeux rivés sur leurs courbes de production, était sans frein.
 Le système semblait tourner rond dans les bureaux des responsables, aveugles aux dégâts humains, pas seulement à la souffrance au travail, forcément contre-performante, mais aussi aux drames répétés, mis commodément sur le compte de" problèmes personnels."
      Comment s'en débarrasser était l'objectif final.
  Cette cruauté n'a pas disparu et peut prendre bien des formes, du harcèlement moral au chantage masqué, parfois à la limite de la légalité.
    Les cost-killers n'ont rien vu...mais regrettent.
          On s'en souvient, c'était: par la fenêtre ou par la porte...
   La machine à broyer était d'une redoutable efficacité
Le coaching ne faisait pas de sentiment. Comme disait Lombard sans aménité: "la pêche aux moules, c'est terminé..."
       A quand une vraie réflexion sur la souffrance au travail?
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vendredi 10 mai 2019

Si Versailles...

...M'était conté
                      Mariage, anniversaire...
   Carlos, tel le Grand et flamboyant Condé, ne lésine pas sur les moyens.
          Noblesse oblige.
  Des fastes princiers à la vie monacale nippone, la transition est rude. Ce n'était pas au programme.
          La faute à l'ordinateur?
______


         Des images qui auraient dû rester cachées. Ce jeudi, L’Obs se fait l’écho d’une vidéo plutôt étonnante découverte sur YouTube. Mise en ligne sans être référencée, c’est-à-dire introuvable sans avoir l’URL, elle dévoile sur plus de huit minutes l’ampleur de la démesure que fût la fête organisée par Carlos Ghosn, en mars 2014, pour ses 60 ans, à Versailles.    L’hebdomadaire se fait ainsi l’écho de travelling dans la galerie des Glaces, d’un personnel et de figurants en costume époque Louis XIV, ou encore d’un somptueux feu d’artifice dans les jardins du château.
      Surtout, cette vidéo met particulièrement à mal la défense de Carlos Ghosn. L’ex-boss de Renault-Nissan, inculpé au Japon pour détournement de fonds, entres autres, s’était contenté d’évoquer une soirée de remerciements pour les partenaires de l’alliance. Suffisant pour justifier les quelques 634.000 euros déboursés pour la soirée par RNBV, une filiale de Renault-Nissan? Pas vraiment.
___________
Posted by Etienne Celmar at 07:19 Aucun commentaire:
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Humeurs et humour de toutes couleurs


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- Cuisine pré-électorale
- Débat crucial Outre-Manche
- Barack s'en va:
- Donald à l'école
- Auchan: à fond la caisse!:
- Macronite aiguë?:
- Post-vérité?
- Fessées qui se perdent
- Histoire de chaises
- Christine coupable?
_ La primaire
- Mais, qui va garder le château?
- On a beau dire...
- En rire ou pas
- Facéties préelectorales
- Il Papa, la pizza et the Mc Do
- Hillarant!_

_
Alertez B. Bardot.!_
_
Il a raison, Gérard:
- Les pauvres exagèrent
- So smart!:
- Economies faciles
-
Toujours plus haut
- Tabarnak!
- Etrangeté
- Suffit pas d'être blonde
- Urinothérapie
- Audaces rhétorico-politiques
- Mettez un tigre dans votre smartphone:
- Sans blagues!:
-Bac: l'art d'enfiler les perles
- A tu et à toi
- Humour et politique:
- Brunus Imperator
- Oh-rage!..
- L'habit ne fait pas le ministre
-
Cumulards:
- L'art du défilé:
- Normal!:
- Inépuisable!
- Elle n'en manque pas une!
-
Brocantes présidentielles
-
Jeanne à toutes les sauces:
- Siné: dernière envolée
- C'est ballot!
-
Enquête à "Ménard-ville"
- Police de la croûte:
- Coiffure élyséenne:
- Histoire de brasseurs
- Les pôvres!
- To be or nor to be (happy)
- Paléo et néo-crétinisme
- Pommes trop chères
- Demain je me mets à l'élevage
- Histoire à dormir debout
- Te plains pas..
- Mea culpa
- C'est grave, docteur?
- Mourir cher?
- Histoire à dormir debout
- Pause pipi, c'est fini?
- Le retour des druides
- Petite pédagogie du fouet
- Art hors-sol
- Panique à Passy
- Postures
- Merci pour le séjour!
- Question de standing
- Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?
- Quand on partait de bon matin...
- Pas de kawa pour les fatmas
- Hibernatus 2
- Le bonheur est dans le sable
- Erreur de casting
- Les soucis de Valéry
- Demain peut-être...
- Blanche-Neige au Qatar
- Cachez-moi ces nus!
- De si belles pommes!
- S comme...
- Et mon câlin?
- Relooking
- La bécane de Christiane
- De si belles pommes!
- Cachez-moi ces nus!
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La belle et les Monsignori
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Pamela chez les mangeurs de foie gras
-Brève bafoulle au Trés-Haut
- Pour une bonne année
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Grosse fatigue
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Toussaint: les saints sont à la fête
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Dangereux vélo
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Lettre à Elise
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La faute aux pauvres
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Un ex-ministre au poil
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