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mardi 26 mai 2026

Larges horizons

  __ Energies: 

                        Symbiose ou compétition? Pour dissiper quelques malentendus

__ Et nos enfants?                                                                                                                                              Une mission fondamentale qui s'érode

__ Une déjà vieille affaire                                                                                                                                        Le passé est souvent prémonitoire

__ Soft Power chinois tik tok                                                                                                                                          Un outil d'influence

__  Et nos enfants? (bis)                                                                                                                                         Mais pas seulement.  Nous voilà avertis. Il est bon d'aller voir sous le capot...

__ Dictionnaires amoureux, en marge du conflit

__ Les (nouvelles) ambigüités de l'IA

__ Guerre de l'information aux USA 

__ L'écologie n'est pas une affaire de bobos   

__ Le climat ne suit pas les humeurs de  Trump

__ Techno-oligarchie en question                                                                                                                                     _ Des tuyaux menacés                                                                                                                                      De toutes sortes 

__ Retour à un Age Moyen?

__ Google: un modèle de recherche disruptif?

__ Ultra_transformation en question

__ IA: ver l'abondance ou la rareté?  

__Chat GPT et la médecine:                                                                                                                                 Une avancée intéressante mais périlleuse 

__ Géopolitique de MBZ, le roitelet                                                                                                                                Des haillons au millions

__ Panique à Tel Aviv ou tensions                                                                                                                             Encore des "détails" à régler

                   ________"...Les derniers développements dans la guerre contre l'Iran sont pour le moins surprenants. Aujourd'hui, le site web Axios (un média américain spécialisé dans le renseignement) a publié un article affirmant que l'Iran accepterait une trêve de 60 jours et que la guerre prendrait fin aux conditions suivantes :

1- Un cessez-le-feu de 60 jours

2- La réouverture du détroit d'Ormuz sans péage
3- La fin de la guerre d'Israël au Liban dans le cadre de l'accord, mais avec une « liberté d'action » pour Israël (c'est-à-dire la poursuite des frappes)
4- Un allègement partiel des sanctions sur le secteur énergétique iranien et le déblocage des avoirs iraniens gelés
5- Le report des discussions sur le programme nucléaire iranien à une date ultérieure (30 à 60 jours).
Bien sûr, tout cela est absurde, une manœuvre des services de renseignement américains pour servir les intérêts de Trump et dissimuler le scandale de la guerre. Premièrement : le détroit d'Ormuz est la plus grande victoire de l'Iran et son arme la plus précieuse. Elle ne renoncera pas à son contrôle sur celui-ci et n'autorisera pas l'imposition de péages (cette question est réglée et non négociable). L'Iran considère le détroit d'Ormuz comme une voie maritime régionale entre l'Iran et Oman, et non comme une question internationale relevant de la compétence américaine. L'Iran a également annoncé un mécanisme de compensation pour les pays ayant soutenu les États-Unis (certains États du Golfe et certains pays européens) en guise de dédommagement pour la guerre. Il s'agit d'une décision stratégique du Guide suprême, irrévocable. Enfin, le programme nucléaire iranien est non négociable. Fruit de 47 années de sanctions, il représente un investissement et des sacrifices considérables, et les Iraniens n'y renonceront en aucun cas. Ce qui est négociable, c'est l'uranium enrichi à 60 %, soit environ 400 kg. Il s'agirait d'une réduction interne, c'est-à-dire d'un arrêt temporaire de l'enrichissement d'uranium (semblable à l'accord de 2015 avec Obama). L'uranium enrichi resterait en Iran, sous l'autorité du Guide suprême, et ne serait ni restitué ni détruit à l'étranger. Trump exige la restitution de la poussière d'uranium, mais l'Iran refuse, car elle constitue un bien public iranien, et les États-Unis ne sont pas en mesure d'imposer des conditions de restitution. Troisièmement, l'Iran rejette catégoriquement la liberté d'action d'Israël au Liban. Il a déclaré qu'il ne saurait y avoir de véritable cessez-le-feu sans la cessation des agressions contre le Liban et a conditionné la réouverture du détroit d'Ormuz à la paix au Liban. En substance, le principe de liberté d'action d'Israël signifie la poursuite de la guerre, et non sa cessation, comme ce fut le cas lors des précédents accords (2024), où les frappes se sont poursuivies et ont conduit à l'intervention de la résistance (2026). Quant aux illusions d'Israël, la résistance libanaise ne faiblira pas ; au contraire, elle se renforcera à chaque attaque. Le Liban n'est pas la Syrie, que l'on peut terroriser par des bombardements et la destruction d'infrastructures civiles. Il existe d'authentiques résistants qui ignorent tout de la sédition et du chaos qu'al-Julani a semés en Syrie, contribuant à son affaiblissement. En bref : l'Amérique a perdu la guerre et n'est pas en mesure d'imposer des conditions de capitulation.Les conséquences de la guerre sont les suivantes : échec du changement de régime, échec de la destruction des programmes nucléaires et balistiques, échec de la destruction de l’axe de la résistance, épuisement des objectifs et affaiblissement des alliés des États-Unis en Europe, en Israël et dans le Golfe. Trump subit des pressions internes (économiques et d’opinion publique) en plus des pressions internationales, ce qui explique ses négociations. Sans ces pressions, il n’aurait tout simplement pas entamé de négociations. Après les frappes iraniennes contre des systèmes américains, les États-Unis ont transféré des systèmes de défense aérienne de Corée du Sud à Israël, affaiblissant ainsi leur position en Asie. Cette situation engendre des vulnérabilités et des pertes accrues pour les États-Unis, notamment dans leur conflit international avec la Chine et la Russie. La guerre a davantage affaibli les États-Unis que l'Iran, et Israël n'a pas réalisé le « Grand Israël » promis par Netanyahu aux zélotes du Likoud. Tout accord, s'il est conclu, constituera une concession américano-israélienne sur des points épineux, tandis que l'Iran en est sorti stratégiquement renforcé, ayant acquis simultanément plusieurs avantages : le contrôle du détroit d'Ormuz, la capacité nucléaire, la levée des sanctions, ainsi que le soutien et la revitalisation des mouvements de résistance. Quant à Trump, il tente de monnayer sa victoire à des fins électorales, mais la réalité est tout autre. Comme toujours, ses adversaires et la presse américaine locale le démasqueront.  "...L'anxiété, la confusion et la colère s'emparent des cercles du pouvoir à Tel-Aviv après le coup dur porté au gouvernement d'occupation par son plus proche allié, Washington. Ces dernières heures ont viré au cauchemar pour Benjamin Netanyahu, qui a longtemps prospéré en attisant les conflits dans la région. Il se retrouve désormais complètement isolé et marginalisé face à l'imminence d'un accord historique entre le président américain Donald Trump et Téhéran, un accord qui menace de mettre fin à la guerre et de briser les illusions d'une élimination du régime iranien. L'état de panique et de confusion qui s'empare de l'entité occupante était manifeste dans l'appel urgent lancé par Netanyahu à une réunion de sécurité de haut niveau, à huis clos, afin de discuter de l'escalade rapide et dangereuse des négociations américano-iraniennes. Des sources bien informées au sein de l'entité ont décrit la situation comme extrêmement préoccupante pour toutes les parties en Israël, car un état de panique et de stupéfaction règne depuis que les dirigeants politiques et militaires ont réalisé que le processus de colonisation s'est enclenché avec force et qu'il est impossible de l'arrêter, ce qui a plongé le système de sécurité dans une confusion extrême par crainte des répercussions de ce changement stratégique. L'armée israélienne est sur le qui-vive, craignant les termes de l'accord. Sur le plan militaire, elle a placé ses forces en état d'alerte maximale, anticipant un effondrement soudain qui pourrait précéder la signature, et se montrant inquiète et consternée par les clauses choquantes qui ont fuité du projet d'accord. L'état-major israélien considère ce projet comme une menace directe pour sa sécurité, d'autant plus qu'il n'impose pas l'arrêt complet de l'enrichissement d'uranium iranien et n'empêche pas Téhéran de poursuivre le développement de son arsenal de missiles balistiques. De plus, la clause explicite exigeant la fin de la guerre au Liban a profondément choqué Netanyahu, contrariant ses plans d'extension et de prolongation du conflit. La Maison Blanche exclut Israël des négociations secrètes Le plus grand scandale, révélé par des sources du renseignement, réside dans le mépris délibéré de l'administration Trump envers Israël et son exclusion quasi totale des négociations secrètes, quelques semaines seulement après le début de la confrontation avec l'Iran. Cette décision américaine décisive est intervenue après que la Maison Blanche a réalisé que les promesses de Netanyahu d'éliminer le régime iranien n'étaient que vaines paroles et slogans inexacts et irréalistes. Washington a donc choisi de le court-circuiter et de traiter l'armée israélienne comme un simple sous-traitant, exécutant des ordres sans avoir voix au chapitre. .." _________________________________

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