Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

dimanche 17 novembre 2019

Billet du jour

__ Cela fait peur!...

__ Nomination ambiguë.

__ Que pourrait Elisabeth?

__ Auront-ils la palme?

__ Les maires en ont marre.

__ Pour quelques deniers

__ La reine des Pôles est frileuse.

__ Qui vole un oeuf...


__ La gentillesse, c'est bon pour la santé.
       Mais la date anniversaire est déjà passée.
     La gentillesse, c'est bien, mais la bienveillance, c'est mieux.
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_ Revue de presse.
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samedi 16 novembre 2019

Chômage: la réforme

Pour un premier bilan.
                                   Certes, il y pire ailleurs.
    Ce n'est pas brillant chez nos voisins allemands, qui, schröderisés, évoluent dans un système à deux vitesses. Les anciens doivent souvent trouver un job pour joindre les deux bouts.
        Ils craignent même le pire.

    Sommes-nous en train de partir dans cette direction?
  On a pu parler d'un coup de massue pour les plus précaires, les premières victimes.  
   Les perdants seront nombreux. C'est une régression qui ne dit pas son nom, pour quelques modestes économies pour le budget de l'Etat. Une action moins timide contre les sommes énormes exilées dans les paradis fiscaux aurait rapporté cent fois plus. Les plus touchés seront les plus fragiles.
    Même des syndicats modérés, comme la CFDT, dénoncent les mesures prises, nouvelles trappes à pauvreté.
   Les femmes, on le sait, sont les plus exposées.
    ...Ces deux mesures sont des mini-pansements qui n’atténuent en rien le caractère punitif de la réforme. Justifiée par la nécessité de faire 3,4 milliards d’euros d’économies sur deux ans et accompagnée d’une petite musique sur l’amélioration de l’emploi, elle tourne le dos à la justice sociale et risque d’étendre la précarité qu’on prétend combattre, voire de fabriquer de nouveaux pauvres au moment où une stratégie audacieuse contre la pauvreté se met en place. Pire encore, elle nourrit une suspicion à l’égard des 6 millions d’individus inscrits à Pôle emploi sans aucun travail ou avec une activité réduite, comme s’ils cherchaient à s’installer dans le chômage sans tenter de retrouver un emploi....
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vendredi 15 novembre 2019

Hôpital: urgence vitale

L'institution est à bout de souffle.
                                                  Le système, tel qu'il va (mal), tel qu'il a été pensé et organisé, est au bout du rouleau.
  Ce ne sont pas quelques morceaux de sparadrap qui vont soigner le malade, quelques rustines qui vont le mettre sur pied.
    Installé depuis des années dans une logique libérale, l'hôpital est devenu le lieu d'une violence institutionnelle, avec des injonctions contradictoires de plus en plus patentes; en gros, faire mieux et plus avec..moins de moyens.

   Mais ce ne sont pas seulement les investissements qui font défaut, bien moindre qu'aux USA, c'est toute une organisation qui faut repenser, son système voulu d'autofinancement qui débouche sur la multiplication d'actes parfois redondants et inutiles. Une organisation depuis longtemps mise en cause par des  connaisseurs du milieu, médecins en tête.
   A un moment donné, le vase déborde.Ce qui explique la forte mobilisation à tous les niveaux.
    Tous les personnels sont concernés. Même les médecins. dont beaucoup dénoncent l'absurdité d'une institution qui dysfonctionne. Même, fait rare, des chefs de service, des directeurs d'hôpitaux.
   Le point de rupture est atteint à bien des niveaux. Epuisement et culpabilité sont mis en avant comme les effets d'une gestion de plus en plus technocratique, purement comptable et administrative. La difficulté de remplir une mission qui ait du sens se manifeste parfois cruellement.
                      ...  La bureaucratie croissante crée (également) de nouvelles contraintes qui dégradent les conditions de travail : par exemple, l’intensification ne tient pas compte des transmissions essentielles qui s’effectuent quand les soignants se rencontrent. En supprimant peu à peu ces moments d’échanges, elle se traduit en un épuisement des soignants et une mise sous tension des personnels. Devenus interchangeables, les soignants appartiennent à des « pool de remplacements » : ils deviennent flexibles et polyvalents. Pour mieux répartir les effectifs, les directions des hôpitaux multiplient les réorganisations du travail. Les journées de 12h se généralisent pour faire face à l’intensification du travail tout en permettant au personnel hospitalier de réduire, en contrepartie, le nombre de jours travaillés et de mettre à distance son travail : « la logique gestionnaire se nourrit des dysfonctionnements qu’elle engendre et parvient, du fait de la précarisation des soignants, à les faire adhérer à des dispositifs qui tirent profit de leur travail » . La réduction du temps de travail n’est donc pas compensée par des créations de postes en raison des gains de productivité attendus des réorganisations. Ces derniers ne sont bien sûr pas propres à l’hôpital mais ils s’accordent d’autant moins aux enjeux de santé que ceux-ci ont pour objet l’humain, les singularités des situations, des vulnérabilités diverses, accompagnées parfois d’enjeux d’urgence vitale....

       La crise et les dérives couvaient depuis longtemps. L'hôpital, devenu variable d'ajustement, est malade du marché. Il faut en finir avec l'hôpital entreprise, la dictature du chiffre.
              Les investissements annoncés suffiront-ils, du moins à redresser la barre?
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jeudi 14 novembre 2019

Fin de course

Poupou décroche.

   Dernière échappée, après Anquetil, Fignon et les autres.

          Il est encore bien capable d'arriver deuxième...au paradis des fous du guidon.
                 Comme au Puy de Dôme.

   Il a raccroché définitivement son maillot.


A qui le tour?...

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mercredi 13 novembre 2019

Comment s'enrichir...

...En s'endettant
                        Au royaume de Ubu tout est possible, même le plus improbable, même ce qui défie le bon sens.
          Un monde merveilleux s'offre (temporairement) à nous: nous pouvons maintenant gagner de l'argent en empruntant. La Banque vous fait un cadeau: non seulement vous ne payez aucun intérêt, mais aurez moins à rembourser. C'est le moment d'aller voir son banquier pour le solliciter; investir dans l'immobilier, relancer son entreprise, etc...
  Cette magie tend à se généraliser, en Allemagne, chez nous, sous l'effet de Mario et maintenant de Christine, qui a pris le manche. C'est Noël avant Noel. A priori, cela semble un beau cadeau, même s'il ne durera pas, et si vos économies vont en souffrir, si vous ne les placez pas sous votre matelas.
 Voilà-t-y pas un bon remède dans une économie anémiée, pour booster les investissements productifs?
  Dans la masse de liquidité actuelle, quand l'argent coule à flot (sélectivement), certains voient cette mesure plutôt comme une sorte de poison à effets lents mais sûrs.
   Dans ce monde à l'envers, tout ne tourne pas rond. Des allumettes dans un baril de poudre?
 Qu'elles soient progressistes ou conservatrices, des voix s'élèvent pour crier au loup dans ce processus paradoxal, qui semble défier le bon sens, même si les Etats endettés y trouvent leur compte, comme les plus grandes fortunes. Quand spéculer prend un peu plus le pas sur investir, ce n'est pas bon signe.
  Un cercle vicieux, disent d'autres observateurs économiques, à la japonaise. 
   L'épargne se trouve pénalisée, donc les investissements de demain. Les banquiers centraux auraient-ils besoin de lunettes? La myopie, ça se corrige.
  Et toutes les banques ne sont pas logées à la même enseigne.
Ce signal dysfonctionnel, ce monde baroque qui s'instaure ne peut avoir que des effets limités et est condamné à ne pas durer. Cela semble le bon sens même, même pour un béotien en matière financière.
    Les tensions au sein de la BCE montrent qu'il y a un comme un problème...
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mardi 12 novembre 2019

Le mot et la chose

(Simple) question de sémantique?
                                                    Mal nommer les choses, disait Camus, c'est ajouter au malheur du monde...
     On l'avait déjà signalé, si les terme d'islam, d'islamisme, ont un sens, celui d'islamophobie ne manque pas d'ambiguïtés.

  Mis en avant régulièrement, notamment lors de récentes manifestations très discutées, il est lourd de malentendus, de confusions souvent anciennes, régulièrement entretenues.
  Certains défenseurs de la laïcité, mal à l'aise avec ce mot, ont vu le piège que représentait ce néologisme, malgré leur opposition claire à toutes les formes d'islam fondamental, parfois radical, comme le wahhabisme  et ses sous-produits, ses dévoiements, militants ou combattants, qui  peuvent se manifester, parfois brutalement, dans l'espace public.
   Toute religion doit relever du domaine privé et il ne peut y avoir d'"accomodement" possible sur ce sujet.
   Les querelles sur le voile ne sont qu'un aspect du problème.
 Le débat, parfois le dialogue de sourd, est loin d'être terminé, dans ses formes souvent passionnelles et ses prolongements socio-politiques.
  Faire l'histoire des termes n'est pas un détour inutile.
     Un enjeu de définition, qui n'est pas sans conséquences.
   Un terme biaisé des deux côtés.
 Le vivre ensemble ne peut se constituer dans la confusion et les querelles de mots.
      Les frontières sont poreuses et les glissements nombreux entre l’islamophobie (entendue comme altérisation, essentialisation, infériorisation, rejet de l’autre en fonction de son lien réel ou présumé à la religion musulmane) et la critique légitime de l’islam comme dogme, corpus, théologie, etc. Car, en face de ceux qui instrumentalisent le terme d’islamophobie, se dressent ceux qui manipulent par euphémisation, insinuation, métonymie, sous-entendu, la critique de la religion musulmane....
        On laissera le dernier mot (mais y en a-t--il un dans la confusion ambiante?) à l'explorateur de la langue française, Alain Rey, qui met en lumière quelques dérapages linguistiques autour de cette notion, qui empoisonne le débat d'idées..
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lundi 11 novembre 2019

1918, ultimes assauts

Avant le 11 novembre
        Dans un conflit si long et meurtrier.
          Après que le vent ait tourné.
    Avant le dernier son du clairon.
        Cambrai paie un lourd tribut, après tant d'années de souffrances.
  Comme Arras en 1917 et d'autres cités du Nord. Mais jusqu'au bout.
   Des affrontements finalement non décisifs dans une cité jugée stratégique, mais finalement en ruine.









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dimanche 10 novembre 2019

Matière à penser

__ Au cas où...

__A vendre pour cultures diverses.

__ Je l'aime, elle aussi.
 
__ Payer, payer!

__ Malaise dans l'EN.

__ Pétaudière financière.

__ Bing! Boeing.

__ Bon citoyen, ou récupération?

__ Tel père, tels fils.

__ Donate!
              Pour une oeuvre humanitaire.
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* Revue de presse (pas toujours bien pensante)
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samedi 9 novembre 2019

Réindustrialiser, disent-ils

Oui, mais comment?                           (Bis repetita)
                       Redressement productif,  nouveau mythe ? 
___Points de vue
___________________On peut toujours invoquer cette nouvelle idée-fétiche, le verbe ne suffit pas, même si la chose est ardemment souhaitée...
   Le thème revient de manière récurrente.
  Les récentes opérations de rachat par des groupes étrangers de fleurons de l'industrie française comme  Alstom n'incitent pas à l'optimisme.
  Le délitement du tissu industriel se poursuit et peut se mesurer.
     Dans le cadre du libéralisme non régulé en vogue, d'une mondialisation à tout-va au gré des dogmes de l'OMC, des délocalisations vers les pays à bas coûts de main d'oeuvre, certains estiment qu'il n'y a plus qu'une voie possible, pour se hisser au niveau de l'Allemagne considérée comme modèle en la matière, le développement de la haute technologie, soutenue par les nouvelles techniques issues du numérique et de l'intelligence artificielle, de la culture algoritmique, notamment le développement de la robotique.
  De nouveaux défis nous attendraient, selon Patrick Artus. Le numérique serait notre salut. A voir...
     Mais la baisse des coûts, prônée pas certains, n'est pas la solution, au contraire. L'exemple de l'Allemagne, entre autres, le montre assez clairement a contrario.
____________Le simple patriotisme économique incantatoire ayant montré ses limites, comment sortir du cercle vicieux qui s'est installé dans l'eurozone?
  "La situation de sous-investissement actuelle en Europe n'est pas le fruit du hasard, mais bien le résultat à long terme de la dérégulation économique qui tenait lieu de politique publique dans les années 70-80. À force de ne plus investir sur son sol l'occident se retrouve aujourd'hui dépourvu d'entreprise et d'hommes aptes à le faire avancer. Son élite vivant de sa rente en important des masses d'objets que nos pays ne savent plus fabriquer. Aucune nation ne s'est jamais enrichie en achetant aujourd'hui ce qu'elle faisait elle même hier. Tout juste, cette situation permet-elle à quelques groupes sociaux minoritaires de sortir enrichis pendant que la masse de la population s'appauvrit...
      __Selon  Jacques Sapir , "ce sont les chiffres qui comme d'habitude infirment par l'absurde l'efficience de mesure d’austérité sur l'économie des pays en crise. Et que l'on ne parle pas de faire des économies aujourd'hui pour rebondir demain, car on voit mal comment un pays qui connaît un effondrement de ses investissements productifs, soit à même d'hypothétiquement relancer la machine économique, peut préparer l'avenir. La Grèce est doublement punie. L’effondrement des salaires ne la rend pas suffisamment compétitive pour concurrencer l’Europe de l'Est ou l'Asie. Et dans le même temps, l'effondrement de la demande induite par ces politiques a produit un effondrement de l'investissement productif ce qui se mesure dans l'évolution de la formation brut du capital. Disons-le tout net. Les entreprises n'investissent que si elles pensent que cet investissement est nécessaire. À quoi bon accroître les capacités de production, si la demande que l'on prévoit est en baisse ? Le FMI et la BCE redécouvrent ce que Keynes avait démontré depuis longtemps, le lien entre l'investissement et la demande est l'inverse de ce que pense la doxa libérale. C'est la demande qui pousse l'investissement et non l'inverse....
       Pour réorienter l'investissement en France, il faut avant tout faire en sorte que les entreprises n'aient pas d'autre choix que de le faire. Tout d'abord en rendant les importations non compétitives en jouant sur la dévaluation, les quotas et les droits de douane. Ces politiques devront être à la mesure du problème. Ensuite en redonnant à la demande un vrai dynamisme, car comme je l'ai dit précédemment ce n'est pas l'investissement qui crée la demande, mais le contraire. Étrangement et contrairement aux idées actuellement très en vogue, relancer les salaires en France ne refera pas reculer l'investissement bien au contraire. En anticipant une demande en hausse et en bloquant les possibilités de faire appel à l'étranger pour produire nos entreprises seront beaucoup plus enclin à investir dans notre pays. On l'a bien vu dans la courte période 1998-2000, il a suffi d'une dévaluation et d'un retour à l'anticipation positive pour que l'investissement reparte fortement pendant quelque temps. Bien payer les salariés ce n'est pas amoindrir l'investissement, c'est bien au contraire le favoriser. Il faut sortir de l'idée absurde qui conduit à penser le dynamisme économique comme contraire au bien-être de la population."
Pour un nouveau contrat d'entreprise
__Malgré les apparences, la situation de l'Allemagne n'est pas si brillante. 
___Selon le Nouvel Economiste, des dogmes fatals sont à l’origine de la désindustrialisation de la France :
      "Etrange défaite, curieuse déroute dont les causes réelles remontent en fait à trois décennies, ces “trente piteuses” pilotées par trois dogmes successifs responsables de cette lente désindustrialisation : “la société post-industrielle”, “la nouvelle économie”, “l’entreprise sans usine”… Adieu ateliers et usines, rapidement troqués contre des bureaux, la fabrication contre des prestations, le secondaire contre le tertiaire, si noble et peu salissant. C’était un peu vite oublier que les activités de services se nourrissent, en support, de celles de l’industrie, pour une large part. Qu’elles ne sont point rivales mais complémentaires jusqu’à être indissociables. Et que le plus souvent, les industriels avaient externalisé un certain nombre de tâches et missions, ne serait-ce qu’en faisant appel à des sociétés d’intérim. Bref, que du passé industriel il était franchement impossible de faire table rase....un beau jour de 2001, Serge Tchuruk, patron d’Alcatel, se fit le chantre du “Fabless”, “l’entreprise sans usines”; les cerveaux européens sous-traiteraient aux milliers de petits bras asiatiques le travail industriel à faible valeur ajoutée. Cette illusion dura juste le temps pour les Chinois de mettre leur recherche à niveau, de proposer des innovations rudement concurrentielles afin de livrer de sévères batailles sur les marchés mondiaux. Tout faux. Alors que la mondialisation érode les marges, provoquant un véritable cercle vicieux. Laminées, ces dernières ne permettent plus les investissements, impossible de monter en gamme, les produits devenant moins innovants perdent leur avantage concurrentiel. Alors il faut réduire les prix…Pente fatale. Pour Max Blanchet, senior partner de Roland Berger, “ce modèle “fabless” – Alcatel, Thomson qui a vendu ses usines – s’est révélé totalement erroné. Car si on ne produit plus en France, on perd les capacités de recherche, les compétences”. Fermez le ban sur cette “colossale erreur stratégique”. Nous avons atteint un niveau d’obsolescence historique faute d’avoir suffisamment investi dans l’appareil de production. Et nous ne pourrons nous imposer que dans les domaines industriels où le coût de main-d’oeuvre tient pour une faible part dans les coûts de production..."
______L'entreprise  demande une refondation
     Les tourbillons financiers en dissimulent une beaucoup plus profonde : celle de l’entreprise. Née à la fin du XIXe siècle, celle-ci incarnait l’inventivité technique, un collectif de travail, un espace de négociations sociales. Cette logique de progrès s’est brisée dans les années 1980 : le profit des actionnaires est alors devenu la raison d’être de l’entreprise. Cette doctrine a déstabilisé la mission des dirigeants, atrophié les règles de gestion, sacrifié l’intérêt des salariés en cédant le contrôle aux actionnaires
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*Dossiers: -L’urgence industrielle : entretien avec Gabriel Colletis, par Jean Bastien 
"Le besoin d'industrie", recension de L'industrie française décroche-t-elle ? de Pierre-Noël Giraud et Thierry Weil, par Jean Bastien 
"Réindustrialiser. Pourquoi ? Comment ?", recension de La France sans ses usines de Patrick Artus et Marie-Paule Virard, par Jean Bastien (de nos archives)
"La mise en péril d'une base nationale", recension de Renault en danger ! de la CFDT de Renault, par Jean Bastien (de nos archives)
__ La reprise :Grouchy ou Blücher ? 
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vendredi 8 novembre 2019

Brexit or not Brexit?

Une histoire de fous?
Au royaume des aveugles...
                                         ...Les cinglés sont rois.
    A moins que...   Ouête and scie...A moins qu'il n'y ait pas de fin...
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