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Nous sommes en train de changer d'époque, du point de vue économique comme du point de vue politique. Le locataire de la Maison Blanche est en train de changer la donne, évoquant d'autres périodes passées. Nous passons du Consensus de Washington à celui de New York, par la seul décision du prince-marchand qui y règne, de sa volonté de puissance et de ses fantaisies. Nous entrons dans l'ère des empires, des Etats investisseurs et/ou prédateurs. Avec le risques de confrontations violentes qui en pourront découler.
C'est la fin du néolibéralisme " ...L'utopie néolibérale d'une croissance globale et continue des richesses est désormais derrière nous. Mais le capitalisme n'est pas mort pour autant. Sa forme actuelle n'est ni réellement nouvelle ni totalement inconnue, car elle est propre à tous les âges où domine le sentiment angoissant d'un monde « fini », borné et limité, qu'il faut s’accaparer dans la précipitation.Ce capitalisme se caractérise par la privatisation et la militarisation des mers. Un commerce monopolistique et rentier qui s'exerce au sein d'empires territoriaux, l'appropriation des espaces physiques et cybers par de gigantesques compagnies privées aux prérogatives souveraines, qui dictent leurs rythmes. Dans cet essai. Arnaud Orain dévoile ce « capitalisme de la finitude » et en éclaire les mécanismes aux trois périodes où il s'épanouit : XVIe-XVIIIe siècle,1880-1945, 2010 à nos jours. " Le capitalisme n’est pas mort pour autant. Sa forme actuelle n’est ni réellement nouvelle ni totalement inconnue, car elle est propre à tous les âges où domine le sentiment angoissant d’un monde « fini », borné et limité, qu’il faut s’accaparer dans la précipitation. Ce capitalisme se caractérise par la privatisation et la militarisation des mers, un « commerce » monopolistique et rentier qui s’exerce au sein d’empires territoriaux, l’appropriation des espaces physiques et cybers par de gigantesques compagnies privées aux prérogatives souveraines, qui dictent leurs rythmes...." _______
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