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samedi 20 juin 2015

Au fil du net

Enquête sur...notre ami le roi
*  Histoire d'eau

*  Notre ami le roi

*  Sacré Tony!


Vents algériens

Meurtre à l'anciennne...
Ukraine: jeu dangereux

Merkel presse Obama

*  Une profession  désagrégée?

Souveraineté  à l'abandon?

Deutsche Telekom: espion d'Outre-Rhin

*  Qui sont les "méchants"? 
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- Photos -(2)
- Revue de presse
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vendredi 19 juin 2015

USA et guerre antidrogue

 Une guerre sans fin?
                                Commencée à coups de clairons patriotiques sous Nixon, elle est reconnue aujourd'hui de plus en plus comme un échec.
           Avant-hier, ARTE a diffusé un document intéressant sur cette question jugée cruciale, pas seulement Outre-Atlantique. Malgré quelques simplifications et amalgames à la fin, l'investigation était assez démonstrative.
      La  guerre a été lancée depuis 40 ans, mais s'est révélée sans grand succès. Les ambitions affichées de manière quasi-guerrière n'ont pas atteint le but escompté, d'autant plus que certains services secrets (parfois l'armée) on eu, sur ce sujet, des pratiques plus qu'ambigües. Pas seulement au Vietnam ou en Afghanistan.
  Une guerre perdue selon un magistrat:
...La DEA parvient à saisir moins de 1% de la drogue en circulation.
Bill Piper, directeur de la Drug Policy Alliance, à Washington, a calculé que la guerre contre la drogue a coûté plus de 1000 milliards et mené à des dizaines de millions d'arrestations et d'incarcérations.
«Raids policiers militarisés sur les demeures de citoyens, incarcération de masse et application inégale des lois à la défaveur des minorités raciales... La DEA incarne tout ce qui ne fonctionne pas avec la guerre mondiale contre la drogue», dit-il en entrevue avec La Presse....
   Le fléau des drogues touche essentiellement les populations de couleur. Celles qu'utilisent les blancs et les plus favorisés parmi eux sont peu évoquées ou passées sous silence, comme si seuls les coloured, les plus touchés par la pauvreté et la précarité, surtout depuis une trentaine d'années, étaient concernés.majoritairement.
  En tous cas, ils sont, et de loin, les plus emprisonnées, même pour des délits et trafics mineurs, avec des peines planchers draconiennes.
  L'emprisonnement, de plus en plus gérée de manière privatisée, est devenu dans ce pays un vrai business
     Cette histoire, déjà longue et ambigüe, n'est pas près de sa fin, tant que la politique répressive sera dominante.
                      Mais le consensus commence à se fissurer! Il faudra du temps et du courage, de la volonté politique, pour s'acheminer vers la fin de la guerre contre la drogue.
  Un rapportde juin 2011 de la Commission mondiale sur la politique des drogues (Global Commission on Drug Policy) reconnaît que « la lutte antidrogue a échoué ». Ce rapport recommande :

  • de « mettre fin à la criminalisation, la marginalisation et la stigmatisation des personnes consommant des drogues mais qui ne causent pas de dommage aux autres », car « la décriminalisation n'aboutit pas à une augmentation significative de la consommation de drogues » ;
  • « d'encourager l'expérimentation des gouvernements avec des modèles de régulation légale des drogues [en particulier le cannabis] afin de réduire le pouvoir de la criminalité organisée et protéger la santé et la sécurité de leurs citoyens ».
       Il faudra une volonté politique forte et consensuelle pour que cesse le narcobusiness,  qui alimente la consommation, l'économie souterraine et grangrène les Etats.
   Les solutions envisagées par les  libéraux paraissent séduisantes, mais pèchent, outre leur antiétatisme de principe, par simplisme et naïveté...
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jeudi 18 juin 2015

Point d'histoire: Waterloo

Ce fut un certain 18 Juin 1915....
                                                         La bataille qui a fait l'Europe,
  Dont la carte fut revue et corrigée au Congrès de Vienne.
                Il y eu les faits: la fin du roman de sa vie d'acteur politique.
                       Il y eu les récits, plus ou moins fidèles, plus ou moins romancés.
                             Le mythe et réalité se sont vite entremêlés
  L'histoire héroïque, épique, comme disent les historiens, a pris le dessus, dans le cadre du roman national qui caractérise notre pays. Les souvenirs renaissants, les déceptions du trône renaissant et l'action de Napoléon III redonneront un sens glorieux à l'événement et à toute l'aventure du Corse d' exception.
    Ce qui devait être une affaire vite réglée, l'affaire d'un déjeuner, comme disait l'empereur, a mal tourné (*)
    Ce fut la fin d'un destin hors du commun, aux ambitions sans limites, mais qui s'avouait parfois limité.
 Dans son exil de Sainte-Hélène, l'Empereur a lui-même eu conscience du caractère hasardeux de son destin: « J'avais beau tenir le gouvernail, quelque forte que fût la main, les lames subites et nombreuses l'étaient bien plus encore, et j'avais la sagesse d'y céder plutôt que de sombrer en voulant y résister obstinément. Je n'ai donc jamais été véritablement mon maître ; mais j'ai toujours été gouverné par les circonstances... ».
La seule chose que Napoléon ait plutôt bien maîtrisé est la construction de sa Légende, en gérant sa communication par ses Bulletins de la Grande Armée et ses commandes aux peintres, en se livrant aussi à l'Angleterre et en se dotant de l'auréole du martyr !
     Waterloo est devenu un haut-lieu de tourisme, un prétexte à reconstitutions, à commémorations, l'objet de films, d'émissions.
  Ce fut une défaite mal digérée, toujours synonyme de désastre.
      L'effondrement de l'Aigle fut  le début d'une légende aux multiples facettes.
Devenue un récit aux limites du merveilleux,  dans notre aventure collective.
  Wellington a quelque peu contribué à la célébrité du lieu.
                 Pour ou contre Napoléon? C'est une autre histoire, un peu vaine...La légende n'a pas disparu, même si elle a connu des mutations.
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(*)Stendhal, dans La Chartreuse de Parme, n’a rien inventé. Fabrice del Dongo, comme beaucoup, ne voit que bien peu de choses de la bataille, hormis des cadavres d’habits rouges. Un lieutenant britannique, dans ses Mémoires, expliquera : « La fumée, le vacarme, choses qui sont inévitables quand on se frotte à l’ennemi, et l’attention que les officiers doivent à leurs hommes, tout cela les rend particulièrement incapables de dresser le compte-rendu des batailles auxquelles ils ont pu être mêlés ». Le combat lui-même est multiforme : artillerie qui balaye des fantassins, cavaliers qui buttent contre des carrés de fantassins, corps-à-corps meurtriers. La fumée empêche de bien distinguer une formation d’une autre, la disparité des uniformes, colbacks, shakos, bicornes, couleurs des capotes complique l’identification des combattants ; l’enchevêtrement d’hommes et de chevaux, cavaliers qui, lors de charges contre des carrés de fantassins, sont bloqués par les cadavres des chevaux ou désarçonnés par leur cheval affolé et incapable de foncer sur un mur de baïonnettes ; obus et balles qui fracassent les os et dévastent les chairs ; boulets qui tranchent dans les rangs en tuant plus de dix hommes à la fois… C’est l’immensité et l’absurde boucherie de cette bataille que Serge Bondartchouk a tenté de restituer dans un film intitulé Waterloo, en 1970.
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mercredi 17 juin 2015

Grèce: revoir la copie?

 Une semaine décisive?
                                         Il semblerait.
Mais on l'a dit si souvent.
     Peut-on encore se fier aux déclarations officielles faisant suite aux multiples réunions, entre espoir de solutions ou mise en garde, qui tiennent parfois du grotesque?
   Un jeu qui n'est pas sans signification, car il peut déterminer, outre l'avenir les Hellènes, l'orientation des institutions européennes et financières en crise.
   La confusion est à son maximum.
Entre Athènes et la zone euro, on va du bluff au chantage.
             Un situation révélatrice des louvoiements et des ambigüités des partenaires européens.
L'Allemagne elle-même n'affiche plus le même intransigeance bornée que naguère, sentant de plus en plus le risque de rupture et les conséquences qui ne manqueraient pas de la frapper. Merkel et Schäuble semblent ne plus jouer la même partition. Même si une certaine presse dérape, reflétant une sorte de panique. Des lignes de fractures traversent le monde politique germanique et le micro-monde des économistes qui ne sont pas de salon.
       Les créanciers eux-mêmes sont divisés. (*)
 Une  fin de la crise possible? C'est assez douteux. Le problème en cause ne touche pas que la Grèce.
 Les tergiversations peuvent encore durer...Même si on peut penser que des accords secrets ont déjà scellé le proche avenir.
        Pour certains économistes, la Grèce serait plutôt en position de force, ayant assez habilement manoeuvré pour trouver une voie de sortie et imposer ses conditions, qui ont beaucoup évolué.
        Le nouvel économiste négociateur promu par Athènes n'y est sans doute pas pour rien.
 À part ceux qui en Allemagne jouent la politique du pire au nom de leur conception ordolibérale achevée de l’Europe, ils seront tous d’accord sur un point capital : un défaut grec ne signifie pas une sortie de l’euro. Rien n’est d’ailleurs prévu à cet égard dans les Traités, et il va falloir improviser, les discussions commençant à ce sujet. Improviser reste donc le maître mot ! La situation est toutefois renversée : l’enjeu était de savoir comment la Grèce pouvait rembourser sa dette, il est devenu d’estimer quel montant pourra être récupéré ! (P.Jorion)
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(*) La Grèce à bien moins à perdre d’une rupture que les oligarques de Bruxelles, de Paris ou de Berlin. Un échec des négociations entraînerait un défaut, et ce défaut conduirait probablement à une sortie de l’Euro. Le choc serait important pour la Grèce, mais cette dernière retrouverait rapidement le chemin de la croissance. Par contre, la zone Euro n’y résisterait très probablement pas. Dans ces conditions, et mesurant tout ce qui a été investi politiquement et symboliquement dans l’Euro, il est clair que l’hypothèse d’un défaut est bien plus insupportable pour un François Hollande, un Pierre Moscovici, un Matteo Renzi, voire une Angela Merkel que pour Alexis Tsipras._______La Grèce joue d’ailleurs ici avec la Banque Centrale Européenne. Cette dernière est contrainte en un sens de continuer à financer les banques commerciales grecques alors qu’il y a un mécanisme désormais important de retrait des dépôts depuis le mois de février. Mais, ce phénomène joue en réalité dans la main de Tsipras car il peut alors dire que les capitaux qui sortent actuellement de Grèce y reviendraient rapidement en cas d’une sortie de l’Euro et d’une dévaluation massive de la monnaie grecque retrouvée. Ce processus contribue en réalité à sécuriser une partie de l’épargne grecque dans l’optique d’une sortie de l’Euro. C’est pourquoi le gouvernement grec a refusé de mettre en place un contrôle des capitaux._____Si l’on considère la question sous un angle géopolitique il est aussi clair que les Etats-Unis et l’Union européenne ont bien plus à perdre que la Grèce. Une rupture entre la Grèce et l’Eurogroupe jetterait ce pays dans les bras de la Russie. La Grèce s’opposerait à la poursuite des sanctions dès le mois de juillet, et pourrait s’appuyer sur le couple Russie-Chine pour trouver les investissements dont elle a besoin. Les rodomontades des diplomates européens qui, à Bruxelles, promettent de « faire la peau » à la Grèce ou à Chypre si ces pays changeaient de camps ne sont que des rodomontades.
                                           - Des langues commencent à se délier...
                                            - Quand un européiste fait une sortie de route... 
                                             - Faillite grecque programmée.
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mardi 16 juin 2015

A force de pencher...

Va-t-il tomber?
                          Les sondages n'ont qu'une valeur relative et volatile, la masse n'a pas toujours raison et les raisons ne sont pas toujours claires, mais quand plus de  4o% des Français reconnaissent que la politique actuelle penchent trop à droite, c'est qu'il y a un vrai problème, les valeurs de gauche n'étant pas passées totalement aux oubliettes dans le pays.
   Il faut bien reconnaître que les  règles de la finance a gagné le bloc européen, est devenu la loi et les prophètes depuis les orientations Reagan-Thacher et l'adoption des thèses de Hayek-Friedman.
  L'idée même de socialisme semble  dépassée, ringarde, pas seulement en France, même si elle est (encore, rarement, pour la forme) évoquée. L'intérêt général et l'égalité sont passées au second plan, malgré un discours officiel qui les contredit le plus souvent.
 « le Parti socialiste est dans un état comateux » et sur « le plan du rassemblement de la gauche, il n’a pas du tout joué son rôle », plaide pour un sursaut Henri Emmanuelli, quand on l'entendait encore..  Sursaut nécessaire ou retour aux sources? D'autres se libèrent: "Le gouvernement n’a plus rien de socialiste".
Une gauche agenouillée devant la loi des marchés, comme disait JP Chevénement...
    Michel Rocard, plus conformiste, va jusqu'à dire ces temps derniers que les socialistes ne savent plus comment l'être. 
Mais est-ce une question de savoir? Plutôt de tropisme.

   Une identité devenue un casse-tête pour de nombreux membres du parti, souvent réduits au silence, tétanisés ou résignés.
 Le Président, quoi qu'il dise, est, comme les autres, sous la pression des patrons. La politique, mercantile, se fait à la corbeille, comme le regrettait un autre Président.
   Le macronisme en est un des aspects, qui propose aux jeunes, à l'instar de Guizot, d'être millionnaires. Bel idéal républicain pour une jeunesse vouée à la précarité!...
      Même le très conforme Cambadélis se prend à le reconnaitre: "la gauche s'est laissée contaminer"
Le pragmatisme et le réformisme du ¨Premier Ministre, souvent applaudi à droite, suffisent-ils à définir une politique de gauche?
 Contamination passive ou adhésion active, comme à l'époque de Delors-Bérégovoy, qui ont tracé la voie?...
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lundi 15 juin 2015

Vers un nouveau monde?

Hypothèses pour l'avenir 
                                            Il est toujours difficile et périlleux de se projeter dans l'avenir, même lorsqu'on est un bon analyste du présent.
       L'horizon est toujours incertain. Par définition, l'avenir  échappe dans une large mesure, même pour les esprits éclairés. Mais cela n'interdit pas d'anticiper avec prudence, à ses risques et périls, ce qui risque de se produire à court ou à moyen terme, dans les grandes lignes, au vu des évolutions actuelles.
    Sans être prophète, il ne faut pas être grand clerc pour anticiper de profondes bouleversements en Europe, au vu de des impasses actuelles, que la crise n'a fait que révéler. Ou pour pronostiquer des mutations au sein du monde arabe, en ce tournant historique.
    De grandes recompositions se dessinent au niveau mondial, aux contours encore très mal  définis.
     Diagnostiquer ce que pourra être un futur assez proche, dans le cadre d'une crise qui dure, qui n'est pas seulement économique, est aventureux, mais souvent fécond, non pas pour prophétiser à bon compte, pour jouer au devin, mais pour mettre en garde contre certains risques ou pour tracer certains chemins d'espoir et d'action.
      Plusieurs essayistes se risquent à souligner en pointillés ce que demain pourrait être, à partir des tendances fortes des temps présents.
           On pourra ne pas partager toutes les analyses de Hervé Juvin, qui propose quelques perspectives parfois assez peu orthodoxes, dans ce qu'il appelle la mise en marche d'un nouveau monde.
     Un conférence à suivre jusqu'au bout, car d'une grande qualité, à l'opposé d'un certain discours classique et naïf sur la mondialisation heureuse.
    Ce déçu de  l'Europe,  devenue  sans consistance, se propose de lancer un appel à la lucidité  dans notre époque qui bouge, que nous avons tendance à fantasmer, dans un sens ou dans un autre, qui nous effraie ou qui nous enthousiasme.
    L'auteur décrit assez bien, en cherchant les causes, l' homogénéisation du monde, perdant peu à peu ses particularismes.  Ce qu'il constate et déplore de manière quasi ethnologique.
Il note une tendance à l'affaiblissement des solidarités. 
      Les propos dépassionnés sur l'avenir qui s'annonce sont rares parfois intéressés.
Ceux-là on le mérite de prendre un certaine hauteur stimulante, sans prétentions.
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vendredi 5 juin 2015

Pause


Une époque formidable...

  Le vélo et le diplomate
                                        Pas de chance, John!
    Où qu'il aille, Kerry ne part jamais sans son vélo
Dangereux vélo?...
   La Haute-Savoie ne lui a pas porté chance
____Contrairement à la fusée Lance Amstrong
En attendant, ça roule...
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Armez les bébés!
                               Révolvers et fourchettes....
Guérir les armes par les armes?
Comme au Kentucky?
____ Selon quelques fêlés, il faudrait permettre le port d’armes dans les écoles.
Comment guérir l'addiction aux armes? 
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Opération "main propre" sur la santé?
                                                            _Une économie possible de 10 milliards?
"...Une association anti-corruption (Anticor) et une association de médecins indépendants (le Formindep), ainsi que des élus (groupe écologiste européen) ont déclenché une opération « Mains propres sur la santé » pour reprendre le contrôle des politiques de santé et du médicament afin de « faire économiser 10 milliards d’euros par an » à la sécurité sociale et en terminer avec les « conflits d’intérêts .....
....en luttant contre la surconsommation et la surfacturation des médicaments par une meilleure prescription, l’assurance maladie pourrait réaliser au moins 10 milliards d’euros d’économies, c’est-à-dire annuler son déficit chronique, et ce sans dommage pour la santé publique, bien au contraire..."
A suivre...
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Royales rumeurs
                    On trouve tout sur la toile!
Comme sur le Bon Coin...
   My God! Mourir, la Queen? 
Not at all! Elle est inoxydable!
Elle nous enterrera tous.
          No panic! Pas d'affolement!


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   Et si on y allait?                          
                         Sur Mars.
                                       Elucubrations?
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Une vélorution?

Vers un nouvel Homo Cyclopedus?
                                                            Voici venir (enfin) vraie politique du vélo
     Non, ça ne rigole plus.
           Il est temps, plus que temps, de se (re) mettre à tricoter rondement des gambettes.
    Une politique nationale se prépare, pas seulement pour les z'urbains, sans dictature.
Sans guerre.
           Tous en selle!
De 3 à 98 ans.
Engagez-vous! Prenez votre carte. 
    Qui veut voyager sain, ménage ses chevaux (vapeurs).
     C'est la révolution vélorution!
La bagnole, c'est dépassé, cher, polluant et dangereux!
    Kerry montre l'exemple, à 72 ans. Pas si dangereux que ça...
Pas besoin d'être un texan...
   Mais...il ne suffit pas d'en parler...
        L'avenir est au biclou, à l'huile de genoux et/ou au lithium, ou à ça.
Le vélo, c'est la vie.
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jeudi 4 juin 2015

Tafta: enfin la fin?

Bataille (toujours)  en cours
                                            Au bout de dix ans, le Partenariat Transatlantique, semble en voie d'aboutir (*)
    ... Malgré les pressions, les réticences, et les incertitudes toujours présentes, car les enjeux sont énormes.
Mais quand? à quoi? sous quelle forme?
   Le traité transatlantique (Tafta/TTIP) est discuté entre l'Union européenne et les Etats-Unis depuis 2013 (après la Corée, l'Amérique centrale, le Pérou, la Colombie, le Canada, le Japon et l'Asie du Sud-Est).
Ces grandes négociations internationales bilatérales sont menées depuis 2006 tambour battant par la Commission européenne en vertu du monopole en politique commerciale qui lui fut conféré par… le traité de Lisbonne, reprenant une idée du défunt traité constitutionnel. Et c'est peu dire qu'elles suscitent des controverses. La coalition européenne « STOP TTIP » a rassemblé en quelques mois près de deux millions de signatures pour dénoncer la « menace pour la démocratie et l'Etat de droit » que les accords avec les Etats-Unis et le Canada porteraient en germe...
 ...Outre leur ampleur inédite (le traité transatlantique concernerait plus de 800 millions de personnes), ces négociations inquiètent par leur volonté affichée d'entrer dans une « nouvelle phase » de la libéralisation : il n'est plus tant question de réduire les droits de douane que d’aplanir les divergences de normes qui font « obstacle » au « commerce du XXIe siècle »... au risque d'encourager un nivellement par le bas des standards sanitaires, sociaux et environnementaux.
C'est ainsi que le poulet au chlore et le bœuf aux hormones, que les Américains aimeraient voir enfin acceptés sur le sol européen, sont devenus pendant la campagne des européennes de 2014 les épouvantails du traité transatlantique. Affaiblissement des Etats, déni de démocratie, consécration du pouvoir économique et des multinationales : on retrouve les mêmes craintes, tantôt fantasmées, tantôt fondées, chez les pourfendeurs du projet transatlantique que chez les opposants de la Constitution européenne...
   Il est peu probable qu'un référendum ait lieu. Trop risqué.
           C'est la culture de l'ambigüité . Des décisions mi-chèvre mi-chou vont probablement se dégager des discussions qui s'éternisent.
   Faut-il y voir la menace d'un grand bouleversement, aux aspects juridiques (à dessein?) embrouillés.
Est-il encore possible de corriger les textes et d'anticiper les effets?
Des textes parfois peu déchiffables et lourds de périls. 
   La France a une position déterminée sur un aspect important du Traité. Mais sera-t-elle suivie?
Les campagnes d'opposition et de signatures continuent sur fond de discussions âpres qui risquent encore de durer.
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(*) "...  Le socialiste français Emmanuel Maurel est le seul des sociaux-démocrates présents dans cette commission « commerce » à avoir voté contre le rapport : « Il y a trop de formules ambiguës sur le mécanisme d'arbitrage ISDS, trop de reculs par rapport aux lignes rouges que l'on s'était fixés », explique-t-il à Mediapart. Il espère inverser la tendance, au sein de son groupe, d'ici le vote à Strasbourg en juin – ce qui ne sera pas évident, vu les pressions sur ce dossier, devenu emblématique du mandat en cours. L'eurodéputé écolo Yannick Jadot quant à lui « regrette que les sociaux-démocrates aient cédé, pour se ranger derrière le PPE ». « Cette commission s'aligne sur les propositions de Malmström, qui doit être très contente à l'heure actuelle. L'écran de fumée qu'elle a créé avec quelques propositions sur l'ISDS semble porter ses fruits », poursuit l'élu français.___« Les citoyens sont les dindons de la farce, puisqu'ils se sont exprimés à 97 % contre l'ISDS l'an dernier, a réagi, de son côté, l'eurodéputée italienne Tiziana Beghin, membre du Mouvement Cinq Etoiles. Nous sommes au parlement européen mais nous ne représentons personne ! » L'élue fait allusion à cette consultation publique lancée par la commission en 2014, sur le volet précis de l'ISDS, et dont 97 % des réponses apportées exprimaient leur opposition au mécanisme. C'est pour répondre à ces inquiétudes que Cecilia Malmström a présenté, au début des mois, des pistes de réforme....
... Signe qui ne trompe pas, BusinessEurope, le lobby patronal européen, s'est félicité jeudi du signal envoyé par les eurodéputés. « Une dynamique positive est de retour », lit-on dans le communiqué. La fédération européenne des associations de consommateurs parle, elle, d'un « résultat mitigé » : « Nous sommes rassurés que le parlement européen ait fixé des limites claires vis-à-vis de domaines clés pour les consommateurs tels que les services financiers ou la protection des données », explique la BEUC, tout en rappelant son opposition franche à l'ISDS..."
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