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lundi 26 août 2024

Rire libérateur

 Et autodérision 

        Mieux vaut souvent en rire.   

                            Pas si anodin que ça.

                              Un peu de distance et de légéreté ne nuit pas.

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Résurrection

 Il était une fois une ville

        La crise économique de 2008 a laissé des traces durables dans l'industrie américaine, surtout dans certaines régions où, notamment, la construction automobile avait un passé glorieux. Notamment la ville de Détroit était un pôle majeur de l'aventure commencée par Ford, qui y fonda son empire industriel "...Lorsque le groupe commence à délocaliser massivement ses usines à l'étranger, dans les années 80, le chômage s'installe. Ce mouvement s'est accéléré avec la crise financière de 2008, qui a entraîné dans une quasi faillite les principaux groupes automobiles américains. La ville comptait en 1950 1,9 millions d'habitants. En 2014, ils n'étaient plus que 700 000. Les ouvriers au chômage ont quitté leurs logements, dont ils ne pouvaient plus payer les traites, faute de salaire. Dans le quartier résidentiel de East of Hamtramck, les ronces ont envahi les terrains des maisons délaissées. Mais Ford avait senti venir la tempête : le groupe a emprunté en 2005, deux ans avant la crise, 20 milliards de dollars aux banques pour relancer son activité. Portée par des investissements lourds de l'Etat, l'activité repart à Détroit et dans les alentours. Aujourd'hui, 500 personnes travaillent à la chaine dans l'usine Ford du Michigan, d'où sortent chaque jour plusieurs centaines de Focus et de C-Max..."                                                                                    En partie grâce à l'aide massive de l'Etat, Ford a repris le dessus, ce qui contribua à faire renaître en partie une ville moribonde, pour certains quartiers, totalement abandonnée.              Comme nous les signalions en 2015,   Des villes qui ont régressé ou ont été laissées à l'abandon, il y en a eu dans l'histoire...Détroit ne disparaître pas, elle, mais elle est devenue l'ombre d'elle-même...La crise et l'incurie des gouvernants est passée par là...Un vestige du rêve américain?                                                                                                                 L'écrivain Thomas B. Reverdy donne à imaginer et à penser Détroit  dans son dernier roman:

  ... Dans Detroit en putréfaction, la mort frappe souvent, indistinctement. Les bodybags encombrent la morgue, clos sur les corps d'adultes et d'enfants qui ne seront jamais identifiés. Mais, dans Il était une ville, Thomas B. Reverdy, ne fait pas que le sombre constat d'une enfance meurtrie par une société que ce fou de Taylor n'a pas su totalement rationaliser et qui produit l'abondance de la violence et du malheur. La glissade à toute blinde, ce vertige qui fascine les mômes, ne conduit pas toujours au pire et le bas d'une pente peut aussi révéler l'autre côté du possible, la résurgence de la vie.....
Ghost City
       Vestige du rêve américain, Détroit fascine et effraie.
    Oui, une ville peut mourir (et pas une petite!) ou presque..
La ville symbole est une des plus touchée par la crise, même si elle tente de se relever péniblement, par une renégociation d'une dette abyssale, aux conséquences sociales traumatisantes.
  En 2008, c'est la crise immobilière et les banqueroutes de General Motors et Chrysler, pendant que Ford met ses actifs en gage. Donnés pour morts, les constructeurs automobiles ont été sauvés par le gouvernement et sont désormais bénéficiaires. Mais cela s'est fait au prix de concessions qui remettent en cause le concept même de classe moyenne ouvrière. (Mediapart)
      Soixante ans de déclin ont amené cette cité dans l'état où on peut la voir aujourd'hui:
             Cela fait soixante ans que Detroit agonise lentement, sur fond de déclin industriel. « La ville n'est plus en mesure de générer suffisamment de revenus, explique Yan Cimon, professeur de stratégie à l'université de Laval à Québec. Elle voit sa population constamment diminuer et ses coûts d'entretien, notamment d'infrastructures, exploser. Donc c'est une ville qui a lentement décru, avec l'industrie automobile américaine. A mesure que les trois grands ont perdu des parts de marché, ils ont déménagé beaucoup d'usines notamment vers le sud des Etats-Unis donc ça a laissé Detroit sans base industrielle pour lui permettre de se renouveler ».
      Les trois grands, ce sont les constructeurs Ford, Chrysler et General Motors. A mesure qu'ils ont délocalisé, la ville s'est dépeuplée passant de 2 millions d'habitants dans les années 60 à seulement 700 000 aujourd'hui. Elle a troqué son surnom d'autrefois, Motor city, pour Ghost city, la ville fantôme. « Aujourd'hui, l'équivalent de Manhattan est inhabité à Detroit. Pour une ville de cette taille, c'est énorme », conclut Yan Cimon.
                    Les géants de la construction automobile  s’étaient mis, de 1941 à 1945, à produire chars, avions et munitions, ce qui avait valu à la ville le surnom d’"arsenal de la démocratie". Aujourd’hui synonyme de déclin, de ruine, de criminalité, la ville a vu fondre sa population progressivement, passant de 1,8 million d’habitants en 1950 à 700 000 aujourd’hui. Désormais, un tiers des habitants vit dans la pauvreté et 20% environ sont au chômage.
         Une "résurrection" commence à avoir lieu, longue, coûteuse et douloureuse. La reconstruction reste problématique. L'Etat a été plus généreux avec les banques.
      Même si aujourd'hui, la ville n'est plus officiellement en faillite, les blessures sont profondes et multiples.
La Motor City est toujours sous tutelle. Jusqu'à quand et à quel prix?
____________________________________        Détroit ne disparaître pas, elle, mais elle est devenue l'ombre d'elle-même...La crise et l'incurie des gouvernants est passée par là...
.           L'écrivain Thomas B. Reverdy donne à imaginer et à penser Détroit  dans son dernier roman
  ... Dans Detroit en putréfaction, la mort frappe souvent, indistinctement. Les bodybags encombrent la morgue, clos sur les corps d'adultes et d'enfants qui ne seront jamais identifiés. Mais, dans Il était une ville, Thomas B. Reverdy, ne fait pas que le sombre constat d'une enfance meurtrie par une société que ce fou de Taylor n'a pas su totalement rationaliser et qui produit l'abondance de la violence et du malheur. La glissade à toute blinde, ce vertige qui fascine les mômes, ne conduit pas toujours au pire et le bas d'une pente peut aussi révéler l'autre côté du possible, la résurgence de la vie.....
Ghost City
       Vestige du rêve américain, Détroit fascine et effraie.
    Oui, une ville peut mourir (et pas une petite!) ou presque..
La ville symbole est une des plus touchée par la crise, même si elle tente de se relever péniblement, par une renégociation d'une dette abyssale, aux conséquences sociales traumatisantes.
  En 2008, c'est la crise immobilière et les banqueroutes de General Motors et Chrysler, pendant que Ford met ses actifs en gage. Donnés pour morts, les constructeurs automobiles ont été sauvés par le gouvernement et sont désormais bénéficiaires. Mais cela s'est fait au prix de concessions qui remettent en cause le concept même de classe moyenne ouvrière. (Mediapart)
      Soixante ans de déclin ont amené cette cité dans l'état où on peut la voir aujourd'hui:
             Cela fait soixante ans que Detroit agonise lentement, sur fond de déclin industriel. « La ville n'est plus en mesure de générer suffisamment de revenus, explique Yan Cimon, professeur de stratégie à l'université de Laval à Québec. Elle voit sa population constamment diminuer et ses coûts d'entretien, notamment d'infrastructures, exploser. Donc c'est une ville qui a lentement décru, avec l'industrie automobile américaine. A mesure que les trois grands ont perdu des parts de marché, ils ont déménagé beaucoup d'usines notamment vers le sud des Etats-Unis donc ça a laissé Detroit sans base industrielle pour lui permettre de se renouveler ».
      Les trois grands, ce sont les constructeurs Ford, Chrysler et General Motors. A mesure qu'ils ont délocalisé, la ville s'est dépeuplée passant de 2 millions d'habitants dans les années 60 à seulement 700 000 aujourd'hui. Elle a troqué son surnom d'autrefois, Motor city, pour Ghost city, la ville fantôme. « Aujourd'hui, l'équivalent de Manhattan est inhabité à Detroit. Pour une ville de cette taille, c'est énorme », conclut Yan Cimon.
                    Les géants de la construction automobile  s’étaient mis, de 1941 à 1945, à produire chars, avions et munitions, ce qui avait valu à la ville le surnom d’"arsenal de la démocratie". Aujourd’hui synonyme de déclin, de ruine, de criminalité, la ville a vu fondre sa population progressivement, passant de 1,8 million d’habitants en 1950 à 700 000 aujourd’hui. Désormais, un tiers des habitants vit dans la pauvreté et 20% environ sont au chômage.
         Une "résurrection" commence à avoir lieu, longue, coûteuse et douloureuse. La reconstruction reste problématique. L'Etat a été plus généreux avec les banques.
      Même si aujourd'hui, la ville n'est plus officiellement en faillite, les blessures sont profondes et multiples.
La Motor City est toujours sous tutelle. Jusqu'à quand et à quel prix?
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dimanche 25 août 2024

Oiseau rare

  Le feuilleton continue

       Allez savoir....  Un casse-tête ou un blocage?

                                 ___________________

Petit billet du dimanche

 __ Oubli

__ Colère

__ Enfin!

__ Urgences

__ Exit tax     

__ Cruauté

__ Impasse?

__ Privilèges

__ Légitimité

__ Morosité

__ Constitutionnalité

__ Double face

__ Ex.-Droite US

__ Biais cognitifs

__ Tran et les géants

                 ______________ Une exception juive. ___________________

samedi 24 août 2024

Que du bon sens!..

 "Interdit" justifié? 

       Cela commence tout doucement. Non sans raison.

                  Parfois, ce peut être discuté.

                                                                                               ___________________

David et Goliath

    Résistance  [Notes de lecture]

       Vietnamienne engagée, Tran to Nga eut à subir dans sa chair les effets de l'"agent orange", hautement toxique, qui fut abondamment utilisé par l'armée américaine pour défolier les forêts du Vietnam, à des fins militaires, et cela pendant plusieurs années. Comme beaucoup des siens, elle eu à subir, comme une de ses enfants les effets terribles de ces substances larguées du ciel, produites par des firmes comme Mosanto-Bayer.  Elle ne renoncera pas ...                                "... Des études américaines l'ont largement prouvé. Des effets qui durent encore. Ce qui fut à l'origine de son combat judiciaire.  ___ "...Il fut ensuite utilisé pour empêcher les résistants vietnamiens de se cacher dans les forêts du Sud-Vietnam, pour détruire leurs récoltes, mais aussi afin de dégager les abords des installations militaires américaines et y prévenir les attaques. Des essais concluants au Vietnam ont lieu dès 1959 sous la présidence de Dwight David Eisenhower.Ces opérations de guerre chimique débutèrent en 1961, le premier épandage ayant lieu le 10 août dans la province de Kontum au centre du pays. Le programme, intitulé opération Hadès puis rebaptisé opération Ranch Hand, débuta ensuite progressivement avec le feu vert du président John F. Kennedy en  jusqu'à atteindre son apogée en 1965..." (Wiki)


"Parmi les grands crimes contre l'humanité impunis du XXème siècle, on trouve la guerre coloniale des USA au Vietnam. La puissance impérialiste tout entière mise en œuvre pour soumettre le peuple vietnamien : un tapis de bombe d'une intensité inégalée, des déluges de Napalm brûlant tout, végétations, animaux et humains, des modifications du climat pour noyer les routes, mais aussi l'usage massif de produits chimiques toxique sur les forêts. L'armée américaine a même sérieusement envisagé d'envoyer des bombes nucléaires sur le pays !
Le bilan à la fin de l'invasion US était effroyable : 1,7 million de morts, trois millions de blessés et de mutilés et 13 millions de réfugiés. Mais les conséquences de cette guerre ne se sont jamais arrêtées, car les produits déversés par les USA continuent d'empoisonner des générations d'enfants.
Le 10 août est la journée de commémoration des millions de victimes de l'agent orange-dioxine, puissant défoliant mis au point par l'industrie agrochimique américaine. Aujourd'hui 22 août, c'est pourtant l'une de ces victimes qui s'est vue déboutée par la Cour d'appel de Paris, jugeant irrecevable l'appel de Tran To Nga. Sur le banc des accusés, des poids lourds de l'industrie agrochimique comme Dow Chemical ou Bayer-Monsanto, habitués des procès. Rappelons qu'à l'heure actuelle, Bayer-Monsanto est impliqué dans pas moins de 40.000 procès à travers le monde.
Tran To Nga a 24 ans en 1966. Elle est alors journaliste et résistante, et couvre la guerre impérialiste que les États-Unis ont lancé au Vietnam. Comme des millions de Vietnamiens, mais aussi de Laotiens et de Cambodgiens, elle subit l'épandage de l'agent orange-dioxine, dont les États-Unis font usage en masse – environ 100 millions de litres seront déversés entre 1961 et 1971 – afin de détruire les forêts dans lesquels les combattants et les combattantes se cachent, et les affamer. 20% des forêts du sud du Vietnam sont détruites. Aujourd'hui encore les zones touchées sont toujours contaminées. Il s'agit sans doute du premier écocide délibéré de l'histoire.
On estime aujourd'hui à 5 millions le nombre de personnes contaminées par l'agent orange. La perversité de ses effets est qu'ils se transmettent de génération en génération, avec des conséquences terribles sur les enfants qui naissent aujourd'hui. Depuis la fin des années 1960, des bébés naissent sans bras ou sans jambes, avec de graves malformations cardiaques ou des handicaps mentaux lourds. De nombreuses photos prises dans les hôpitaux vietnamiens et rapports médicaux en témoignent. Il en est ainsi pour les enfants de Tran To Nga, dont la première fille est décédée à 17 mois d'une malformation cardiaque grave. Ses deux autres filles, ainsi que ses petits-enfants souffrent également de graves pathologies, toutes liées à l'agent orange.
La bataille juridique de Tran To Nga a démarré il y a 10 ans contre l'armada d'avocats de Bayer-Monsanto et compagnie. En 2021, le tribunal judiciaire d'Evry reconnaissait "l'immunité de juridiction", autrement dit admettait que les industriels n'auraient eu aucune marge de manœuvre et auraient simplement obéi aux ordres de l’État américain. On en connaît d'autres qui ont tenté de nier leur participation à un crime contre l'humanité sous le fallacieux prétexte de "l'obéissance aux ordres"...
Si ces entreprises étaient vierges de tout soupçon, pourquoi auraient-elles accepté de dédommager des vétérans américains également touchés par l'agent orange ? Le deux poids deux mesures entre les victimes des pays occidentaux et les victimes des autres pays est criant. William Bourdon, l'un des avocats de Tran To Nga, indiquait de son côté : "la dioxine n'est pas le fruit d'une contrainte, mais du zèle des laboratoires pour plaire à l'administration du Pentagone". En effet, la toxicité de l'agent orange était connue depuis 1957. Pire, la dioxine aurait été volontairement surdosée par les fabricants accusés, pour provoquer le maximum de dégâts.
Aujourd'hui, la Cour d'appel de Paris a donc confirmé l'impunité des géants de l'agrochimie, mais Tran To Nga ne compte pas s'arrêter là et va faire appel de la décision. "
---Pour aller plus loin, suivez le Collectif Vietnam Dioxine de Tran To Nga : http://vietnamdioxine.org
Peut être une image de texte qui dit ’100.000 ENFANTS VICTIMES DE L'AGENT ORANGE ET 5 MILLIONS DE VIETNAMIENS EMPOISONNES PAR LA DIOXINE REPANDUE PAR L'ARMEE DES USA DAVID CONTRE GOLIATH LE PROCES D'UNE VICTIME DE L'AGENT ORANGE CONTRE LES GEANTS DE L'INDUSTRIE AGROCHIMIQUE LA PLAINTE DE TRAN TO NGA DEBOUTEE PAR LA JUSTICE’
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vendredi 23 août 2024

Contre-vérités

 Et propagande  

       Il n'y a pas que les fake news

                            La propagande de guerre joue régulièrement son rôle.

                  [Relire Romain Rolland: Au-dessus de la mêlée.]

                                                                                       ___________________

La mer, une poubelle?

 La mère de toute vie en souffrance.

                             Que la mer soit devenue une sorte de grand déversoir, où s'accumulent, parfois de manière invisible, un grand nombre de produits, parfois dangereux, rejetés par les activités humaines de toutes sortes, est devenu une évidence. La Méditerranée n'est pas épargnée. Les microplastiques sont partout, comme les polluants chimiques, qui ne sont pas sans effets sur la biodiversité marine.                                                                                                                                                  Mais il y a pire! La mer Baltique, notamment, a servi de déversoir pour tout un matériel de guerre pendant des années. sans parler des déchets nucléaires. Une poubelle inquiétante.          La mer qu'on voit danser, le long des golfes clairs♪♫♪...nous cache bien des richesses, mais aussi bien des déchets dont beaucoup ne sont pas neutres et sans effets toxiques à venir. On trouve tout dans le fond des océans, ces masses aquatiques vitales pour la vie sur terre.  Pas seulement des plastiques qui se voient ou ne se voient plus, sous forme de microéléments que peut ingérer la faune marine. Pas seulement les épaves de toutes sortes, anciennes ou récentes, dont les contenus parfois douteux ou suspects doivent nous alerter.  Des milliers de conteneurs sont perdus chaque année. Leurs cargaisons sont une source de pollutions multiples dont les autorités n’ont pas pris la mesure, sans parler des déchets radioactifs.                                                                                                                           De sérieux risques sont à venir, quoi qu'en disent certaines langues de bois irresponsables:  ..."De 1946 à 1983, la communauté scientifique a jugé que déposer des déchets radioactifs sur les fonds marins était une « solution sûre », « car la dilution et la durée présumée d’isolement apportées par le milieu marin étaient suffisantes », retrace l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Cet établissement public à caractère industriel et commercial, chargé de la gestion des déchets radioactifs en France, réalise régulièrement l’inventaire national des matières et déchets radioactifs. Jusqu’en 1977, les états ont été libres de superviser eux-mêmes leurs opérations d’immersion. Puis le Conseil de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a obligé les pays membres à se soumettre aux directives et à la surveillance de l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN). En 1972, la convention de Londres interdit l’immersion de déchets fortement radioactifs. Un moratoire sur l’immersion des déchets est adopté en 1983, dans l’attente d’un examen global de la question. En 1993, les pays signataires décident d’interdire l’immersion de déchets radioactifs dans la mer, « davantage pour des raisons morales que scientifiques », ajoute Émilie Grandidier, chargée de communication à l’Andra, qui assure que tout débat sur d’éventuelles immersions futures est définitivement clos...." (sic) !!!

                Dans la Baltique et la mer du Nord notamment, des quantités d'explosifs, de véritables bombes chimiques risquent de faire disparaître à terme toute vie marine. Il y a pire, on a déversé il n'y a pas si longtemps des déchets radioactifs, qui constituent une menace encore plus grave. Au large du Cotentin, par exemple, la corrosion des fûts radioactifs se poursuit. Sans parler du rejet dans l'océan de l'eau radioactive à Fukushima et dans dangers potentiels de nos stockages nucléaires dans la Manche, notamment dans la fosse des Casquets. La récupération des déchets, nucléaires ou toxiques, dans ces zônes notamment est devenue pratiquement impossible. Mais qui en parle?   __________________

jeudi 22 août 2024

Histoire de cables et de tuyaux

 Connexions sous la mer .

     Tuyaux de toutes natures .

               Toute une histoire, qui continue.

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Varia

 __ Reconnaissance

__ Restrictions

__ Insuffisant

__ Douteux

__ Piratage

__ Faille

__ Weird

__ Conversion

__ Lame Duck

__ SunCable

__ Five Eyes

___ Cauchemar

__ Le grand flou

__ Nouvelles cartes

__ La bataille d'Airbus.    __  Féroce!

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