Aux USA, la philanthropie, on connaît.
On peut même être philanthrope de père en fils.
Avec de (très) gros moyens.
On peut ainsi laisser un nom, une réputation et...un retour sur investissement intéressant.
Il n'y a pas que le cas de l'ultra-richissime Bezos, dont la fortune équivaut ou dépasse le PIB de certains pays moyens.
Et il n'y a pas que la "charité" qui est en cause, mais des tentatives pour supplanter l'Etat, jugé désuet, dépassé, pas seulement dans la Silicon Valley et qui pourtant les a bien favorarisées. Et le régime des impôts leur est tellement.généreux.
Autrefois on faisait la charité. C'est dépassé. L'Etat n'assure pas, ou si peu, en matière sociale et sanitaire. Il faut soigner le malade.
C'est parfois un coup de génie. La charity business peut rapporter gros:

N'y aurait-il pas comme une contradiction entre la notion de démocratie et les idéaux et devoirs de celle-ci, bien comprise? Comme le souligne Robert Reich, la philanthropie à l'américaine, derrière sa face avenante, peut rapporter gros.
La tradition est ancienne aux USA, que l'on s'appelle Rockfeller, Carnegie ou Buffet.
Rien ne change, mais les moyens sont sans doute plus puissants encore aujourd'hui.
« La richesse concentrée par quelques uns sert bien plus la cause du progrès que lorsqu’elle est émiettée en salaires destinés à faire vivre la multitude » (Carnegie)
« 98% d’entre eux (les plus fortunés) se sont hissés au sommet à la force du poignet. Je compatis néanmoins avec ceux qui sont restés pauvres même s’ils doivent, d’abord, à leur propre incompétence de n’avoir pas échappé à leur condition." (Pasteur Russel Cornwell)
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