Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

vendredi 17 avril 2015

Surveillance généralisée?

Question en débat
                        Contrôler? Oui, mais comment?Jusqu'où?
 -____«Plus on est habitué à être observé, moins on est sensible aux atteintes à la vie privée» (A.Rouvroy)____
                                                                       On ne peut être sans réaction à cette question, aux menaces qui nous guettent.
    Les réponses données ne peuvent  nous laisser indifférents.
   On ferait bien d'y regarder de plus près, car si le danger est réel, les réponses données en hâte ne sont pas sans péril. Le dossier est complexe. On ne saisit pas toujours tous les tenants et aboutissants de cette mesure exceptionnel. On nous promet des garanties. Peut-on y compter? On nous annonce des améliorations. Mais comment ne pas se poser de questions? Même l'OSCE s'interroge...
    Car le dossier n'est pas que technique. On a beau être non spécialiste des algorithmes, on est confronté à une problème politique, juridique, qu'on ne peut éluder, étant donné l'ampleur et l'ambigüité des moyens informatiques que nous ne comprenons et ne maîtrisons que très partiellement.
   La stratégie mise en place par le gouvernement inquiète même un modéré comme Pierre Rosanvallon, qui se pose des questions.
       Serions-nous tous  suspects? Certes, dira-ton , comme d'habitude, si nous n'avons rien à nous reprocher, qu'avons nous à craindre?
  C'est voir le problèmes par le petit bout de la lorgnette.
Sans tomber dans la schizophréne, sans comparer point par point avec le Patriot Act, (*) sur lequel Obama n'est revenu que très partiellement, nous savons que nos libertés sont déjà sous surveillance.      
   Comment sortir  d'un piège qui n'est pas que commercial et qui peut porter atteinte à des principes essentiels de la liberté de conscience. Si nous n'y prenons garde.
     Un mauvais signe: la discussion sur la loi a eu lieu devant une assemblee presque vide! Et les Français consultés seraient plus de 60% à approuver les mesures, n'y connaissant rien ou ou presque.. Ce qui n'est pas pour rassurer. (*) L'indifférence ou l'ignorance peut faire peur, ainsi que les stratégies d'évitement. D'autant que le PS de 2009 s'oppose au PS de 2015.
 Cette loi cristallise de nombreuses critiques.
    L'ennemi est à nos portes informatiques et il faudrait utiliser des armes radicales pour tout contrôler (à condition que cela soit possible).
   Le Monde, journal (très modéré) s'est livré à une petite enquête qui fait déjà réfléchir.
   L'enjeu démocratique n'est peut être pas sans précédents , mais il est important, car des questions essentielles nous échappent, comme à certains experts.
   Difficile de ne pas mettre en question ce qui va échappe au judiciaire, contre ce que l’on ne perçoit pas vraiment.
    On ne peut prêter au gouvernement des intentions perverses, mais une certaine rapidité et une certaine légèreté. D'autant que le gouvernement écarte la Cnil de sa réflexion.
   L'objectif des luttes contre les cyberattaques ne suffit pas à nous rassurer.
    Et la question des questions: qui contrôlera les services de renseignement ?
          Que feront les boites noires de la Loi Renseignement ? (*)
  "...le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme demande que toute loi sur la surveillance de la population soit "suffisamment accessible, claire et précise pour qu'un individu puisse s'y référer pour vérifier qui est autorisé à pratiquer la surveillance des données et en quelles circonstances".
         N'est-on pas là face à une utopie? 
_________-Pourquoi une nouvelle loi
-_Les taux d'échecs des algorithmes de surveillance sont très élevés
Renseignement: vu d'Allemagne, le texte français est inimaginable
- Course discutable au durcissement  
Un danger pour  la confidentialité des sources
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jeudi 16 avril 2015

Tafta

 (Petite) révolution en vue.
                                   Drôle de partenariat!
    On l'appelle aussi TTIP ou Partenariat transatlantique ou Tisa.
    Le projet n'est pas nouveau, mais il semble qu'on arrive dans les dernières étapes de négociations secrètes,qui peuvent ne pas aboutir, vu les réticences de certains pays, sous la pression de leur opinon publique enfin alertée. Jusqu'ici deux échéances ont été reculées .
    S'il aboutit, sous des couverts les plus honorables, ce ne sera pas un détail de l'histoire, mais un bouleversement dans la gestion économique et politique de l'Europe.
   Un perte de souveraineté, où l'économique prend le pas sur le politique, sous les plus alléchants arguments officiels
  On explique ici gentiment les choses.
Mais il faut parfois se méfier de certains nobles desseins
          Les dangers  sont bien là, quand on se tourne vers le décor et ce n'est pas qu'une certaine gauche qui exprime son refus. De fortes réticences se manifestent aussi dans le gouvernement allemand, chez des européistes comme J.Quatremer..
    Certains considèrent le projet d'accord comme un clone de l'AGCS   notamment dans le domaine de la santé.
Ce qui est sûr, c'est que le système des tribunaux d'arbitrage vont tuer les services publics locaux.     American business first! C'est la fin de l'impunité pour les transnationales.
     Un démantèlement néolibéral en vue, visant plusieurs domaines.
Les instances parlementaires se mobilisent tardivement, souvent mal informées Les parlementaires commencent (en effet) à s’interroger sur les conséquences d’un tel traité sur la réglementation française. En effet, le député UMP Jean-Frédéric Poisson s’est inquiété de la possible remise en cause des nouvelles dispositions relatives à l’entrée des capitaux étrangers dans les sociétés d’exercice libéral, nouvellement créées.
Aussi, Thierry Mariani a critiqué les conditions dans lesquelles est actuellement négocié ce traité : « Sur ce texte fondamental, les députés français sont totalement dépouillés. »

   Les  effets catastrophiques du TTIM sont maintenant bien connus.
Le monde du business US attend patiemment notre oubli et notre passivité.
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- Les lobbies au cœur des négociations commerciales
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mercredi 15 avril 2015

Reprise, es-tu là?

 Notion en question
                           On ne parle que d'elle, on n'a d'yeux que pour elle
Comme l'arlésienne. On ne jure que par elle.
     La reprise serait à nos portes. Ce serait le succès politique assuré.
Mot magique tant répété. Comme si elle était évidente. Comme si elle était l'alpha et l'oméga de la vie sociale.
     Or, on a toutes les raisons d'être sceptique.
Si oui, la reprise pour quoi, la reprise pour qui?
Aux USA, par ex, les rumeurs sont contradictoires
En UK, la reprise économique se révèle très sélective:
 « Dans le quartier de la gare de Waterloo, à quelques kilomètres de là, une autre food bank reçoit des victimes urbaines de la faim. La plupart de ceux qui y viennent travaillent, mais ne gagnent pas assez pour vivre correctement. Patrick, lui, a bénéficié de l’aide prodiguée par la banque alimentaire il y a six mois, et revient donner des coups de main. Ce jeune homme qui travaille dans la grande distribution a signé un « contrat zéro heure », qui impose une flexibilité extrême au salarié : l’entreprise décide du nombre d’heures que doit travailler le salarié, et seules les heures effectuées sont rémunérées. Certains mois, Patrick n’a rien touché. Alors la banque alimentaire est devenue une nécessité… »
   En Espagne, comme on part de très loin, le moindre décollement donne des signes optimistes
Bercy tangue  et revoie ses pronostics à la baisse.
     La bourse s'agite, mais n'a plus guère de signification.
Le pacte de compétitivité est une incantation pour normaliser/libéraliser le code du travail.
   Dans une économie de plus en plus hyper-mondialisée, où les décideurs locaux n'ont plus qu'un pouvoir marginal, n'assiste-t-on pas plutôt  souvent à la course à une compétivité destructrice?
    Le Fmi, tout aussi impuissant, propose ses recettes.
Le cul de sac européen, qui n'investit plus, est un frein à toute innovation de grande ampleur. Le trop plein financier n'est pas un moteur.
      Comme le reconnaît  Hans-Jörg Vetter, le président de la banque allemande LBBW (Landesbank Baden-Württemberg), « Les risques ne sont plus pris en compte dans les cotations. Et ces investisseurs ne sont pas payés pour les risques qu’ils prennent. Cela s’applique à toutes les classes d’investissements. Les marchés boursiers et obligataires se trouvent maintenant dans la mère des bulles. Cela ne durera pas toujours. Et pas pendant très longtemps. Je ne peux pas dire quand cela va commencer à se déliter, mais à un moment donné, cela va se déliter à nouveau. »  Avec 266 milliards d’euros d’actifs en gestion et 11 000 employés, c’est la plus grande « Landesbank » d’Allemagne dont le siège est à Stuttgart. Vetter a été nommé en 2009 pour ni plus ni moins sauver cette banque qui était en faillite virtuelle et bénéficiera de fonds publics pour assurer son redémarrage dans le cadre d’une nationalisation pure et simple..."
    La faillite bancaire n'est donc pas écartée et un environnement de taux zero ne peut que conduire à des prises de risques excessives.
    Les prévisions de croissance ont de quoi faire sourire, tant qu'on ne s'attaque pas notamment aux urgences énergétiques. Il suffit de comparer entre eux les pronostics...
 On peut toujours se leurrer sur la base de données ponctuelles.
La reprise ne se décrète pas....
    Dans les mêmes schémas économiques, au coeur d'une Europe qui se fait concurrence, sans nouveaux investissements d'avenir collectif pour sortit de la spéculation et de la rente, on ne voit pas ce que le mot reprise voudrait dire.
    Il ne s'agit d'ailleurs pas de reprendre, mais de faire du neuf, économiquement et socialement.
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mardi 14 avril 2015

Le combat de Naomi

           Une femme aux yeux ouverts
                                                         Chroniqueuse et économiste, la journaliste canadienne est une des rares consciences éveillées d'Outre-Atlantique.
  Elle est aussi militante, ce qui est sa cohérence.
Elles devenue très connue avec son ouvrage majeur La stratégie du choc.
    Ce livre fut une révélation pour beaucoup, qui trouvèrent une cohérences dans des événements mondiaux dispersés, paraissant sans relation. Sa grille de lecture fut très discutée et le plus généralement appréciée.
    Le film qui en fut extrait ne fut pas à la hauteur de l'ouvrage, mais mérite tout de même le détour.
La théorie du choc: un vieux procédé que le néolibéralisme sut utiliser à maintes occasions pour imposer ses normes.
Ce fut un appel  à la résistance et à la sortie de l'aveuglement politique, du sentiment de fatalité.
 _______Récemment, ce sont les problèmes climatiques qui l'intéressent. Elle insiste sur le lien organique entre le développement actuel du capitalisme et les question toujours plus pressantes d'écologie, remettant en question la fonction prédatrice d'un système fonctionnant à très court terme, dans sa logique actuelle.
   Sachant ce que nous savons, elle n'est pas seule à proclamer que notre avenir économique ne peut avoir un sens que si la logique productive mondiale se modifie en profondeur. C'est une urgence.
     Elle lance une alerte rouge, comme dit la Tribune, pour dépasser la vanité des conférences sur le climat qui se suivent et se ressemblent toutes, par leur caractère purement rituel. Nos élites, se donnant bonne conscience, passent à côté des vrais problèmes. 
    Ce n'est pas le climat qu'il faut sauver, mais tout le système. 
C'est un seul et même combat 
      Comme le souligne le Monde:  L’argument de Naomi Klein repose sur une prémisse qui fait de plus en plus consensus. L’objectif de limiter la hausse de la température moyenne du globe à 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle a très peu de chance d’être atteint. Au rythme croissant où vont les émissions mondiales de gaz à effet de serre depuis que l’humanité a pris conscience du problème, il faudrait cesser totalement d’en produire dans vingt-cinq ans. C’est donc vers au moins 4 °C de réchauffement que nous nous dirigeons...
     Insistant sur l'urgence de la prise de conscience et de la tâche, elle donne, sans sombrer dans le catastrophisme, des raisons d'espérer. 
       Une femme aux yeux ouverts. Peut-être trop optimiste...
 "...Les gens sont tentés de baisser les bras. Ils disent qu’il n’y a aucun progrès possible tant que nous vivons dans des «démocraties fossiles». Aux Etats-Unis, les frères Koch, qui financent le Tea Party, tirent leur fortune du pétrole… Certains parlent de prodiguer des soins palliatifs à la planète et de tout abandonner. La plupart du temps, ce sont des intellectuels des pays du Nord, privilégiés, qui pensent que tout ira bien pour eux quand ils regarderont le monde brûler depuis leur campagne anglaise. Mais j’ai appelé ce livre Tout peut changer parce qu’à partir du moment où vous vous engagez sérieusement sur le climat, ça a un effet domino. C’est excitant, car ça rassemble tous les sujets. Et c’est un combat pour la démocratie, la vraie." ((Libération)
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lundi 13 avril 2015

USA: privatisation de l’école en cours

             S'il est un domaine où  l'Etat doit garder la main sur le système pour en assurer la gratuité, la neutralité, la cohérence et l'égalité; la formation de maîtres, l'égalité des chances, c'est bien le domaine éducatif, celui qui détermine au mieux l'avenir d'un pays et la cohésion d'une nation.
      Il a fallu attendre le XIX° siècle pour le comprendre et commencer à l'appliquer, chaque pays à sa manière, chaque pays à son rythme..
   Si on en croit Hilary Clinton,  "La triste vérité, c'est que les Américains, à la différence des Français, n'ont jamais accordé suffisamment de prix au métier qui consiste à s'occuper des enfants."
        Aux USA, la mise en place du système éducatif épousa les spécificités et les inégalités de développement des Etats. Malgré une certaine unité au niveau du financement, une assez grande liberté est laissée au niveau des contenus et des manuels en usage
       Depuis quelques années, sous l'influence de Milton Friedman, se met en place une réforme visant à privatiser de plus en plus, qui fait l'objet d'une forte discussion. Des associations privées peuvent prendre la direction de certaines écoles, sans contrôle, le mobile étant purement financier.
         Malgré des échecs,  derrière les petits charlatans, on trouve de gros affairistes qui soutiennent cette campagne visant à remettre l’école publique entre les mains du secteur privé. Par exemple : Richard DeVos, qui doit sa fortune à Amway ; Richard Mellon Scaife, membre de la richissime famille Mellon ; John Walton, héritier de la société Wal-Mart ; J. Patrick Rooney de la compagnie d’assurance Golden Rule ; David Kearns, ex-PDG de Xerox ; Paul Allen, co-fondateur de Microsoft ; le célèbre Michael Milken ; d’anciens hommes politiques comme Lamar Alexander ou William Held, ex-gouverneur du Massachusetts ; ainsi que des sociétés d’investissement de Wall Street comme Dillon Read & Co., Montgomery Securities, Merrill Lynch et Lehman Brothers...
 En 1996, la société Lehman Brothers organisait la première conférence sur les possibilités d’investissement dans le domaine éducatif. Un peu plus tôt, elle avait publié un rapport où elle affirmait que « l’industrie de l’éducation est peut-être appelée, en 1996, à remplacer la santé en tant que secteur prioritaire d’investissement ». (*)

         La privatisation-chartérisation de l'activité enseignante va aussi bon train.
  Une récente tentative du  genre comme en Suède ne serait pas concluante, loin de là.
Le système du chèque  éducation a voulu être tenté chez nous par les plus libéraux.
          Dans les universités, la privatisation a déjà fait des avancées tellement spectaculaires, que les droits d'inscription deviennent presque inaccessibles à la grande masse ou peuvent peser sur presque toute une vie, créant une ségrégation de fait  et une bulle problématique.
    La vampirisation dans l'enseignement secondaire par les marchands, compromet l'avenir et peut être considéré comme un carnage pour l'ascenseur social.
    Au Québec, on observe des tendances qui vont dans le même sens, stérilisant le recrutement et la diversification des talents, au coeur d'une ségrégation sociale masquée.
       Aux USA, l'intrusion marchande est spectaculaire et sans frein, la finance et l'élite formant une symbiose toujours plus forte, que dénoncent certaines élites américaines, voyant un avenir très sombre pour le pays. 
                       Même Harvard ne fait plus rêver...
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(*)-... Ces fondations sont à but non lucratif et donc exemptées d’impôts, elles favorisent systématiquement des grandes entreprises de fournitures scolaires et de gestion privée à charte d’écoles publiques, en une vaste opération de siphonage de fonds publics vers le privé. Beaucoup d’écoles à charte du primaire et du secondaire sont gérées par des Education Management Organizations (EMOs). Ces entreprises privées font des profits en économisant sur les salaires et les caisses de pension, sur les repas scolaires, sur les branches considérées non essentielles, sur les activités extra-scolaires, avec des effectifs de classes plus élevés, ou encore en faisant obstacle à l’entrée d’élèves handicapés et en réduisant ou annulant les subventions aux transports.
En 2005, le marché potentiel privé dans l’école était estimé à 75 milliards dollars, soit 15% des dépenses totales du pays pour l’éducation.
Les grands groupes s’approprient les grosses tranches du gâteau scolaire: Apple, Dell, IBM, HP, Compaq, Palm, and Texas Instruments (électronique); Pearson (l’éditeur du plus fameux manuel de biologie, le Campbell-Reece, traduit en de nombreuses langues), Harcourt, McGraw-Hill, Thomson, and Houghton Mifflin (manuels et contenus); CTB McGraw, Harcourt Assessment, Thomson, Plato, Renaissance (évaluation et tests); et Scholastic, Plato, Renaissance, Scientific Learning, and Leapfrog (contenus complémentaires). En 2005 déjà, neuf entreprises captaient 87% des achats...
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dimanche 12 avril 2015

Une époque formidable...

__ Angela à la peine
                               Discours d'une Allemande, Sahra Wagenknecht, à une autre Allemande, Angela Merkel.

Mais Angela fait semblant de ne pas écouter..
Il n'y a pas qu'en France que la Kantzlerin subit quelques critiques.
La politique de l'aile droite libérale qu'elle dirige ne satisfait pas beaucoup d'Allemands;
Il faudra encore du temps pour qu'elle soit reine en son pays;
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__En rafales...
                    
Vente de Rafales à l'Egypte puis en Inde : Des cocoricos en rafales...
    Après la braderie, les soldes?
Vraiment bon marché...
   Oui, vraiment !
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__Pour bien dormir...
 
                            Pas besoin de faire du yoga;

  Enrichissez-vous! 
                       Même si ce n'est pas sans souci...

          
La pauvreté, la précarité ne favorisent pas la santé...donc le sommeil, donc la santé.


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Foin du latin et du grec!    
                                         Du passé faisons table rase!
-____On n'arrête pas le progrès...
Il faut rendre l'école prag-ma-tique! Des savoirs faire, pas des savoirs. Et le passé ne compte pas.
Supprimons les vieilleries! les apprentissages morts...
_____Il faut en finir avec le latin et le grec!
"...Le latin et le grec ne font que renforcer les inégalités sociales et bloquent l’intégration républicaine. Ils perpétuent des aristocraties académiques indignes de la démocratie du savoir, et empêchent les collégiens d’accéder aux matières utiles à la vie comme la conduite automobile, l’éducation civique et sexuelle. Litterae non dant panem. Ces langues misogynes réduisent la femme à une harpie ou à une ancillaire. Kakon anankaoion gunè ! Et qui, sur Facebook et Twitter parle latin ? Il n’y a même pas de mot pour désigner Internet en latin. Même les catholiques n’ont plus la messe en latin. Veut-on conserver le privilège ultramontain ? Quant au grec, ses locuteurs ne vont-ils pas sortir de l’Europe, et n’ont-ils d’ailleurs pas abandonné le grec ancien il y a des siècles ? Quod periit, periit !.."
_____Vive le français approximatif et empirique, le globisch et la programmation!
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Révolution au château
                                          Shoking!  My God!
___Quoi! la reine ne paierait pas assez ses employés!
Des employés en colère...
______The Queen va devoir mettre un tablier et préparer les repas, passer l'aspirateur...faire ses courses à vélo.
En voilà enfin des économies au château de Windsor,
___Le Chancelier de l'Echiquier va être content!
Une popularité enfin retrouvée, une santé prolongée.
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Bien dans ses meubles
                                     .Bien dans sa fonction
.
Le bureau, c'est l'homme..le lieu du pouvoir, le symbole de la décision politique.
______Parfois trop lointaine.
Rien n'est trop cher pour présider.
On voit mal le Président devant un bureau Ikea.
Louis XIV déjà...
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vendredi 10 avril 2015

Podemos: de l’indignation à l’organisation

   Tournant?.
                       L'année qui vient va être essentielle pour le jeune mouvement Podemos.
    Un sorte d'épreuve de vérité, pour un mouvement qui a poussé comme un champignon, dans les décombres d'une Espagne emportée par la crise immobilière de une spéculation effénée.
       Malgré une lente remontée de la reprise économique claironnée, il faudra bien des années avant que l'activité et l'emploi retrouvent un niveau raisonnable, surtout après la fuite à l'étranger de nombreux jeunes.
      Podemos s'est développé sur ce terreau, passant de l’indignation à l’organisation.
__Si ce parti reste indépendant et se structure davantage, l'avenir est devant lui.
Car l'indignation ne suffit pas. Ce parti ne bouscule pas que l'Espagne.
  Une Espagne en pleine crise et en régression politique, qui a suscité une grand bond  en arrière et qui a compromis nombre d'élites dans des corruptions inouïes.
      Podemos: un mouvement inédit  qui se cherche encore, avec fougue et parfois maladresse.
      Une dynamique certaine, malgré les incertitudes de son idéologie de combat.
                   « Le programme de Podemos n’a rien de maximaliste », souligne M. Iglesias. Assemblée constituante dès l’arrivée au pouvoir, réforme fiscale, restructuration de la dette, opposition au recul de l’âge de la retraite à 67 ans, passage aux trente-cinq heures (contre quarante actuellement), référendum sur la monarchie, relance industrielle, récupération des prérogatives souveraines de l’Etat concédées à Bruxelles, autodétermination des régions espagnoles... Prévoyant d’emblée une alliance avec des forces similaires du sud de l’Europe (notamment Syriza, en Grèce, dont la Commission européenne redoute une victoire prochaine), les projets de Podemos menacent toutefois les pouvoirs financiers, ce que M. Iglesias appelle « l’Europe allemande » et « la caste ».
      Une force politique qui compte, mais des ambiguités.
       Et les récentes élections n'ont pas consacré dans le fief socialiste andalou  la marée  montante attendue.
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mardi 7 avril 2015

Un FN bien utile

          [Notes brèves sur un  OPMI - objet politique mal identifié dans le paysage politique français]
    Ce parti naissant sert-il d'alibi ou de repoussoir pour les autres grands partis?
      Ne représente-t-il qu'une impasse sans lendemain?
On connait son origine recente, son développement dans les années 80, ses vicissitudes,  les hauts et les bas de son succès, d'abord centré sur une famille.
    Dans le jeu complexe des partis politiques français, le FN tient une place à part
  Le parti de JMLP s'est progressivement rénové en se désolidarisant formellement de son fondateur; Il a modifié sa façade, de manière souvent factice.
      En surfant sur les insatisfactions, les frustration et les colères, en s'ouvrant à un nouveau langage,  en fédérant des tendances très diverses et en taisant les contradictions internes, il a su se montrer peu à peu populaire dans un contexte économique difficile et un débat politique sans perspective où s'installe la précarité..
     Il a permis au début, sous Mitterand, à disperser les voix de la droite.
Hollande semblerait jouer le même jeu, comme d'aucuns l'affirment, même si la gauche semble avoir souvent jouécontre son camp, en diabolisant en vain une force montante et en s'aveuglant sur les vrais motifs d'une protestation bien réelle.
    Un jeu machiavélique à double tranchant, difficile à analyser, malgré les récentes poussées locales.
L'Europe tant vilipendée lui sert aussi de tremplin.
    Mais par delà les mots, il faut examiner les choses.
La notion de populisme  est trop ambigüe pour être utilisée ici.
Ce qui est sûr, c'est que ses valeurs ne sont, malgré l'apparence, ni sociales ni républicaines.
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lundi 6 avril 2015

Maastricht hier et aujourd'hui

 Plus de 20 ans déjà: 
                                 Des négociations compliquées, dont il reste des traces.
   Un bilan pour l'instant plus que contrasté.
Selon l'opinion de Sapir: Dani Rodrik a parfaitement identifié la contradiction centrale de l’Union européenne. Il n’est pas le seul d’ailleurs. L’euro a été fortement critiqué par de nombreux prix Nobel d’économie, comme Joseph Stiglitz ou Paul Krugman. Le problème fondamental est que l’on a refusé de donner aux peuples d’Europe, qui s’expriment à travers les États souverains dont ils se sont historiquement dotés, voix au chapitre. Le fédéralisme européen est un rêve, en raison des contraintes qui pèseraient sur l’Allemagne. Réaliser l’Europe fédérale, c’est imposer un prélèvement annuel de 10% sur le PIB allemand pour compenser les dégâts provoqués par l’Union monétaire. On voit bien que c’est impossible. Il est donc impératif de faire machine arrière, et cela peut être fait très rapidement. Qu’un pays comme la France ou l’Italie annonce son intention de se retirer de la zone euro et celle-ci se dissoudra immédiatement..."
  On ne peut pas ne pas se souvenir de certaines phrases naïves des débuts.
     Certains ont perdu toute crédibilité en cette Europe-là.
  Philippe Séguin  déjà avait vu les problèmes qu'allait poser un fédéralisme intégrateur, d'esprit technocratique, où l'on mettait la charrue avant les boeufs.
    La crise fut un révélateur des défauts congénitaux du système et mit en évidence la fragilité et la vanité de la notion de fédéralisme.
         Les  éléphants de Maastricht  sont toujours là...mais à bout de souffle, dans une Europe toujours sans solidarité.
   L'article 123 est toujours là pour nous rappeler que les Etats n'ont plus qu'à emprunter auprès des banques privées, sans aucune maîtrise sur leur propre monnaie, élément déterminant de leur indépendance.
       "...Le 2 juin 1992, le petit Danemark, tout à l'euphorie de sa victoire sur l'Allemagne en Coupe d'Europe de football, ose rejeter le traité par référendum. En France, sous la pression de l'opinion, le président François Mitterrand accepte à son tour le principe d'un référendum. Le traité est approuvé d'extrême justesse le 20 septembre 1992 (51% de oui) par le peuple français après des débats exceptionnellement virulents.
Il faudra la froide obstination des responsables politiques et des instances européennes pour que le traité suive son cours envers et contre tout.
L'année 1993 débute par la mise en oeuvre du Marché unique, avec la suppression des dernières barrières douanières. Cette avancée coïncide avec la première année de récession en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Les années suivantes se soldent par une croissance asthénique consécutive à la rigueur fiscale exigée par la mise en oeuvre de l'union monétaire et le lancement de l'euro. ((Hérodote)
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dimanche 5 avril 2015

Une époque formidabe...


Ahuri!Ahuri

        Suis zahuri...
Vu c'qui s' passe...Et on ne nous dit pas tout!
      Et en plus, il pleut!
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Enfumage
______________On nous enfume!
Les détecteurs de fumée arrivent.
   Mais ce ne sont pas (que) de gentils objets qui nous veulent du bien.
Ils peuvent transmettre de précieuses informations nous concernant...à l'insu de notre plein gré.
Comme nos téléphones portables .
___________Méfiez-vous! Les plafonds ont des oreilles...
         Même un 1er avril...
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Un monde sans...
____ Bientôt...
  Des voitures sans chauffeurs?..
Des avions sans pilote?
  Une médecine sans médecins?
Des écoles sans maîtres?
  Des usines sans ouvriers?
Un monde sans travail?

Une société sans gouvernants?

Des hommes sans cerveaux?...
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Vrais et faux cannibales 
___________________Je te mange donc je suis...
On peut manger des yeux, dévorer du regard...
____Mais la dentition et les habitudes alimentaires de l'homme ne le prédisposent pas à manger son semblable
____Rares sont les cas où l'homme dépasse la métaphore:: par veille habitude culturelle, souvent  cultuelle,  extrême nécessité vitale ou par perversion.
   Bref le cannibalisme est plus souvent fantasmé qu'existant. L'expression d'une pathologie grave, parfois.
_________________On peut toujours s'en amuser...
     Thème littéraire rarement. La philosophie doit beaucoup aux cannibales, comme Montaigne
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Le père, la fille et l'avocatLe père, la fille et l'avocat

                                        Mots d'oiseaux et craquements?
_______Papa s'énerve parfois, quand il se trouve contesté sur une de ses lubies trop souvent exprimées. La maladie guette.
  La fille joue au pompier, critique Papa et défend la ligne douce.
_____Divorce annoncé ou contre-feu nécessaire pour ménager la ligne dure au sein d'une maison en péril?
La question se pose...

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Ruée vers l'eau 

        De Las Vegas à Los Angeles, l'eau se raréfie en Californie __ Il va falloir assurer les priorités, réduire les greens des privilégiés, l'arrosage des vergers.... 

  Des mesures rapides s'imposent. Il y a urgence.

     Tout le monde n'habite pas au Canada.
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(E)pinard
                                     De la vertu du pinard et des épinards.
__On a reconnu les vertus du pinard, même si on a dit là-dessus des choses contradictoires et si les lobbies sont puissants.
   C'est maintenant l'épinard qui est recommandé.
Comme Popeye déjà le suggérait..
    Là, pas de lobby.
Le fin du fin: un velouté d'épinard avec un vin fin
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