Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

samedi 22 octobre 2016

Bon à savoir

Que serions-nous sans nos chers zémirs et leurs gros cheikhs?
                                                             Qui sont comme des Pères Noël.
        Des arroseurs appréciésqui adorent nos navions..
                                                  Des partenaires intéress(é)ants.
                          Prêts à acheter  les bijoux de famille..
  La diplomatie grise à ses charmes, quel que soit le pays.
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__ Le prélèvement à la source est-il la meilleure solution fiscale?:



__ Les femmes ne sont pas à la noce en Pologne et en Hongrie..

__  Et après Mossoul?

__ L'effacement US est-il irréversible? 
                                      Est-ce la fin d'une époque?

__ Dette publique: la  Grèce n'est pas un cas isolé en Europe.

__ Ou l'on reparle des perturbateurs endocriniens..
                    Un bombe sanitaire
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vendredi 21 octobre 2016

Mais jusqu'où ira citizen Drahi..?

 ...Dans son irrésistible ascension médiatico-financière?
                                                                                          Il est (très) riche, il est discret, il est cosmopolite, il aime les affaires, en France ou à l'étranger, il veut agrandir sans cesse ses acquisitions
     Parti de rien, ce self-made man boulimique est un grand dégraisseur, ce qui fait plaisir aux banques, qui lui ouvre leurs coffres sans hésiter, même avec 50 milliards de dette.
   Il ne dédaigne pas les paradis fiscaux, habitant lui-même le paradis helvète. Pour des raisons qu'on devine.
   Il a appris les leçons de la crise financière: avec un peu d'audace, les banques peuvent être tenues par les c... Quand on contracte un petit emprunt, la banque nous tient, mais s’il s’agit d’un gros emprunt, c’est nous qui tenons la banque, parce qu'elle ne peut pas risquer de perdre une somme importante. 
     Too big to fall, comme on dit à Wall Street.

        A cheval sur l'écrit et le numérique, il rachète tout ce qu'il peut, même s'il ne connaît rien au métier de la presse, mais il peut ainsi imposer discrètement une censure efficace, surtout indirecte, en plaçant ses hommes, car il détient le nerf de la guerre, comme le rappelle le journaliste Laurent Mauduit, qui a officié à Libération et au Monde, faisant le bilan de la concentration rapide et inquiétante et de la dépendance galopante de la plupart des grands medias, devenus marchandises.
     Pas forcément toujours très rentables, mais constituant un bon retour sur investissement, ne serait-ce qu'en terme d'image et d'influences...comme son partenaire V. Bolloré...et les autres. Une poignée de magnats se disputent la presse, sur les ruines de l'empire Hersant. (*)
      Il bénéficie des aides de l'Etat et l'indépendance de la presse  semble  assez secondaire à notre docteur honoris causa de l'université hébraïque de Jérusalem, mais businessman d'abord.
      Des méchants le considèrent comme une poulpe médiatique à l'appétit sans limite.
Sa gourmandise semble ne pas avoir de limites, un peut comme JM Messier à une époque. Mais l'opacité est sa passion.
    Il a une vision très particulière de la gestion des ressources humaines, du rapport au pouvoir politique ..; et des lois de la gravitation: 
        Auditionné en en tant que président-directeur général du groupe Altice par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée Nationale, il défend implicitement pour la France une réduction du nombre de semaines de congés payés et une augmentation du temps de travail au nom de la compétitivité. « Les Chinois travaillent 24 heures sur 24 et les Américains ne prennent que deux semaines de vacances… », « C'est là, le problème pour nous… », affirme-t-il avant d'ajouter « Mon modèle, ce n’est pas les deux semaines de congés payés, mais par rapport à ceux qui travaillent plus, on avance moins vite : ce sont les lois de la gravitation, si vous le permettez… »
    On l'a décrit comme un magnat compulsif, qui semble faire du montage à la Ponzi.
      Tant que les banques font confiance!...Plus il emprunte, plus on lui prète..On ne prête qu'aux riches.
     Mais jusqu'où ira-t-il, notre financier aux montages financiers risqués?
           Les arbres, même géants, ne montent pas jusqu'au ciel.
                   Tout empire est mortel, surtout s'il est bâti sur du sable.
                        La voracité de l'appétit, la fuite en avant de Mister Drahi en inquiètent plus d'un, abstraction faite des blitzkriegs mortels sur les organes d'information.
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(*) __ ...Ils se disputent les principaux journaux, télévisions et radios du pays comme dans une gigantesque partie de Monopoly. « La presse se concentre comme tous les marchés matures, et cela entraîne une recomposition du paysage médiatique », décrit au journal Le Monde l’historien des médias Patrick Eveno, notant l’irruption de nouveaux acteurs, notamment d’industriels des télécoms, qui« ont de gros moyens financiers ». Tour d’horizon de ces magnats des médias.
 - Patrick Drahi, 52 ans, est l’investisseur tous azimuts du moment. L’homme d’affaires franco-israélien, qui a lancé en 2013 la chaîne d’information internationale i24News en Israël, a depuis racheté Libération mais aussi le groupe L’Express et BFM TV. À la tête du groupe de télécommunications Altice et de Numéricable-SFR, sa fortune est estimée à 18,6 milliards de dollars.  -- Vincent Bolloré, 63 ans, industriel français PDG du groupe éponyme, défraye la chronique depuis la rentrée 2015. Président du conseil de surveillance depuis 2014 de Vivendi, propriétaire de Canal +, le Breton a profondément remanié la grille et l’état d’esprit de la chaîne cryptée. Le milliardaire a notamment placé ses proches aux postes à responsabilité et empêché la diffusion d’un documentaire sur le Crédit Mutuel et la fraude fiscale.
  - Xavier Niel, 48 ans, est le fondateur d’Illiad, groupe de télécommunications français, maison mère du fournisseur d’accès à Internet Free. En juin 2010, il s’est associé à Pierre Bergé et Matthieu Pigasse pour prendre le contrôle du quotidien Le Monde. C’est la 9ème fortune de France avec un patrimoine de 10,3 milliards de dollars
.- Bernard Arnault, 66 ans, est le propriétaire et PDG du groupe de luxe LVMH. Deuxième Français le plus riche du monde (29 milliards de dollars) derrière sa compatriote Liliane Bettencourt, l’homme d’affaires possède également le groupe Les Echos. En mai 2015, il a fait part de sa volonté de racheter le quotidien Le Parisien au groupe Amaury pour 50 millions d’euros
.- Arnaud Lagardère, 54 ans, héritier du groupe Lagardère, dit vouloir se concentrer désormais surses titres les plus influents, dont le Journal du dimanche, Paris Match ou encore Elle. Ainsi qu’Europe 1 en matière d’audiovisuel. Arnaud Lagardère possède également RFM, Virgin Radio,Public ou encore Télé 7 Jours
 - Serge Dassault, 90 ans, PDG du groupe industriel Marcel Dassault et sénateur Les Républicains (LR) de l’Essonne possède le Groupe Figaro, comprenant les magazines Le Figaro Magazine ouMadame Figaro. Rentable ces dernières années, le groupe estimait avoir la taille critique nécessaire et se concentre désormais sur la numérisation. Il a toutefois cherché récemment à acquérir des titres spécialisés de L’Express-Roularta ou à obtenir une fréquence de télévision TNT en Ile-de-France. (Arte)
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- Guerre dans les Télécoms
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jeudi 20 octobre 2016

Points du jour

__  Monsanto dans le box
                               Le géant n'est pas hors la loi
                                          Des citoyens se réveillent. Un lobbying en difficulté.
           La firme parle toujours de transparence...


__  Patrick Drahi: un appétit vorace 
                                                     La fuite en avant
                                        Un empire sur du sable?

__ L’Arabie saouditeberceau du wahhabisme et son prosélytisme politico-religieux

__ Alep: une autre vision

__  Grèce: le monde sans pitié de l'Eurogroupe

__ Une boîte noire à Bruxelles: les trilogues
                              Pour contourner les débats démocratiques.
....De la directive sur le secret des affaires à la réforme sur la protection des données personnelles, en passant par la fixation des frais d’itinérance pour les téléphones mobiles, le PNR européen (l’échange des données sur les passagers aériens) ou encore le « six pack » (ces textes qui ont renforcé la discipline budgétaire au sein de la zone euro)… Tous ces accords ont été sculptés au fil de ces trilogues opaques, parfois des nuits entières. C’est là, dans cette boîte noire inconnue du grand public, que les vrais deals politiques se font dans la capitale belge, ceux qui donneront la couleur politique du texte, pour le faire pencher un peu plus à gauche ou un peu plus à droite. En l’occurrence, souvent plus à droite....Ce rituel est informel. Son existence ne figure même pas dans les traités européens. Dans ces réunions, hébergées dans des salles du parlement, se côtoient quelques députés – en général les plus influents –, mais aussi des diplomates du conseil (l’institution qui représente les capitales à Bruxelles) et des fonctionnaires de la commission, entourés de leur batterie d’experts et de conseillers. Ils travaillent à élaborer, à l’abri des regards, des compromis pour finaliser un texte de loi. La durée de ces panels est variable selon l’ampleur des désaccords, de quelques minutes à de longues heures. En moyenne, quatre trilogues sont nécessaires pour qu’un texte débouche. Parfois, il en faut beaucoup plus.    La pratique connaît un succès foudroyant. Près de 400 trilogues ont déjà eu lieu depuis le début du mandat de l’actuel parlement, à l’été 2014. Il y en a eu plus de 1 500 durant le mandat précédent. Mais elle est aussi de plus en plus critiquée. « Les trilogues sont devenus une manière, pour les institutions de l’UE, de contourner les bonnes pratiques démocratiques et d’empêcher la participation du public. Ils contredisent les principes de transparence et de responsabilité définis dans les traités », s’agaçaient, dans une lettre publiée fin 2015, des dizaines d’associations, dont La Quadrature du Net en France, l’espagnole Xnet ou encore la plateforme bruxelloise Corporate Europe Observatory (CEO). « On est dans un régime bâtard entre la démocratie et la négociation commerciale », tacle aujourd’hui l’eurodéputé écologiste Pascal Durand, en référence à l’opacité des réunions...

__ La  BNP mise en cause

 __DD DD  Plus de 50% des hauts fonctionnaires de la justice allemande étaient d'anciens nazis durant des décennies


__ Statines toujours en question
                                                  De nombreux médicaments ne sont efficaces que chez une minorité de patients._____Dans Worried Sick, le professeur Nortin Hadler souligne l’impact de la présentation des résultats des études pharmaceutiques sur les effets attendus par les patients et même leurs médecins. Exemple : si les labos annoncent que les statines, molécules reines contre le cholestérol, réduisent de 36 % le risque d’attaque cardiaque, une manière plus concrète de présenter les résultats souligne que les patients n’ont qu’une chance sur cent de bénéficier de la prise quotidienne pendant plusieurs années de ces médicaments. Arte diffuse mardi un documentaire intitulé « Cholestérol, le grand bluff », un thème traité par Books dans son dossier de février 2013.___Cholestérol, de sérieux doutes, Books, février 2013.
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mercredi 19 octobre 2016

C'est du propre!

                                                                        [Notes de lecture]
            La notion de propreté est présente dans notre langage quotidien de manière très fréquente, quoique souvent inconsciente.  
            Elle hante aussi nos valeurs et s'est installée dans nos jugements moraux, qu'on en soit conscient ou non. La métaphore de la tache s'est inscrite aussi dans les valeurs morales et religieuses. La pureté n'a pas qu'une connotation physique. Antithèse de la faute, du péché, elle peut prendre des expressions extrêmes, mythiques, quasi obsessionnelles, comme dans certains courants religieux.. La hantise de la pureté morale, sociale, raciale et politique peut parfois pousser au pire. L'obsession cathariste n'est jamais définitivement passée.
     Pour ce qui est de la propreté physique, corporelle et environnementale, on voit, à la lumière de certains historiens des moeurs, qu' elle varie beaucoup selon les époques et les cultures. Vigarello est un de ceux qui ont poussé le plus loin sur ce sujet des analyses souvent passionnantes, sur notre rapport au corps en particulier, et les représentations culturelles et morales qui y sont intimement liées, notamment le rapport à l'eau, qui n'a pas toujours été ce qu'il est aujourd'hui, dans sa fonction purificatrice.. Il souligne que:
 Dans l'éventail des conduites de soins, la prise en charge de la propreté et de la saleté corporelle constitue un ensemble de pratiques culturellement et socialement situées. Cette prise en charge s'ancre dans l'histoire du rapport de l'individu à son corps et à celui des autres. Elle sous-tend actuellement l'idée d'une intimité à protéger, à respecter, à dévoiler, à partager. L'appréciation du propre et du sale est une activité cognitive et émotionnelle visant à opposer, ordonner et hiérarchiser des perceptions d'objets ou de personnes. Les larmes, la transpiration, les excréments n'ont pas le même degré de saleté : la hiérarchisation des saletés corporelles repose sur les significations sociales qui leur sont attribuées. Chaque culture, en définissant ce qui est pur ou impur, contrôle les fonctions corporelles de l'individu 
    On peut faire l'histoire de l'hygiène du corps.
       Dans la  Rome antique, l'hygiène avait déjà sa place, sous des formes qu'on ne retrouvera plus au Haut Moyen-Age, malgré les efforts urbains commencés sous Philippe Auguste, qui voyait l'urgence de l'organisation d'une certaine propreté des rues.
   Plus tard, à Versailles, l'hygiène n'était que relative.
         Le rapport à l'eau varie étonnamment d'une période à l'autre, jusqu'à la généralisation et la banalisation de son usage domestique.
    L'hygiène du corps a connu bien des formes et des évolutions, jusqu'aux formes d hygiènisme  d'hier et d'aujourd'hui, dans ses aspects individuels et collectifs.
      Dans cette évolution, tous les sens sont concernés, jusqu'aux jugements esthétiques et moraux. Le sens olfactif, le  nez , est lui aussi subtilement impliqué..
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mardi 18 octobre 2016

Merci pour ce moment... de confidences

Le capitaine de pédalo aurait-il perdu les pédales?
                                                                                     Un Président devrait dire ça:
         "... Non, je ne me livrerai pas en pâture à l'opinion publique, je ne céderai pas à la pression médiatique,  à l'obscène curiosité publique, au désir de paraître, à l'auto-justification politique. Je préserverai soigneusement des indiscrétions mes problèmes personnels, qui ne doivent en rien interférer avec ma fonction républicaine.....Je ne ferai pas étalage de mes goûts personnels et de mes avis subjectifs et donnerai la priorité au dialogue politique avec le peuple qui m'a élu pour l'éclairer sur mes choix et préparer l'avenir, sous son contrôle...."
       On attendait peut-être un livre sur le bilan lucide  du quinquennat finissant, sur les leçons à tirer de l'action gouvernementale, sur la difficulté et le courage de gouverner, sur le sens, les succès, les échecs et les limites de l'action politique...
              Consternation (même) au palais.! Il a parlé, cédant à des caprices monarchiques:.
                               « J’aurai vécu cinq ans de pouvoir relativement absolu, finalement, puisque c’est aussi ça la Ve République. J’impose à mon camp, qui n’y aurait sans doute pas consenti naturellement, des politiques que je considère comme justes. »
      Un aveu. Le palais est devenu un piège, l' exercice de la fonction présidentielle, trop solitaire et inadaptée pour nos temps complexes. Il est temps de repenser une constitutions nouvelle.
         On peut concevoir qu'un chef d'Etat puisse écrire (ou dicter) ses mémoires, à ses risques et périls. On peut y apprendre un peu..beaucoup. Chez  De Gaulle, Churchill...même dans les écrits de César...à condition de les confronter aux faits réels et d'avoir un oeil critique sur ces tentatives partielles d'auto-justification, donc de distorsions des faits et de partialité fatale.. On peut admettre qu'un chef d'Etat puisse écrire pour faire état aux citoyens, mieux qu'il pourrait le faire dans un discours officiel factice ou une conférence de presse convenue, de la situation qu'il affronte, pour en présenter les données et les problèmes, dans une perspective strictement politique.
      Mais de là à se livrer intimement, qui plus est dans l'exercice de son mandat, qui plus est de manière informelle à des journalistes peu contrôlés...il y a un monde. On ne gouverne pas avec des états d'âme. Un exercice forcément périlleux, mal perçu.et contre-performant. Le jeu de la confidence est toujours problématique. L'espace privé ne se livre pas impunément aux masses.
     On s'interroge...Fatigue? Crise de narcissisme exacerbé? Ultime appel au secours?
    Il a perdu les pédales sur son pédalo, qui n'a plus de boussole ou qui navigue à contre-courant.
       Un naufrage, diront les plus sévères. Ou: indigne de la fonction. Ou alors affligeant...Ou un constat indirect d'impuissance, faute d'un projet volontariste.
        Il pédale dans la choucroute.
       Il nous avait prévenu: je ne suis pas un Président socialiste.
          Le virage attendu n'a pas eu lieu.
                    Moi, Président... Promesses tenues?..
                                   Décidément, rien ne s'est passé comme prévu, ....La météo ne fut pas bonne dès le départ. Rain man n'a pas eu de chance. Les dieux l'ont abandonné...
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lundi 17 octobre 2016

CETA: c'est à (re)voir

 On aime bien le Canada et son très selfie premier ministre, mais...
                                                                                       Dans un traité comme celui-là, il y a bien des non dits, des risques, comme certains gouvernants eux-mêmes s'en rendent compte, en France, en Belgique ou en Allemagne...surtout dans une Europe déjà en souffrance.
 C'est déjà une assez vieille affaire 
                                Les multinationales ne désarment pas.
         Comme le Tafta, même renégocié à la marge, elle n'est pas sans créer des soucis, sauf pour certains décideurs drogués à la mondialisation sans frein, au culte du sacro-saint marché auto-créateur, à la religion de l'OMC..
      Le libre échange, oui, mais à certaines conditions
  Le CETA est un accord libre-échangiste peu acceptable, malgré les prétentions officielles, surtout dans les conditions, souvent obscures, où ce projet a été élaboré:
     "...À l'image de TAFTA, la situation de CETA démontre que les négociateurs n'ont pas su ou pu tirer les leçons du fiasco d'ACTA et entendre les demandes des citoyens. Plutôt que d'être négociées dans l'opacité, ces questions doivent faire l'objet de débats démocratiques et ouverts. Persister dans ces pratiques de contournement des procédures légitimes pour imposer des mesures répressives dans le cadre d'accords commerciaux ne peut que contribuer à nourrir la méfiance des citoyens à l'égard de leurs représentants et des institutions européennes...". 
       Des lignes rouges ne sont pas respectées.
            Beaucoup ne sont pas sûrs que ce soit un traité gagnant-gagnant, comme le dit Manuel Valls.
     L'Europe n'a pas vraiment pas besoin du CETA
                De manière essentielle, l’Accord UE-Canada va à l’encontre de ce que l’Europe, traumatisée par une augmentation sans précédent des inégalités et un retrait manifeste des services publics, a vraiment besoin. Le CETA encourage la libéralisation plutôt que la protection ; il privilégie la dérégulation à la re-régulation. Il fragilise également nos systèmes juridiques et la capacité de nos gouvernements à poursuivre des objectifs de politiques publiques. Quelques exemples : quand les agriculteurs européens demandent davantage de protections sur le marché intérieur, le CETA ouvre de nouveaux contingents d’importation pour le porc et le bœuf canadiens, pour un total de 140 000 tonnes par an. Alors que l’agenda de dérégulation de l’UE s’est révélé être un échec profond, le CETA ouvre à la concurrence tous les services, sauf ceux listés de manière explicite - et restrictive - dans l’accord...
    Tout en maintenant que le CETA revêt un caractère dangereux pour nos démocraties, nos économies, nos normes et l’environnement, nous pensons également qu’il est possible de mieux réguler le commerce, notamment au niveau multilatéral. Nous soutenons les accords commerciaux s’ils contribuent à créer des bénéfices tangibles pour les travailleurs et les consommateurs, s’ils régulent la mondialisation, s’ils s’attaquent à la lutte contre le réchauffement climatique, tout en préservant nos modèles démocratiques. Tout autre type d’accord devra être combattu...
      Pas de CETA chez nous !______________________________
* Que vaut l’accord CETA avec le Canada?  _____(doc)
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dimanche 16 octobre 2016

Au fil du net


___ Allemagne: une transition énergètique discutée..
                                                                 Un défi problématique..
                                           Fin du charbon en 2040? c’est mal parti pour l’instant.

___, Hold-up légal sur nos comptes?
                                                             Pas impossible...

___ La vache et la puce...
                    A l'ère de l'agriculture  numérique.

__ Que vaut le prix Nobel d'Economie?
                                                      Comme Jean Tirole.
                           La finance est-elle irrationnelle ?:

 __  Mondialisations discrètes. 

__ Petite guerre du gaz à l'Est.

__  Monsanto jugé à La Haye:  forcément une " parodie"...

__ La sieste au travail… pour améliorer la productivité?
                     Pas du temps perdu 

__ Quand l'imprévisible Lenglet parle français.
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- Revue de presse
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samedi 15 octobre 2016

Points de vue

__  Hillary en "off" ou en clair
                                    Une fondation pas comme les autres, parfois contestée
                                                               Charity business en question
                                                                                          Un caillou dans la chaussure...



__ Europe: un tournant trop tardif

__ Les autoroutes du profit 
                                        Les sociétés d'autoroutes:dans le viseur.
                                                                    Bilan très profitable.. Scandale d' Etat?
            *Collectivités et usagers vont devoir financer l'amélioration du réseau
            * L'Etat rechigne à publier les contrats des concessions autoroutières

__  Quand Transavia s'envoie en l'air

__ Fiasco dans la Galaxy.  Panne de  batteries!.
                                                             Si Samsung m'était conté...

__Microsoft  aime bien nos écoles 

__ Malaise à la Poste
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jeudi 13 octobre 2016

Zemmourades

Autant en emporte...
                                   Peut-on encore sauver le soldat Zemmour?
            Il semble que cela relève de l'opération désespérée.
   On peut rêver, attendre une conversion tardive...
    De quoi est-il le nom, ce phare de la pensée, qui a causé dans Causeur?
  Pétage de plomb ou fumage de moquette?
 Peut-être a-t-il trop côtoyé les barbares, notre français 110 %, notre Zorro médiatiquie.
Sabre plume au clair, il n'a cependant que respect pour les djihadistes.
 Allez comprendre...
      En tout cas le succès  est assuré. Pour un temps réduit. Des comètes comme celle-là, on en a déjà vu passer dans le ciel médiatique et entendu dans le  buzz  éditorial.
   Mais qui lui a tendu le micro si complaisamment?
 A RTL, où il officie, on le garde, malgré la consternation (sic!), même si ses collègues ne sont pas d'accord, qui estiment que «une nouvelle étape a été franchie» et qu'il est «de son devoir de faire savoir son aversion» pour ces propos qui «portent atteinte à la mémoire des victimes du terrorisme et à la douleur des familles».  Zemmout serait  " enfermé dans une logique qui peut faire le jeu des tenants du terrorisme mené au nom de l'islam, qu'il prétend combattre.»
    Elisabeth n'est pas trop choquée...
           Un naufrage? peut-être..mais on devient ce qu l'on est....
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