L'ambiguïté du crédit
Le crédit, c'est pas chouette?
Pas toujours. Pour les pays comme pour les ménages. __________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Un "mystère", non, mais une énigme épistémologique, sûrement.
Il n'est pas d'objet de réflexion philosophique plus fondamental et à la fois plus complexe à cerner et à définir que la notion de conscience. En effet, la conscience, c'est l'homme. C'est à la fois la source de notre présence au monde et à nous-mêmes, le coeur de notre être, vivant, sentant, pensant. Non pas un objet, mais ce qui éclaire les objets, ce qui les sent, les pense, leur donne un sens, spontané ou réfléchi. Partie prenante de notre personnalité la plus intime, la constituant même, de la plus confuse comme de la plus réfléchie, elle est le socle à partir duquel se construit le langage et le savoir, quelle que soit son élaboration. La conscience n'est pas un objet que nous pourrions surplomber, mais l'instance qui nous donne la possibilité intime d'être humain imaginant, pensant, désirant, voulant. Sous toutes ces modalités, la conscience reste, quand elle ne s'éclipse pas provisoirement, l'instance pré-philosophique, conditions de toute élaboration mentale simple ou complexe, de toute conscience morale, latente ou éveillée, de tout dépassement des limites su savoir et du pouvoir. Dire cela, ce n'est pas définir, comme on définit un objet quelconque, c'est tenter, par successions de touches intuitives, de mieux cerner cet "objet" particulier, qui est celui-là même qui nous pousse à le faire, à la racine de notre moi. Nous sommes bien obligés d'utiliser des images pour en donner une idée, mais nous savons que la conscience ne s'y réduit pas. Elle échappe à toutes définitions classiques. L'intuition cartésienne n'en donne qu'un aspect. S'interroger sur sa nature profonde, sur "ce qui noue fait penser" est une tentative qui n'aboutit pas vraiment, qui engage des options, qui demandent à être toujours réexaminées. La conscience ne serait-elle que l'expression de la complexité de notre cerveau, dont nous ne connaissons qu'une partie de le complexité ou serait-elle une expression d'une instance spirituelle,sur-naturelle, dont le fondement nous échapperait. Vieux débat, ranimé il y a peu par l'échange entre le neurologue matérialiste Changeux et le spiritualiste croyant Ricoeur. Débat qui ne peut être tranché définitivement, présupposant un fond de croyances, de subjectivité et de pari rationnel. On le repose souvent à nouveaux frais, sans pouvoir créer une unanimité, qui ne peut être qu'un mirage. Depuis les hypothèses simples du 18° siècle (La Mettrie), le débat entre dualisme et monisme est sans cesse repoussé, au fur et à mesure des avancées dans la connaissance du cerveau. C'est l'extrême complexité de la question, pour nos capacités cognitives finies, qui fait obstacle à toute approche rationnelle du sujet, si proche et si lointain...
__ Inquiètant
__ Surtourisme
__ L'intouchable
__ Pompéi encore
__ Fusion contestée
__ Airbnb: la colère
__ Les réservistes aussi
__ Manu et ses impasses
__ Nomination en question
__ Vous avez dit "foireux" ? _______________________________________
_________________ Notre contemporain, par bien des aspects. Philosophe, scientifique et inventeur.
Sans doute un des meilleurs penseurs de l'ambivalence de l'homme, de sa fragilité comme de ses capacités. Malgré son pari sur la transcendance, correspondant à son époque. 400 ans après, il a encore à nous apprendre. Pas seulement scientifiquement, mais aussi politiquement. ______________
Il y a le film...
...Qui escamote certaines choses ou qui passe un peu vite sur la réalité complexe de cet homme d'exception, plein de contradictions, complexe et tourmenté, qui n'échappa pas à la chasse aux sorcières de l'après guerre.
Ainsi que ses incertitudes et parfois ses scrupules et ses échecs.
Qui a suivi de nombreuses influencesDans le vent? (notes de lectures)
Voilà un thème qui fait florès dans certains milieux écologiques, mais qui est âprement discuté. Avec raison. Car si l'idée, bien que radicale, peut paraître comme l'unique solution comme parade à l'évolution climatique préoccupante, en prônant un mouvement global inverse de la logique suivie depuis le début de l'ère industrielle: la course en avant vers toujours plus de biens, de technologies et de ressources en tous genres, on voit mal comment on pourrait, dans les perspectives actuelles, à l'échelle mondiale, opérer un tel renversement. Si un retour en arrière n'est pas envisageable sans drame, un arrêt de la course folle et mortifère qui nous pousse vers plus de dégradations du milieu et du climat, en même temps que des ressources naturelles, à commencer par les plus vitales, semble possible et urgent pour d'autres. Il y a bien des perspectives dans les différents milieux écologiques et maintenant les décideurs politiques, à la suite des avertissements déjà anciens et prémonitoires de René Dumont et plus récemment de Serge Latouche. Certains, se voulant réalistes, prônent un changement de paradigme, pour procéder à un tournant rapide et radical, en prônant plus de progrès et de technologies fines pour faire face pragmatiquement aux défis qui nous attendent: ce serait par plus de sciences et plus de technologies d'une autre nature que nous pourrions faire face de façon acceptable, aux défis qui sont déjà d'aujourd'hui. Le débat est loin d'être clos...Il est même devenu parfois âpre. Il se durcit même, dans une grande incertitude, aux USA:
...Dit un fin connaisseur.
Ça interpelle et y'a comme un soupçon...
Une (déjà) trop longue histoire
Un avis parmi d'autres
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Dont on nous rebat régulièrement les oreilles
Un vrai faux problème. La dette privée est une chose, la dette publique en est une autre. Et c'est un non-sens de comparer la deuxième à la première, comme nous y sommes poussés, comme on voudrait nous le faire croire bien souvent. La dette de l'Etat n'est pas la dette des ménages, comme nous avons tendance à le croire, comme certains ont intérêt à nous le répéter. Il faut souvent y revenir, pour dissiper de gros malentendus, même si c'est souvent contre-intuitif au premier abord. Il est bon de refaire le point rapidement. Si certains hommes politiques et même parfois certains économistes brandissent l'épouvantail de la dette au nom de la rigueur, il ne faut pas être dupe, comme le Sénat lui-même, qui ne dramatise pas. Même si certains Etats peuvent se trouver temporairement dans des situations difficiles du fait d'une gestion peu orthodoxe, comme l'Argentine aujourd'hui ou encore la Grèce, mais qu'on a largement contribué en Europe à se mettre dans le rouge. "... Les questions monétaires, comme les questions liées au travail, sont loin de se résumer à des dispositions techniques et qu’elles déterminent, et sont déterminées, par une configuration sociale, politique et institutionnelle d’ensemble. Dit autrement, l’institution sociale qu’est la monnaie n’a pas la même forme selon le régime économique ou politique qui régit l’ordre social. C’est pourquoi faire preuve de volontarisme en matière monétaire, comme on peut le faire en annulant la dette publique détenue par la BCE, c’est aussi récupérer une part essentielle de pouvoir démocratique sur des institutions aujourd’hui intouchables et nous donner les moyens à l’avenir de modifier leur forme en profondeur..."
Boire de la bière ou déguster une bonne bière?
IL y a bière et bière... Un art de vivre.
La première gorgée, comme il disait
Toute une histoire
Biérologie pour les nuls.
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__ UK: le niveau baisse
__ Pauvreté galopante
__ Super-héros toxiques
__ Hôpitaux sous tension__ Interrogations légitimes
__ Océans en surchauffe
__ Drogues et économie
__ Il a dit: "normal"
__ Rivalité et émulation
__ Les combats de Jane
__ Pour une viande cultivée?
__ Hôpitaux privés en croissance
__ Enseignement privé contesté __________________
Y aurait-il encore des résidus de culture, dans l'étrange lucarne?
En cherchant bien, on peut encore trouver des miettes....