Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

mercredi 21 septembre 2016

Plus Gaulois que moi...

Quand l'histoire redescend dans l'arène
                                                                 Une grand classique
             La fable sarkozienne de retour.
                          Voici revenir les temps des (pré)campagnes électorales et l'éclosion des idées simples, trop simples.
      Il faut frapper les esprits endormis et faire feu de tous bois en réveillant de vieux mythes historiques et susciter attention et adhésions. L'histoire est régulièrement convoquée.
   Mais, trop souvent, l'histoire à la petite semaine.
        Revient le plat mal réchauffé de l'identité nationale, cette pente glissante, propre à tous les dérapages, qui, obsessionnellement répété, finit par ne plus avoir grand sens, comme une nébuleuse floue, objet de toutes les idées simples et de tous les amalgames, de toutes les arrière-pensées..
    Donc, il nous refait le coup, audacieux mais un peu empêtré; nous sommes tous des Gaulois, même descendants de Magyars ou petit-fils de Zorba..
      Comme si l'injonction d'assimilation à une culture avait besoin de passer par des idées simplistes.
     La manipulation des symboles et les approximations historiques ont  souvent servi les ambitions des bateleurs de préau d'école en mal de notoriété. Parler à l'inconscient des gens, même sous les formes les plus grossières, n'a pas fait reculer celui qui veut gagner les émotions, faute de gagner les intelligence.
      Revisiter l'histoire avec de gros sabots, tordre et instrumentaliser les faits de manière intéressée sur le théâtre politique ne trompent pourtant pas longtemps.
                Evoquer l'histoire avec un minimum de sérieux demande un autre esprit, d'autres moyens et d'autres circonstances.
        Les Gaulois  (noms donnés par les Romains) ne formaient pas un groupe homogène,encore moins une nation. On a beaucoup fabulé sur une réalité historique complexe .. Il y avait des peuples gaulois.
       Il faut du temps et des connaissances pour faire la part des choses et éventuellement déconstruire modestement certains mythes historiques pour façonner une image un peu moins floue de ce que l'on peut savoir de nos origines.
    L'histoire de France élaborée à une époque bien particulière par Lavisse, qui a forgé l'esprit patriotique de nos grands pères, cette histoire largement mythique et hagiographique, n'a pas encore déserté certains manuels ou certains discours engagés.     Lavisse reste encore parfois un peu présent dans les esprits, lui qui disait: « Il y a dans le passé le plus lointain une poésie qu'il faut verser dans les jeunes âmes pour y fortifier le sentiment patriotique. Faisons-leur aimer nos ancêtres les Gaulois et les forêts des druides, Charles Martel à Poitiers, Roland à Roncevaux, Godefroi de Bouillon à Jérusalem, Jeanne d'Arc, Bayard, tous nos héros du passé, même enveloppés de légendes car c'est un malheur que nos légendes s'oublient, que nous n'ayons plus de contes du foyer, et que, sur tous les points de la France, on entende pour toute poésie que les refrains orduriers et bêtes, venus de Paris. Un pays comme la France ne peut vivre sans poésie.
     Il est toujours important de s'attacher à une histoire bien enseignée, qui permette de contribuer à entretenir une mémoire essentielle, à construire un  civisme et une  vraie identité, à mieux comprendre le présent pour mieux préparer l'avenir.
          La défense de l'histoire n’est jamais bien loin de la défense de la démocratie.
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_ Les gaulois sont dans la peine
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mardi 20 septembre 2016

Beau Danube bleu

         Ce fut une belle rencontre
                On pensait à une révolution à Bruxelles.
     Que Juncker allait partir en guerre.
          Y fallait que ça change!
     Enfin! on allait  s'occuper des gens, .disait-on. L'Europe des peuples: pas une mauvaise idée.
    La question n'était pas mineure: comment sortir d'un marasme mortel, redonner vie à une Europe en panne?
    Ce fut décidé: on alla à Bratislava.
         Il faisait beau, l'ambiance était bonne, le repas copieux, la photo réussie et il fut surtout question de....sécurité 
        Ce fut une jolie croisière sur le Danube, affirma celui qui eut l'impression d'avoir été mené en bateau, loin des problèmes de l'heure et de leur urgence.
     "Si nous devons passer l'après-midi à écrire des documents sans âme ni horizon, qu'ils le fassent eux-mêmes", dit-il de ses partenaires européens. "A Bratislava, nous avons eu droit à une jolie croisière sur le Danube, mais j'espérais des réponses à la crise provoquée par le Brexit, et pas simplement un tour en bateau."
      L' Europe, à bout de course, attendra.
            La peur de  l’implosion  sembla être sortie des esprits...
   On se demande si le morose Claude Juncker a encore la foi.L'affaire Barroso lui était sans doute restée sur l'estomac.et peut-être n'aime-t-il pas naviguer, même sur le beau Danube bleu.
      Le commissaire européen Pierre Moscovici s’en était pris, la semaine dernière, à « une nouvelle pensée unique, défaitiste et paresseuse [selon laquelle] le projet européen est en train de mourir ». Il s’était vivement opposé, devant des journalistes français réunis à Bruxelles, à ce discours en vogue sur la « sclérose lente » de l’Europe dont se délectent les « populistes » de tout bord, convaincu que l’UE reste « une idée d’avenir ». À écouter son patron, Jean-Claude Juncker, prononcer mercredi à Strasbourg les premières lignes de son traditionnel discours sur l’état de l’Union, il semble que le « défaitisme » menace de gagner aussi les plus hautes sphères du pouvoir bruxellois. « Je n’ai jamais vu aussi peu de bases communes entre États membres. Et si peu de secteurs dans lesquels ils acceptent de travailler ensemble », a prévenu d’entrée de jeu le président de la Commission, qui navigue pourtant dans les sphères européennes depuis une trentaine d’années. « Je n’ai jamais vu des gouvernements nationaux à ce point affaiblis par les forces du populisme, et paralysés par le risque d’une défaite lors de prochaines élections », a poursuivi Juncker, alors que la France, les Pays-Bas et l’Allemagne organisent l’an prochain des élections législatives et/ou présidentielle. Le Luxembourgeois a évoqué une « crise existentielle » du projet européen. « Nous respectons et regrettons la décision du Royaume-Uni, mais l’existence de l’UE, en soi, n’est pas menacée », a-t-il toutefois nuancé plus loin, pour couper court aux prophètes de mauvais augure....
    Il fallait bien une journée ensemble et une croisière-party pour se remonter le moral..
                  Il n'y a que la foi qui sauve...
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lundi 19 septembre 2016

L'aplomb est un art...

Qui se travaille...
                            De l'audace, toujours de l'audace!...
  Dans l'arène politique, surtout en périodes sensibles, le verbe tend  à prendre le haut de la tribune, la politique étant souvent un sport de combat, comme le reconnaissaient déjà Machiavel et Swift à sa manière.
     Comme à la guerre, la vérité est la première victime d'affrontements parfois sans nuances et sans fleurs, surtout quand les enjeux de personnes supplantent les débats d'idées.
    Il y a ceux qui disent toujours jamais.
       En s'aventurant sur des terrains mouvants.
            En renvoyant la balle...
     Ceux qui oublient vite qu'ils ont ouvert la bouche trop vite.
       Outre la langue de bois et la rhétorique de circonstance annonçant ce qui ne se fera pas, il y a un pari sur l'effet du moment et l'oubli progressif de paroles lancées.
   Certes, la politique est l'art du possible, mais devrait être aussi l'art du courage et de la vérité, d'une certains exigence modeste de vérité, quoi qu'il en coûte.(*)
   Des paradoxes vivants  hantent notre politique spectacle, notre hyperprésidence en déclin, nos institutions dévoyées, qui fragilisent la démocratie, faisant oublier le goût du vrai (parfois seulement du mentir vrai).
                   Epiménide s'y retrouverait-il? 
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(*) ... Quarante-cinq ans plus tard, l'admonestation de Mendès n'a rien perdu de son éclat : nous vivons dans un système qui ne veut voir qu'une seule tête, étouffe le débat public, méprise le citoyen, dégrade la politique ; aujourd'hui comme hier...
     Venu à l'action publique dès la fin des années 1920 par admiration pour la rigueur efficace d'un homme de droite intègre, Raymond Poincaré (qu'il jugeait néanmoins trop éloigné des réalités sociales), Pierre Mendès France allait évoluer jusqu'à déclarer, en 1959, devant le nouveau parti socialiste autonome (PSA), auquel il devait adhérer après son exclusion du parti radical : « Le socialisme est le prolongement normal de la démocratie parce qu'il fait entrer dans le domaine des décisions politiques la vie économique et sociale qui s'en trouvait exclue dans le cadre libéral. »
    Admirateur de Roosevelt, il pensait qu'un contrat doit lier un responsable et ceux qui l'ont élu, pour sortir leur pays de l'ornière : définir une politique et en rendre compte, éclairer l'opinion plutôt que l'endormir, voilà ce à quoi il s'attela dès qu'il fut désigné président du conseil, en juin 1954, au lendemain de la raclée de Diên Biên Phu, quand la France apparaissait au trente-sixième dessous. Chaque dimanche, PMF allait se lancer dans une causerie radiophonique, histoire d'établir et de maintenir le contact avec ses mandants..
   Mendès, alors moderne dans son type d'intervention, n'annonçait pas la société du spectacle. Il croyait le pays majeur et les électeurs respectables. Il refusait le pouvoir à n'importe quel prix. Il affirmait : « L'intégrité dans la vie publique est au moins aussi nécessaire que dans la vie privée. » Persuadé, après Gambetta (discours au Théâtre du Château d'Eau le 20 octobre 1878), que « la République, c'est la forme qui emporte le fond », Pierre Mendès France causait parce qu'il avait quelque chose à dire....
    Il ajoutait: « L'usage de la télévision a entraîné une dégradation civique supplémentaire. Elle devait populariser, démocratiser la politique ; elle a, au contraire, reproduit sur une échelle plus vaste encore les défauts de l'ancien système. Le théâtre politique est plus ouvert mais plus faussé, plus falsifié, plus censuré que jamais. Il est plus que jamais un théâtre de vedettes. »...
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dimanche 18 septembre 2016

Au fil du net

__ Encore un sucre?

__ Fusion et histoire à problèmes.


__ C'est bon pour l' Afrique, devenue poubelle du monde riche.

__  La langue de bois a de l'avenir.

__ C'est la faute aux vieux!  

__ Etats-Unis: toujours généreux.

__  Athènes: le courant ne passe plus.

__   Les seniors allemands moins bien lotis que les Français.

__  Des victimes sans valeur? 

__  La Croatie aussi...
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samedi 17 septembre 2016

Les banques, encore

Banques bancales
                            Non, tout ne va pas pour le mieux dans le système bancaire, que les Etats avaient, dit-on, assaini. Les banques étaient, nous disait-on, de nouveau en état de marche, après avoir été sauvées par les Etats, l'argent public, après leurs dérapages encouragés par des politiques irresponsables.
        On reparle du secteur bancaire italien, qui serait actuellement plombé par 360 milliards d’euros de créances douteuses, des crédits que les banques ont peu de chances de recouvrer ; en somme, des dettes irrécupérables, en partie ou en totalité. C’est l’équivalent de 22 % de la richesse produite par le pays l’an dernier...
Des mécanismes ignorés
         ¨Pire, en Europe, la chute des valeurs bancaires est plus rapide que pendant la crise des subprimes:
        Les banques européennes ont perdu près d'un quart de leur valeur en Bourse depuis le début de l'année, soit plus de 240 milliards de dollars. En France, les actions Société générale, Crédit Agricole et BNP Paribas ont perdu près de 30%. Les actions des grandes banques européennes sont au coeur des préoccupations des investisseurs et dégringolent plus brutalement qu'elles ne l'avaient fait en 2008, au début de la crise financière. L'indice bancaire du STOXX Europe 600 a perdu 24% depuis le début de l'année, contre 17% sur la même période il y a huit ans. L'accumulation des inquiétudes macro-économiques menace ainsi de défaire ce qui avait été construit en huit ans pour réduire les coûts, équilibrer les bilans et se protéger contre le risque. La chute des cours du pétrole, l'explosion des coûts technologiques et la volatilité des marchés ne sont que quelques-uns des facteurs qui placent les banques au centre des préoccupations des investisseurs. Il faut y ajouter le poids des créances douteuses et les taux d'intérêt négatifs qui menacent les marges nettes d'intérêt et pourraient conduire les banques à facturer les comptes courants. Dans ce contexte, Deutsche Bank, UniCredit et Credit Suisse ont vu leurs actions chuter deux fois plus qu'elles ne l'avaient fait sur la même période au début de 2008...
            Si le diagnostic est bon, il y a du souci à se faire sur le redressement réclamé par Juncker à Bratislava, qui regarde ailleurs....
                      Depuis longtemps, on sait que la Deutsche Bank donne des cheveux blancs à plus d'un politique, jusqu'à New York. Elle n'est pas la seule à s'être faite remarquer par ses malversations, mais son cas est hautement symbolique et problématique.
      Le géant allemand est d’abord considéré comme l’une des banques les plus systémiques au monde, c’est-à-dire dont un éventuel défaut pourrait provoquer un effet de dominos sur le système financier mondial.
    Surtout, la banque allemande, qui a démontré une culture de risque excessive par le passé, n’inspire pas confiance. Au point que les marchés aiment se faire peur en lançant, tous les deux mois environ, une rumeur de faillite de l’institution.
      Sans parler du coûteux sauvetage du système financier d'Outre Pyrénées.
              On n'est pas sorti de l'auberge (espagnole), qui ne se porte mieux qu'en apparence:
      Le « coût pour le contribuable » ne s'est pas uniquement traduit par des hausses d'impôts, c'est un coût pour la société espagnole dans son ensemble. D'autant que, en s'endettant pour sauver ses banques, l'Espagne, comme les autres pays, a dû se soumettre à un programme « d'ajustement » défini par l'UE qui a accéléré la récession causée par l'éclatement de la bulle immobilière. Les coupes claires dans les dépenses publiques ont ainsi touché des secteurs essentiels pour l'avenir du pays comme la santé, l'éducation ou la recherche. Elles ont aussi conduit à une déstabilisation politique en contribuant à détruire le bipartisme traditionnel. Depuis le 20 décembre dernier et malgré deux élections, le pays - par ailleurs touché par un réveil du sécessionnisme en Catalogne à laquelle la crise a pris sa part - est sans majorité. Les conséquences de cette lourde facture sont donc importantes : elles se font, du reste, encore sentir économiquement. Pour ménager son électorat, le gouvernement Rajoy a stoppé la consolidation budgétaire en 2015, alors que, en raison de ces pertes, le déficit est demeuré élevé. La Commission européenne lui demande désormais de nouvelles coupes budgétaires pour 2017 et 2018.
         On peut se demander si les banques changeront un jour...telles qu'elles fonctionnent depuis qu'on leur a donné tout pouvoir sur les réglementations d'Etats défaillants.
      L'horizon économique du coup n'est pas à l'abri d'une nouvelle tempête financière:
          « Nous sommes six ans après la crise financière et la confiance dans les banques n’est toujours pas revenue », dit un ancien chef analyste de Lehman Brothers cité par le Wall Street Journal. Et c’est bien l’un des problèmes. Depuis la crise financière de 2008, aucune action décisive n’a été menée pour en finir avec l’opacité, la complexité, mais aussi la vulnérabilité du système bancaire international, en dépit des déclarations des responsables politiques et des régulateurs. Résultat : tout le secteur bancaire est de nouveau sous tension.
        Aux USA, le retour des mauvaises habitudes se manifeste et, avec le retour de nouvelles bulles, on peut à nouveau craindre le pire.
           ...Comme pour les prêts hypothécaires douteux d’il y a dix ans, ces « subprime auto loan » ou « prêts automobiles à risque » ont été titrisés par les banques et redistribués aux investisseurs via divers produits financiers. Lorsque le taux de défaillance deviendra intenable et que les pertes s’accumuleront, à plus forte raison lorsque les premiers véhicules achetés arriveront en fin de vie et devront être remplacés (dans un an ? deux ans ?), comment pourra-t-on récupérer la valeur des millions de prêts en défaut ? Car, puisque les clients ne seront plus solvables et qu’il ne sera plus possible de tirer quoi que ce soit d’une éventuelle vente des véhicules (trop vieux, plus cotés…), alors tous ces prêts ne vaudront réellement plus rien, eux non plus, et on assistera de nouveau à des faillites bancaires retentissantes...
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vendredi 16 septembre 2016

Bien souvent climat varie

En  Sarkozie aussi
                                     A moins que ce ne soit les autres...
  L'homme n'est pas le seul responsable du changement climatique, vient-il d'affirmer devant des représentants d' entreprise.
    C'est vrai, il ne faut pas oublier la femme...
       Trêve de (mauvaise) plaisanterie, il s'adressait à un certain public. Demain, il dira le contraire devant un parterre écolo, c'est sûr.
    Notre grand dialecticien n'a pas froid aux yeux dans la gestion des contradictions.
      A sa décharge, on peut dire  que l'évolution de la démographie mondiale pose de redoutables problèmes, mais il faut nuancer.
  De même le climat a ses propres évolutions dans ses grandes tendances, indépendantes de l'activité humaine.
    Ces questions sont très complexes et nécessitent une extrême prudence.
         Mais notre prétendant aux primaires y va de ses gros sabots primaires et son aplomb habituel, avec lequel il pourrait vendre une épave à un ignorant  en la faisant passer pour une voiture neuve. On se souvient de sa tonitruante annonce: les paradis fiscaux, c'est fini!!...
       Le souci est de faire oublier certaines affaires....(*)
                 ...Et certaines déclarations, notamment celle-ci, qui restera historique:  Je voudrais dire un mot de toutes ces questions d’environnement. Parce que là aussi, ça commence à bien faire....
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(*)  ...Au terme de son investigation, la commission des affaires étrangères (de l'UK) est ainsi arrivée à la conclusion que la coalition à l’origine de la guerre n’a pas « vérifié la menace réelle pour les civils ».
    Elle souligne aussi l’incapacité des mêmes pays, au premier rang desquels la France, à « identifier les éléments extrémistes dans la rébellion ». Plus de cinq ans après la guerre, le résultat est, de fait, consternant : la Libye n’a plus d’État digne de ce nom, le pays est en miettes et, dans certaines de ses régions, il est devenu pour l’organisation de l’État islamique un repaire de djihadistes, dont certains figuraient dans les rangs des rebelles anti-Kadhafi. Un fiasco.
   Inévitablement, le rapport britannique cite à de nombreuses reprises le nom de Nicolas Sarkozy, dont la précipitation guerrière à faire tomber Kadhafi fut d’abord regardée comme une marque d’énergie contre la dictature libyenne. Elle pose aujourd’hui, pourtant, de lourdes questions. Reprenant des informations confidentielles livrées par un conseiller d'Hillary Clinton, alors secrétaire d’État américaine, le rapport du parlement britannique égrène la liste des vraies raisons qui auraient poussé Sarkozy à faire la guerre :
  • « Le souhait d’obtenir une plus grande part de la production de pétrole libyenne »
  • « Accroître l’influence française en Afrique du Nord »
  • « Permettre aux armées françaises de réaffirmer leur position dans le monde »
  • « Répondre aux projets de Kadhafi de supplanter la France en Afrique francophone »
  • « Améliorer sa situation politique en France » _______« Quatre de ces cinq facteurs correspondaient à l’intérêt de la France. Le cinquième représentait l’intérêt politique personnel du président Sarkozy », notent, amers, les députés anglais.... (Mediapart)
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Nouvelles de l'hôpital

Ça pourrait aller mieux...
                     Les infirmier(e)s sont à la peine et le font savoir.
    Ce n'est pas nouveau, surtout depuis que le new management public à l'anglo-saxonne est arrivé.
   La gestion à flux tendu met à mal physiquement et moralement ceux et celles qui sont les chevilles-ouvrières du travail hospitalier, n'ayant plus guère de temps pour des échanges humains avec les malades ou même pour des oins bien menés et adaptés.
     Ils ont du mal à faire leur métier comme ils l'aimeraient, toujours plus  incapables de  remplir les tâches complexes pour lesquelles ils ont été préparés.
   Le désespoir n'est pas rare/
    C’est au minimum un symptôme, lâche un ancien directeur des hôpitaux. Dans tous les établissements, le manque de personnel et la hausse de l’activité fragilisent les gens. Mais on n’a rien fait, on s’y est habitué. C’est un paradoxe, mais dans le monde hospitalier, il n’y a aucune sensibilité à la souffrance au travail....
      Si notre système de santé n'est pas le plus mauvais, malgré des régressions récentes, l'höpital est lui aussi malade, malade de la rentibilité.
   Un grand corps malade de plus en plus en danger.
      La fatigue parfois extrême des personnels, souvent démoralisés,  met les patients en danger.    Le système ultra-complexe de la  tarification à l'activité entraîne des surcoûts que l'on prétend vouloir éviter. La facture peut être lourde pour une fracture...
                         La finalité de l'hôpital c'est la santé des gens, pas gagner de l'argent...
    En 2009, (HPST), concoctée par Roselyne Bachelot, apporte le coup de grâce : les mots mêmes de «service public hospitalier» disparaissent des textes, public et privé sont mis en concurrence. L'hôpital entreprise est né ! Des économies sont faites sur les personnels. Ceux qui restent sont priés d'être «efficients». Consigne est donnée d'«optimiser le codage» des actes. «Les hôpitaux ont tout intérêt à favoriser les activités qui rapportent. Quitte à tricher, en multipliant les actes ou en les surcotant», indique Bernard Granger.
     Dans les services, il faut que ça dépote. Les ressources matérielles et humaines sont mutualisées - à moins que vous ne soyez un «mandarin» à fort pouvoir médiatico-politique, à qui on ne refuse rien, même pas ses exigences coûteuses et inutiles. Le moindre soin est soumis à toute une montagne de procédures. Des indicateurs de qualité mesurent l'efficacité des services. Aux urgences, les délais d'attente doivent être réduits. Tant pis si le taux de retour croît d'autant plus que le passage est rapide... Aux soins palliatifs, il faut mourir en vingt et un jours, sans quoi on vous envoie dans un autre service, dans un autre établissement. «Pour l'administration, le malade ne représente plus grand-chose», se désole un médecin hospitalier. Dans leur culte de l'indicateur, les «panseurs» autoproclamés de l'hôpital avaient même envisagé d'afficher le taux de mortalité de l'établissement dans le hall d'entrée !...
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- Vers un système à deux vitesses
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jeudi 15 septembre 2016

Les pauvres exagèrent


D'abord parce qu'ils sont beaucoup trop nombreux.

 Et puis...nous assistons à trop d'assistance

       Et puis ils en veulent trop. Même une voiture (pour aller peut-être travailler); Même un téléphone portable (pour être joint pour un mini job qui pourrait éventuellement se présenter). On ne sait jamais...
    Et puis ce sont de mauvais consommateurs, qui économisent le moindre sou, qui mettent en péril le système de production et le commerce...Et ils voudraient avoir des dents de stars...
       De mauvais citoyens.
  Si on leur faisait crédit?
     Prêter aux pauvres: une vieille idée... qui peut même rapporter.
         Les banquiers US ont su y faire... 
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Z...

...Comme Zemmour
                                 Il fut un temps où l'ancien chroniqueur du Figaro ne disait pas que des bêtises.
    C'est un brave garçon, qui ne ferait pas de mal à une mouche, qui officiait naguère dans la grand' messe à Ruquier. Un peu énervé, mais des propos souvent  pas trop hétérodoxes. Ses critiques du systèmes ne tombaient pas toujours à côté.
   Mais il vieillit, et la vieillesse est parfois un naufrage,, comme disait De Gaulle. De plus, les temps sont durs; il doit vendre des livres et manque de temps pour se relire et faire un peu d'histoire. De plus, sur les ondes de RTL, il faut faire vite et choc.
    Faire du buzz à la télé, quoi, comme on l"aime sur certaines ondes, en prenant tous les risques, en surfant sur des vagues périlleuses, en osant des raccourcis aventureux, en  faisant souvent fi de l'histoire sérieuse et de l'anthropologie.
   Epée en main, il se lance dans des combats approximatifs, disons...osés et des généralisations plutôt aventureuses..
     C'est tout l'art zemmourien, qui adore déraper allégrement, sur les ondes et la presse.
   Un florilège.déjà impressionnant, même si tout ce que dit le (petit) maître à penser n'est pas dénué d'intérêt.
     Masure casse la baraque, mais ça ne change rien à ses estocades..
             Plus français que lui, tu meurs...
   Le  scandale, il aime.
       Marine n'est pas loin, malgré les démentis.
Un naufrage médiatique. N'est pas polémiste de talent qui veut..
           Dire qu'il aurait pu être intéressant...
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_  La haine décomplexée à la télévision du service public
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mercredi 14 septembre 2016

Point du jour

__ C'est la faute à Napoléon..
                                        Mais il n'y a pas que la Corse et il faut nuancer.

__ Une bulle de plus aux USA.
                   Quand une bulle éclate, c'est pas toujours joli, joli... Une histoire sans fin?

__ Des projets et du vent...
                                        Un sujet sensible..

 __ Pauvre Manuel!
                       Dur, dur de pantoufler...

__   Les aventures de Macron chez de Villiers.
                                                       L'homme aux dents longues.

__ USA: un échec du soft power.
                                                          Une vieille ambition.
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