Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

jeudi 22 février 2024

D'une guerre à l'autre...

    La question se pose et se repose

                             La question revient, lancinante

                                                              ________________

Varia

__ Défis

__ Pesticides

__ Survivre

__ Régression

__ Problème

__ Contradictions

__ Incohérences

__ Surendettement

__ Double jeu

__ Grand écart                  

__ Prise de parti 

__ IA en question

__ Mal-logement

__ Sus aux poulets!

__ Opération Chronos

__ Choix agricoles

__ La bourse et le pouvoir

__ Trajectoire budgétaire                   _________________________

mercredi 21 février 2024

C'est ben vrai!

     L'IA avance en faisant débat 

                   Mais la bêtise progresse toujours et semble  même indéracinable...

Assange: vers le pire?

Le destin tragique d'un lanceur d'alerte. 

                Un acharnement mortifère. Julien Assange reste la victime d'un Etat qui veut sa peau. Juste pour avoir été un lanceur d'alerte.  Le premier qui dit la vérité...♪♫♪   Il ne fait pas bon  traquer la vérité qui dérange, notamment Outre- Atlantique. Julien l'apprend à ses dépens, mais il n'est pas le premier. Après une traque ahurissante, est-ce le dernier recours pour lui? Plus d'une centaine d'années de prison (!), voila ce qu'il risque, alors que sa santé est déjà très précaire. On le dit même complètement épuisé, au bord de la rupture psychologique et physique. Serait-ce une fin de partie?  L'acharnement et le calvaire continue.


    Il y a toujours un risque pour soi-même d'être trop curieux, comme journaliste d'investigation, par exemple; En France ou ailleurs, dans certaines affaires d'Etat que l'on voudrait garder secrètes, au nom de certains intérêts, qui regardent pourtant tout le monde. C'est la liberté de la presse qui est en question.     _____  "La démocratie meut dans l'obscurité. Ce slogan aux accents d’appel à la vigilance adopté par le Washington Post en 2017 lors de la présidence de Donald Trump devrait résonner fortement aux oreilles de Joe Biden ces jours-ci. A fortiori depuis le décès, en Russie, d’Alexeï Navalny, le célèbre opposant politique à Vladimir Poutine dans une colonie pénitentiaire reculée de l’Arctique, où il purgeait une peine de 19 ans de prison.cAlors que l’ultime recours en droit britannique de Julian Assange doit être examiné, mardi 20 et mercredi 21 février, pour empêcher son extradition aux États-Unis, où il encourt une peine allant jusqu’à 175 ans de prison, il faut rappeler inlassablement que le supplice du fondateur de WikiLeaks, enfermé depuis douze années, est aussi celui d’un double principe, le droit d’informer et le droit d’être informé·e.   Ce supplice tient à la durée de la procédure judiciaire, à la lourdeur des charges retenues contre lui et à la dureté des conditions d’enfermement auxquelles il est soumis. Le piège se referme sur Julian Assange quatre ans après la création en 2006 de WikiLeaks, organisation non gouvernementale à but non lucratif dont la mission était de rendre publics, de manière anonyme et sécurisée pour leurs sources, des documents d’intérêt général n’ayant initialement pas vocation à être révélés.  La publication en 2010 d’une vidéo et de près de 400 000 rapports militaires documentant les exactions américaines en Irak et en Afghanistan fait l’effet d’un coup de tonnerre. S’y ajoute la diffusion de 251 000 dépêches diplomatiques envoyées au siège du Département d’État racontant cinquante ans de relations diplomatiques des États-Unis entretenues à travers le monde.  De quoi susciter la fureur de la Maison-Blanche : non seulement ces fuites massives révèlent les défaillances technologiques de la première puissance mondiale, incapable de protéger ses données sensibles, mais elle met aussi la lumière sur ses mensonges, ses petits arrangements et ses violations du droit international. Furieuses d’être ainsi mises à nu, les autorités américaines lancent aussitôt une enquête pour « espionnage » contre WikiLeaks et recherchent activement son fondateur, désigné comme ennemi public numéro un.... _________________

mardi 20 février 2024

La voix de son maître

Touche pas à mon peuple

      Baba-système en action

             Ou allié objectif   

                              Mauvais génie cathodique au service du prince des médias.

                                                            __________________

Plus blanc que blanc....

Lessiveuses efficaces

     Blanchir, une opération tellement courante..

       Les mafias en tous genres n'ont pas trop de soucis à se faire. Pas seulement dans l'univers de la drogue, qui se porte de mieux en mieux. Elles trouvent toujours des banques accueillantes, qui ont pignon sur rue. Plus de 800 milliards estimés à l'ombre des narco-banques de par le monde. Et on ne parle que de cette délinquance-là. La finance de l'ombre se porte à merveille et peut alimenter des secteurs économiques très respectables. Ne parlons même pas des paradis fiscaux, bien ou moins connus.                                                                                                             _________ Arte a diffusé récemment sur le sujet d'intéressants documents. Une (déjà) vieille histoire. Un phénomène mondial, où blanchir et investir sont les deux mamelles d'affaires très juteuses. Une finance souvent hors-sol, qui n'a pas l'air d'émouvoir plus que cela ceux qui nous gouvernent, à qui pourtant les investissements publics font défaut...  Les grandes formes de délinquance d'aujourd'hui ne sont pas toujours là où on croit. La finance prédatrice continue, comme aux beaux jours de l'avant-crise de 2008 malgré quelques règles, trop souvent bien symboliques, qui n'ont rien changé dans le fond. On n'a toujours pas opéré une véritable séparation des banques.                   ____On voit se développer un nouveau capitalisme,  que certains économistes n'hésitent pas à qualifier de "criminel"" ..... Pour comprendre ce qui s’est produit en 2008 avec la crise des subprimes, il faut d’abord diagnostiquer le contexte global. Quel est-il ? Le capitalisme s’est profondément ré agencé à partir des années 1980, aux Etats-Unis et ailleurs, à partir d’une doxa néo libérale. Le nouveau visage du capitalisme comporte depuis des dynamiques et des vulnérabilités aux comportements criminels particulièrement fortes. Ce capitalisme est devenu excessivement dérégulé, mondialisé et financiarisé. Ces trois caractéristiques font que ce capitalisme est

désormais criminogène : il recèle des incitations et des opportunités aux fraudes d’une intensité nouvelle. La crise financière s’est déclenchée aux Etats-Unis à partir d’un petit secteur financier : le marché de l’immobilier hypothécaire. La bulle immobilière fut en partie gonflée par des pratiques de crédit totalement frauduleuses ; des centaines de milliers de prêts furent perclus d’infractions toutes simples : faux en écriture, abus de confiance, escroqueries, abus de faiblesse, etc. Par le biais du mécanisme de la titrisation et d’agences de notation complaisantes ou franchement malhonnêtes, ces fraudes se sont retrouvées dans les fameux « produits financiers innovants » vendus sans devoir de précaution et de conseil sur les marchés à Wall Street. La bulle boursière s’est ainsi à son tour formée à partir de véritables fraudes. C’est pourquoi la crise des subprimes peut être rebaptisée sans exagération de crise des subcrimes . L’analyse criminologique que je propose ne relève donc pas de la métaphore facile par laquelle « fraude » serait simplement le synonyme de « prédation ». Il s’agit de vrais crimes, mais qui n’ont pas reçu de décantations judiciaires sérieuses ! D’ailleurs, le rapport de la grande commission d’enquête du Sénat des Etats-Unis (FCIC) qui est venu ensuite autopsier cette crise utilise le mot « fraude » 147 fois ! Est-ce vraiment un hasard ? J’ai analysé la crise des subprimes sous cet éclairage criminologique dans La grande fraude (Odile Jacob) en 2011. Et je me livre dans Le nouveau capitalisme criminel (Odile Jacob, 2014) à un exercice similaire pour d’autres crises financières issues de la dérégulation : Japon, Mexique, Albanie, etc. ....
     Les modifications apportées ne relèvent pas du changement de cap. Les législateurs européens et américains se sont contentés de rajouter des canots de sauvetage autour du Titanic. Canots qui bien évidemment ne profiteront qu’aux premières classes lors de la prochaine crises financière. Ce qu’il faut comprendre, c’est que, d’une certaine manière, il n’y a jamais de « crise financière » stricto sensu ; il n’y a que des crises politiques : il faut en effet interroger les dispositifs normatifs et les politiques publiques qui en amont mettent en place des systèmes aussi dérégulés et criminogènes. Et à ce stade du raisonnement il convient alors de comprendre comment sont votées les lois de dérégulation et comment se font les élections ? D’où vient l’argent des campagnes électorales et quel est le poids du lobby de la finance ? Les principes mortifères issus du fameux « consensus de Washington » ne tombent pas de la planète Mars ! La finance impose désormais un rapport de force – feutré en apparence mais violent en coulisse - aux pouvoirs politiques contemporains. Nombre d’Etats sont littéralement « capturés » par les puissances financières. Et ce phénomène ne touche pas que les seuls « paradis fiscaux et bancaires » ! Le phénomène est central aux Etats-Unis. Par exemple, qui est le premier employeur en France des inspecteurs des finances ? Bercy ou les quatre grandes banques universelles qui font habituellement notre fierté ? Cela crée sans nul doute possible, de manière mécanique, de subtiles convergences de vues aux conséquences profondes....
               J.-F. G : Sans débat public, à bas bruit, les marchés financiers fonctionnent depuis une vingtaine d’années autour d’ordinateurs et d’algorithmes surpuissants, dans un monde plus proche des romans de Philipp K. Dick que des récits balzaciens. A la très grande vitesse de la nanoseconde, des centaines de milliers de transactions irriguent en continu les plate formes boursières dispersées sur toute la planète. Or cette équation "très grands volumes" et "très grande vitesse" produit de l’invisibilité sur les marchés ; une invisibilité telle que les régulateurs en charge de la police des marchés sont devenus quasi aveugles. Le THF n’est pas qu’un outil ; ou plus précisément, comme tous les outils, il n’est pas neutre. Comme toute technique, quelle qu’en soit l’utilisation bonne ou mauvaise, elle transforme profondément tant l’architecture que le fonctionnement des marchés financier contemporains. Les très grandes banques et les fonds spéculatifs, qui sont les acteurs centraux du "THF", expliquent que cette technique est utile et saine. On ne peut que douter, me semble t-il, de l’utilité sociale de cet outil, mais c’est un débat macro-économique hors de mon coeur de sujet. En revanche, le "THF" pose trois séries de problèmes relevant clairement de la sécurité nationale. Et ces trois questionnements ne sont jamais exposés. D’abord, l’outil du "THF" ne peut que développer les fraudes financières à grande échelle : leur invisibilité matérielle et intellectuelle risque en effet d’être un encouragement permanent aux mauvaises pratiques et pour les mauvais acteurs. Ensuite, pour sortir du cadre pénal, on peut s’interroger sur l’économie même de cette technique : n’a-t-on pas légalisé le délit d’initié, encouragé la concurrence déloyale et institutionnalisé la spéculation criminelle ? Enfin, on sait que les marchés financiers fonctionnant avec le "THF" subissent des tensions constantes ; déjà, des effondrements se produisent régulièrement : parviendra-t-on à contenir les suivants ? 
      ...Les Etats ne parviennent à capter que moins de 1% de l’argent sale. Pourquoi ne le dit-on pas ? Pourquoi une telle omerta ? J’essaye de détailler les causes profondes, structurelles, de cet échec, au delà des petites explications ponctuelles et techniciennes que l’on nous assène en général. Il y a me semble t-il trois raisons majeures que je ne vais ici qu’effleurer. L’une est temporelle et historique  : ce combat est très récent ; il n’a vraiment pris une certaine consistance que depuis la fin des années 1990. La deuxième est plus géopolitique : l’existence de dizaines d’Etats pirates à travers le monde, de type paradis fiscaux et bancaires, qui constituent autant de trous noirs permanents dans la raquette de la régulation et du contrôle. Enfin, il y a une causalité relevant du droit : nous autorisons ou laissons se développer les instruments juridico financiers d’opacification et d’anonymisation de la propriété du capital que sont par exemple les trusts et autres fiducies....."   [Diploweb]
___________
On retiendra: - L'étude de Jean de Gaillard sur la finance prédatrice.
                       -La régulation financière en question
__ Déni et aveuglement (parfois complicité) sont les  attitudes générales des agents dits régulateurs ou politiques en charge de veiller à cette économie particulière, souvent souterraine, le plus souvent opaque, parfois mafieuse, jouant contre l'économie réelle,  qu'elle devrait servir. 
        Franklin Delano Roosevelt aurait-il eu la même mansuétude vis à vis du gouvernement des banques, dont le pouvoir a été à peine écorné? Roosevelt qui disait publiquement: "...Nous avons dû lutter contre les vieux ennemis de la paix – le monopole industriel et financier, la spéculation, la banque véreuse, l’antagonisme de classe, l’esprit de clan, le profiteur de guerre. Ils avaient commencé à considérer le gouvernement des États-Unis comme un simple appendice à leurs affaires privées. Nous savons maintenant qu’il est tout aussi dangereux d’être gouverné par l’argent organisé que par le crime organisé. Jamais dans toute notre histoire ces forces n’ont été aussi unies contre un candidat qu’elles ne le sont aujourd’hui. Elles sont unanimes dans leur haine pour moi – et leur haine me fait plaisir. Je peux dire que lors de mon premier mandat ces forces menées par l’égoïsme et la soif du pouvoir ont trouvé un adversaire à leur hauteur. J’aimerais pouvoir dire à l’issue de mon deuxième mandat qu’ils ont trouvé leur maître..."
__Les banques, ayant tant reçu des Etats, ne disent même pas merci, les ingrates!
         Elles continuent même à spéculer en douce, comme la plus importante de toutes, qui donne l'exemple, en toute légalitéGoldman Sachs Elles ne risquent pas trop d'être inquiétées: on a tant besoin d'elles! Too big to fail and to jail...Elles ne souhaitent qu'une chose: qu'on continue à les laisser faire.
                     Comme le remarquait, outré, un ancien directeur de la Banque Mondiale: 
                  "Les banques sauvées grâce à l'argent public se retournent vers ceux qui les ont sauvées en disant: payez vos dettes! Leur arrogance est inacceptable " (J Stiglitz)
     Ou, comme disait son célèbre compatriote:
                   « Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs.L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité. » (AbrahamLincoln)

___Mafias et finance noire.
                 La puissance de certaines mafias ne cesse de croître.
    Ce n'est pas la crise pour elles...
                                                          ...et la finance noire
 Il n'y a pas que la mafia corse ou la mafia calabraise , d'une autre ampleur.
        Profitant de la faiblesse de certains Etats ou y faisant de l'entrisme, on connaît leur poids en Italie et leurs prolongements en Europe et ailleurs.
Beaucoup ont une dimension internationale, une organisation géopolitique.
     Il existe une internationale des mafias, aux ramifications financières, présentes dans de nombreux secteurs. 
                   C'est la face obscure de la mondialisation
________________________________La mafia ne se réduit pas à l'image classique du Parrain. Elle a une histoire déjà ancienne, connaît des aspects divers et des formes d'action variées. Sa dimension internationale et ses liaisons dangereuses avec l'économie et la politique, pas seulement en Italie, sont généralement moins connues, du fait de ses zônes grises
     On a pu parler de capitalisme criminel.
Le trafic de drogues, gangrénant des Etats, n'est pas la seule activité de la pieuvre.
__Il existe une véritable géopolitique du crime organisé. Elle s'organise "en fonction de la conjoncture, on va les voir se livrer au trafic de drogues, d’armes, d’êtres humains, investir dans la contrefaçon ou les paris sportifs, etc. En ce sens, il existe une certaine similitude avec l’esprit d’entreprise, à la différence près qu’il s’agit là d’entreprises criminelles ! Deuxième particularité pour bien comprendre leur logique et leur puissance : toutes ont une dimension territoriale très forte. Territoire étant ici entendu comme réalité physique (rue, quartier, région, pays…), mais aussi espaces immatériels (marchés financiers, cyberespace, etc.), fluides, opaques, transnationaux, qui se prêtent parfaitement aux activités criminelles. Tous ces territoires ne doivent pas être appréhendés comme limite ou enfermement, mais plutôt comme étant une base forte de déploiement à partir de laquelle, depuis la fin de la guerre froide, ces entités arrivent à s’étendre, créer de nouvelles colonies, de nouveaux espaces d’activités à travers la planète entière. Le racket constitue un marqueur très net de ce lien entre organisation criminelle et territoire. Cet impôt illégal signe le pouvoir territorial. Invoquer à son sujet une "protection" est faux à 99 %, ce n’est là qu’un habillage sémantique et idéologique.
Polycriminelles, solidement territorialisées, ces grandes organisations, en particulier les mafias, sont aussi insubmersibles. Leur capacité à survivre et à s’adapter est impressionnante. Elles peuvent ainsi passer d’un monde rural à un monde urbain, d’une économie agraire à une économie industrialisée, d’un régime autoritaire à un régime démocratique, le tout sans aucun problème majeur. Elles résistent parfaitement à la répression, voire l’utilisent pour se renforcer..."
                      __Il arrive même que, favorisées par la crise, elles infiltrent les banques et volent à leur secours,  jouant aux  pompiers mafieux.
                                                                   _La question des mafias s’intègre dans un ensemble plus vaste : celui de la mondialisation et de la libéralisation de la sphère financière. C’est en effet dans un gigantesque partenariat avec les pouvoirs politiques et les multinationales de la finance et des affaires que le crime organisé se joue de la légalité des Etats.
    Une fraction de ses gigantesques profits aboutit sur les comptes d’établissements domiciliés dans les paradis fiscaux, créés pour favoriser l’anonymat des opérations d’une clientèle « honnête » avide de discrétion. Là, tandis que dans leurs pays respectifs chefs d’Etat et ministres rivalisent pour imposer à leurs peuples des mesures d’austérité, se mêlent argent sale et capitaux « propres » des multinationales et des « évadés fiscaux ». Avec, de temps à autre, des déclarations tonitruantes pour donner l’impression de lutter contre un phénomène que les gouvernements, s’ils en avaient véritablement l’intention, pourraient mettre hors d’état de nuire.
     En effet, ces havres du secret bancaire ne nichent pas que dans des lieux « exotiques », tels que Singapour, le Liberia ou le Panamá : à côté de ceux situés au Liechtenstein, à Monaco ou en Suisse, l’Union européenne possède les siens, depuis l’Autriche et le Luxembourg jusqu’aux centres offshore de la Couronne britannique, dans les îles Vierges, Caïmans, Jersey et Guernesey. Sans parler des trois Etats américains qui abritent plus de sept cent mille sociétés offshore : le Delaware, le Wyoming et le Nevada..."
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Peut on lutter contre la mafia ?
*Roberto Saviano : « l’argent de la drogue sauve les banques de la faillite »
Roberto Saviano : « C'est 'argent de la drogue qui sauve les banques »(2)
*Elizabeth Warren, sénatrice américaine du Massachusetts pose des questions simples à propos des banques qui ont blanchi de l’argent de la drogue pour des 100aines de millions de dollars 
Les barons de la banque et de la drogue
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lundi 19 février 2024

Air Bnb

       _____  Toute une histoire

                         L'envers du décor.    ____Vers la fin?

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Porno-pandémie

      Cri d'alarme

                                          L'accès pratiquement libre un sites de pornographie pour les plus jeunes pose évidemment problème. On a beau le savoir, le répéter, s'en émouvoir, condamner, annoncer des mesures... Rien n'y fait.                       La résistance est compliquée, même pour des parents attentifs et soucieux de ce problème. On attend des mesures législatives à l'égard des sites qui font leur beurre sans scrupules et des plateforme complaisantes. Mais les résistances et les contournements de règles sont nombreux et les volontés politiques insuffisantes. Car le problème n'est pas que privé.                                                                                                        En attendant, un nombre croissant de parents, soucieux d'éducation, luttent pour limiter l'accès de certains sites pour le bien de leurs enfants. Mais ce n'est pas suffisant. 

        Certains, les plus lucides et les plus combattifs, se font connaître, s'exprimant sur des réseaux sociaux, et lancent régulièrement des appels pour créer des rapports de force en faveur de la cause des enfants:


"...Chers MEMBRES DE PARENTS UNIS, Parents unis contre les smartphones avant 15 ans - Vous souhaitez agir et faire un pas ? Voici une suggestion. Mille merci. C'est pas à pas que nous gagnerons. Nous pouvons CHACUN contacter cette femme (contact + exemple de mail à la fin du post pour vous faciliter la tâche : faites copier-coller) pour qu'elle agisse VRAIMENT suite à son communiqué de presse qui dresse parfaitement bien le tableau.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 25 MAI 2023
Fréquentation en hausse des sites pornographiques par les mineur·es : urgence à agir !
Plus de 2,3 millions d’enfants consultent chaque mois des vidéos sur les sites pornographiques ! Ce chiffre effrayant publié aujourd’hui par l’Arcom sur la fréquentation des sites pornographiques par les plus jeunes est à l’image de toutes les autres données de Médiamétrie.
Ainsi en 2022, 30% des internautes mineur·es ont été exposé·es au moins une fois par mois à des contenus pornographiques sur ces sites, quasiment autant que les majeur·es (37 %). 500 000 jeunes consultent des sites pornographiques quotidiennement, soit 8 % des mineur·es. Malgré la loi de 2020 imposant un contrôle d’âge des internautes, dès 12 ans, plus de la moitié des garçons se rendent sur un site pornographique et y passent en moyenne 1 heure par mois. Tout âge confondu, les hommes sont 2,5 fois plus nombreux (53 % vs 20 %) que les femmes à consulter des sites à caractère pornographique.
Sur les sites pornographiques, à portée de téléphone, prolifèrent des millions de vidéos misogynes, racistes, pédocriminelles, qui montrent des actes de violences physiques et sexuelles non simulées contre les femmes et les filles. Parmi les mots clés les plus recherchés, « surprise », « teen », « school girl », « daddy », « fantasme familial », « salope », « défoncer », « étranglement », « interacial » ou même « torture », cumulent des millions de vues.
Plus grave encore : la part des mineur·es fréquentant ces sites a considérablement augmenté en 5 ans, passant de 19 % en 2017 à 28 % en 2022. Le site le plus fréquenté est Pornhub qui rassemble chaque mois 1,4 million des moins de 18 ans (en forte augmentation de 0,9 million depuis 2017). Ce pourcentage de plus en plus élevé n’est pas sans conséquences. Non seulement, cela alimente la misogynie et la confusion entre sexualité et violence ; mais chez les plus jeunes, la confrontation à ces séquences extrêmement violentes est particulièrement traumatique, qualifiable de véritable « viol psychique [1] .
Culture du viol, déshumanisation des femmes, apologie de l’inceste… Les contenus illicites et contraires à la dignité humaine représentent un vrai danger pour la société et contribuent à véhiculer une image violente et misogyne de la sexualité. Ils font le lit d’une société qui banalise la violence envers les femmes et participent à la hausse des violences sexistes et sexuelles.
Le HCE publiera en septembre un rapport d’envergure sur la pornographie et le traitement intolérable qui y est fait notamment des femmes. En attendant, il réclame un engagement fort pour lutter contre les violences pornographiques, protéger les personnes mineures de ces contenus et imposer le blocage et des sanctions sévères aux sites concernés qui refusent d’appliquer la loi.
Contact presse : Juliana BRUNO, juliana.bruno@pm.gouv.fr, 06 09 14 43 06
Chère Madame,
Votre communiqué de presse intitulé : Fréquentation en hausse des sites pornographiques par les mineur·es : urgence à agir ! et datant du 25 MAI 2023 nous semble HAUTEMENT PERTINENT. Il faut en effet alerte sans relache. Pourriez-vous nous indiquer les actions urgentes mises en place depuis le 25 MAI 2023 ou celle à venir (très vite SVP)
Chère Madame, merci pour votre engagement...." ....... __________

dimanche 18 février 2024

C'est ben vrai ça!

    Parce qu'ils le valent bien...

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Survol dominical

__ Fiasco

__ Record

__ Décisif?

__ Chute?                  

__ Zig zag

__ Fissures

__ Sidérant

__ Démesure

__ Intolérable

__ Inquiétudes

__ Résistance

__ Ingérences

__ Récession

__ C'est NON

__ Rêver encore...

__ Voir ailleurs.

__ Disproportionné

__ Anthroposophie

__ Horreur absolue               _____________

                                Revue de presse. __________________