Noir c'est noir...
USA en progrès...😖
Après les réserves indiennes
Les réserves de blancs, des vrais...
________________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Noir c'est noir...
USA en progrès...😖
Après les réserves indiennes
Les réserves de blancs, des vrais...
________________________Un problème récurrent
Cette notion n' a pas qu'un sens dans le contexte des conflits armés. La propagande, qui vise à conditionner les esprits dans un sens ou l'autre, sans jamais faire appel au libre arbitre, s'exerce aussi dans d'autres contextes. Il s'agit d' Influencer les idées et les comportements dans un sens donné, en vue de les préparer à être réceptifs à tel mot d'ordre, telle injonction, telle option, telle impulsion, tel achat, tel engagement. C'est dire que nous sommes presque en permanence exposés à des discours de ce type, sans que nous nous en rendions compte, le plus souvent, soumis aux les pressions de toutes sortes qui s'exercent sur nous. Parfois pour le pire... On a pu parler de fabrique du consentement pour désigner ces types de mécanismes d'adhésion, marchands ou idéologiques, dont nous sommes souvent les victimes consentantes, conditionnées par des facteurs qui nous échappent trop souvent. Toute une histoire.... que le document ci-dessus expliquent en partie, dans le processus du conditionnement de l'opinion, trop souvent vers le pire; ___ L'opinion, ça se travaille, c'est évident, pour ne pas se laisser entraîner sans réflexion critique par les premières idées venues, les conditionnements de toutes sortes. Bernays fut un des premiers qui réfléchit à cette question, en donnant des moyens et des recettes psychologiques pour mieux peser sur les idées et les volontés, surtout dans le domaine commercial. On peut voir aujourd'hui que ce problème reste intact, surtout dans le domaine des conflits. On se souvient des discours de G.Bush pour justifier l'intervention en Iraq notamment, sans parler d'autres faits, plus anciens ou plus récents. Dans le contexte de guerre, le discours persuasif est décisif. On lee voit aussi aujourd'hui en Russie, où la communication sous diverses formes est une arme de guerre. On peut se faire des ennemis en toute bonne conscience, jusqu'à en mourir... __ A propos de Edward Bernays et de son impact
__ Désertions
__ ONU et Gaza
__ Héroisme?
__ Démantèlement >>
__ Braderie?
__ Virage suédois
__ Purge trumpienne
__ Paix incertaine
__ Nouvel Alcatraz
__ Mécanique mortifère_
__ Vassalisation heureuse
__ Nazisme comme argument
__ Innovations singapouriennes
_______ Krach à venir?.. ______________
"... Achetez un jet pas cher: ... La National Business Aviation Association (NBAA), un groupe de lobbying pour l’industrie de l’aviation privée, a salué l’adoption de la législation républicaine, se félicitant en particulier de la politique d’amortissement accéléré, qu’elle juge « efficace pour encourager l’achat d’avions. » (L’Institute for Taxation and Economic Policy affirme que « les allégements fiscaux liés à l’amortissement n’ont jamais démontré leur efficacité pour encourager les investissements en capital »). Pendant ce temps, les communautés à travers les États-Unis se préparent à subir les coupes sombres prévues par la loi dans le programme Medicaid et l’aide alimentaire fédérale, qui devraient peser lourdement sur les budgets des États et priver des millions d’Américains à faibles revenus de leurs bons alimentaires et de leur couverture santé. « Trump et les Républicains du Congrès ont clairement répondu aux attentes de la classe milliardaire », a déclaré Robert Weissman, coprésident de Public Citizen. « Il s’agit certainement de l’un des projets de loi les plus cruels de l’histoire américaine, qui revient sur les progrès douloureusement lents réalisés par le pays en matière d’extension de la couverture santé et, tout aussi remarquable, prive les affamés de nourriture. »« Cela représente beaucoup de souffrances inutiles juste pour enrichir encore davantage les Américains les plus riches », a-t-il ajouté." ________
Début d'une crise fatale?
Nerf de la guerre en péril
Un problème qui n'a rien de philosophique... ______________________
Tabula rasa.
La parole reste à la destruction. Table rase. Il s'agit maintenant non plus seulement de raser les maisons pour inciter au départ définitif des populations palestiniennes, sans distinction, mais surtout d'enterrer le projet d'in futur Etat palestinien, comme le proclame publiquement le ministre d l'intérieur de Jérusalem. Place au Grand Israël! La colonisation rampante commencée sous Pérès doit déboucher sur la Terre promise. En Cisjordanie, on arrache les oliviers et on fait place nette peu à peu, escomptant sur le départ volontaire des occupants. On ne s'en cache même plus, malgré des oppositions israëliennes, celle de nombreux Juifs étrangers, d'Etats de plus en plus nombreux. Comment résister à mains nues face ux bombes et aux bulldozers, qui viennent terminer le travail. Le D9, spécialement conçu pour cela, fait merveille. On reconstruira une nouvelle riviera, avait osé dire Trump...Pour les survivants, il s'agit de partir ailleurs. Où? Nul ne le sait...Les Nations Unies, qui ont permis la fondation de l'Etat hébreu en 1947, alertent en vain... C'est la politique du fait accompli.
_________ " ...L'histoire s'accélère en cette fin d'été au Proche-Orient, le gouvernement fasciste israélien affiche de plus en plus clairement son objectif d'élimination totale de la Palestine et de son peuple, tout en menaçant quiconque pourrait s'y opposer. Récapitulatif de ces derniers jours.
Le piège
Redoutable pouvoir de division
__"...La prise de territoire n’est qu’un moyen parmi d’autres pour atteindre une fin bien plus importante : la subjugation politique de l’entièreté de l’Ukraine. Et cette subjugation répond au désir de restauration d’une puissance impériale blessée, du moins dans son étranger proche. « Le cœur du conflit est bien une guerre de “libération nationale” contre un système impérial », analysait dès 2022 l’historien Serhii Plokhy dans nos colonnes – un système déjà délité mais dont l’autonomie du pays, de facto de plus en plus tourné vers l’ouest, aurait consacré la désarticulation finale...."____________Allégeance
Devant Trump, on plie le genou. Humblement, on prête allégeance. Individuellement ou collectivement . A Dallas ou à Bruxelles. Pas question de froisser le prince. Devant le parrain, on s'incline. Par crainte, non par respect. L'Europe elle-même se soumet aux oukazes du maître de la Maison Blanche. Comme les grands de la Silicon Valley. Un nouvel ordre féodal s'installe. La force sans le droit, sans les usages libéraux d'autrefois. La vassalité devient la règle. Même quand on s'appelle Ursula ou Jeff. An nom du MAGA et des intérêts personnels du Big Chief. Merci Donald! Amen!
Un certain niveau de vassalité " L’imposition unilatérale de droits de douane américains à la production européenne marque les esprits. En réalité leur niveau général de 15 %, relativement modéré, résulte de concessions bien plus générales consenties par la Commission européenne. Pour sauver le fragile statu quo industriel de secteurs ultra-exportateurs, en Allemagne en particulier, l’UE s’engage à continuer de creuser ses dépendances sur un ensemble de dossiers et compromet son avenir technologique. L’Europe renonce à ses velléités d’autonomie en matière numérique, militaire, et énergétique, dans la continuité du dernier sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Derrière la menace de chaos, Donald Trump parvient ainsi à imposer, en plus d’un nouveau paradigme de protection douanière, unilatérale, une logique plus généralisée de domination économique – et géopolitique – sur les pays déjà les plus alignés. En retour, ceux-ci se voient confrontés au risque d’un déclassement accéléré. De nombreux responsables nationaux expriment leur embarras face à la révélation de cette impasse à la vue du grand public par les médias. L’appel de certains d’entre eux à la mise en place de contre-mesures sur le secteur numérique américain minimise l’ampleur réelle du retrait européen et arrive à contretemps. En échange de droits de douane de moitié inférieurs à la menace théorique de 30 %, la Commission a justement donné la garantie à Donald Trump de renoncer à l’horizon d’une politique réelle de concurrence technologique.
Au vu de l’excédent commercial allemand sur les États-Unis, une véritable politique de rééquilibrage ciblée, par des droits de douane spécifiques et des investissements manufacturiers, aurait été justifiée. Les Européens auraient dû accepter le principe et les moyens d’un tel rééquilibrage commercial il y a déjà longtemps, tout en écartant la moindre compromission sur l’idée d’une vassalisation généralisée du continent, qui engage les générations futures. Une approche sereine aurait abouti à des droits de douane (bas), sans aucune concession en matière de politique d’autonomie technologique, militaire et énergétique. En se focalisant, dans la panique, sur les intérêts immédiats d’industries ultra-exportatrices comme l’automobile et sur les injonctions américaines les plus maximalistes, la perspective irréaliste de droits de douane à 30 % dans la durée à amener les Européens à saborder leur potentiel technologique.
Ainsi, l’impasse dans laquelle s’est enfermée l’Europe s’avère plus profonde que cet accord commercial embarrassant. Elle concerne le mode de gouvernance, la bureaucratisation extrême, le champ offert aux groupes d’intérêt et la régurgitation d’idéologies américaines génériques par tous les courants politiques, de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par l’extrême centre. Le dernier ouvrage de Michel Barnier illustre, avec une surprenante précision, le type et le degré de conditionnement qu’incarne la présidente de la Commission dans ses relations avec les États-Unis.
Pour leur part, les États-Unis commencent à se relever de leur débâcle industrielle, malgré leur crise éducative et culturelle, en mobilisant leurs forces historiques. Cette capacité de rebond repose notamment sur les moyens financiers qu’ils offrent aux forces créatives et scientifiques. À l’inverse, l’Europe prend le pli de copier les aspects les plus néfastes de la gouvernance et de la culture de masse américaine, sans les qualités d’un système qui se donnent encore les moyens scientifiques de sa puissance. Les États-Unis entament une amorce de réindustrialisation grâce en particulier à la faiblesse de leurs coûts énergétiques. À l’inverse, la Commission exporte le chaos de la politique énergétique allemande aux pays européens qui bénéficieraient encore d’une infrastructure énergétique rationnelle et écologique et, désormais, en promettant des importations massives de gaz naturel liquéfié américains à des prix prohibitifs.
Alors que l’affaissement de la position européenne était visible depuis plusieurs mois, les représentants d’organismes américains de Bruxelles, comme le site Politico Europe, défendaient avec âpreté la position de la Commission, lui prêtant même des vertus de force et d’unité. Ces négociations factices ont en fait permis d’entériner le retrait européen face aux intérêts économiques américains. Au-delà de la forme et du style particulier de Donald Trump, la politique internationale des États-Unis présente une dimension transpartisane. L’Inflation Reduction Act de l’administration Biden constituait déjà une politique protectionniste au bénéfice de la réindustrialisation américaine. Le faible ancrage dans les réalités européennes et mondiales parmi les gouvernements de l’UE a ouvert la voie au vide de la Commission von der Leyen, mêlant soumission sur la scène internationale et autoritarisme en interne.
Davantage qu’un simple outil de rééquilibrage commercial, Donald Trump conçoit les barrières douanières comme un mode de sanctions sur tous types de dossiers. C’est d’ailleurs au vu de l’escalade des derniers mois avec la Chine, qui lui a efficacement tenu tête, qu’il s’est focalisé sur les pays les plus inféodés aux États-Unis, dans un contexte géopolitique désastreux. Gaza en est un exemple frappant, sur lequel l’UE refuse de peser, prenant à la lettre les intimidations américaines, alors qu’elle dispose de leviers économiques évidents, pour mettre fin à une politique d’annihilation dans son voisinage. Bien plus qu’une simple question de stratégie de négociation, le retrait politique européen renvoie à une crise de civilisation...." _____________________
Est-ce bien normal par les temps qui courent?
Une notion problématique
Restons modestes...
______________________ Le fléau
__ Sarkophage
__ Surveillance
__ Bulle de l'IA
__ Un pionnier
__ Roman national >>
__ Trump et l'IA
__ Contentieux fondateurs
__ Numérique en guerre
__ Pacifisme en crise
__ Un Gotha français
__ Patience et lenteur
__ Epine dans le pied
__ Transfert contesté
__ Contrôle des esprits
____ Un Pentagone gâté _________