Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

vendredi 20 mars 2015

La faim leur profite bien

 Rien n'arrête l'appétit de la finance dérégulée.
                                     Elle peut spéculer sur tout, même sur la chute d'un secteur économique ou même d'un Etat.
     Et peut faire son blé sur le blé...
              On les appelle parfois les nouveau affameurs
      Surtout depuis une trentaine d'années, pour beaucoup de groupes bancaires, pas seulement étrangers,  les matières premières sont devenues un domaine hautement lucratif:
     Les matières premières désignent l’ensemble des ressources naturelles (l’or, le blé, le coton, le pétrole, le cuivre, etc.) utilisés dans le processus de production du secteur industriel. Ces matières premières, aussi appelés commodities, sont échangées aujourd’hui à travers des produits dérivés (futurs, options, warrants, forwards, swaps). Il est ainsi possible de négocier des matières premières  soit sur des marchés organisés (bourses, marchés à terme) soit sur le marché de gré à gré ou OTC (Over-the-counter). Les échanges de comodities s’effectuent notamment à travers le CME group, dont le CBOT (Chicago Board Trade) et le CME (Chicago Mercantile Exchange), le COMEX (New York Commodity Exchange) et le NYMEX (New York Mercantile Exchange) font partie. Au niveau européen, on trouve aussi deux places boursières très importantes dans l’échange de matières premières : l’ICE (Intercontinental Exchange) et le LME (London Metal Exchange). Ces marchés proposent une offre assez large de contrats sur matières premières.
      En France, des banques "très bien" ( le Crédit Agricole semble avoir fait quelques progrès...quand même, quand on se dit agricole!) n'ont aucun scrupule à investir sur la faim:
               "BNP Paribas, Société Générale et BPCE (Banque Populaire et Caisse d'Epargne) : Ces 4 banques continuent allègrement de se gaver en millions de millions en spéculant sur les prix des matières premières agricoles et ce malgré le fait d'être scrutées de près par l'Oxfam - Commitee for Famine Relief - une confédération d'ONG luttant sur des terrains qu'ils soient : politique, économique et humanitaire contre la pauvreté et l'injustice dans le monde...
... lorsqu'une banque, (et ses clients) investit en centaines de millions voir en milliards dans le secteur de la spéculation sur les prix des matières premières agricoles, cela aggrave la volatilité des prix sur les marchés agricoles, et rend l’accès aux denrées alimentaires de base de plus en plus difficile pour les populations les plus pauvres du monde. Dans beaucoup de pays, s'alimenter, je parles d'un seul repas par jour, représente 75% du revenu journalier... 
          Dans un bref moment de lucidité (?), N.Sarkozy l'avait reconnu lui-même, comme le Figaro aujourd'hui:
                " La financiarisation des marchés de matières premières entraîne une volatilité dangereuse, qui peut menacer la croissance économique mondiale. «Nous avons besoin de régulation pour ne pas nous retrouver de nouveau au bord du précipice »
           Depuis les émeutes de la faim de 2008, la leçon n'a pas été comprise... 
      La souveraineté alimentaire est le problème clé . La politique commerciale de l'OMC est en question, qui favorise les multinationales de l'agrobusiness. Le milieu, la surpopulation locale, la défaillance des institutions, la corruption, les conflits...n'expliquent pas tout.
La faim n'est pas une fatalité.
        _
« La terre fournit assez pour satisfaire les besoins de chacun, mais pas assez pour satisfaire les convoitises de chacun ». Ghandi

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jeudi 19 mars 2015

Business des faillites

 Le malheur des uns...
                                   ...les affaires de quelques autres.
             En France, près de 180 entreprises font faillite... chaque jour ! Depuis le début de la crise de 2008, plus de 300 000 d'entre elles ont déposé le bilan, bouleversant la vie d'un million de salariés. Mais le malheur des uns fait les affaires d'une poignée d'autres. Les entreprises en difficulté attirent une faune hétéroclite, où se croisent fonds d'investissement, cabinets d'experts, managers de crise ou mandataires judiciaires. Aujourd'hui, quelques milliers de personnes « vivent » en France de la crise des entreprises. Et elles en vivent plutôt bien.
     Ce « business » ne date pas d'hier. Dès les années 1980, des grands noms du capitalisme hexagonal tels que Bernard Arnault, François Pinault ou Vincent Bolloré ont bâti leur fortune en rachetant, sous l'oeil bienveillant des pouvoirs publics, des canards boiteux, qu'ils revendaient au prix fort après restructuration.
Depuis dix ans, la multiplication des plans sociaux a engendré une véritable industrie de la faillite. Dressant un portrait édifiant des acteurs de ce secteur en croissance et revenant sur les affaires qui ont défrayé la chronique ces dernières années (Danone, Doux, Heuliez, PSA, Samsonite, Florange, etc.).... 

     Bernard Tapie, faux self-made man, ne fut qu'un cas parmi d'autres. Peut-être seulement plus flamboyant et politiquement bruyant.
           Les professionnels de la restructuration comme les managers de la crise font de juteuses affaires
     L'introduction de la financiarisation court-termiste à outrance et à l'échelle mondiale a accéléré et généralisé le phénomène. Belle époque pour les fonds vautours (*).
   Le cas de l'Indien Mittal,  financier plus que sidérurgiste, illustre assez bien le processus, à très grande échelle, le mécano financier dans sa splendeur, toutes frontières abolies:
     Lakshmi Mittal se spécialise, tout d'abord, dans le rachat d'entreprises sidérurgiques au bord de la faillite ; les acquérant à bas prix, il les modernise et les restructure pour les remettre en état de fonctionnement, ce qui augmente considérablement leur valeur. Mittal a procédé ainsi notamment dans les pays de l'ex-Union Soviétique, ainsi qu'au Mexique et en Indonésie.
Créateur et actionnaire principal (88 %) de la Mittal Steel Company NV, Laksmi Mittal dirige le plus gros producteur d'acier au monde, secondé par son fils Aditya.
     D'après le magazine Forbes de mars 2014, sa fortune est estimée à 13.5 milliards de dollars américains ce qui fait de Lakshmi Mittal le 79e homme le plus riche du monde.
Depuis 2008, Lakshmi Mittal fait partie du conseil d'administration de la banque d'investissement américaine Goldman Sachs, spécialisée dans la spéculation et le conseil.
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(*) - Ces fonds sont souvent critiqués car le fondement de leur stratégie est de parier sur l'échec de l'emprunteur puis de récupérer un maximum d'argent lorsque ce dernier est à terre, ce qui est contraire à la logique ordinaire du prêt, qui est de parier sur le succès de l'emprunteur pour optimiser ses chances d'être remboursé. Néanmoins, ces fonds ont le Droit pour eux puisque le fondement de leur action est de simplement demander à se voir rembourser le montant prévu contractuellement sur les titres de créances dont ils sont légalement propriétaires. Les tribunaux donnent ainsi souvent raison aux fonds vautours lorsqu'ils ont à juger un contentieux entre un vautour et un débiteur. (selon Wiki)

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mercredi 18 mars 2015

Le Kosovo par le vide

Un pays toujours incertain 
                                                 ...A la dérive
                Qui va de plus en plus mal depuis son artificielle formation
       L' exode massif qui vide le Kosovo de sa population en est un signe majeur:
  "... C’est un exode presque sans précédent au Kosovo. Comme s’il y avait une épidémie ou une famine. Depuis septembre 2014, le Kosovo se vide de sa population. Selon les statistiques officielles de l’Union européenne, près de 40 000 personnes ont demandé l’asile en Allemagne et en Hongrie en l’espace de six mois : il ne s’agit que de la partie visible de l’iceberg. Le phénomène s’est brutalement accéléré depuis le début de l’année. Aucun chiffre global n’est fiable, mais les médias kosovars estiment que 100 000 à 200 000 personnes seraient parties, soit environ 10 % de la population du Kosovo (estimée à 1,8 million d’habitants). Des experts parlent de « tremblement de terre démographique »...Paradoxalement, ce sont les accords signés à Bruxelles en 2013 sur la « normalisation » des relations entre Belgrade et Pristina, présentés comme un « grand succès » de la diplomatie européenne, qui ont facilité les procédures. Désormais, les ressortissants du Kosovo peuvent pénétrer en Serbie avec un simple document d’identité et y séjourner durant sept jours. Au poste de Merdare, sur la frontière entre Kosovo et Serbie, à quelques kilomètres de Podujevo, les policiers des deux pays sont unanimes pour expliquer qu’ils n’ont pas de consignes leur permettant d’entraver la liberté de circulation des personnes...
 « Malgré l’indépendance dont nous avions tant rêvé, notre pays n’a pas d’État, il est dirigé par des bandes mafieuses, et plus personne ne croit encore aux promesses d’avenir. » (témoignent certains)...
....« Tous les espoirs de changement se sont évanouis, les rêves de la proclamation d’indépendance sont morts le 8 décembre », lâche Bardh Frangu. En quelques mois, le Kosovo a perdu environ 10 % de sa population. Certains font des projections catastrophistes, en imaginant une poursuite exponentielle du phénomène. « Après la guerre, les réfugiés voulaient à tout prix rentrer chez eux, même si le pays était dévasté. Aujourd’hui, un seul rêve hante leurs enfants, partir », estime le politologue Belgzim Kamberi...."
       Bref, un ratage total et tragique.
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mardi 17 mars 2015

Questions en débat

1. ___   Pour une Europe viable, Yanis Varoufakis propose d'autres pistes 
                              Un des hommes-clés du redressement en cours de la Grèce, toujours dans l'incertitude,  prend un peu de recul.
        Il fait un rappel assez pertinent de ce que  N.Kaldor disait à une époque:
                     "...En mars 1971... Nicholas  Kaldor, écrivit la chose suivante dans un article publié dans The New Statesman, qu'on peut juger prémonitoire :
« …C’est une dangereuse erreur de croire qu’une union économique et monétaire peut précéder une  union politique,  ou qu’elle agira (selon les termes du rapport  Werner) ‘comme un catalyseur pour l’évolution vers une union politique dont, à long terme, elle ne pourra se passer pour fonctionner.’
Car si la création d’une union monétaire et d’un contrôle   communautaire   sur   les   budgets   nationaux   engendre   des   pressions   qui entraînent l’écroulement du système tout entier, il empêchera le développement d’une union politique, au lieu de la promouvoir. »
         Malheureusement, l’avertissement prophétique de Kaldor fut ignoré et remplacé par un optimisme touchant selon lequel l’union monétaire forgerait des liens plus forts entre les nations européennes et que, à la suite de grandes crises du secteur financier (comme celle des années 2000), les circonstances forceraient les dirigeants européens à mettre en place l’union politique qui avait toujours été nécessaire..."

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2.___.  Question taboue, mais récurrente, car jamais trop éclaircie ou renvoyée...aux calendes grecques:
          Ce que l'Allemagne doit à la Grèce

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3.   2015: un tournant dans les relations USA/Russie?
                            Peut-on reconstruire la confiance entre Obama et Poutine?
Le problème de l'Ukraine, en partie fabriqué, continue à empoisonner le climat diplomatique.
     L'antipoutinisme primaire se donne souvent libre cours
            Ray McGovern est un des rares aux USA à inciter à reconstruire la confiance entre Obama et Poutine, en prenant des distances avec la pensée néoconservatrice qui fait pression à la Maison Blanche.


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4.____ Droit du travail:
                                        Un droit du travail trop lourd ou plutôt mal respecté?  Dans le cadre du détricotage du droit du travail, c'est plutôt la flexibilité et l'allégement qui est d'actualité.
                   "... Si la justice est si peu sensible au droit du travail, c’est aussi parce que ce droit est délégitimé par le pouvoir politique lui-même. Le droit du travail est d’abord délégitimé par un discours idéologique récurrent, pour ne pas dire omniprésent : l’idée selon laquelle le droit du travail serait « trop rigide », « trop complexe », un « frein à l’emploi », à la « croissance », etc. Ce discours pour le moins « compréhensif » est remarquable sur fond d’inflation du discours sécuritaire fustigeant depuis près de 20 ans un supposé « laxisme » judiciaire.
Un tel discours a pour conséquence de légitimer les employeur(euses) en infraction, qui non seulement ne se vivent pas comme des délinquant(.es), mais se sentent conforté.es à contester le bien-fondé des contrôles de l’inspection du travail. Fanny Doumayrou relevait que « la déréliction qui frappe ce corps de fonctionnaires s’explique en premier lieu par l’injonction paradoxale qui fonde sa mission : maintenir dans les clous du code du travail des chefs d’entreprise que les gouvernements encouragent par ailleurs à prendre leurs aises ; offrir un garde-fou contre l’exploitation, mais sans jamais recevoir de l’Etat, également garant de la liberté d’entreprendre, les moyens d’assurer une réelle protection des salarié(es) »
   Mais surtout, ce discours s’est incarné depuis 30 ans en une succession de réformes visant à déréguler le droit du travail. Ce processus s’est accéléré ces 10 dernières années, avec l’extension continue des possibilités de déroger, par  accord collectif, à la loi au code du travail dans un sens défavorable aux salarié.es. La loi a ainsi perdu de son importance au profit de la règle négociée. Parallèlement s’est opéré un renversement de la hiérarchie des normes au sein de la négociation collective avec primauté à l’accord d’entreprise, c’est-à-dire là où le rapport de force est le plus défavorable aux salarié(es). On observe ainsi un mouvement de fond vers un éclatement et une individualisation de la règle de droit, notamment sur des sujets aussi importants que la durée du travail, la rupture du contrat, la majoration des heures supplémentaires,…) Mouvement de fond qui a pour effet d’éclater le salariat et sa capacité de réponse collective..."
   ____ Il existe des patrons décomplexés concernant le droit du travail: Lors des entretiens filmés de Royaumont, Alexandre de Juniac s’est dit prêt à remettre tous les acquis sociaux en cause, y compris l’interdiction du travail des enfants et le droit de grève. Pas étonnant que les syndicats de la compagnie aérienne ne veuillent plus discuter avec lui....
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lundi 16 mars 2015

Vers une dictature douce?

 Faut-il avoir peur de la Silicon Valley?
                                                           Une soft menace plane sur nos vies et sur les pouvoirs politiques. Subrepticement. A la Tocqueville.
-Google tisse sa toile à l'échelle mondiale et s'insinue au coeur de nos vies.
-Amazon étend son empire.
-Les réseaux sociaux investissent de plus en plus notre vie parfois intime, et  modifient en profondeur nos rapports sociaux. Etc..
____Une idéologie qui a une histoire et s'étend à l'échelle du monde, avec des objectifs affichés de plus en plus marchands.
      Certains s' en alarment de plus en plus officiellement, comme le Spiegel, font le point sur les risques inhérents à ce soft pouvoir sans frontières en action de par le monde.
   On porte aux nues les succès éclatants de la Silicon Valley, non sans naïveté, on utilise journellement les nouveaux outils qu'elle développe en continu, souvent fascinés, mais plutôt somnanbules, sans réaliser les pouvoirs que l'élite de cette mythique vallée idéalisée étend de par le monde, d'abord à la conquête des marchés.
   Car l'objectif n'est pas (ou plus) philanthropique.
        Comme le signale un auteur canadien: "...Nous constatons aujourd’hui que l’Amérique elle-même risque d’être dominée, comme le reste du monde, par une poignée d’entrepreneurs prophètes rassemblés dans la Silicon Valley. Elle en est complice pour l’instant, mais elle risque d’en devenir la première victime... Un projet qui s’intègre parfaitement à la politique du Soft Power que les autorités américaines ont élaborée au lendemain de la chute du mur de Berlin. Les guerres militaires, économiques et politiques étaient gagnées. Il restait à porter l’offensive sur le plan culturel....les géants de l’Internet ne visent pas d’abord l’argent, mais une transformation à l’échelle mondiale de la façon dont les hommes sentent, pensent et vivent...Entre ces géants on observe une étonnante unité d’action: assurer le triomphe du numérique à la faveur de la mondialisation, séduire et servir les individus au risque de briser les institutions et d’enfreindre les lois dans les nations. Au risque? L’expression est faible. Il faudrait plutôt dire dans le but explicite de. Les journaux du monde entier sont sortis affaiblis de leur lutte contre Google et la bataille n’est pas terminée. Amazon nous détourne de la librairie de nos voisinages. Facebook rassemble dans un même lieu virtuel les gens que les autres acteurs du numérique ont arrachés à leurs lieux d’enracinement réel.... L’élite de la Silicon Valley n’a que faire des politiques et considère que la régulation n’est qu’un empêchement anachronique. Voici le message : si les valeurs sociétales et la vie privée bloquent la voie, il faut tout simplement développer de nouvelles valeurs.»
«La croisade technologique de ces deux mouvements s’enracine selon Spiegel dans la contre-culture des années 1960, qui furent les années de formation de Steve Jobs, le co-fondateur d’Apple. Leur vision du monde est toutefois libertarienne, dans la tradition des penseurs radicaux tels que..., Ayn Rand et Frederich Hayek. Le résultat : une philosophie politique unique en son genre qui combine la sensibilité ésotérique des hippies avec le capitalisme indécent. Cette élite ne cache pas ses plans. Ses membres admettent volontiers qu’ils veulent transformer le monde par leurs idées et ils sont convaincus que les changements déjà accomplis ne sont que le premier acte..."

         Le transhumanisme est un des fantasmes qui est le pur produit de cette idéologie.
     L'ambivalence de l'outil internet saute de plus en plus aux yeux des plus avertis, un outil à double tranchant.
   Un péril pour l'intelligence. 
         De puissants contre-pouvoirs restent encore à inventer, à une large échelle.
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dimanche 15 mars 2015

Une époque formidable...

 _______Silver economy
                         ___Les seniors valent de l'or!
 Un marché d'avenir...
___Le pétrole va manquer, mais l'or gris va abonder.
Un gisement à exploiter dans les nouvelles silver valley.
Il y a du pognon à se faire. Gérontobusiness....
Tais-toi, consomme et ...meure
__Consommateurs jusqu'au bout?
______Sauf si les mamies font de la résistance...
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 ________Ma bagnole!
                             Mais qu'est-ce qu'elle a ma bagnole?
Elle ne répond plus!!
__________________A QUOI SERS-JE ?
...Les voitures ressemblent de plus en plus à des ordinateurs sur quatre roues. Un chercheur en informatique américain, cité dans un reportage réalisé par Motherboard, résume :« Quand vous conduisez une automobile aujourd’hui, vous conduisez un gros système informatique, équipé de roues et d’un moteur. Dans une voiture, presque tout est informatisé. La pédale d’accélérateur ne contrôle pas directement le mélange essence-oxygène, elle dit plutôt à un ordinateur que le conducteur veut aller plus vite. »
Tout comme les ordinateurs, les automobiles sont programmées et programmables. Qui dit programmable, dit reprogrammable. Qui dit reprogrammable dit vulnérable à des programmeurs malveillants....
Nous voilà devenus de simples gestionnaires de conduite, bientôt de simples appendices...à la merci du premier hacker venu.
____On n'arrête pas le progrès...
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 ________Je suis désolé
                         Si j'aurais su...
Qui ne fait pas de conneries?
Petites ou grandes.
      Il arrive même à des savants de regretter leurs inventions.
Oppenheimer par exemple, et bien d'autres...
      L'Inventeur Suprême n'a jamais exprimé le moindre regret.
Il aurait pu tout de même prévoir ce dont était capable son petit chef d'oeuvre, qu'on a appelé l'homme...Pour la femme, il a fait ce qu'il a pu, avec les moyens du bord...
Mais s'il pouvait parler... Y s'rait p't êt' pas fier...
Il faut lui pardonner.. Nobody is perfect...
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______Géniale Rama Yade!
                                En voilà une idée qu'elle est bonne!
   A quoi servent les vieux seniors?
Des bouches inutiles, je vous dis. Pas productifs pour deux sous.
  Et en plus, y font rien que d'samuser ou d's'em...
  Pastis et pétanque, belote ou bridge, crochet ou tea-party, voyages et siestes...
   Ils dépensent sans compter 
Il faut se bouger, les anciens! qu'elle dit Rama...
___On dit qu'ils valent de l'or! Des parasites, plutôt!
Aux USA, à 75 ans, beaucoup ont encore un métier...alors?
On pourrait les mettre au boulot et faire de belles économies: finie la crise!
    Pas seulement du petit bricolage, mais creuser le nouveau canal Nord-Seine, bâtir des logements sociaux... Ainsi ils vivraient moins longtemps.   Double bénéf'!
   Elle a des idées Rama Yade!
Elle devrait prendre la place du mou Macron
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_______Nouvel avenir pour Cayenne
                                                    IL EST GENIAL, CHARLES!....
____ Pour redonner à la Guyane son dynamisme d'autrefois, à la belle époque des bagnards, des Dreyfus et Papillon, si bien décrit par Albert Londres..
 ...il propose un repeuplement d'office.
"Qu'on les mette sur une île, qu'on les mette loin !". a-t-il dit dans l'émission "13h15 le dimanche" sur France 2,
Un lieu d'ordre et de travail bien fait, bien plus humain et efficace que Guantanamo.....

__Efficace et prometteur, pour une terre qui végète, insuffisamment peuplée...
Avec occupations aussi diverses que variées, sans doute, en plus du repeuplement: entretien des zônes tropicales, constructions de mosquées, mises en valeur des terres, chasse aux trafiquants et aux clandestins chercheurs d'or, balayage du site de Kourou...Il y a du boulot là-bas!
_____Charles se voit peut-être déjà administrateur de ce nouvel eldorado, qui deviendra sans doute un des plus beau fleurons de notre patrimoine Outre-Atlantique...
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  ______ Auto-sex-exihibition    
 Parfois les femmes tiennent salon
  Mais il arrive que  les salons tiennent les femmes

      Des otages flamboyantes pour des affaires sonnantes et trébuchantes
   Elles sont les inévitables (super belles) potiches, les faire-valoir incontournables.
   Comme à Genève, pour attirer le regard des chauffeurs-frimeurs-voyeurs devant les machines à rêver, qui ne sont accessibles seulement qu'aux très gros cheikhs.
       La bagnole n'est plus (seulement) une affaire d'hommes.
Alors, pourquoi pas des hommes super-sexy-potiches?
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samedi 14 mars 2015

Au fil du net

 *  USA: l’histoire raciale  plane toujours sur le pays
            Un passé pas (encore) passé
                           USA: l'ennemi intime

*  Une Israëlienne en terre palestinienne

*  Le roman Lance Armstrong continue
    Vieille histoire de dopage

*   Une goutte d'eau dans le Mer Egée

*  Produits phytosanitaires:  une bombe à retardement?

*   Bouygues  épinglé sur l'EPR de Flamanville

            Le retour des  fantômes  
   Et Areva va pas.

*  Avec ce ministre, la droite israëlienne est mal partie 
       Etre arabe en Israël

Pourquoi l’Islande a tourné le dos à l’Union européenne
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-Revue de presse 
- Eclipsons-nous
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vendredi 13 mars 2015

Fukushima encore...

                              [ Notes sur un problème sans fin assignable]
      Les Japonais se souviennent, quatre ans après
            Certes un danger extrême est écarté:  Le coeur du réacteur 4, vide au moment du tsunami, n'a pas fondu. Toutefois, sa piscine de désactivation, pleine et fragilisée, représentait un important danger qui a été supprimé par le retrait, achevé en décembre dernier, des 1.533 assemblages de combustible qui s'y trouvaient (à peu près autant que ce qu'il reste dans les réacteurs 1, 2 et 3).
Une opération complexe qui s'est heureusement déroulée sans incident, souligne "Le Figaro". "C'est un progrès important pour Tepco, car la piscine du réacteur 4 était celle qui contenait à la fois le plus de combustible et celui qui était le plus chaud", précise Thierry Charles, directeur général adjoint, chargé de la sûreté nucléaire à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), cité par le quotidien..."
     Mais, mais on a trop longtemps minimisé des faits, par peur et par intérêt. Fukushima reste un paradoxe.
  La bataille de la décontamination ne fait que commencer
            Plusieurs dizaine d'années de travaux seront nécessaires pour aboutir à une solution encore difficile à entrevoir. Aucune avancée notable n'a été réalisée sur la tâche majeure : la localisation et les moyens à mettre en oeuvre pour récupérer les "débris", à savoir le combustible fondu qui a pu transpercer la cuve sous pression et l'enceinte de confinement de ces trois réacteurs....S'ajoutent à cela de multiples imprévus, comme un large trou qui s'est formé dans la couverture protégeant le réacteur 1, à la suite d'une rafale de vent, mais surtout le problème récurrent des fuites radioactives. Ainsi, fin février, des capteurs fixés sur une conduite d'évacuation d'eaux de pluie et souterraines ont par exemple mesuré des taux de radioactivité jusqu'à 70 fois supérieurs aux valeurs déjà très élevées enregistrées sur le site.."
  Le problème de l'eau contaminée et des déchets est extrêmement préoccupant et on continue à ne pas faire confiance aux communiqués de Tepco
          Une situation inextricable pour une population désemparée.
  Malgré l'hostilité de l'opinion japonaise, la relance du nucléaire   est programmée.
______En Europe et même dans le monde, la France reste l'exception.
  L'improbable est pourtant possible...
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-Malgré les risques, le Japon s’obstine à vouloir rebrancher ses réacteurs nucléaires:
      "...Le 22 février 2015, une nouvelle fuite hautement radioactive est détectée sur la centrale dévastée de Fukushima. Une eau 70 fois plus radioactive que le reste du site se déverse dans l’océan. Une défaillance de plus sur ce champ de ruines nucléaires, théâtre d’un cauchemar qui n’en finit pas : 6 000 ouvriers soumis à de fortes radiations quotidiennes, un démantèlement dangereux qui devrait prendre 40 ans, et, selon Greenpeace Japon, 120 000 « réfugiés nucléaires » qui ne peuvent toujours pas rentrer chez eux. L’opérateur Tepco (Tokyo Electric Power Company) utilise chaque jour 300 tonnes d’eau pour refroidir ce qui reste du cœur et des barres de combustibles fondues des trois réacteurs. 370 000 tonnes de ces eaux hautement contaminées sont entreposées dans plus d’un millier de citernes gigantesques, dont la fiabilité inquiète l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Chaque mois, des dizaines de nouveaux réservoirs sont construits. Les estimations du coût total de la catastrophe du 11 mars 2011 varient. En 2011, le gouvernement a avancé le chiffre de 257 milliards de dollars.___Ce tableau apocalyptique ne semble pourtant pas dissuader le gouvernement du conservateur Shinzo Abe de vouloir reprendre dès cette année le chemin de l’atome. Depuis septembre 2013, le Japon est de facto non nucléaire : la totalité de ses 48 réacteurs en état de fonctionnement est à l’arrêt. Mais depuis fin 2014, les autorités de sûreté nucléaire ont donné leurs premiers feux verts pour la relance de quatre réacteurs : deux réacteurs de la centrale de Sendai, située sur l’île de Kyushu – dans le voisinage d’un volcan toujours actif – et deux réacteurs de la centrale de Takahama, dans la préfecture de Fukui.______
Les sondages montrent pourtant de façon consistante qu’une majorité de Japonais s’opposent à une reprise du nucléaire. Plusieurs anciens premiers ministres ont tiré à boulets rouges sur l’entêtement atomique de Shinzo Abe. « Les centrales nucléaires sont des bombes à retardement », accuse par exemple Junichiro Koizumi (en fonction de 2001 à 2006). Dans un Japon soumis à de fréquents séismes et aux nombreux volcans actifs, « elles ne peuvent jamais être sûres ». Naoto Kan, premier ministre lors de l’accident de Fukushima, a déclaré lors d’une audition parlementaire en 2012 que le désastre avait failli provoquer l’évacuation de la capitale Tokyo et de ses 30 millions d’habitants, ce qui aurait provoqué « l’effondrement » de la nation. Naoto Kan en conclut que les conséquences d’un accident nucléaire sont « trop importantes » pour en accepter le risque.
« Ni le gouvernement, ni les compagnies d’électricité, n’ont tiré la moindre leçon de Fukushima », martèle Kazue Suzuki, de Greenpeace Japon. Une accusation reprise par bon nombre de gouverneurs locaux, opposés à la relance des centrales situées dans leur préfecture. Mais Shinzo Abe cherche à dédramatiser. En octobre dernier, pour dissiper les peurs et rassurer les consommateurs, il convoque les caméras pour déguster une tranche de poulpe pêché au large de Fukushima. Sa réélection sans réelle opposition le 14 décembre le conforte dans ses ambitions… soutenu par le très puissant lobby pro-atome, surnommé le « village nucléaire » (genshiryoku mura), constitué d’industriels, de politiciens, de bureaucrates et des dix puissantes compagnies d’électricité détentrices, chacune, d’un monopole régional.
Pourquoi une telle obstination ? Le premier argument avancé est économique. Avant la catastrophe de mars 2011, 28 % de l’électricité japonaise était nucléaire. Depuis l’arrêt des réacteurs, selon le ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie (METI), les factures d’électricité des particuliers ont bondi de 20 %. Celles des entreprises, de 30 %. « Le Japon gaspille 40 milliards de dollars par an pour importer du gaz, du charbon et de l’essence destinés à pallier l’arrêt du nucléaire. Cela représente 100 millions de dollars par jour ! » explique à Mediapart Nobua Tanaka, ancien directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et professeur à l’université de Tokyo. « Pour la réussite des Abenomics (la politique économique de Shinzo Abe - ndlr), il est urgent de mettre fin à ce gaspillage. »
Le Japon possède déjà une dette publique colossale, estimée à 230 % du PIB. Malgré la chute des prix du pétrole, l’archipel a affiché un déficit commercial record en 2014 : 97 milliards d’euros. Un déficit en hausse de 11,4 %, aggravé par l’augmentation des importations de gaz et de pétrole. Le Japon ne possède aucune ressource naturelle et ses importations d’énergie constituent un problème stratégique vital.
Relancer le nucléaire représente donc une solution très avantageuse et peu coûteuse à court terme. Les centrales sont déjà construites et déjà amorties. Leur personnel est qualifié et sait les exploiter. Un redémarrage (probable) des réacteurs les plus sûrs (la moitié environ) permettrait de retrouver les deux tiers de la production nucléaire pré-Fukushima..."
-Nouvelle fuite d'eau dans le site de la centrale de Fukushima 
-De Tchernobyl à Fukushima  
-Comprendre la situation à Fukushima en deux minutes 
-A Fukushima, l’interminable décontamination 
-Le Japon reprend le chemin du nucléaire 
_Fukushima : cogérer l’agonie
Points de vue sur Fukushima
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jeudi 12 mars 2015

Hyper I-gadgetisation

Dans la série: On n'arrête pas le progrès...
                                                               Montre-toi!                        
                   La e-montre la plus chic, mais la plus nulle.
                                Aïe! La aïe-watch.va faire fureur...dans les milieux hyper branchés-friqués.
     Après Google et machin-truc, voici la montre-pomme.
Bon, un peu chère, mais bourrée de puces et tout ça...
Elle représente 900 jours de travail pour un ouvrier chinois.
Les horlogers suisses sortent leur couteaux (suisses, of course).
_____________Un certain Paul nous fait là-dessus un petit papier pas piqué des puces.
Un peu déjanté, selon son habitude:
       La montre qui fait tout sauf donner l'heure
Je n’aime pas les aïe-trucs et autres i-machins pas parce que ce n’est pô bien en soi mais plus simplement parce que le comportement d’achat généré par la marque et une utilisation militaire des techniques marketing entraîne des manières d’agir hallucinantes de la part de masses lobotomisées capables de se battre pour avoir le dernier i-truc en premier sans même savoir… pourquoi !  Ce qui me gêne c’est l’aspect quasi sectaire de la chose, ce qui me dérange (humainement parlant s’entend) c’est cette espèce d’endoctrinement collectif malsain et de folie généralisée. 
  Elle ne donne même pas l’heure !!
       J’ai la grande chance d’être assez insensible aux aspects matériels. En revanche, comme vous le savez, je suis assez pragmatique. Par exemple si j’achète une voiture, je veux qu’elle démarre et qu’elle ne tombe pas en panne… Et la meilleure fiabilité à pas trop cher… c’est Dacia, donc j’achète Dacia et tant pis pour mon ego qui aurait été plus satisfait au volant d’une belle « béhème »…
     Si je veux porter une montre… j’achète une montre capable de me donner l’heure. Il y en a à tous les prix, même si j’apprécie beaucoup la marque Casio et ses tarifs (ma montre est une montre coûtant 93 euros, c’est la Casio Edifice, enfin un vieux modèle pour ceux qui iront vérifier les prix sur le net, parce que les nouvelles sont nettement plus chères et la mienne était en solde, mais on s’en fiche). Non, le truc c’est que ma montre Casio à 93 euros, elle me donne l’heure pendant deux ans avant d’avoir à racheter une pile.
      Une i-montre ça vous donne l’heure pendant 18 heures sur 24 et il faut la recharger… D’ailleurs, à propos de rechargement, devant prendre le train j’ai découvert avec effarement que maintenant, dans les gares de notre belle capitale, les clampins doivent pédaler pour produire l’électricité nécessaire afin de recharger les batteries de leurs i-bidules à plat… En plus, ils font la queue… Je me suis franchement marré en voyant ça mais c’est pour leur bien, comme de bien entendu, du type « mangezetbougez.fr » et « notre planète est notre avenir, protégeons-là » en vous emmerdant et en vous augmentant les zimpôts !!
Bref, 18 heures d’autonomie, ce sont les données constructeur et c’est le début… Après, avec le temps, va, tout s’en va y compris la charge d’une batterie… Tout le monde le sait ! 
Le pire c’est que vous allez tous acheter cette montre merdique parce que ça va faire bien d’en avoir une !
....Le truc c’est qu’une montre qui tombe en panne tous les jours au moins 6 heures par jour… ce n’est pas une montre ; c’est comme une voiture inutilisable tous les jours pendant 6 heures, eh bien j’aurais du mal à considérer ça comme une vraie voiture.
Par exemple ma femme, quand l’un de nos gosses la réveille (moi ils ne me réveillent pas car j’ai le sommeil lourd, pour lever papa, c’est uniquement par une action mécanique du type sauter sur mon ventre ou me mettre les doigts dans le nez, ce qu’ils font tous les jours…), elle aime bien savoir à quelle heure de la nuit un gamin la sort des bras de Morphée pour pouvoir me le dire le lendemain (ce qui me fait supputer une action en culpabilisation). Comment ferait-elle avec une i-schmoll en panne de jus ?
Bon, en plus, l’objet coûte cher, très cher. Surtout si vous prenez la version en or, le haut de gamme à 11 000 euros ou dollars, on ne sait pas encore très bien, et très bientôt 1 dollar vaudra 1 euro… 
Une i-montre au prix d’une Rolex…
   Heu… je préfère acheter une Rolex… et non, je n’ai pas raté ma vie puisque que je n’ai pas encore 50 ans !! Plus sérieusement, que vaut un i-téléphone de la marque de la Pomme 5 ans après ? L’écran est en ruine, la batterie ne marche plus et le machin bug dans tous les sens… Alors franchement, avant que vous me fassiez mettre 11 000 euros-dollars dans un tel placement, excusez-moi mais je préfère rester classique et acheter une Rolex ou autre montre haut de gamme suisse qui se répare, qui se donne, qui se revend ou qui se monnaye à peu près partout dans le monde et qui, accessoirement, donne l’heure sans avoir besoin de pile et le tout avec des mécanismes d’une toute beauté…
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mercredi 11 mars 2015

Israël-Palestine : vers un seul Etat?

 Impasses
                 Régulièrement, on parle d'un tournant.
     Mais on est surtout victime du double langage de la droite israëlienne, ayant toujours deux fers au feu, entre promesses officielles et recul sur l'essentiel. Pendant ce temps, la colonisation continue...
   Les élections approchent, dans un système politique toujours instable..
On aimerait voir revenir un Rabin pour une avancée décisive vers des négociations qui  ne pourront pas ne pas avoir sérieusement un jour. C'est une question de survie.
    Mais il n'y aura pas d'homme charismatique, dans ce pays divisé comme jamais, mais aussi de plus en plus radicalisé, de plus en plus éloigné d'un accord, toujours différé, sur la constitution d'un Etat palestinien viable. Tel-Aviv est  de plus en plus enfermé dans la surdité, dans un refus de critiques légitimes, qui viennent de toutes parts, d'une frange lucide de l'opinion israëlienne elle-même.
   La Palestine attendra encore longtemps ou se fondra, pour ce qu'il en reste, dans un vaste ensemble unique qui ne pourra jouer qu'en leur défaveur, quand on connaît seulement le sort des arabes israëliens.
 ________ L'idée d'un seul Etat fait son chemin en Israël, dit Robert Serry au Monde, bon connaisseur du terrain, en confiant sa crainte d’une dégradation plus sévère de la situation (*)
  "... Je pense qu’un nouveau gouvernement israélien devra revoir sa politique de colonisation. Sans cela, je ne vois pas comment construire une confiance minimum. Il n’y a jamais eu de cadre politique sérieux pour les négociations. Je crois donc que la communauté internationale devrait définir des paramètres politiques équitables. Je ne crois pas que les négociations seraient juste une affaire de volonté, ça se saurait, depuis vingt ans. Il existe des différences substantielles entre les parties sur Jérusalem et le droit au retour des réfugiés. Il faut rendre un jugement de Salomon. Ça ne peut venir de l’une des parties. La France a essayé de le faire en décembre. Il faut l’implication des Etats-Unis..."
                C'est un projet ancien, qui ne manquerait pas de créer les conditions d'un nouvel apartheid.
Après la guerre des bulldozers, ne pourrait venir qu'une paix impensable...
On attend toujours un tournant, mais à chaque fois, c'est la fuite en avant...
La colonisation se renforce, dans une Palestine en morceaux.
Alors, un seul Etat? Peut-être en 2080... 

« Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n'y a personne à qui les rendre »
« Il n'y a jamais rien eu de tel puisque les Palestiniens n'ont jamais existé »

Golda Maier Premier Ministre Israélien, 15 juin 1969
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« C'est le devoir des leaders israéliens d'expliquer à l'opinion publique, clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui sont oubliés avec le temps. Le premier de ces faits est qu'il n'y a pas de sionisme, colonisation ou Etat juif sans l'éviction des Arabes et l'expropriation de leurs terres »

Yoram Bar Porath, Yediot Aahronot, 14 juillet 1972.
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 * Un Etat binational: un idée déjà ancienne, à géométrie variable
* L'hypothèse traverse et travaille la société israëlienne, jusqu'aux positions de l'extrême droite, celle de Avidgor Lieberman. Avec cette solution, l’extrême droite israélienne est accusée de vouloir en finir avec la citoyenneté des Arabes israéliens, en se servant de la perspective d’un «Etat arabe» aux côtés d’un «Etat juif».
Un rêve cauchemardesque... 
* Pour certains Israëliens, le peuple juif et le peuple palestinien sont des inventions sémantiques et historiques. En effet, nombreux furent ceux qui embrassèrent la religion juive au cours de l’histoire. Les Carthaginois phéniciens s’y sont convertis après la chute de Carthage pour ne pas se soumettre aux dieux romains, tandis que ceux qui se proclament Palestiniens aujourd’hui sont pour la plupart des descendants de l’ethnie hébreu-cananéenne convertis à l’Islam, la plupart du temps par la force.  Le Pays du Levant devrait donc réunir ce même peuple hébreu-cananéen en séparant l’Etat de la religion car l’une n’est pas plus légitime que l’autre sur ces terres.
* Un projet qui ne satisfait personne
* Le rêve d' Edward Saïd,  pour généreux qu'il soit,semble de moins en moins crédible... du moins dans un avenir proche.
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La duperie d’Oslo
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